Vendredi 4 juillet 2008
Bouclier fiscal : 5600 riches ont touché 41 000 euros en moyenne !

Il y a des chiffres qui font bondir... Il y a la droite qui nous prend pour des crétins... Alors les deux ensemble ! Quelqu’un a un bouclier contre ça ?

"Le bouclier fiscal : une mesure pour une minorité de privilégiés

Relayant Sarkozy, Le Figaro affirmait récemment que le « bouclier fiscal » profitait majoritairement à des « foyers modestes ». En nombre peut-être, mais ce sont les plus riches contribuables qui se partagent la plus grosse part du gâteau.

Ce dispositif, mis en place par Villepin et s’appliquant pour la première fois en 2007, limite la totalité des impôts directs, CSG et CRDS comprises, à 60 % des revenus d’un contribuable. L’an dernier, 14 981 foyers fiscaux en ont bénéficié pour un montant global de 241 millions d’euros.

Selon les données de Bercy, 74 % de ceux-ci avaient un patrimoine inférieur à 750 000 euros (correspondant au seuil de déclenchement de l’impôt sur la fortune, ISF), et 84 % avaient un revenu fiscal de référence inférieur à 42 000 euros. Et Le Figaro, pour en rajouter sur le caractère modeste des bénéficiaires, de citer l’exemple de RMIstes ou de retraités titulaires du minimum vieillesse qui, étant propriétaires de leur résidence principale, doivent s’acquitter de la taxe foncière et peuvent ainsi faire jouer le bouclier fiscal.

Les chiffres cachent en fait d’importantes disparités. Comme le souligne le secrétaire général du Syndicat national unifié des impôts, « la majorité des bénéficiaires sont effectivement des gens qui n’ont pas de gros revenus, mais en terme de montants remboursés, c’est une minorité de contribuables aisés qui profitent du bouclier fiscal ». Ainsi, 5 600 d’entre eux se sont partagé 234 millions d’euros, soit 97 % du total des remboursements et près de 41 000 euros par bénéficiaire, l’une des mieux loties étant l’héritière des Galeries Lafayette qui a reçu du Trésor Public un chèque de 7 millions d’euros.

Et Sarkozy leur en promet encore plus en plafonnant l’impôt à 50 % des revenus à partir de cette année pour les revenus de 2007. 18 000 personnes soumises à l’ISF devraient ainsi en profiter pour un montant global de 564 millions d’euros.

Roger MEYNIER."

-http://www.lutte-ouvriere-journal.o...

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Mercredi 2 juillet 2008

L'enquête judiciaire sur la fusillade dimanche à la caserne de Carcassonne, qui a fait 17 blessés par balles, privilégie une "erreur humaine" et "un acte involontaire" de la part du tireur, qui devrait être mis en examen mardi pour "blessures involontaires", selon le procureur.

Photographe : Eric Cabanis AFP :: Nicolas Sarkozy, Hervé Morin, ministre de la Défense et Gérard Larrat, maire de Carcassonne, le 30 juin 2008 à Carcassonne
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Photographe : Eric Cabanis AFP :: Nicolas Sarkozy, Hervé Morin, ministre de la Défense et Gérard Larrat, maire de Carcassonne, le 30 juin 2008 à Carcassonne
photo : Eric Cabanis , AFP
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Cela relève d'un "relâchement extrêmement grave", a déclaré le président Nicolas Sarkozy sur France 3.

"C'est épouvantable, a-t-il ajouté, il y a encore quatre blessés très graves et des enfants victimes de blessures de guerre faites par des armes de guerre."

Il a estimé que "tout ça témoigne d'une absence de maîtrise dans l'organisation de ces journées portes ouvertes effrayante et ne peut pas rester sans conséquences".

Il a indiqué avoir demandé au ministre de la Défense Hervé Morin "de conduire une enquête extrêmement précise indépendamment de l'enquête judiciaire car il y a au minimum des problèmes d'encadrement".

M. Sarkozy s'était rendu dans la matinée au chevet de victimes à Carcassonne et Toulouse.

"La réaction sera rapide et sévère", avait-il déclaré en présence de M. Morin et du chef d'état-major de l'Armée de Terre, le général Bruno Cuche,

La garde à vue du sergent de 28 ans, qui a tiré à balles réelles sur la foule lors d'un exercice a été prolongée, a indiqué lundi le procureur de la République de Montpellier, Brice Robin.

Parallèlement à l'enquête judiciaire, une "enquête de commandement" a été diligentée.

Le sous-officier, sous les drapeaux depuis huit ans et bien noté devrait être présenté mardi au juge d'instruction. Une circonstance aggravante pourrait être retenue pour non-respect des règles de sécurité.

La garde à vue de trois autres militaires, qui participaient à la même démonstration, a été levée.

Pour la justice, qui dispose de plusieurs films du drame, dont un tourné "en temps réel" par un militaire, l'"erreur humaine" ne fait aucun doute. Le sergent, dont le test d'alcoolémie s'est révélé négatif, s'est trompé entre balles réelles et munitions à blanc, pourtant distinctes, "lorsqu'il a rechargé son arme", selon le procureur.

Il avait sur lui plusieurs chargeurs, a-t-il poursuivi. "Le malheur a voulu qu'il choisisse par réflexe un chargeur qui était dans une poche et qui malheureusement contenait des balles réelles", a ajouté M. Robin.

Ces balles provenaient "d'un résidu de tirs d'une opération qui remontait à fin juin. Il n'est pas normal qu'il les ait eues sur lui", a-t-il poursuivi.

L'exercice des parachutistes du 3e RPIMa consistait à "extraire un otage". "Il y a eu à chaque fois quatre militaires qui tiraient à balles à blanc. Tout s'était très bien déroulé jusqu'à la malheureuse sixième représentation" de la journée, a rappelé le procureur.

Les soldats reculaient deux par deux, a-t-il expliqué, et c'est en se retirant que le sergent a dirigé son arme contre un adversaire potentiel. La justice devra notamment éclaircir la raison pour laquelle "le supposé ennemi est sorti de la foule au milieu notamment de jeunes enfants qui étaient dans des poussettes", a ajouté M. Robin.

"Sur le coup, les gens tombaient, on a cru que ça faisait partie de l'exercice, et puis on a vu du sang!", a raconté à l'AFP un témoin. "Immédiatement, un responsable a crié au micro depuis le camion-sono: +Arrêtez le feu+!", a poursuivi ce témoin.

Cinq enfants figurent parmi les blessés dont un garçonnet de 3 ans touché au coeur et au bras. Sur les 17 blessés, 15 sont des civils et deux des militaires.

L'état des blessés est "encore préoccupant" mais il "évolue dans le bon sens", a déclaré Nicolas Sarkozy à sa sortie de l'hôpital pour enfants du CHU Purpan de Toulouse.

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Mercredi 2 juillet 2008
Jeudi Noir enquete sur le 1% logement

Jeudi Noir enquete sur le 1% logement

Depuis sa naissance, Jeudi Noir essaie d’alerter sur les dérives du 1% logement. Ces derniers mois, les frasques de ses dirigeants mettent ce mécanisme douteux sur le gril, à tel point que Christine Boutin promet d’aborder le sujet qui fâche dans sa future loi.

Mais à l’heure où la bulle de l’immobilier éclate enfin, les dirigeants du 1% vivent toujours dans la leur. Jeudi Noir appuie là où ça fait mal et mène l’enquête sur quelques questions qui nous turlupinent  :

 Pourquoi est-ce le Medef qui (s’)occupe (de) nos logements ?   Les chevaliers blancs de l’UIMM sont-ils vraiment les mieux placés pour gérer un budget d’investissement de 4 milliards d’euros par an ?   Plus de 20 % de frais fonctionnement pour les collecteurs du 1%, ça commence à faire beaucoup, non   8 000 euros par mois pour une réunion hebdomadaire, on peut postuler quelque part ?   Un siège social dans le 16è, et à 100.000 euros mensuel de surcroît, est-ce bien raisonnable ?   Pourquoi est-ce qu’on subventionne plus les travaux des accédants à la propriété que les logements des mal-logés ?   Comment ça se fait que la Foncière logement finance des logements sans plafonds de ressources ni de loyers ?   Ca va durer encore longtemps cette histoire ?

Le 1 % est le symbole de notre ras-le-bol à l’égard d’une politique du logement qui mobilise des milliards qui ne profitent pas réellement aux mal-logés (APL détournées, crédit d’impôt Sarko pour les plus riches des propriétaires, logements sociaux qui ne vont pas en priorité à ceux qui en ont besoin, rénovation urbaine accélératrice de gentrification, financement public des marchands de sommeil…).

Passons à l’action  : rdv jeudi 3 juillet à 15h au métro Grands boulevards (devant le Virgin, sortie rue Montmartre). Venez avec vos fiches de paie (pour ceux qui en ont…)

Amenez du mousseux  !

L’équipe de Jeudi-Noir

http://www.jeudi-noir.org/

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Mardi 1 juillet 2008

Qu’est-ce qui se cache derrière la RGPP ?


30 juin 2008 (Nouvelle Solidarité) - RGPP par-ci, RGPP par-là, à chaque manifestation, grève et mouvement social, la Révision générale des politiques publiques est, à juste titre, dénoncée. Mais qu’est ce qui se cache derrière ce plan conforme aux desseins du pacte d’austérité européen et qui méprend la population sur les enjeux vitaux à adresser au milieu d’une crise économique et financière internationale ? Nous avons mené l’enquête et nous publions ici un article à paraître dans Nouvelle Solidarité :

« RGPP : public et privé s’enferment dans les cabinets »



RGPP : public et privé s’enferment dans les cabinets


Par Bertrand Buisson

Vous avez cru que les suppressions de tribunaux, de postes d’enseignants, d’hôpitaux, de bases militaires, etc. étaient des réformes menées par le gouvernement ? Et bien voilà encore un mythe qui tombe : les 336 mesures issues de la RGPP sont l’œuvre de la finance anglo-saxonne. Si « l’éviction des grandes féodalités économiques et financières de la direction de l’économie » [1] était considérée pendant longtemps comme une condition de la liberté et de l’indépendance, nous nous devons de dénoncer aujourd’hui une oligarchie financière qui s’est immiscée jusque dans les cabinets de la république.

Dette et Terreur budgétaire

D’après le ministère de la Fonction publique ainsi que les services du Premier ministre, la Révision générale des politique publiques (RGPP), lancée en juin 2007 par celui qui venait tout juste d’être inauguré à la fonction de président de la République, émane directement des recommandations du Rapport Pébereau sur la dette, commandé en 2005 par l’ancien PDG de l’Economie, Thierry Breton.

Vous vous rappelez sûrement de cette campagne de battage médiatique qui commença alors en décembre 2005, à 15 mois des élections présidentielles et qui avait pour but de « préparer l’opinion à une sévère cure d’austérité », comme le disait sans gêne Le Figaro de l’époque.

Michel Pébereau n’est pas seulement le président de BNP-Paribas, mais il dirige aussi l’Institut Aspen (l’un des nombreux groupe de « réflexion » de l’oligarchie financière internationale) et l’Institut de l’Entreprise. Avec ce dernier ils avaient décidé en 2006 « d’intervenir dans l’agenda de l’élection présidentielle » en orchestrant une véritable terreur budgétaire grâce à laquelle tout débat sur l’avenir, les investissements publics et les grands projets, avait été exclu de la campagne (souvenez vous du fameux « chiffrage » des programmes).

Néanmoins, toute cette propagande reposait sur une fraude : la dette publique est à moitié constituée d’intérêts et ne correspond donc pas à des dépenses faramineuses dont on essaye de nous rendre coupables. Entre 1980 et 2006, la dette de l’Etat s’est accrue de 913 milliards d’euros, mais dans le même temps, la France a remboursé 1176 milliards d’intérêts [2] aux grandes banques françaises et internationales, dont la BNP-Paribas.

Les cost-killers débarquent

Consciencieux et scrupuleux, Michel Pébereau a pris à cœur d’être le coach de cette cure d’amaigrissement « slim fast ». Il siège aujourd’hui au comité de suivi de la RGPP, où les équipes procédant à l’audit de l’Etat doivent présenter leurs travaux. Et comme « il ne saurait exister de différence entre bonne gestion publique et bonne gestion privée » (tel que le président de BNP-Paribas aimait à le rappeler avec insistance lors de sa tournée de promo anti-dette pendant l’année 2006), quoi de plus naturel que de s’en remettre aux cabinets d’audit les plus prestigieux au monde pour aller fouiller « dans tous les coins et recoins » (dixit Eric Woerth) des ministères et de l’administration.

Les consultants de chez Deloitte, du Boston Consulting Group, de McKinsey, ou encore d’Accenture (un reliquat du géant feu Arthur Andersen, démantelé sur décision de justice en 2002 après le scandale Enron) ne sont pas dépaysés lorsqu’ils doivent rendre leurs comptes puisque le ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique, Eric Woerth, a été directeur associé chez Arthur Andersen pendant six ans. Soucieux de s’assurer que dans les ministères, l’action succède aux recommandations de ses anciens collègues, il a nommé à la tête de la Direction générale de la modernisation de l’Etat le polytechnicien François-Daniel Migeon, tout frais sorti de deux années chez McKinsey.

On se retrouve donc avec des inquisiteurs financiers travaillant pour le compte des plus gros intérêts économiques de la planète plein nos institutions, planifiant avec zèle la réorganisation de la Justice, du ministère de l’Intérieur ou de l’Armée française. Le cabinet international Roland Berger Strategy Consultants, qui conseille Rachida Dati, explique simplement que « le gouvernement est comme une entreprise, avec un DG – le Premier ministre – et des patrons de « business units » - les ministres – qui recours à nos méthodes, éprouvées dans les grandes firmes, pour faire mieux et moins cher ». Si on en déduit que les fonctionnaires sont donc les employés de cette entreprise France, est-on en train de nous expliquer que les Français servent de matière première ?

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Lundi 30 juin 2008

Jean Sarkozy avoue !

lundi 30 juin 2008 par Yoshu

Jean Sarkozy a avoué au Figaro ne pas avoir trouvé le temps d’écouter le nouvel album de belle-maman Carla Bruni (Comme si de rien n’était), trop occupé qu’il était à "lire les dossiers de la voirie et de l’assainissement" des Hauts-de-Seine.

C’est bien de prendre ses nouvelles charges au sérieux — il est conseiller général des Hauts-de-Seine—, mais attention de ne pas fâcher la première dame de France et surtout son mari !

Commentaire : lol ! "trop occupé qu’il était à "lire les dossiers de la voirie et de l’assainissement" des Hauts-de-Seine." C’est ça, faites-nous croire qu’il bosse comme un dur ! :-D

Bon sang, la petite famille qui s’amuse ! Doivent bien rigoler de tout ça !


(source)

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Vendredi 27 juin 2008
La Mascarade France

Dieu maudisse la ripoublique !

Si ceci n'est pas, pour vous, une preuve définitive de la fin d'une civilisation alors je ne peux plus rien pour vous ! Passez votre chemin...

Mais juste avant de partir, faites un tour sur boursorama.com ! ça craint GRAVE.



La Mascarade France
envoyé par LeLibrePenseur

de 3 mn 51 à 8 mn 41 la bande son de la video est HS mais les commentaires de librepenseur, sont toutes à fait Audible apres ce petit  problème technique ;)

pour voire la video d'origine en question c'est
ici

http://www.dailymotion.com/relevance/search/sarkozy%2Bcanal/video/x1nhpa_les-lobbies-et-sarkozy_politics

par DR publié dans : foutage of the goule
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Vendredi 27 juin 2008

Quand le jeune François Hollande se disait de droite

Tout le monde l’a oublié : en 1983, sur France-Inter, un jeune homme de droite fustigeait à l’antenne le pouvoir socialiste et expliquait comment la droite pouvait revenir au pouvoir. Cette voix, on la reconnaît aujourd’hui, c’était celle de François Hollande… Voici tous les détails de cette étrange histoire.

« Les livres anonymes, c’est comme les lettres anonymes, ça va à la poubelle ! » Devant les caméras du Grand Journal de Canal+, le 5 mai dernier, le journaliste Jean-Michel Aphatie pique une grosse colère. Il fustige Mitterrand 2008, il revient…, un livre écrit fictivement par Tonton, dont on ignore la véritable identité, et édité par Guy Birenbaum.

Pour étayer sa démonstration, Aphatie sort des limbes un livre de 1983, De la reconquête, signé Caton. L’ouvrage avait fait grand bruit pendant près d’un an dans la France mitterrandienne. L’auteur était soi-disant un homme politique de droite de premier plan, ulcéré par les guerres fratricides de Chirac et Giscard, et qui balance tout ce qu’il sait. Pendant près d’un an, Caton survit à l’anonymat quand André Bercoff se décide à révéler son pseudo. Le masque tombe. L’homme politique de droite est en fait un journaliste-essayiste de gauche. Voilà l’exemple dont se sert Apathie pour dénoncer le principe de l’anonymat. Il s’en donne à coeur joie : Bercoff est « la première tromperie sur la marchandise »

Deuxième et troisième tromperie liée à l’affaire Caton, selon Aphatie, Attali et Mitterrand ont orchestré l’affaire ! Ce qui est tout à fait vrai. Attali en parle dans ses premiers Verbatim, avant la fin du premier septennat. Pour Aphatie, la fourberie est totale. Non seulement ce n’était pas un coup d’un homme politique de droite, mais bel et bien celui du Prince. L’anonymat sert de manœuvre. Qu’en dit Caton lui-même, André Bercoff ?

Le scoop d’Aphatie, le voici. Caton, à défaut d’un visage, avait à l’époque pris une voix. Au cours de l’année 1983, surprise : l’auteur sans visage, dont tout le monde ignore encore l’identité, débarque sur les ondes de France Inter et s’incarne à l’antenne : « La vérité c’est tout simplement que le pouvoir socialiste ne tombera pas comme un fruit mûr. Et ceux qui laissent entendre que nous pouvons, c’est-à-dire nous la droite, revenir au pouvoir dans les mois qui viennent, ou même dans les deux années qui viennent se trompent, et trompent les Français. Ce n’est pas parce que Pierre Mauroy est à Cayenne ce matin que nous sommes débarrassés de la gauche ». Celui qui joue Caton au micro de France-Inter est en ce temps-là un inconnu. Mais aujourd’hui, on reconnaît fort bien la voix du sémillant… François Hollande ! Vingt-neuf ans à l’époque, jeune conseiller dévoué de Jacques Attali et apprenti-menteur. Il faut dire qu’il était à la bonne école !

Bref. Après Aphatie qui s’en prend à Bercoff, Bakchich, défenseur comme jamais du principe d’équilibre, donne à Bercoff la possibilité de s’en prendre à son tour à Apathie, le journaliste "entertainer" qui badine politique pour insérer un peu de contenu entre une promo de cinéma et le sourire de Denisot. Bercoff met un joli coup de boule au journalisme assis.


par DR publié dans : foutage of the goule
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Mercredi 25 juin 2008
Copé Chérèque, comme larrons en foire, à toi à moi.. !

Ils ne se cachent meme plus pour faire ami ami

Allez camarades descendez dans la rue ,pendant ce temps là j’irais faire une petite causette avec mon ami le sarkoziste Copé

www.lefigaro.fr/debats/2008/06/25/0...




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Lundi 23 juin 2008

"l'Iraq n'avait rien à voir avec le 911" !!!
envoyé par Daily-censorship


Bush admet que l'attaque de l'Iraq n'avait rien à voir avec l'attaque du 911... Bien il devient moin con... on va dormir moin stupide ce soir... heureusement qu'il est là pour nous éclairer...

Alors que font les troupes US en Iraq?... ah oui c'est vrai, ils violent, tuent, .... sorry lol ils installent leur démocratie façon US...

english:

Bush explaining that "Iraq had nothing to do with 9/11..so why are we at war with Iraq??"

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Lundi 23 juin 2008
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