Vendredi 4 juillet 2008
A méditer...

« Désormais, les Etats-Unis ne sont plus une république », affirme Gore Vidal

Téhéran (Press TV) : Une interview du légendaire essayiste, écrivain, critique politique et social Gore Vidal

Par Afshin Rattansi dans le Tehran Times, le 30 juin 2008
http://www.tehranti mes.com

Traduit de l’anglais par Marcel Charbonnier pour Alterinfo.

L'image “http://www.alterinfo.net/photo/977946-1218703.jpg?v=1214899370” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

Press TV : Nous entendons dire que Michael Mukasey est le dernier en date des Procureurs Généraux du Président (Bush) à être mis en examen… Cette fois-ci, il est question de ses conversations avec Bush et Cheney. Cela démontre-t-il que le Congrès parle sérieusement, lorsqu’il envisage de demander des comptes à l’exécutif ?

Gore Vidal : Non, le Congrès n’a jamais été aussi pleutre, ni aussi corrompu qu’à l’heure actuelle. Tout ce que Bush a à faire, c’est de s’assurer que certaines sommes d’argent vont bien dans les poches de certains membres importants du Congrès, et que cela mettra un terme définitif à toute enquête sérieuse. Certes, il y a bien un Congressistes extrêmement courageux (l’exception confirmant la règle), Denis Kucinich, qui a déposé un projet de loi d’ « impeachment » [une procédure permettant de déclarer le président des Etats-Unis inepte (oups : inapte) à poursuivre l’exercice de ses fonctions, ndt] devant la Chambre des Représentants. Mais ladite Chambre devrait en premier lieu exprimer sa défiance envers le président, et ce n’est qu’en second lieu que la procédure serait le cas échéant transmise au Sénat, en vue d’un procès. Toutefois, rien de tout cela n’adviendra, parce qu’il n’y a pas d’abonné au numéro que vous avez demandé, mis à part M. Kucinich, qui a le courage de s’attaquer à un président en exercice qui n’est rien d’autre qu’un mafioso.

Press TV : Comment peut-on concevoir qu’il n’y ait qu’une seule individualité , parmi des centaines de membres du Congrès, qui veuille que George W. Bush soit écarté de ses fonctions, dans les circonstances présentes ?

Gore Vidal : Eh bien, c’est parce que nous n’avons désormais plus de pays. Nous n’avons plus de République. Durant les sept ou huit dernières années du régime Bush, ils se sont débarrassés du Bill of Rights [la Charte des Droits Fondamentaux] , ils ont jeté l’habeas corpus aux orties [il s’agit d’un principe juridique anglais très ancien, qui protège une personne accusée, qui reste innocente tant que sa culpabilité n’a pas été démontrée, ndt]. Ils ont mis à la décharge un des plus beaux cadeaux que l’Angleterre ne nous ait jamais faits, quand les Anglais sont partis et quand nous avons cessé d’être leur colonie : la Magna Carta , qui remonte au XIIème siècle. Toutes nos lois et toutes nos procédures judiciaires sont fondées sur ce document. Et la bande à Bush en a fait des confettis. Le président et le petit môssieur Gonzales, qui, durant quelques minutes, fut son Avocat Général. Ils se sont arrangés pour se débarrasser de tous les garde-fous constitutionnels qui avaient fait de nous les citoyens d’une authentique république…

Press TV : Vous avez souvent écrit au sujet du statut de superpuissance des Etats-Unis, en faisant la comparaison avec l’histoire d’autres superpuissances antérieures. Pensez-vous que nous sommes en train d’assister à la fin de la puissance américaine, comme d’aucuns le suggèrent ? Devrait-on voir, dans la Maison Blanche , une sorte de Persépolis ? (Ancienne capitale impériale des Achéménides ; une dynastie de l’antiquité iranienne, dont les ruines sont majestueuses, certes, mais sont bel et bien des ruines ‘de chez ruines’ ! ndt)

Gore Vidal : Oh non, trois fois hélas non : cela ne fera pas des ruines aussi magnifiques, non… Cela ressemblera plutôt au terne tombeau de Cyrus, pas très loin de Persépolis, d’ailleurs. Ils ont réussi le tour de force de détruire les Etats-Unis… Pourquoi ? Mais parce que ce sont des gens du pétrole et du gaz ; leur principale « qualité », c’est d’être des criminels ! Je répète que nous sommes confrontés à une bande de criminels qui s’est emparé du contrôle du pays, au moyen de ce qui avait les apparences (mais seulement les apparences) d’élections démocratiques normales. Mais il y a des documentaires, très intéressants, sur ce qui s’est passé, en 2000, quand Albert Gore avait remporté les élections présidentielles, après quoi ils ont décrété qu’il ne pourrait pas être le président. Ils ont obtenu que la Cour Suprême – qui est normalement le Saint des Saints, dans notre système politique – enquête, puis accuse les voleurs d’être blancs comme neige, et les vainqueurs – M. Gore et les Démocrates – d’être les tricheurs. C’est la première loi énoncée par Machiavel : quelles que soient les fautes de votre adversaire, concentrez-vous sur ses vertus, afin de les nier. C’est ce qu’ils ont fait, quand le Sénateur Kerry s’est présenté à l’élection présidentielle, voici quelques années. Il s’agit d’un héros célèbre de la guerre du Vietnam. Ils ont affirmé qu’il s’agissait d’un couard, et absolument pas d’un héros. C’est comme ça que cela marche. Quand vous avez une bande de menteurs au gouvernement, vous ne pouvez pas espérer en retirer de hauts-faits historiques… Mais plus tard, nous creuserons, nous creuserons… et nous exhumerons Persépolis !

Press TV : Le Sénateur Obama parle beaucoup de changement, mais, comme de juste, il vient de courtiser Wall Street et le lobby sioniste… : entrevoyez-vous une quelconque perspective de changement, s’il accède au pouvoir ?

Gore Vidal : Non, pas vraiment. Je ne doute pas de sa bonne foi, exactement de la même manière que je ne doute pas de la mauvaise foi de Cheney et de Bush. Ce sont des types tellement effrayants ; nous n’en avons jamais eu d’aussi pires au gouvernement, par le passé… Ils n’y auraient jamais accédé s’ils n’eussent acheté des voix comme ils le firent en Floride, en 2000, et comme ils l’ont fait dans l’Etat de l’Ohio, en 2004. Ce sont deux cas patents de vol de la Présidence. Quand j’ai découvert que cela n’intéressait absolument pas ni le New York Times ni le Washington Post, ni d’ailleurs aucun grand journal du pays, j’ai compris que nous étions cuits. Nous ne sommes plus un pays ; nous sommes un poulailler d’escrocs qui n’ont d’autre motivation dans la vie que de voler du fric. Tout en étant conscient qu’ils ne se feront jamais pincer et qu’ils seront même, au contraire, admirés pour leurs méfaits. Les Américains jugent en permanence quelqu’un selon l’évaluation qu’il se fait de lui-même… Vous dites : « Je suis un chef d’Etat », et les Américains de dire : « Oh, oui, oui, oui ; c’est un homme d’Etat ! Impressionnant, n’est-ce pas ? » Et vous accuser d’autres de vos crimes, avant même de les commettre. C’est un vieux truc, que Machiavel connaissait tellement bien qu’il en a fait un manuel, qu’il a intitulé Le Prince

Press TV : En définitive, c’est le problème qui obsède tellement de gens, au Moyen-Orient et ailleurs. Vous-mêmes, vous avez tellement écrit au sujet des guerres impériales des Etats-Unis… Pensez-vous que Bush et Cheney seraient prêts à prendre le risque d’une nouvelle guerre, provoquant ce que le directeur de l’Agence Internationale de l’Energie Atomique, Mohammad El-Baradei, a qualifié de « boule de feu » ?

Gore Vidal : C’est leur rêve le plus fou. Mais ils n’ont plus de fric : ils ont tout dépensé. Ils se sont payé leurs propres entreprises privées, comme le Vice-Président. De plus, c’est une entreprise, du nom d’Halliburton, qui ne cesse de voler du fric, et qui devrait se retrouver devant une commission d’enquête du Sénat, tôt ou tard. Mais peut-être que cela n’arrivera jamais, après tout : qui sait ? Mais tout le monde est au courant, à Washington : ces gens sont en train de placer en lieu sûr à l’étranger la richesse du pays. A un tel point que, bon : y’a plus d’fric ! Ils aspirent à une guerre contre l’Iran. L’Iran n’est pas plus une menace pour nous que ne l’étaient l’Irak ou l’Afghanistan. Nos « ennemis », ce sont eux, qui les inventent. Ils ne cessent de dire des mensonges, encore des mensonges, et toujours des mensonges…
Le New York Times les croit, bobard après bobard. Alors eux, bien entendu, ils ne s’arrêtent pas d’en pondre : pourquoi s’arrêteraient- ils ?
Quand on a une opinion publique à laquelle on ment trente fois par jour est encore capable de gober les bobards, on n’a aucune raison de se gêner, n’est-ce pas ?

http://www.reopen91 1.info/News/ 2008/07/02/ %c2%ab-desormais -les-etats- unis-ne-sont- plus-une- republique- %c2%bb-affirme- gore-vidal/

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Jeudi 3 juillet 2008

Le Japon craint que Pyongyang ne cherche à l’éloigner des Etats-Unis

jeudi 3 juillet 2008 par Yoshu

Le ministre japonais des Affaires étrangères, Masahiko Komura, a soupçonné la Corée du Nord de chercher, en améliorant ses relations avec Washington, à éloigner les Etats-Unis du Japon.

"La grande tactique de la Corée du Nord, c’est d’éloigner le Japon des Etats-Unis et de les diviser", a estimé M. Komura au cours d’une émission de la télévision publique NHK, en estimant que ni Tokyo ni Washington ne devaient "suivre (cette tactique) pour faire plaisir à la Corée du Nord".

La Corée du Nord a remis jeudi un inventaire de ses activités nucléaires, élément capital d’un accord conclu en 2007 avec cinq pays (Corée du Sud, Chine, Etats-Unis, Japon, Russie). Les Etats-Unis ont immédiatement engagé le processus de levée de sanctions, tout en avertissant Pyongyang que ces gestes restaient subordonnés à la poursuite du processus de dénucléarisation.

Le président américain George W. Bush a notamment notifié au Congrès américain son intention de rayer d’ici 45 jours la Corée du Nord de la liste américaine des Etats soutenant le terrorisme.

Deux hebdomadaires japonais, Shukan Bunshun et Nikkan Gendai, spéculent même ces derniers jours sur l’éventualité d’un sommet sans précédent entre M. Bush et le leader nord-coréen Kim Jong-il, au cas où ce dernier se rendrait à la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Pékin le 8 août prochain.

Le Japon observe avec méfiance ce rapprochement entre les Etats-Unis et la Corée du Nord. Tokyo souhaitait que la Corée du Nord soit maintenue sur la liste des "Etats terroristes" tant que n’aura pas été résolue la douloureuse question des ressortissants japonais enlevés dans les années 1970 et 1980 pour enseigner aux espions de Pyongyang la langue et la culture japonaises.

"Ce qui est nécessaire, c’est que le Japon et les Etats-Unis coopèrent pour traiter avec la Corée du Nord", a plaidé M. Komura.

A lire également ici

(source)

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Mercredi 2 juillet 2008
Radar 1er juillet 2008 : lignes rouges
1er juillet 2008

Hersh : les USA préparent le champ de bataille iranien

The Bush Administration steps up its secret moves against Iran

Late last year, Congress agreed to a request from President Bush to fund a major escalation of covert operations against Iran, according to current and former military, intelligence, and congressional sources. These operations, for which the President sought up to four hundred million dollars, were described in a Presidential Finding signed by Bush, and are designed to destabilize the country’s religious leadership. The covert activities involve support of the minority Ahwazi Arab and Baluchi groups and other dissident organizations. They also include gathering intelligence about Iran’s suspected nuclear-weapons program.

Les forces spéciales US mènent des opérations clandestines en Iran et soutiennent les mouvements séparatistes ou menant une lutte armée contre le régime, dont le PJAK, aile iranienne du PKK, les Moujahiddines du Peuple, et le Jundallah, responsable d’attentats à la bombe sur le territoire iranien, ainsi que des groupes sunnites fondamentalistes proches d’AL Qaida...

Parmi les objectifs de ces tentatives de déstabilisation, Hersh fait état de préparations d’assassinats ciblés.

Ces missions secrètes, menées par les forces spéciales qui dépendent du chef de l’état directement, échappent au contrôle et au droit de regard sont disposent les parlementaires US sur les opérations menées par la CIA.

Comme toujours, le personnage clé de cette guerre secrète s’appelle Dick Cheney :

[Representative] Obey declined to comment on the specifics of the operations in Iran, but he did tell me that the White House reneged on its promise to consult more fully with Congress. He said, “I suspect there’s something going on, but I don’t know what to believe. Cheney has always wanted to go after Iran, and if he had more time he’d find a way to do it. We still don’t get enough information from the agencies, and I have very little confidence that they give us information on the edge.”(...)

“The Special Ops guys are pissed off because Cheney’s office set up priorities for categories of targets, and now he’s getting impatient and applying pressure for results. But it takes a long time to get the right guys in place.”(...)

The former official said that, a few weeks later, a meeting took place in the Vice-President’s office. “The subject was how to create a casus belli between Tehran and Washington,” he said.

Les deux lignes rouges d’Israël

A senior defense official told ABC News there is an "increasing likelihood" that Israel will carry out such an attack.

The official identified two "red lines" that could trigger an Israeli offensive. The first is tied to when Iran’s Natanz nuclear facility produces enough highly enriched uranium to make a nuclear weapon. According to the latest U.S. and Israeli intelligence assessments, that is likely to happen sometime in 2009, and could happen by the end of this year.

The second red line is connected to when Iran acquires the SA-20 air defense system it is buying from Russia. The Israelis may want to strike before that system — which would make an attack much more difficult — is put in place.

Pétrole vs Wall Stret

(PNG)

Détérioration du crédit à la consommation US

"The deterioration in credit cards is accelerating faster than many had expected," said Christopher Wolfe, an analyst at Fitch and one of the authors of the report published Friday. "The message we are trying to deliver is that things are going to get worse before they get better. Thus far, credit card businesses have been profitable but that could change."

Fitch analysts are expecting an increase in prime charge-off rates - or losses from defaults on card payments as a percentage of loans outstanding - to at least 7% by the end of the year from 6.4% in May.

L’endettement des Britanniques atteint des sommets

Families in the UK now owe a record 173pc of their incomes in debts, official figures have shown. The ratio of debt to income is higher than any other country in the Group of Seven leading industrialised economies, and is sharply higher than the 129pc of incomes it was five years ago.

Vanity Fair : Qui a tué Bear Sterns ?

At Phi Kappa Wall Street, most of the frat boys are instantly recognizable. There’s the big, backslapping Irishman, Merrill Lynch, the humorless grind, Goldman Sachs, and the straitlaced rich kid, Morgan Stanley. And then, off in the corner, wearing its beat-up leather jacket and nursing a cigarette, was the tough-guy loner, scrawny Bear Stearns, who disdained secret handshakes and towel snapping in favor of an extended middle finger toward pretty much everyone. Bear was bridge-and-tunnel and proud of it. Since the days when the Goldmans and Morgans cared mostly about hiring young men from the best families and schools, “the Bear,” as old-timers still call it, cared about one thing and one thing only : making money. Brooklyn, Queens, or Poughkeepsie ; City College, Hofstra, or Ohio State ; Jew or Gentile-it didn’t matter where you came from ; if you could make money on the trading floor, Bear Stearns was the place for you. Its longtime chairman Alan “Ace” Greenberg even coined a name for his motley hires : P.S.D.’s, for poor, smart, and a deep desire to get rich.

Lawrence Summers : moment dangereux

It is quite possible that we are now at the most dangerous moment since the American financial crisis began last August. Staggering increases in the prices of oil and other commodities have brought American consumer confidence to new lows and raised serious concerns about inflation, thereby limiting the capacity of monetary policy to respond to a financial sector which - judging by equity values - is at its weakest point since the crisis began. With housing values still falling and growing evidence that problems are spreading to the construction and consumer credit sectors, there is a possibility that a faltering economy damages the financial system, which weakens the economy further.

Shanghai : la fête est finie

(JPG) The Shanghai SSE composite index is off another 1.9% tonight (most recent quote), and is now below 2700 for the first time since early 2007. The index is off 54% from the peak.

La BRI très pessimiste met en garde contre le risque de déflation

The global economy may be close to a "tipping point" that could see it enter a slowdown so severe that it transforms the current period of rising inflation into a period of falling prices, the Bank for International Settlements said Monday.

In its annual report, the central bank for central banks said the impact of rising food and energy prices on consumers’ incomes, combined with heavy household debts and a pullback in bank lending, may lead to a slowdown in global growth that "could prove to be much greater and longer-lasting than would be required to keep inflation under control."

"Over time, this could potentially even lead to deflation," it said.

Les ventes de Chrysler s’effondrent de 36% en juin

The U.S. auto industry’s slide grew worse in June as it reached the midpoint of a dismal year marked by collapsing demand for trucks and sport-utility vehicles.

But late-month incentives helped keep General Motors Corp.’s decline in June sales to 18% drop, better than the 21% drop at Toyota Motor Corp., 28% slide at Ford Motor Co. and 36% plunge at Chrysler LLC. GM’s results, well above most expectations, boosted its battered stock.

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Dimanche 29 juin 2008
discour de David Rockfeller,
Malheureusement je n'ai pas put vous traduire, la vidéo,
.
Quoi qui l'en soit pour les anglophones, vous y trouverer une preuve de l'existance d'un complot mondial, a moins que cette vidéo ne soit truqué ou quelle ne soit qu'une mise en scène!
Merci de de m'aider à traduire les paroles pour que chacun puissent comprendre!







Voici le lien de la vidéo: http://fr.youtube.com/watch?v=YGvXQcnDnRk


JE LANCE UN APPEL AUPRES DES ANGLOPHONES JE VOUS DEMANDE DE L'AIDE CHER(E)S  AMI(E)S AFIN DE NOUS AIDEZ A TRADUIRE CETTE VIDEO
POUR QUE TOUS LE MONDE PUISSE LA COMPRENDRE  D'AVANCE MERCI !!!!!

LES PROPOS QUI Y SONT TENUS CORRESPONDRAIENT AVEC LE TEMOIGNAGE DE AARON RUSSO CI - DESSOUS


Aaron Russo sur le 911, le CFR et Rockefeller [vidéo]


Témoignage de Aaron Russo, producteur et réalisateur de films à Hollywood, sur ce qu'il a appris de la bouche de Nick Rockefeller, au sujet du 11 septembre 2001, de la guerre contre le terrorisme, du CFR etc...

Aaron est décédé le 24 Août 2007, 6 mois après cette Interview, officiellement des suites de son cancer.



Aaron Russo sur le 911, le CFR et Rockefeller [vidéo]


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Samedi 28 juin 2008

McCain embarrassé par les propos d’un proche sur le terrorisme

samedi 28 juin 2008 par N.O.T.

Un membre de l’équipe de campagne du candidat a causé l’embarras de John McCain, en déclarant qu’une attaque terroriste pourrait profiter au camp républicain.

(source)

L’équipe du candidat démocrate à la Maison Blanche Barack Obama a vilipendé lundi un proche de son adversaire John McCain pour avoir dit qu’une nouvelle attaque terroriste aux Etats-Unis serait bénéfique au camp républicain.

Membre de l’équipe de campagne de McCain, Charlie Black a déclaré au magazine Fortune au sujet d’une attaque terroriste aux Etats-Unis : "Certainement que ce serait un gros avantage pour lui" (John McCain).

Lundi, il s’est excusé et le candidat républicain, en campagne en Californie, a affirmé : "S’il a dit ça, et je ne connais pas le contexte, je suis en profond désaccord".

Mais cela n’a pas satisfait l’équipe Obama, dont l’un des porte-parole, Bill Burton, a estimé que cette remarque est "une honte, et c’est exactement le type de politique qui doit changer".

Burton a également ajouté que Barack Obama était "favorable à un débat sur le terrorisme avec John McCain, qui a totalement soutenu la politique de Bush, qui nous a détourné d’Al-Qaïda, qui n’a pas réussi à amener devant la justice Ben Laden et qui a fait que nous sommes moins en sécurité".

Selon des informations de journalistes suivant John McCain, Charlie Black a lu lundi une déclaration dans laquelle il disait "profondémment regretter" ses commentaires "inappropriés".


(source)

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Mardi 24 juin 2008
Radar 24 juin 2008 : le blocus de l’Iran demandé par Olmert en passe d’être adopté par le Congrès US
24 juin 2008

Une demande de blocus de l’Iran pourrait être votée par le Congrès la semaine prochaine

(JPG)
Nancy Pelosi et Ehud Barak

Déposée il y a moins d’un mois, la résolution 362, surnomée la Résolution de la guerre contre l’Iran, pourrait être soumise au vote de la chambre des réprésentants la semaine prochaine.

Ce texte est fortement soutenu par l’AIPAC, qui demande à ses membres de presser les élus du Congrès de l’adopter. Au Sénat, une résolution similaire, portant le n°  580, introduite le 2 juin est aujourd’hui défendue par 19 sénateurs.

la résolution de la chambre demande au président « d’initier un effort international pour accroitre rapidement et fortement les pressions diplomatiques, politiques et économiques contre l’Iran pour qu’il suspende de façon vérifiable son programme d’enrichissement. »

Elle réclame que soient prises des mesures d’ « interdiction des exportations iraniennes des produits pétroliers raffinés ; la conduite d’inspections vigoureuses de tous les individus, véhicules, aéronefs, navires, trains et chargements en provenance ou à destination de l’Iran. »

les élus exigent également que soit mis fin à tout déplacement à l’étanger des officiels iraniens non impliqués dans le processus de négociation sur le dossier nucléaire.

La résolution 382 est désormais appuyée par 170 co-signataires, soit 40% des élus de la chambre. Elle devrait recueillir une majorité des 2/3 des voix.

En mai dernier, Ehud Olmert avait suggéré à Nancy Pelosi, en visite en Israël, que les USA imposent un blocus naval contre l’Iran.

Haaretz : "The present economic sanctions on Iran have exhausted themselves," Olmert told Pelosi, adding that the international community needed to take much more drastic steps to stop Iran’s efforts to obtain nuclear weapons. Olmert also said there was a great deal of space between the present sanctions and military action. Aggressive action could be taken that was not violent, Olmert told Pelosi.

Olmert’s suggestions mainly involved continued efforts to isolate the Iranian regime. Olmert proposed two possible courses of action : first, a naval blockade of Iran using the U.S. fleet to limit the movement in and out of Iran of its merchant ships.

The second option Olmert proposed was to place limitations on Iranian aircraft, business people and senior members of the regime at airports throughout the world. "Iranian businesspeople who would not be able to land anywhere in the world would pressure the regime," Olmert said.

Nous écrivions à l’époque qu’« Olmert ne peut méconnaitre la portée symbolique d’une telle mesure. En 1967, c’est à la suite du blocus du Golfe d’Akaba décidé par l’Egypte, qu’Israël a déclenché la guerre des six jours ».

On ne peut être que stupéfait par la docilité - et l’inconscience - dont font preuve les élus américains en reprenant à leur compte cette proposition israélienne qui équivaut à une déclaration de guerre.

Bolton : Israël pourrait attaquer l’Iran entre l’élection et la prise de fonction du nouveau président US

John Bolton, néoconservateur, ancien ambassadeur US auprès de l’ONU

Je pense que s’ils font quelque chose, la période la plus vraisemblable se situe après les élections et avant la prise de fonction du prochain président.

Je ne crois pas qu’ils agissent avant les élections, car ils ne veulent pas les perturber. Ils doivent évaluer la l’éventualité d’agir avant la fin du mandat Bush, ou d’attendre son successeur.

El Baradei : une attaque contre l’Iran embraserait le Moyen Orient

El Baradei :

A mon avis, une frappe sertait le pire... elle transformetait le Moyen Orient en brasier.

Le directeur de l’AIEA juge qu’une attaque contre l’Iran inciterait Téhéran a vouloir obtenir la bombe nucléaire.

Il a également indiqué qu’il présenterait sa démission en cas d’attaque contre l’Iran.

Les experts militaires US doutent des capacités de l’aviation israélienne

Responsables militaires et experts américains doutent que l’aviation israélienne ait la capacité de détruire le programme nucléaire iranien.

« Une centaine d’avions sont suffisant pour un raid, mais pas pour mener une campagne aérienne, alors que c’est ce qui est nécessaire pour s’en prendre aux installations iraniennes. » Les militaires américains estiment que la destruction du programme iranien nécessiterait d’attaquer un millier de cibles, alors que les forces israéliennes ne pourrait en bombarder qu’une centaine.

Général Allemand : besoin urgent de 6000 hommes en Afghanistan

Le général Egon Ramms a déclaré sur une radio allemande que l’Alliance Atlantique aurait à en subir les conséquences si elle ne renforçait pas le corps expéditionnaire en Afghanistan.

Nous parlons de 5000 ou 6000 soldats. Nous avons besoin de ces hommes aujourd’hui, très vite, car nous devons tenir certaines zones, nous devons gagner les citoyens Afghans [à notre cause].

L’OTAN déploie aujourd’hui 60 000 hommes en Afghanistan.

Les militaires Pakistanais aident les Talibans

The Observer : Le corps des Gardes Frontières du Pakistan a été largement infiltré et est influencé par les Talibans, se joint parfois à eux pour lancer des attaques contre les forces de l’OTAN.

Les responsables de l’OTAN constatent une augmentation notable des incidents frontaliers avec le Pakistan. Des documents américains font état d’une participation directe du corps des Gardes Frontières lors d’attaques contre l’Armée Afghane et les forces de la coalition.

Certaines de ces opérations sont lancées à proximité des postes des Gardes Frontières et leur coopération avec les Talibans apparaît évidente.

Des obus tirés depuis le Pakistan atteignent une base de l’Armée Afghane

Des obus d’artillerie tirés depuis le Pakistan ont touché une base de l’Armée Afghane, proche d’une base de l’OTAN, le samedi 21 juin, entraînant la riposte des forces de la coalition.

Les Britanniques ont des preuves du soutien de l’Iran aux Talibans

Les Forces Spéciales Britanniques opérant sur la frontière entre l’Iran et l’Afghanistan ont découvert des preuves que Téhéran soutient activement les insurgés qui combattent les troupes Anglaises.

Selon le Guardian, les Britanniques détiennent les preuves que l’Iran fournit au Talibans des "explosifs perforants", ou EFP, capables de transpercer un blindage, qui sont utilisés contre la coalition.

 

Emissions de CO2, l’ampleur du problème

Nicolas Kristof rend compte d’une étude publiée par Nature :

« Si les américains parvenaient à réduire brutalement de 25% leurs émissions dues à l’automobile grâce à une taxation, en seulement 9 mois l’augmentation des émissions de la Chine aurait annulé le gain effectué ».

Reprenant les conclusions de l’étude, Kristof insiste sur le fait que les mesures cosmétiques et partielles ne sont pas à la hauteur des enjeux. Il faut procéder à une reconversion massive et investir dans les technologies de l’énergie.

Les USA n’en prennent pas le chemin. Depuis 1975 le budget alloué à la recherche dans le domaine a diminué de moitié, alors que ceux de la reherche militaire sont 20 fois supérieurs.

Dangerous Assomptions(pdf) , Roger Pielke Jr, Tom Wigley and Christopher Green.

The technological challenge has been seriously underestimated by the IPCC.

The IPCC implicitly assumes that the bulk of the challenge of reducing future emissions will occur in the absence of climate policies. We believe that these assumptions are optimistic at best and unachievable at worst, potentially seriously underestimating the scale of the technological challenge associated with stabilizing greenhouse-gas concentrations.

La BCE, « poubelle » de dernier ressort ?

The Economist attire l’attention sur la quantité d’actifs illiquides gagés par les banques en contrepartie des liquidités fournies par la BCE.

Les actifs dont les banques se débarassent à la BCE semblent peu recyclables. Sur les 208 milliards de titres adossés aux emprunts immobiliers créés par les banques européennes, seuls 5,8 milliards ont été acquis par des investisseurs, et tout le reste a été déposé à la BCE.

16% des collatéraux des prêts accordés à la BCE sont de ce type.

Si les banques connaissent des difficultés, la BCE, et in fine les contribuables européens, pourraient se retrouver détenteurs de « déchets toxiques », observe The Economist.

 

http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2065

par DR publié dans : USA NWO
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Lundi 23 juin 2008
Connaissez-vous Smedley Butler ? Non ? Vous avez tort !

Connaissez-vous le major général Smedley Butler ?

Smedley Butler est né en 1881 à West Chester, en Pennsylvanie. Il est mort en 1940 à Philadelphie. Il a effectué toute sa carrière (plus de 33 ans) dans les Marines. Il a combattu avec tellement de bravoure qu’il reste encore aujourd’hui le militaire le plus décoré des Etats-Unis.

En 1935, il a publié un livre : « War is a racket » (La guerre est un racket), jamais traduit en français.

A l’âge de 54 ans, dans le magazine « Common Sense », il a déclaré :

« J’ai effectué 33 ans et 4 mois de service actif, et durant cette période, j’ai passé la plupart de mon temps en tant que gros bras pour le monde des affaires, pour Wall Street, et pour les banquiers. En bref, j’étais un racketteur, un gangster au service du capitalisme. J’ai aidé à sécuriser le Mexique, plus particulièrement la ville de Tampico, au profit des groupes pétroliers américains en 1914. J’ai aidé à faire de Haïti et de Cuba un endroit convenable pour que les hommes de la National City Bank puissent y faire des profits. J’ai aidé au viol d’une demi-douzaine de républiques d’Amérique centrale au bénéfice de Wall Street. J’ai aidé à purifier le Nicaragua au profit de la banque américaine Brown Brothers de 1902 à 1912. J’ai apporté la lumière en République Dominicaine au profit des entreprises sucrières américaines en 1916. J’ai livré le Honduras aux entreprises fruitières américaines en 1903. En Chine, en 1927, j’ai aidé à ce que l’entreprise Standard Oil fasse ses affaires en paix.

Quand je repense à tout ça, je pourrais donner à Al Capone quelques conseils. Le mieux qu’Al Capone pouvait faire, c’était de racketter trois quartiers. Moi, j’agissais sur trois continents. »

http://en.wikipedia.org/wiki/Smedley_Butler

Smedley Butler avouait qu’entre 1902 et 1912, il avait combattu au Nicaragua non pas pour la démocratie, mais au profit de la banque Brown Brothers : elle était dirigée, entre autres, par un certain Prescott Bush, père du président George H.W.Bush, grand-père du président George W. Bush. Ce sympathique Prescott Bush fit fortune en faisant des affaires avec l’Allemagne nazie, avant l’entrée en guerre des Etats-Unis.

http://www.foxnews.com/story/0,2933,100474,00.html

Si Smedley Butler revenait parmi nous, il verrait que rien n’a changé. Aujourd’hui encore, les soldats américains « passent la plupart de leur temps en tant que gros bras pour le monde des affaires, pour Wall Street, et pour les banquiers. »

par DR publié dans : USA NWO
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Lundi 23 juin 2008
La Droite dure attaque Obama sur l’Irak
22 juin 2008

« Si Obama mène la campagne cet automne sans se rendre en Irak, sans reconnaître les progrès accomplis, et sans modifier son calendrier pour le retrait, les Iraniens pourraient décider d’aider ses chances électorales en lançant une nouvelle vague d’attentats à la bombe. » Robert Kaplan, l’un des porte-paroles les plus vindicatifs des thèses néoconservatrices, présente déjà Barack Obama comme le candidat de l’Iran, préfigurant sans doute l’angle d’attaque qu’utilisera McCain. Analyse de Gareth Porter.

Par Gareth Porter, Huffington Post, 22 juin 2008

Robert Kaplan est une réincarnation des impérialistes de la fin du XIXe siècle qui croyaient en un droit inhérent des États-Unis de dominer les races inférieures et estimaient que l’art viril de la guerre est bon pour la civilisation. Dans son ouvrage Imperial Grunts il a parlé sans aucune trace d’ironie de la gloire des soldats américains prenant sur eux « le fardeau de l’homme blanc ».

Kaplan était à la fin 2002 un partisan enthousiaste du projet de Bush de s’emparer de l’Irak et d’utiliser ses bases militaires afin de dominer le reste de la région. Il a assuré avec confiance à ses lecteurs que la mise en place d’un nouveau gouvernement ne rencontrerait pas de gros problème une fois que les militaires des États-Unis contrôleraient le pays. « Notre objectif en Irak », a-t-il écrit, « devrait être une dictature laïque de transition qui unit les classes marchandes de toutes les confessions et puisse a terme, après la reconstruction des institutions et de l’économie, conduire à une alternative démocratique. »

Cette vision politique s’alignait sur la conviction de Paul Wolfowitz voulant que les chiites irakiens ne seraient pas opposés à l’occupation de Nadjaf et Karbala par des troupes étrangères, parce qu’il ne pensait pas que l’Irak ait de villes saintes, comme c’est le cas en Arabie Saoudite.

Kaplan joue aussi le rôle d’un « chien de garde » pour la droite impérialiste concernant l’Irak. Dans son dernier éditorial, il avertit que Obama doit changer sa position concernant le retrait des troupes d’Irak ou faire face à de graves conséquences politiques cet automne. Il suggère que Obama sera le candidat de l’Iran s’il n’accepte pas la position de l’administration Bush sur le fait que les États-Unis doivent maintenir une présence militaire en Irak pendant une durée indéfinie.

Voici dans son intégralité l’avertissement de Kaplan, écrit d’une main plutôt lourde, vis-à-vis de la campagne Obama :

« Un retrait précipité pourrait être la dernière chance iranienne de dominer l’Irak dans la mesure où ils l’avaient cru possible en 2006. Si Obama mène la campagne cet automne sans se rendre en Irak, sans reconnaître les progrès accomplis, et sans modifier son calendrier pour le retrait, les Iraniens pourraient décider d’aider ses chances électorales en lançant une nouvelle vague d’attentats à la bombe. »

Dans l’avertissement de Kaplan ce n’est pas ce que les Iraniens feraient pour Obama qui est important. C’est ce que la droite impérialiste ferait de lui. Ils désespèrent complètement d’impliquer Obama dans la prochaine débâcle en Irak. Ils préféreraient le voir partager la responsabilité de la politique actuelle. S’il refuse, toutefois, ils ressentent évidemment la nécessité de créer une nouvelle narration affirmant que Obama et les Démocrates permettent à l’Iran d’arracher la victoire en évitant la défaite.

Kaplan fait clairement allusion au fait que la droite impériale, qui contrôle aujourd’hui la Maison-Blanche, mais aussi la campagne de McCain, étiquettera Obama comme le candidat de l’Iran à l’automne. L’autre conséquence de cette menace, bien sûr, est qu’il sera également accusé d’avoir « perdu » l’Irak en faveur de l’Iran.

L’idée d’établir un lien entre le plan de retrait des troupes de Obama et la position iranienne en Irak n’a pas de sens objectivement, mais c’est la réponse politique logique de ceux qui ont conduit les États-Unis dans une guerre désastreuse. Ce faisant, ils espèrent détourner l’attention du public du problème central de l’administration Bush - le fait que l’invasion de l’Irak a placé les substituts iraniens au pouvoir à Bagdad par l’élimination du principal ennemi de l’Iran, Saddam Hussein, ouvrant ainsi la voie à un Etat chiite .

Les élections parrainées par les États-Unis en 2005, qui ont été tellement glorifiées par l’administration Bush et les médias américains, ont réjoui les dirigeants iraniens. Ils ont ouvert la porte du pouvoir d’état aux partis politiques et aux groupes paramilitaires chiites créés en Iran par la Garde Révolutionnaire Islamique pendant la guerre Iran-Irak. L’administration Bush n’avait d’autre choix que de collaborer avec les chiites pro-iraniens en 2004 et 2005, parce qu’elle avait désespérément besoin de l’aide de leurs forces paramilitaires pour combattre les insurgés sunnites.

Depuis lors, l’administration Bush et ses alliés impérialistes de droite ont dû nier la réalité évidente que le régime irakien que nous sommes censés protéger de l’Iran était en fait un condominium conjoint américano-iranien.

Le scénario pré-électoral de Kaplan d’attentats à la bombe orchestrés par l’Iran est, bien entendu, un non-sens complet. Plutôt que de chercher à attiser une guerre entre les chiites et les Américains, l’Iran a tout simplement convaincu ses amis chiites irakiens (que l’Iran a formé et financé dans les années 1980), de faire en sorte que la proposition de l’administration Bush concernant un accès à long terme a des bases militaires iraquiennes soit rejetée.

Dick Cheney n’a pas tari d’éloges sur Abdul Aziz al-Hakim, le leader du principal parti politique pro-iranien, pour sa coopération quand il s’est rendu à Bagdad en Mars, mais des personnalités de premier plan de ce même parti attaquent maintenant la proposition de l’administration Bush d’un « accord-cadre » avec l’Irak comme légitimant l’occupation US. Il en est de même du propre parti du Premier Ministre al-Maliki, le parti Dawa.

Maintenant que les bénéficiaires de l’invasion américaine et du renversement de Saddam se joignent a l’Iran pour rejeter les exigences militaires de l’administration Bush, ceux qui ont conduit ce pays dans la guerre doivent savoir qu’ils sont à blâmer pour avoir sacrifié toutes ces vies américaines pour le bénéfice politique de l’Iran.

Le stratagème politique consistant à déplacer la responsabilité de l’échec d’une entreprise impériale vers l’autre partie est une vieille histoire dans la politique américaine. Souvenez-vous de la magistrale accusation de Henry Kissinger en 1975 sur le « coup de poignard dans le dos » porté par le Congrès Démocrate à la nation, alors même que l’ancien régime de Saigon fuyait dans la panique ? Kaplan utilise la menace d’une nouvelle série de transfert de responsabilité pour couler Obama en utilisant l’Irak.

Ce n’est que la première indication du degré de la bassesse que la campagne est susceptible d’atteindre au sujet de l’Irak.


Publication originale Huffington Post, traduction Karim Loubnani pour Contre Info
par DR publié dans : USA NWO
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Lundi 23 juin 2008

Bush filtre 4 millions d’employés

lundi 23 juin 2008 par N.O.T.

Les entreprises travaillant avec l’État doivent vérifier que leurs employés ne sont pas des clandestins.

La hausse des matières premières touche aussi le cuivre qui a gagné 22 % depuis janvier. : AFP

170 000 entreprises américaines, employant près de quatre millions d’hommes et de femmes, sont concernées par le dernier «  execuitive order » du président Bush.

Le décret présidentiel 12 989 incite les entreprises qui travaillent pour les services gouvernementaux, et qui souhaitent continuer à profiter de la manne budgétaire fédérale, à vérifier le statut de tous leurs employés. À elles d’être sûres qu’elles n’emploient pas de clandestins ou un « terroriste dormant » qui mettrait en danger la sûreté nationale. Pour faire bonne figure, tous les ministères et toutes les agences gouvernementales sont priés de faire la même petite vérification.

Commentaire : De pire en pire... Il y a effectivement quelque chose de dormant dans cette histoire !

Si, pour l’État américain, la facture ne doit pas dépasser une petite dizaine de millions de dollars, elle sera beaucoup plus salée pour le secteur privé. Pour 2008, les coûts sont estimés à une centaine de millions de dollars. « Il s’agit de vérifier que ces employés sont des travailleurs légaux », explique-t-on au Homeland Security Department. On en a assez de découvrir que l’argent public sert à payer des clandestins et des sans-papiers ».

Pour gérer ce grand exercice, l’Administration met en place « E-Verify ». Ce système informatique détectera les clandestins, préviendra les employeurs du statut de leurs salariés, consultants et intérimaires et, éventuellement, les sommera de les licencier.


[source]

 

par DR publié dans : USA NWO
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Dimanche 22 juin 2008

John McCain admet que Bin Laden est mort ?

dimanche 22 juin 2008 par Zone-7

Oups ! Est-ce que John McCain, le candidat à la présidence des États-Unis vendu au peuple par les médias comme étant la seule option valable pour les républicains, alors que Ron Paul est l’homme le plus aimé des américains, a laissé sortir la vérité du sac ? Ossama Bin Laden est mort ! Avec l’aveu de Benazir Butto avant son assassinat au Pakistan, ça fait deux officiels qui laissent comprendre qu’il est mort, chose qui est à mon avis un fait depuis 2001 ou 2003 au plus tard.

À la lumière de tous les fausses vidéo qui ont été produites depuis ce temps, il est parfaitement logique d’en conclure que c’est un fait qu’il soit mort. Sans compter l’annonce de sa mort dans le journal Pakistan Observer et par FOX News.

Pourquoi est-ce que la mort de Bin Laden est encore si peu rapportée ? Parce qu’il est un ennemi nécessaire à l’état pour épeurer le peuple et pour justifier, à la suite des attaques du 9/11, les guerres criminelles au Moyen-Orient que mène les États-Unis.

Si Bin Laden n’était plus là, ou l’Al Qaïda, il leur faudrait créer un autre (faux) ennemi. Pensez à Noriega, Suharto, Saddam Hussein, Pinochet, Bin Laden : tous des amis de Washington et de la CIA, qui au moment voulu sont présentés comme étant des monstres. Des monstres, oui, mais tous sur la liste de paye de la CIA et des amis de la Maison Blanche !

(Source)
par DR publié dans : USA NWO
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