Samedi 5 juillet 2008

Traité de Lisbonne : ratification contestée en Italie
4 juillet 2008 - 20:27

4 juillet 2008 (Nouvelle Solidarité) — Le président de la commission des Affaires étrangères de la Chambre des députés italienne, Stefano Stefani, a proposé que le professeur Giuseppe Guarino soit invité à parler du Traité européen devant quatre commissions parlementaires. Selon La Padania du 26 juin, estimant que « les questions à traiter sont nombreuses et complexes, j’ai proposé par conséquent, dans le contexte du calendrier que nous prévoyons, d’y inclure une audition avec le professeur Guarino, expert en droit constitutionnel. Je crois qu’il est utile de tenir cette audition avant les vacances et avec la plus large participation possible. Je crois que ma demande peut être satisfaite, que Guarino sera entendu par les commissions des Affaires étrangères et de la Politique de l’UE de la Chambre et du Sénat. »

Stefani, qui est membre de la Ligue du Nord, met donc un bâton dans les roues des eurocrates, à commencer par le président Napolitano, qui poussent à tout va à un vote de ratification en Italie « courant juillet ». Les arguments juridiques du professeur de droit sont inattaquables puisqu’il a montré en quoi le Traité de Lisbonne constitue une violation d’au moins deux articles de la Constitution italienne. Si l’audition se tient effectivement, cela provoquera un débat national, faisant ainsi de toute ratification rapide une « mission impossible ».

http://www.solidariteetprogres.org/article4296.html
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Vendredi 4 juillet 2008

L'Europe est morte ?
envoyé par Face_Occulte_De_Nos_Etats


Exemple de l'immigration-invasion complètement et volontairement non maîtrisée pour créer de l'ordre à partir du désordre voulu.
Qui a défendu et défend cette politique du chaos ? les mêmes qui, sous couvert de bons sentiments droits- de-l'hommiste, se cloîtrent pourtant, eux, dans des résidences privées avec caméras à l'entrée. La mixité sociale oui, mais pas pour eux, pour les autres !
Diviser les peuples, anéantir les Etats-nation, piller toujours plus là-bas en corrompant les élites sur place, tel est le credo de l'élite maçonnique. Il va s'en dire que l'étiquette politique n'entre en rien dans l'entretien de ce projet (dia)bolique.
Un Maçon coopté de l'élite, tel un Julien Dray, un Manuel Valls, un Xavier Bertrand, j'en passe et des pires, sait le rôle médiatique qui lui est dévolu. L'opposition par le verbe demeure factice, la cacophonie merDiatique animée par les journaleux [parfois (souvent ?) initiés] ne faisant que participer au coup d'Etat permanent contre les peuples dupés.
Il est par ailleurs curieux de voir que certains intellectuels, pourtant chantres du multi-culturalisme à tout crin (mais pas sur leur pallier donc !), brandissent la menace de la résurgence de l'antisémitisme dans des zones dites sensibles.
Retour de bâton ?!..A jouer avec le feu, on finit par se brûler ;)
Mais ne pas perdre de vue que d'aucuns, initiés au projet, ne s'étonneront pas de ce genre d'avatar. Au contraire...

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Vendredi 4 juillet 2008
La Poste va devenir une entreprise privée comme les autres dès le premier trimestre 2009.

La Poste, la première entreprise française avec 300 000 salariés, pourrait bientôt changer de statut. Selon nos informations, le président de l’entreprise publique, Jean-Paul Bailly, a mis à l’étude la transformation du groupe, aujourd’hui doté du statut d’exploitant autonome de droit public – assimilable à celui, plus connu, d’Etablissement public industriel et commercial (Epic) – en une société anonyme (SA).

Ce projet, très délicat à mener sur les plans juridique et surtout, politique et social, est élaboré depuis plusieurs mois dans la plus grande discrétion. La Poste s’est entourée de conseils, parmi lesquels la banque d’affaires Rothschild et le cabinet de juristes Baker & Mc Kenzie. Le ministère des finances, Matignon et l’Elysée en ont été mis au courant. Plusieurs réunions de travail ont eu lieu avec des représentants du gouvernement, pour examiner l’opportunité d’un tel changement et le cas échéant, son calendrier.

Pour l’opérateur public postal, l’adoption du statut de SA – une société commerciale dont le capital est détenu par des actionnaires – serait devenue une nécessité, pour affronter la libéralisation totale du marché du courrier prévue en 2011.

Lestée par une dette de 5,8 milliards d’euros, qu’elle s’efforce d’alléger d’un exercice à l’autre, La Poste s’estime aujourd’hui pénalisée face à ses concurrents pour financer sa croissance. Elle est l’un des derniers opérateurs postaux européens à ne pas avoir été transformé en société par actions, dans le cadre d’un mouvement amorcé au milieu des années 1990 dans les pays nordiques qui a, depuis, gagné l’Allemagne et l’Italie.

Le règlement du dossier des retraites à la faveur d’un chèque de deux milliards d’euros payés à l’Etat en 2006, et contre la promesse du versement d’un dividende régulier, en outre, a pesé sur ses comptes.

L’idée de M. Bailly serait de profiter de la transposition en droit français de la troisième directive postale, qui va libéraliser le marché, pour prendre le statut de SA. Le passage du texte au Parlement pourrait intervenir dans le courant du premier trimestre 2009.

Le dossier, cependant, est loin d’être tranché car il renvoie aux choix de politique économique du gouvernement. La question de la transformation de La Poste en SA appelant celle de sa privatisation, fut-elle partielle, le gouvernement doit, en effet, décider s’il décide d’en garder 100 % du capital, ou d’en céder une partie à des investisseurs privés sur le marché.

Interrogé sur ces orientations, un conseiller de l’Elysée indiquait, jeudi 3 juillet, qu’ " il paraîtrait assez naturel que La Poste change de statut dans le contexte de mise en concurrence ", mais précisait " ne pas avoir été officiellement saisi de la question ". Rendant compte des premiers échanges entre La Poste et le gouvernement, une autre source précisait que " le changement de statut est perçu comme inéluctable, la seule interrogation portant sur le moment opportun pour le faire ".

Toujours selon nos informations, et alors que les discussions s’engagent à peine, un schéma jugé acceptable par toutes les parties serait d’annoncer la modification du statut de La Poste, en même temps qu’une ouverture du capital limitée, du groupe. Cette privatisation partielle pourrait être ouverte aux investisseurs institutionnels et aux particuliers sur le marché financier, avec une part significative d’actions réservées aux salariés, comme ce fut le cas lors de la mise en Bourse d’EDF, en novembre 2005 (2 % du capital environ pour les salariés).

L’adhésion des salariés de La Poste au projet constituerait, en effet, une garantie de bon déroulement de l’opération. Pour que celle-ci soit comprise du grand public et des parlementaires, très attachés à la défense des services publics de proximité, et tout particulièrement à La Poste, les dirigeants de l’entreprise publique verraient, en outre, d’un bon œil la constitution d’un actionnariat populaire important.

Quelle que soit l’option retenue, souligne un proche du dossier, " l’Etat restera majoritaire dans le capital. La Poste devenue société anonyme restera une entreprise à capital public ". La question d’une prise de participation de la Caisse des dépôts (CDC), dont l’Elysée veut accentuer la position d’investisseur de long terme dans les grandes entreprises françaises, devrait alors probablement se poser.

En 1996, France Télécom avait adopté le statut de SA puis avait ouvert son capital un an plus tard, à hauteur de 20 %, dont près de 3 % avaient été réservés au personnel. Autour de Lionel Jospin, alors premier ministre, et pour apaiser la controverse sur la privatisation de l’opérateur de télécommunications, la gauche avait employé le terme de " sociétisation ".

L’évolution du statut de La Poste et de son capital promet toutefois de faire grincer des dents auprès des syndicats du groupe, attentifs au devenir du service public postal sur tout le territoire, au maintien de l’emploi. Ils sont notamment préoccupés par la priorité donnée à la rentabilité des opérations sur la qualité des services. Ils n’ont de cesse de dénoncer la primauté d’une logique financière, induite par la libéralisation du marché.

http://www.lemonde.fr/economie/article/2008/07/04/la-poste-veut-changer-de-statut-pour-devenir-une-societe-anonyme_1066223_3234.html#ens_id=1063214



De : Le Monde
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Vendredi 4 juillet 2008

La libération d’Ingrid Betancourt - « La CIA et les Israéliens ont participé à cette opération d’infiltration »

jeudi 3 juillet 2008 par N.O.T.

Pour liberation.fr, Eric Micheletti, rédacteur en chef de la revue « Raids » et expert des forces spéciales, décrypte les conditions de libération d’Ingrid Betancourt et explique les techniques de renseignement et d’infiltration.

Les Farc se sont-elles fait piéger par manque de prudence ou ces libérations sont-elles surtout le fruit de l’intelligence de l’armée colombienne ?

C’est une réussite des services de renseignements colombiens, c’est indéniable. Même si les Farc étaient affaiblies après le décès de Marulanda. Cela a été un coup très dur pour elles. Les Colombiens ont dû casser une grande partie des réseaux clandestin et "retourner" une partie de leurs agents. C’est superbement monté, on peut même parler de cas d’école, parce que les Farc ne sont pas facile à pénétrer. Et c’est très beau d’avoir réussi à les intoxiquer. On peut donc imaginer qu’il ne s’agit pas d’une opération coup de poing, montée en urgence ? Non, effectivement. Ils ont dû rester à l’intérieur des zones tenues par les Farc depuis un petit moment. Ce n’est pas une opération de type forces spéciales : leurs deux hélicos sont loués à une compagnie civile.

Cette opération est-elle à mettre essentiellement au crédit des Colombiens ?

Je n’ai pas de détails sur les délégués de cette organisation fictive (l’organisation humanitaire qui a servi de couverture aux forces spéciales, ndlr). Mais je crois à l’influence des services de renseignements israéliens et des « hommes ex », c’est-à-dire d’éléments pilotés en sous-mains, très présents en Colombie. Il y a aussi la patte américaine. Pas de la DEA (les services américains de lutte contre la drogue), mais bel et bien de la CIA. Vous avez vu avec quelle rapidité les otages américains ont été récupérés ? Et il n’y a pas eu non plus de debrifiefing colombien pour eux après cette opération. Les ex-otages américains sont directement repartis aux Etats-Unis.

Cela veut dire que l’opération a pu être dirigée par des étrangers ?

Non, je ne pense pas. Les Colombiens sont très chatouilleux sur cette question de souveraineté sur leur territoire. Mais ce qui est certain, c’est que les Colombiens ont bénéficié des satellites américains et des services de renseignements US : des écoutes, des drones et des conseils des Israéliens...

Les Farc ont toutefois pêché par naïveté dans cette affaire...

C’est le moins que l’on puisse dire. César (le surnom du chef du camp retenant Betancourt, ndlr) s’est fait complètement intoxiquer par les services colombiens, puisqu’il s’est fait capturer, ce qui prouve la faiblesse des Farc. C’est aussi la preuve qu’ils sont désorganisés. Ils ont connu beaucoup de défections ces derniers mois. A l’évidence, ces défections en série ont cassés la rebellion.

Comment opère-t-on pour infiltrer un tel groupe terroriste ?

Il n’y a pas de fomule magique. Les Colombiens et leurs alliés ont réutilisé les éléments des Farc qui se sont retournés, donc en passant par des relais humains. Je pense notamment à l’Eglise, qui sert de contact entre les deux parties. Ils ont aussi pu se servir des rares ONG présentes – officieusement - dans les zones Farc. Ils ont aussi pu s’appuyer sur les pays limitrophes. Pas les Vénézuéliens, qui n’ont pas fait quoi que ce soit après les tentatives ambigües de Chavez. Mais les Brésiliens, oui. Souvenons-nous de la tentative avortée des Français, qui étaient passés par le Brésil.

Combien de temps de préparation demande une opération de cette envergure ?

Dans l’absolu, ça se passe sur des années. C’est le système des agents dormants que l’on réveille pour une mission. Un jour, c’est « espion lève toi ! ». Ce sont de tels agents qui peuvent servir à réaliser une telle opération. Ce sont toujours des personnes présentes sur le lieu qui servent de relai, de base, de pivot. Mais ce sont des opérations de très longue haleine. Et il y a surtout beaucoup de gens qui interviennent : on peut dire des centaines de personnes. Ce n’est pas un coup monté par quelques individus. Mais cela demande évidemment un maximum de discrétion. Sinon, dans le cas présent, s’il y a des fuites, on se retrouve avec deux hélicos au tapis et tous ces fameux « délégués » capturés.

Mais cela n’a pas été le cas. C’est donc une énorme réussite...

On peut parler de cas d’école. Même si on pourra mieux juger avec du recul.

Y a-t-il des précédents comparables ?

Non, c’est difficilement comparable. A Entebbe, en Ouganda (l’armée israélienne était intervenue pour libérer des otages aux mains des Palestiniens, ndlr), l’avion des agents s’était fait passer pour un avion de ligne.

La France a-t-elle déjà réalisé ce genre d’opérations ?

Je ne sais pas. Récemment, non. Ou alors c’est passé inaperçu. On connaît seulement ce genre de coups quand ça capote.

Les services français sont-ils intervenus dans cette libération ?

Non, je ne pense pas. C’est très pointu. Mais on peut imaginer que le gouvernement français était au courant que des opérations étaient en cours de montage.

Une participation française est donc totalement à exclure ?

Ce n’est pas une zone très française. La France est plutôt présente en Afrique, pas en Amérique du Sud, ni, de manière significative, au Proche-Orient. Pour reprendre le cas de votre consoeur Florence Aubenas en Irak, si les Italiens n’avaient pas été là, elle ne serait pas forcément sortie.

On peut donc parler de coopération internationale ?

Non et oui. Oui, car certains pays ont besoin de conseillers ou d’aides. On appelle cela des renseignements de type SIGINT, c’est-à-dire tout ce qui est du renseignement de type électromagnétique : écoutes, satellite... qui ne nécessite pas d’intervention humaine ; il n’y a que de la machine. Dans ce cadre là, oui. Les services colombiens ont utilisé tout ce que les Etats-Unis pouvaient leur donner. De même qu’ils ont travaillé avec les services israéliens présents en Colombie.

Vous affirmez que les services secrets israéliens sont donc présents en Colombie ?

Oui, comme ils sont présents dans pas mal de pays pour faire des écoutes. Et aussi pour la fourniture clé en mains de drone. Ils vendent leurs compétences et beaucoup de matériel militaire. Etre présent dans un pays est toujours intéressant. C’est à la fois politique, stratégique... et aussi économique.

Est-ce que les techniques d’infiltration sont identiques dans toutes les grandes armées ?

D’une manière générale, ce mode opératoire est plus réalisé par des unités civilo-militaires, c’est-à-dire par les services secrets. On est là à des années lumière du soldat en tenue. Cela signifie qu’on s’affranchit de beaucoup de choses. Cela peut aller jusqu’à tuer. C’est ce qu’on appelle des missions homo. C’est un vieux terme qui signifie de tuer quelqu’un. Cela ne se fait plus en France depuis des lustres. Depuis la guerre d’Algérie, plus précisément. Mais pour répondre à votre question, les techniques sont identiques, même s’il existe des variantes internationales. Avec par exemple des conceptions occidentales, caucasiennes - où la vie a une valeur différente - ou proche-oriental, avec le côté kamikaze. Mais sinon, les modes opératoires sont les mêmes.

Quelle est, selon vous, l’école la plus brillante au monde dans ces techniques d’infiltration ?

Sans hésitation, les services secrets anglais. Ils ont un savoir-faire qui est au-dessus. C’est une tradition dans le pays. Ils font surtout ça depuis très longtemps. Et ils le font bien. On a toujours prêté aux Israéliens des choses extraordinaires. C’est vrai, même s’ils connaissent des faiblesses depuis quelques temps.


(source)

par DR publié dans : LA FRANCE - NWO - L'EUROPE - BIG BROTHER
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Jeudi 3 juillet 2008
MANIFESTER CONTRE LA DELOCALISATION NUYCLEAIRE VERS L’INDE

01/07/2008 : Liberation Strasbourg.fr EDF investit 10 millions d’euros à Fessenheim contre le risque sismique

EDF prévoit un investissement de 10 millions d’euros pour "restaurer les marges de protection sismique" de la centrale nucléaire de Fessenheim (Haut-Rhin), la plus ancienne du parc français, dont les prochaines visites décennales par l’Autorité de sûreté nucléaire sont programmées en 2009 et 2010 pour les deux réacteurs du site.

Ces travaux ont démarré le 14 avril, après trente ans de service pour la centrale. L’ensemble des travaux prévus avant les visites décennales, qui ont pour but de valider le fonctionnement en toute sécurité des réacteurs pour dix années supplémentaires, est estimé à 80 millions d’euros, selon la direction.

Les travaux spécifiques contre le risque sismique, entrepris dans les bâtiments électriques et sur certains équipements, permettront notamment de vérifier des joints entre bâtiments, de renforcer des supports de réseaux de ventilation et de tuyauterie et de rénover le système de détection incendie, a expliqué mardi Jean-Philippe Bainier, directeur de la centrale, lors d’une conférence de presse. "On est dans une démarche d’amélioration par rapport aux normes de conception et de construction antisismiques d’il y a 30 ans", a-t-il indiqué.

La centrale de Fessenheim a été construite pour résister à un séisme égal au double du séisme de Bâle de 1356, d’une magnitude de 6,4 sur l’échelle de Richter. Depuis sa mise en service en 1977, six séismes de magnitudes 3,4 à 5,5 y ont été enregistrés, mais aucun n’a remis en cause les calculs prévisionnels des sismologues et des ingénieurs, a expliqué Pierre Labbé, expert EDF en ingénierie sismique. "L’idée est que tout doit rester élastique dans la centrale, et qu’en cas de séisme, on n’ait pas même un carreau de cassé", a-t-il dit.

Pour Jean-Marie Brom, administrateur du réseau Sortir du nucléaire et ancien élu Vert au conseil municipal de Strasbourg, "la sécurité de la centrale de Fessenheim est parfaitement illusoire", au contraire. "Le problème de base est que les techniciens, comme les scientifiques, sont encore dans l’ignorance de beaucoup de paramètres concernant les tremblements de terre", estime-t-il.

Pour l’association écologique allemande Bund, "construire une centrale nucléaire à Fessenheim était irresponsable, continuer à l’exploiter est scandaleux". Les militants de l’association Stop Fessenheim, qui tentent d’obtenir la fermeture et le démantèlement de la centrale, préparent en ce moment le grand rassemblement antinucléaire prévu à Paris le 12 juillet.

Dans son bilan de l’année 2007, l’Autorité de sûreté nucléaire, chargée du contrôle de l’exploitation des centrales françaises, avait estimé à propos de Fessenheim que son état était "globalement satisfaisant", tout en pointant des écarts dans l’application des règles générales d’exploitation (voir l’article du 22 mai).

01/07/2008 : Le Journal de Saône et Loire Nicolas Sarkozy doit annoncer le lancement du 2e EPR

Le président de la république jeudi au creusot

Le chef de l’Etat visitera l’une des usines phares du site industriel, l’aciérie du Breuil, sans doute accueilli (par) le patron d’Arcelor Mittal et peut-être par Anne Lauvergeon, Areva, lesquels finaliseraient un accord pour fabriquer au Creusot le lingot du réacteur à eau sous pression (EPR).

Venu en février 2007, le 6 précisément au Creusot chez Alstom Transport qui fabrique les bogies de train et tramways, et alors qu’il était candidat à la présidentielle, c’est bien en qualité de Chef de l’État que Nicolas Sarkozy reviendra au Creusot après-demain. Si l’Élysée n’a pas encore communiqué officiellement le programme complet, tout laisse à penser que le président visitera l’aciérie du Breuil vers 10h30 avant de se rendre à la salle de l’Alto pour prononcer un discours sur la politique énergétique de la France.

Accords Areva, Arcelor et 2e EPR...

Il apparaît en effet probable que les sites du Creusot d’Industeel seraient au centre des échanges avec la signature d’un partenariat avec Areva afin que la France soit en mesure de fabriquer, et au Creusot, le fameux lingot de plus de 300 tonnes qui constitue la pièce maîtresse de l’EPR.

Devenue «centre névralgique» de l’énergie, en France au moins, la ville du Creusot s’apprête à vivre des moments intenses si d’aventure des accords étaient finalisés ce jeudi. Ce que tous pensent. La présence d’Anne Lauvergeon, P.-D.G. d’Areva, n’a pas été confirmée et de la même manière on ne sait encore quels seront les ministres présents autour du président. Le nom de Christine Lagarde circule, elle qui l’avait déjà accompagné lors de sa venue à Mâcon en octobre dernier.

Dans l’entourage du président, on mentionne que Nicolas Sarkozy insisterait «sur la nécessité pour la France d’être proactif en matière de technologies énergétiques, qu’elles soient du nucléaire bien sûr mais également liées au développement durable, les mâts d’éolienne étant construits au Creusot également ». Le président annoncerait ainsi la construction du deuxième EPR en France à Tricastin dans la Drôme comme cela a été annoncé dans par nos confrères du Figaro voici quelques semaines.

01/07/2008 : Les Informations dieppoises Déchets nucléaires : la patate chaude

Un projet de nouveau site de stockage pourrait se trouver dans la région dieppoise

Un appel à candidatures a été lancé le 5 juin dernier par le ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du Territoire, à destination de 3 115 communes en France pour accueillir un futur site de stockage de déchets radioactifs. Sur le bassin dieppois plusieurs cantons sont concernés.

Le bassin dieppois, déjà bien fourni en nucléaire, va-t-il accueillir en plus un site de stockage des déchets radioactifs ? Toujours est-il que l’année 2008 « marque le lancement de la recherche de site pour le stockage des déchets de faible activité à vie longue (FA-VL) » ainsi que le précise en préambule le site Internet de l’ANDRA, Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs, en charge de ce lourd et épineux dossier.

Ce projet national, encadré par la loi, vient compléter le dispositif de gestion des déchets radioactifs qui repose d’une part sur les trois centres de stockage existants (dans l’Aube et dans la Manche) pour les déchets de très faible activité (TFA) et pour les déchets de faible et moyenne activité à vie courte (FMA) ; d’autre part sur le projet de stockage des déchets de haute et de moyenne activité à vie longue (HAVL) étudié au laboratoire souterrain de Bure (Meuse/Haute-Marne).

L’ANDRA, avec l’ouverture de ce nouveau centre de stockage, prévue pour 2019 ainsi que la mise en service du stockage en couche géologique profonde en 2025, estime que « la France disposera de solutions de stockage sûres et pérennes pour la gestion de tous les déchets radioactifs qu’elle produit ».

Un projet ambitieux et… durable, jusqu’à 100 000 ans. Le ministère de l’Ecologie et l’ANDRA disent vouloir « une démarche ouverte et progressive, fondée sur le volontariat des collectivités locales dont la géologie est potentiellement favorable ». Dans un premier temps, les maires peuvent faire acte de candidature pour que soient menées les premières investigations sur le territoire dans le but de vérifier la faisabilité du stockage. Ensuite, à l’horizon 2010, les élus locaux pourront confirmer cette candidature après concertation locale.

L’ANDRA voit dans ce projet « une véritable opportunité de développement économique et elle propose aux collectivités intéressées de construire et de mettre en œuvre ensemble un véritable projet pour le territoire. L’Etat et l’ANDRA ainsi que les propriétaires des déchets que sont EDF, le Commissariat à l’énergie atomique, AREVA et Rhodia, les accompagneront pour faire de ce dossier un projet ambitieux et durable… »

« On a mangé notre pain blanc » Une présentation qu’est loin de partager le réseau Sortir du nucléaire comme le relève son porte-parole national, Stéphane Lhomme. « Au total, 3 115 communes ont été pré-sélectionnées pour leur montrer ce qui est présenté comme un développement des collectivités… En fait, déjà, en terme de salariés ce sera cinq emplois pérennes ! La panacée quoi… Ensuite il faut voir qu’il existe une grande quantité de classifications de déchets en fonction de leur taux de radioactivité et de leur durée de vie. Une durée de vie qui peut aller jusqu’à 100 000 ans ! »

Aux yeux du porte-parole national, la chose est entendue : « Avec le nucléaire nous avons mangé notre pain blanc, nous attaquons maintenant le pain noir… Ah, on a voulu le nucléaire ces trente dernières années, mais maintenant, que fait-on des déchets ? Et de pointer du doigt ces communes qui n’étaient pas contre la taxe professionnelle qui dégringolait et qui maintenant verrait bien arriver les déchets chez le voisin… »

Le représentant normand du réseau, Alain Correa, est, pour sa part, largement dubitatif sur la notion de transparence mise en avant par l’Agence : « En fait il n’y a aucun moyen de savoir quels sont les maires qui ont reçu de tels courriers, nous nous trouvons dans le flou total, comme d’habitude. Il existe bien un numéro vert mais il est à destination des maires qui seraient intéressés pour accueillir le site ».

Pour lui, la Seine-Maritime dispose de deux sites tout désignés : « Penly ou Paluel, c’est parfaitement logique : ces lieux sont clairement identifiés, protégés, balisés… Vous verrez, c’est comme d’ordinaire, la décision tombera au cœur de l’été, quand tout le monde sera parti en vacances ».

Les cantons concernés L’ANDRA a officiellement adressé un courrier aux maires des communes susceptibles d’accueillir le futur centre de stockage des déchets radioactifs, et qui se trouvent dans les cantons suivants : Offranville, Envermeu, Londinières, Aumale, Bellencombre, Darnétal, Forges-les-Eaux, Grand-Couronne, Grand Quevilly, Longueville-sur-Scie, Maromme, Mont-Saint-Aignan, Saint-Etienne-du-Rouvray, Boos, Sotteville-lès-Rouen, Rouen, Neufchâtel-en-Bray et la commune d’Ancourt.

Le maire d’Envermeu : Oui à l’EPR, non aux déchets Maire d’Envermeu et conseiller général du canton, Gérard Picard dit avoir été destinataire « d’un courrier qui a été envoyé aux maires qui nous précisait que l’on faisait partie des zones susceptibles d’accueillir des stockages de déchets nucléaires. Gérard Picard ne cache pas qu’il a laissé le courrier de côté rapidement, tant je me suis dit que, franchement, nous avions déjà une centrale nucléaire à proximité et en partie sur notre canton, que nous n’allions pas avoir davantage de contraintes… » Aux yeux du conseiller général, « il est nettement plus important de se mobiliser pour accueillir à Penly une ou deux tranches supplémentaires avec l’EPR nouvelle génération plutôt que d’imposer aux habitants un tel centre. Cela m’a paru très gros quand même ! Il me paraît indispensable de répartir l’ensemble des contraintes sur tout le territoire et non pas de concentrer sur quelques secteurs surtout que Penly produit de l’électricité pour toute la France… » Et Gérard Picard de l’assurer fermement : « Personnellement, je ne donnerai pas d’avis favorable ! »

par DR publié dans : LA FRANCE - NWO - L'EUROPE - BIG BROTHER
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Jeudi 3 juillet 2008
APPEL DU PEUPLE A L’HUMANITE A MANIFESTER LE 12 07 08 CONTRE LE DEUXIEME EPR SARKOZIEN

01/07/2008 : Liberation Strasbourg.fr EDF investit 10 millions d’euros à Fessenheim contre le risque sismique

EDF prévoit un investissement de 10 millions d’euros pour "restaurer les marges de protection sismique" de la centrale nucléaire de Fessenheim (Haut-Rhin), la plus ancienne du parc français, dont les prochaines visites décennales par l’Autorité de sûreté nucléaire sont programmées en 2009 et 2010 pour les deux réacteurs du site.

Ces travaux ont démarré le 14 avril, après trente ans de service pour la centrale. L’ensemble des travaux prévus avant les visites décennales, qui ont pour but de valider le fonctionnement en toute sécurité des réacteurs pour dix années supplémentaires, est estimé à 80 millions d’euros, selon la direction.

Les travaux spécifiques contre le risque sismique, entrepris dans les bâtiments électriques et sur certains équipements, permettront notamment de vérifier des joints entre bâtiments, de renforcer des supports de réseaux de ventilation et de tuyauterie et de rénover le système de détection incendie, a expliqué mardi Jean-Philippe Bainier, directeur de la centrale, lors d’une conférence de presse. "On est dans une démarche d’amélioration par rapport aux normes de conception et de construction antisismiques d’il y a 30 ans", a-t-il indiqué.

La centrale de Fessenheim a été construite pour résister à un séisme égal au double du séisme de Bâle de 1356, d’une magnitude de 6,4 sur l’échelle de Richter. Depuis sa mise en service en 1977, six séismes de magnitudes 3,4 à 5,5 y ont été enregistrés, mais aucun n’a remis en cause les calculs prévisionnels des sismologues et des ingénieurs, a expliqué Pierre Labbé, expert EDF en ingénierie sismique. "L’idée est que tout doit rester élastique dans la centrale, et qu’en cas de séisme, on n’ait pas même un carreau de cassé", a-t-il dit.

Pour Jean-Marie Brom, administrateur du réseau Sortir du nucléaire et ancien élu Vert au conseil municipal de Strasbourg, "la sécurité de la centrale de Fessenheim est parfaitement illusoire", au contraire. "Le problème de base est que les techniciens, comme les scientifiques, sont encore dans l’ignorance de beaucoup de paramètres concernant les tremblements de terre", estime-t-il.

Pour l’association écologique allemande Bund, "construire une centrale nucléaire à Fessenheim était irresponsable, continuer à l’exploiter est scandaleux". Les militants de l’association Stop Fessenheim, qui tentent d’obtenir la fermeture et le démantèlement de la centrale, préparent en ce moment le grand rassemblement antinucléaire prévu à Paris le 12 juillet.

Dans son bilan de l’année 2007, l’Autorité de sûreté nucléaire, chargée du contrôle de l’exploitation des centrales françaises, avait estimé à propos de Fessenheim que son état était "globalement satisfaisant", tout en pointant des écarts dans l’application des règles générales d’exploitation (voir l’article du 22 mai).

01/07/2008 : Le Journal de Saône et Loire Nicolas Sarkozy doit annoncer le lancement du 2e EPR

Le président de la république jeudi au creusot

Le chef de l’Etat visitera l’une des usines phares du site industriel, l’aciérie du Breuil, sans doute accueilli (par) le patron d’Arcelor Mittal et peut-être par Anne Lauvergeon, Areva, lesquels finaliseraient un accord pour fabriquer au Creusot le lingot du réacteur à eau sous pression (EPR).

Venu en février 2007, le 6 précisément au Creusot chez Alstom Transport qui fabrique les bogies de train et tramways, et alors qu’il était candidat à la présidentielle, c’est bien en qualité de Chef de l’État que Nicolas Sarkozy reviendra au Creusot après-demain. Si l’Élysée n’a pas encore communiqué officiellement le programme complet, tout laisse à penser que le président visitera l’aciérie du Breuil vers 10h30 avant de se rendre à la salle de l’Alto pour prononcer un discours sur la politique énergétique de la France.

Accords Areva, Arcelor et 2e EPR...

Il apparaît en effet probable que les sites du Creusot d’Industeel seraient au centre des échanges avec la signature d’un partenariat avec Areva afin que la France soit en mesure de fabriquer, et au Creusot, le fameux lingot de plus de 300 tonnes qui constitue la pièce maîtresse de l’EPR.

Devenue «centre névralgique» de l’énergie, en France au moins, la ville du Creusot s’apprête à vivre des moments intenses si d’aventure des accords étaient finalisés ce jeudi. Ce que tous pensent. La présence d’Anne Lauvergeon, P.-D.G. d’Areva, n’a pas été confirmée et de la même manière on ne sait encore quels seront les ministres présents autour du président. Le nom de Christine Lagarde circule, elle qui l’avait déjà accompagné lors de sa venue à Mâcon en octobre dernier.

Dans l’entourage du président, on mentionne que Nicolas Sarkozy insisterait «sur la nécessité pour la France d’être proactif en matière de technologies énergétiques, qu’elles soient du nucléaire bien sûr mais également liées au développement durable, les mâts d’éolienne étant construits au Creusot également ». Le président annoncerait ainsi la construction du deuxième EPR en France à Tricastin dans la Drôme comme cela a été annoncé dans par nos confrères du Figaro voici quelques semaines.

01/07/2008 : Les Informations dieppoises Déchets nucléaires : la patate chaude

Un projet de nouveau site de stockage pourrait se trouver dans la région dieppoise

Un appel à candidatures a été lancé le 5 juin dernier par le ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du Territoire, à destination de 3 115 communes en France pour accueillir un futur site de stockage de déchets radioactifs. Sur le bassin dieppois plusieurs cantons sont concernés.

Le bassin dieppois, déjà bien fourni en nucléaire, va-t-il accueillir en plus un site de stockage des déchets radioactifs ? Toujours est-il que l’année 2008 « marque le lancement de la recherche de site pour le stockage des déchets de faible activité à vie longue (FA-VL) » ainsi que le précise en préambule le site Internet de l’ANDRA, Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs, en charge de ce lourd et épineux dossier.

Ce projet national, encadré par la loi, vient compléter le dispositif de gestion des déchets radioactifs qui repose d’une part sur les trois centres de stockage existants (dans l’Aube et dans la Manche) pour les déchets de très faible activité (TFA) et pour les déchets de faible et moyenne activité à vie courte (FMA) ; d’autre part sur le projet de stockage des déchets de haute et de moyenne activité à vie longue (HAVL) étudié au laboratoire souterrain de Bure (Meuse/Haute-Marne).

L’ANDRA, avec l’ouverture de ce nouveau centre de stockage, prévue pour 2019 ainsi que la mise en service du stockage en couche géologique profonde en 2025, estime que « la France disposera de solutions de stockage sûres et pérennes pour la gestion de tous les déchets radioactifs qu’elle produit ».

Un projet ambitieux et… durable, jusqu’à 100 000 ans. Le ministère de l’Ecologie et l’ANDRA disent vouloir « une démarche ouverte et progressive, fondée sur le volontariat des collectivités locales dont la géologie est potentiellement favorable ». Dans un premier temps, les maires peuvent faire acte de candidature pour que soient menées les premières investigations sur le territoire dans le but de vérifier la faisabilité du stockage. Ensuite, à l’horizon 2010, les élus locaux pourront confirmer cette candidature après concertation locale.

L’ANDRA voit dans ce projet « une véritable opportunité de développement économique et elle propose aux collectivités intéressées de construire et de mettre en œuvre ensemble un véritable projet pour le territoire. L’Etat et l’ANDRA ainsi que les propriétaires des déchets que sont EDF, le Commissariat à l’énergie atomique, AREVA et Rhodia, les accompagneront pour faire de ce dossier un projet ambitieux et durable… »

« On a mangé notre pain blanc » Une présentation qu’est loin de partager le réseau Sortir du nucléaire comme le relève son porte-parole national, Stéphane Lhomme. « Au total, 3 115 communes ont été pré-sélectionnées pour leur montrer ce qui est présenté comme un développement des collectivités… En fait, déjà, en terme de salariés ce sera cinq emplois pérennes ! La panacée quoi… Ensuite il faut voir qu’il existe une grande quantité de classifications de déchets en fonction de leur taux de radioactivité et de leur durée de vie. Une durée de vie qui peut aller jusqu’à 100 000 ans ! »

Aux yeux du porte-parole national, la chose est entendue : « Avec le nucléaire nous avons mangé notre pain blanc, nous attaquons maintenant le pain noir… Ah, on a voulu le nucléaire ces trente dernières années, mais maintenant, que fait-on des déchets ? Et de pointer du doigt ces communes qui n’étaient pas contre la taxe professionnelle qui dégringolait et qui maintenant verrait bien arriver les déchets chez le voisin… »

Le représentant normand du réseau, Alain Correa, est, pour sa part, largement dubitatif sur la notion de transparence mise en avant par l’Agence : « En fait il n’y a aucun moyen de savoir quels sont les maires qui ont reçu de tels courriers, nous nous trouvons dans le flou total, comme d’habitude. Il existe bien un numéro vert mais il est à destination des maires qui seraient intéressés pour accueillir le site ».

Pour lui, la Seine-Maritime dispose de deux sites tout désignés : « Penly ou Paluel, c’est parfaitement logique : ces lieux sont clairement identifiés, protégés, balisés… Vous verrez, c’est comme d’ordinaire, la décision tombera au cœur de l’été, quand tout le monde sera parti en vacances ».

Les cantons concernés L’ANDRA a officiellement adressé un courrier aux maires des communes susceptibles d’accueillir le futur centre de stockage des déchets radioactifs, et qui se trouvent dans les cantons suivants : Offranville, Envermeu, Londinières, Aumale, Bellencombre, Darnétal, Forges-les-Eaux, Grand-Couronne, Grand Quevilly, Longueville-sur-Scie, Maromme, Mont-Saint-Aignan, Saint-Etienne-du-Rouvray, Boos, Sotteville-lès-Rouen, Rouen, Neufchâtel-en-Bray et la commune d’Ancourt.

Le maire d’Envermeu : Oui à l’EPR, non aux déchets Maire d’Envermeu et conseiller général du canton, Gérard Picard dit avoir été destinataire « d’un courrier qui a été envoyé aux maires qui nous précisait que l’on faisait partie des zones susceptibles d’accueillir des stockages de déchets nucléaires. Gérard Picard ne cache pas qu’il a laissé le courrier de côté rapidement, tant je me suis dit que, franchement, nous avions déjà une centrale nucléaire à proximité et en partie sur notre canton, que nous n’allions pas avoir davantage de contraintes… » Aux yeux du conseiller général, « il est nettement plus important de se mobiliser pour accueillir à Penly une ou deux tranches supplémentaires avec l’EPR nouvelle génération plutôt que d’imposer aux habitants un tel centre. Cela m’a paru très gros quand même ! Il me paraît indispensable de répartir l’ensemble des contraintes sur tout le territoire et non pas de concentrer sur quelques secteurs surtout que Penly produit de l’électricité pour toute la France… » Et Gérard Picard de l’assurer fermement : « Personnellement, je ne donnerai pas d’avis favorable ! »

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Jeudi 3 juillet 2008
Ingrid Betancourt est libre (radio, tele et video)

L’otage franco-colombienne Ingrid Betancourt, les trois otages Américains et onze militaires colombiens ont été libérés par l’armée colombienne, a annoncé mercredi à Bogota le ministre colombien de la Défense, Juan Manuel Santos.

Ingrid Betancourt était détenue depuis 2002 par les FARC.

L’Elysée a confirmé mercredi soir la libération d’Ingrid Betancourt. Lorenzo Delloye, le fils de la Franco-colombienne a été le premier à réagir : "C’est une immense joie, une joie indescriptible. je n’arrive pas à y croire".


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Rescatan a Betancourt, 3 estadounidenses y otros rehenes de las FARC

Hace 1 hora.

BOGOTÁ — La rehén de la guerrilla colombiana de las FARC, la colombo-francesa Ingrid Betancourt, junto con tres estadounidenses y otros 11 secuestrados fueron liberados este miércoles por el Ejército, informó el ministro de Defensa colombiano, Juan Manuel Santos.

"Fueron rescatados sanos y salvos 15 de los secuestrados en manos de las FARC. Entre los secuestrados se encuentran Ingrid Betancourt, los tres ciudadanos norteamericanos y 11 miembros de nuestra fuerza pública", señaló Santos en conferencia de prensa.

El rescate, fruto de una operación de inteligencia por la cual el gobierno infiltró a la guerrilla, se produjo en una zona selvática del departamento de Guaviare en el suroeste de Colombia, indicó Santos.

"Seguiremos trabajando en la liberación de los demás secuestrados. Hacemos un llamado a los actuales cabecillas de las FARC para que no se hagan matar, liberen a los secuestrados y no sacrifiquen a sus hombres", dijo Santos en una conferencia de prensa en la sede del ministerio de Defensa en Bogotá.

La liberación se produjo unos 70 km hacia el sur de la ciudad de San José del Guaviare, capital departamental, en un paraje sobre el río Apaporis, en una operación realizada por un grupo élite de las fuerzas armadas colombianas, añadió el ministro. En la operación fueron capturados varios guerrilleros, entre ellos un jefe de las FARC conocido sólo como César, añadió el ministro.

Betancourt fue secuestrada en 2002 por los rebeldes de las Fuerzas Armadas Revolucionarias de Colombia (FARC) cuando realizaba campaña por la presidencia

Por su parte los tres estadounidenses fueron secuestrados en febrero de 2003 cuando el avión en que realizaban tareas antidrogas en las selvas de Caquetá (sureste) cayó en territorio bajo control rebelde.

Para entregar a un grupo de al menos 39 rehenes, entre ellos Betancourt y los tres estadounidenses, las FARC exigían la liberación de 500 rebeldes presos.

Los rescatados están siendo trasladados en estos momentos a la base militar de Tolemaida (centro). Un funcionario del aeropuerto de San José del Guaviare dijo telefónicamente que vio a los rescatados cuando descendían de dos helicópteros militares y abordaban un avión de la Fuerza Aérea.

Santos explicó que el rescate se decidió después que las fuerzas armadas colombianas lograran infiltrar al secretariado (cúpula de mando) de las FARC. "A través de diferentes procedimientos se logró también infiltrar al secretariado. Como los secuestrados estaban divididos en tres grupos, se logró que se reunieran en un sólo sitio y luego se facilitara su traslado al sur del país para que supuestamente pasaran directamente a órdenes de Alfonso Cano", actual líder de la guerrilla, precisó Santos.

Por su parte, el presidente francés, Nicolas Sarkozy, hará una declaración a las 22H30 de este miércoles sobre la recién anunciada liberación de la rehén franco franco-colombiana Ingrid Betancourt, que fue confirmada por el Palacio del Elíseo.

"Es una alegría inmensa, una alegría indescriptible. No acabo de creerlo", declaró este miércoles Lorenzo Delloye, el hijo de la francocolombiana Ingrid Betancourt, según el gobierno colombiano, tras seis años en manos de las FARC.

"Soy la mujer más feliz del mundo al conocer la liberación de los secuestrados, entre ellos mi familiar. Espero que las FARC comprendan que deben liberar a todos los cautivos", dijo Miriam Turriago, suegra del policía John Jairo Durán, uno de los rescatados según la lista divulgada por Santos.

El ministro del Interior, Fabio Valencia, dijo a la prensa que la liberación de estos rehenes "demuestra nuevamente el éxito de la estragia de Seguridad Democrática que ha llevado a cabo el gobierno del presidente (Álvaro) Uribe".



De : Bogota
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Mercredi 2 juillet 2008
La polémique continue après la fusillade de Carcassonne
Un nouveau chef pour l'armée de terre : Elrick Irastorza succède à Bruno Cuche. Le général Cuche a démissionné après la fusillade de Carcassonne le dimanche 29 juin. Une affaire qui crée la polémique : la gauche reproche à Nicolas Sarkozy les propos qu'il a tenus quand il s'est rendu sur place. Le gouvernement rétorque que le chef de l'Etat ne visait pas l'armée.
Durée: 1mn25

 




Ce que révèle le drame de Carcassonne
2 juillet 2008

Par Jacques Cheminade

Le drame hors du commun qui s’est produit à Carcassonne révèle ce « relâchement inacceptable » constaté par le président de la République. Cependant, il est tout à fait injuste d’en accuser l’armée alors que l’irresponsabilité s’étend jusqu’au sommet de l’Etat.

Alors que les parents demandent aux enfants de ne pas pointer une arme, même en matière plastique, sur un être humain, que des soldats aient pu tirer à blanc en direction de la foule et derrière un écran de fumé est proprement scandaleux. S’ils ne l’avaient pas fait, le fait que le soldat incriminé ait choisit des balles réelles, et violé les règles de sécurité en ce domaine n’aurait pas eu les mêmes conséquences.

Aussi, à partir de ce terrible accident, c’est toute la question de la responsabilité d’êtres humains exerçant des missions publiques qui se trouve posée. Cette responsabilité commence par le respect de ceux qui doivent l’exercer. C’est le respect dont ils doivent être l’objet qui induit chez eux le respect des autres. Or ce respect du service public, y compris militaire, n’existe pratiquement plus. En effet, Nicolas Sarkozy et ses prédécesseurs ont pratiqué une politique d’adaptation au modèle anglo-saxon qui promeut la supériorité du secteur privé sur le public. Nicolas Sarkozy lui-même est allé jusqu’à traiter les instituteurs de la République comme de simples agents de la transmission du savoir, dépourvus du sens de leur mission.

Aujourd’hui, sa manière de s’en prendre aux militaires, comme s’ils étaient seuls responsables d’une dérive bien plus générale, est un comportement de supérieur s’adressant à ses agents, et non d’un inspirateur appelant au respect d’une mission.

Nous devons le regretter surtout à un moment où le président de la république n’a pas su communiquer un sens de mission concernant l’Europe elle-même, conçue comme une addition d’initiatives exercées là aussi par des agents. C’est de cette instrumentalisation de l’être humain, de plus en plus évalué comme une marchandise, dont il faut sortir pour redonner un horizon à la société. Le drame de Carcassonne nous rappelle ainsi qu’on ne sait plus mesurer les conséquences des actes publiques, de haut en bas de la hiérarchie. La France et l’Europe manquent d’inspirateurs, elles sont liées par les systèmes de Maastricht, d’Amsterdam et de Lisbonne comme les soldats de Carcassonne étaient liés par le règlement militaire. Il y a une urgence à redonner une âme à la chose publique, de redevenir réellement républicain.

http://www.solidariteetprogres.org/article4293.html


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Mercredi 2 juillet 2008
SPECIAL FRANCE

 UN SERVICE DE RENSEIGNEMENT UNIFIE, "FBI A LA FRANÇAISE", LANCE MARDI
"Forte de 4.000 fonctionnaires dont 3.000 policiers dits "actifs", la DCRI traitera de ce qui "relève de l'intérêt de la nation": terrorisme, grands mouvements de contestation, intelligence économique.../...Les policiers de la DCRI, dotés de l'habilitation "secret défense", seront implantés par zone dans chaque département."
http://www.orange.fr/bin/frame.cgi?u=http%3A//actu.orange.fr/articles/a-la-une/Un-service-de-renseignement-unifie-FBI-a-la-francaise-lance-mardi.html


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Mercredi 2 juillet 2008
Un lancement symbolisé par les douze étoiles dorées du drapeau européen, projetées sur une Tour Eiffel toute de bleu vêtue.

Festivités et déclarations politiques, c'est le tandem choc instauré par Nicolas Sarkozy, depuis hier et que la France va tenter de maintenir durant ces 6 mois de Présidence. Les priorités sont nombreuses, le climat est tendu et les Européens ne se sentent plus européens. Quel rôle devra alors jouer Nicolas Sarkozy ? Celui de "VRP laborieux d'une Europe en panne" répond Libération.

Mais l'enjeu n'est pas seulement européen. "Depuis des mois, l'Elysée mise gros sur la Présidence française de l'UE pour voir Nicolas Sarkozy restaurer son image et, surtout, remonter dans les sondages" [Libération]. Un pari difficile, car les Français entretiennent d'étranges relations avec l'Europe.
"les Français attendent beaucoup de l'Europe, mais ils craignent l'Europe telle qu'elle se construit" [La Tribune]. Même constat pour Libération qui a fait un "tour de France des inquiétudes et des attentes engendrées par l'UE". Résultat, l'Europe est "méconnue, rejetée, idéalisée".

Rejet aussi de la part de L'Humanité qui titre avec virulence "Présidence française : toutes griffes dehors contre l'Europe sociale", illustrant son propos par l'image d'un Sarkozy agressif lors du Conseil européen de Bruxelles le 13 mars 2008. "Le président français veut mettre à profit sa fonction pour accélérer les déréglementations sociales et étendre à tout le continent la chasse aux immigrés" [L'Humanité]. Jean-Paul Pierot signe un éditorial toutes griffes dehors, lui aussi contre une Présidence dont les "fastes et le protocole" cachent des "auspices nettement moins enchanteurs" [L'Humanité].

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