Samedi 5 juillet 2008
Larry McDonald et le Nouvel Ordre mondial
1983 Crossfire Tom Braden Pat Buchanon

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capitalisme et communisme
deux faces d'une même médaille ?

http://www.alterinfo.net/Chavez-et-Sarko-la-fin-des-debats-economiques-et-le-debut-d-un-empire-religieux-mondial-_a11557.html
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Dimanche 29 juin 2008
Voici une autre video, que je trouve tres interessante.
Elle parle de D.Rockefeller, de la façon dont ont été créées les differentes et récentes organisations tel le CFR et parle aussi du contrôle des médias aux U.S.A..

Architectes du NOM (http://www.dailymotion.com/relevance/search/l%2527architect/video/x4mb95_architectes-du-nouvel-ordre-mondial_news)


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Jeudi 26 juin 2008
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Mercredi 28 mai 2008
mardi 27 mai 2008 (14h54) :
la mondialisation de la pauvrete

La famine mondiale Par Michel Chossudovsky le samedi, 24 mai 2008 LA MONDIALISATION DE LA PAUVRETE

En cette époque d’après-guerre froide, l’humanité est confrontée à une crise économique et sociale d’une ampleur sans précédent et qui entraîne un appauvrissement rapide de larges secteurs de la population mondiale. Les économies nationales s’effondrent, le chômage est endémique. Des famines se déclarent en Afrique subsaharienne, en Asie du Sud et dans certaines parties de l’Amérique latine. Cette "mondialisation de la pauvreté," qui a annulé bon nombre des progrès de la décolonisation d’après-guerre, a commencé dans le tiers-monde avec la crise de la dette du début des années 1980 et l’imposition des réformes économiques meurtrières du Fonds monétaires international (FMI).

Ce Nouvel Ordre Mondial se nourrit de la pauvreté humaine et de la destruction de l’environnement. Il engendre la ségrégation sociale, il encourage le racisme et les conflits ethniques et s’attaque aux droits des femmes et il précipite souvent les pays dans des affrontements destructeurs entre les nationalités. Depuis les années 1990, il s’étend, par l’entremise du "libre marché", dans toutes les régions du monde y compris l’Amérique du Nord, l’Europe occidentale, les pays de l’ex-bloc soviétique et les "nouveaux pays industriels" (NPI) de l’Asie du Sud-est et de l’Extrême-Orient.

Cette crise planétaire est encore plus dévastatrice que la Grande Dépression des années 1930. Elle a de lourdes conséquences géopolitiques ; le démembrement économique donne lieu à des guerres régionales, à la fracture des sociétés nationales et, dans certains cas, à l’anéantissement de pays. Elle constitue de loin la plus grave crise économique des temps modernes. (Livre de Michel Chossudovsky intitulé : Mondialisation de la pauvreté et le nouvel ordre mondial)

La famine est le résultat d’un processus de restructuration en "marché libre" de l’économie mondiale qui prend ses assises dans la crise de la dette du début des années 1980. Ce n’est pas un phénomène récent, tel qu’il a été suggéré par plusieurs reportages des médias occidentaux, en se concentrant strictement sur l’offre et la demande à court terme des produits agricoles de base.

La pauvreté et la sous-alimentation chronique sont des conditions qui préexistaient avant les récentes hausses des prix des produits alimentaires. Ces derniers frappent de plein fouet une population appauvrie, qui a à peine les moyens de survivre.

Des émeutes de la faim ont éclaté presque simultanément dans toutes les grandes régions du monde : "Les prix des denrées alimentaires en Haïti a augmenté en moyenne de 40 % en moins d’un an, avec le coût des produits de première nécessitée tels que le riz qui a doublé... Au Bangladesh, [à la fin avril 2008] quelques 20,000 travailleurs du textile sont descendus dans la rue pour dénoncer l’augmentation vertigineuse des prix des produits alimentaires et aussi pour demander des salaires plus élevés. Le prix du riz dans le pays a doublé au cours de la dernière année, menaçant les travailleurs qui gagnent un salaire mensuel de seulement 25 $ et qui ont faim. En Égypte, des protestations de travailleurs concernant les prix des produits alimentaires a secoué le centre industriel du textile de Mahalla al-Kobra, au nord du Caire, pendant deux jours la semaine dernière, où deux personnes ont été abattues par les forces de sécurité.

Des centaines de personnes ont été arrêtées et le gouvernement a envoyé des policiers en civil dans les usines pour forcer les travailleurs à travailler. Les prix des denrées alimentaires ont augmenté de 40% en Égypte au cours de la dernière année... Plus tôt ce mois-ci, en Côte d’Ivoire, des milliers de personnes ont marché vers la maison du président Laurent Gbagbo, scandant "nous sommes affamés" et "la vie est trop chère, vous allez nous tuer" .

Des manifestations de même nature ainsi que des grèves et des affrontements sont survenus en Bolivie, au Pérou, au Mexique, en Indonésie, aux Philippines, au Pakistan, en Ouzbékistan, en Thaïlande, au Yémen, en Éthiopie et à travers la majeure partie de l’Afrique subsaharienne." (Bill Van Auken, Amid mounting food crisis, governments fear revolution of the hungry, Global Research, April 2008)

Avec de grands pans de la population mondiale déjà bien en dessous du seuil de pauvreté, la hausse des prix des denrées alimentaires de base qui se produit sur une courte période est dévastatrice. Des millions de persones dans le monde sont dans l’incapacité d’acheter de la nourriture pour leur survie.

Ces augmentations contribuent d’une manière très réelle à "éliminer les pauvres" à travers "la mort par la famine." Dit dans les mots de Henry Kissinger : "Contrôlez le pétrole et vous contrôlerez les nations, controles la nourriture et vous contrôlerez la population."

À cet égard, Kissinger a fait savoir à travers le "Mémorandum d’études sur la sécurité nationale de 1974 : Les implications de la croissance de la population mondiale sur la sécurité et les intérêts étrangers des États-Unis," que des famines récurrentes pourraient constituer de facto un instrument de contrôle de la population.

Selon l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture, le prix des céréales a augmenté de 88% depuis mars 2007. Le prix du blé a augmenté de 181% sur une période de trois ans. Le prix du riz a augmenté de 50% dans les trois derniers mois (Voir Ian Angus, Food Crisis : "The greatest demonstration of the historical failure of the capitalist model", Global Research, April 2008) : "La plus populaire variété de riz de la Thaïlande se vendait il y a 5 ans 198 $ US et à 323 $ la tonne l’an dernier. En avril 2008, le prix a atteint 1000 $. Les augmentations sont encore plus elevées sur les marchés locaux ; en Haïti, le prix d’un sac de 50 kilos de riz a doublé en une semaine à la fin mars 2008. Ces augmentations sont catastrophiques pour les 2,6 milliards de personnes dans le monde qui vivent avec moins de 2 $ US par jour et qui consacrent de 60% à 80% de leurs revenus à l’alimentation. Des centaines de millions de personnes n’ont pas les moyens de manger" (Ibid)

Deux dimensions interdépendantes

Il y a deux dimensions interdépendantes dans la crise alimentaire mondial en cours, qui plonge des millions de personnes à travers le monde dans la famine et la privation chronique, une situation où des populations entierres n’ont plus les moyens d’acheter de la nourriture.

Tout d’abord, il y a un processus historique à long terme de politiques de réforme macroéconomiques et de restructuration économique mondiale, qui a contribué à baisser le niveau de vie partout dans le monde, autant dans les pays développés que dans les pays en développement.

Deuxièmement, ces conditions historiques préexistantes de pauvreté de masse ont été exacerbées et aggravées par la récente flambée des prix des céréales, qui a entraîné dans certains cas, le doublement du prix de détail des denrées alimentaires de base. Ces hausses de prix sont en grande partie le résultat de la spéculation boursière sur les denrées alimentaires de base.

La soudaine augmentation spéculative sur le prix des céréales

Les médias ont induit en erreur l’opinion publique sur les causes de ces hausses de prix, en se concentrant presque exclusivement sur la question des coûts de production, le climat et d’autres facteurs qui ont pour effet de réduire l’offre et qui pourraient contribuer à gonfler les prix des aliments de base. Bien que ces facteurs puissent entrer en jeu, ils ne peuvent expliquer à eux seuls l’impressionnante et spectaculaire hausse des prix des produits de base.

L’escalade des prix des produits alimentaires est en grande partie le résultat d’une manipulation du marché. Elle est en grande partie attribuable à la spéculation boursière sur les marchés des matières premières. Les prix des céréales sont artificiellement gonflés par la spéculation à grande échelle sur les opérations des marchés boursiers de New York et de Chicago. Il est intéressant de noter qu’en 2007, le Chicago Board of Trade (CBOT), a fusionné avec le Chicago Mercantile Exchange, formant la plus importante entité au monde traitant dans le commerce des produits de base et comptant un large éventail d’instruments spéculatifs (les options, les options sur contrat à terme, les fonds indiciels, etc.).

Des transactions spéculatives sur le blé, le riz ou le maïs, peuvent se produire sans qu’il y ait de transactions réelles de ces produits.

Les institutions, qui actuellement spéculent sur le marché des céréales, ne sont pas nécessairement impliquées dans la vente ou la livraison des grains. Les transactions peuvent se faire par fonds indiciels qui permettent de parier sur la hausse ou la baisse en général de la variation des prix des marchandises.

Une "option de vente" est un pari que les prix vont baisser, une "option d’achat" est un pari que les prix vont augmenter. Grâce à la manipulation concertée, les opérateurs institutionnels et les institutions financières font augmenter les prix. Ils placent alors leurs paris sur la hausse du prix d’un produit en particulier. La spéculation génère la volatilité du marché. À son tour, l’instabilité qui en résulte encourage la poursuite de l’activité spéculative.

Les bénéfices sont réalisés lorsque le prix monte. En revanche, si le spéculateur est un short-selling (1), le bénéfice sera réalisé lorsque le prix diminuera.

Cette récente flambée spéculative des prix des denrées alimentaires a engendré un processus mondial de création de la famine à une échelle sans précédent.

Ces opérations spéculatives ne devraient pas pouvoir engendrer délibérément la famine. Ce qui cause la famine est l’absence de procédures réglementaires relatives au commerce spéculatif (les options, les options sur contrat à terme, les fonds indiciels). Dans le contexte actuel, un gel des transactions spéculatives sur les produits alimentaires de base, décrété par décision politique, contribuerait immédiatement à faire baisser les prix des produits alimentaires.

Rien n’empêche que ces opérations soient neutralisées et désamorcées par un ensemble soigneusement élaboré de mesures réglementaires.

Visiblement, ce n’est pas ce qui est proposé par la Banque mondiale et le Fonds monétaire international (FMI).

Le rôle du FMI et de la Banque mondiale

La Banque mondiale et le FMI ont présenté un plan d’urgence, afin d’accroître l’agriculture en réponse à la "crise alimentaire." Cependant, les causes de cette crise ne sont pas prises en compte.

Robert B. Zoellick, le président de la Banque mondiale décrit cette initiative comme un "new deal," un plan d’action "pour un accroissement à long terme de la production agricole," qui consiste entre autres à doubler les prêts agricoles pour les agriculteurs africains.

"Nous devons dépenser notre argent en fonction des besoins réels.» (We have to put our money where our mouth is now so we can put food into hungry mouths) (Robert Zoellick, président de la Banque mondiale, BBC, 2 mai 2008)

La "médecine économique" du FMI et de la Banque mondiale n’est pas la "solution," elle est plutôt en grande partie la "cause" de la famine dans les pays en développement. Plus le FMI et la Banque mondiale prêtent "pour accroître l’agriculture" et plus ils augmenteront les niveaux d’endettement.

La "politique de prêts" de la Banque mondiale consiste à accorder des prêts à la condition que les pays se conforment à l’agenda politique néolibérale qui, depuis le début des années 1980, a été propice à l’effondrement de l’agriculture alimentaire locale.

La "stabilisation macro-économique" et les programmes d’ajustement structurel imposés par le FMI et la Banque mondiale aux pays en développement (comme condition de renégociation de leur dette extérieure) ont conduit à l’appauvrissement de centaines de millions de personnes.

Les dures réalités économiques et sociales derrières les interventions du FMI sont les causes de l’augmentation démesurée des prix des produits alimentaires, des famine au niveau local, des licenciements massifs de travailleurs urbains et de fonctionnaires et de la destruction des programmes sociaux. Le pouvoir d’achat interne s’est effondré, les cliniques de santé contre la famine et les écoles ont été fermées, des centaines de millions d’enfants ont été privés du droit à l’enseignement primaire.

La déréglementation des marchés céréaliers

Depuis les années 1980, les marchés céréaliers ont été déréglementés sous la supervision de la Banque mondiale et des surplus céréaliers des États-Unis et de l’Union européenne ont systématiquement été utilisés pour détruire la paysannerie et pour déstabiliser l’agriculture alimentaire nationale. À cet égard, les prêts de la Banque mondiale exigent la levée des barrières commerciales sur les importations de produits agricoles de base, conduisant au dumping des surplus céréaliers des États-Unis et de l’Union européenne sur le marché local. Ces mesures, ainsi ques d’autres mesures, ont mené les producteurs agricoles locaux à la faillite.

Un "marché céréalier libre", imposé par le FMI et la Banque mondiale, détruit l’économie paysanne et affaibli la "sécurité alimentaire." Le Malawi et le Zimbabwe étaient auparavant des pays prospères en excédent céréalier, le Rwanda était pratiquement autosuffisant en matière alimentaire jusqu’à 1990, date à laquelle le FMI a ordonné le dumping des excédents céréaliers de l’Union européenne et des États-Unis sur le marché intérieur, précipitant ainsi les petits agriculteurs en faillite. En 1991-1992, la famine a frappé le Kenya, un pays qui connaissait un succès pour ses surplus céréaliers. Le gouvernement de Nairobi avait précédemment été mis sur une liste noire pour ne pas avoir obéi à des recommandations du FMI. La déréglementation du marché des céréales a été exigée comme une des conditions pour le rééchelonnement de la dette extérieure de Nairobi avec les créanciers officiels du Club de Paris. (Livre de Michel Chossudovsky, Mondialisation de la pauvreté et le nouvel ordre mondial)

Dans toute l’Afrique, ainsi qu’en Asie du Sud-est et en Amérique latine, le modèle des "ajustements structurels" dans l’agriculture sous la tutelle des institutions de Bretton Woods a servi de manière sans équivoque à la disparition de la sécurité alimentaire. La dépendance vis-à-vis du marché mondial a été renforcée, entraînant une augmentation des importations de céréales commerciales, ainsi qu’une augmentation de l’afflux "d’aide alimentaire."

Les producteurs agricoles ont été encouragés à abandonner l’agriculture alimentaire et à se convertir dans des cultures de "haute valeur" à des fins d’exportation, souvent au détriment de l’autosuffisance alimentaire. Les produits de grande valeur ainsi que les cultures à des fins d’exportation ont été soutenus par des prêts de la Banque mondiale.

Les famines à l’ère de la mondialisation sont le résultat de ces politiques. La famine n’est pas la conséquence d’un manque de nourriture, c’est en fait tout le contraire : les surplus alimentaires mondiaux sont utilisés pour déstabiliser la production agricole dans les pays en développement.

Strictement réglementée et contrôlée par l’industrie agroalimentaire internationale, cette offre excédentaire est finalement propice à la stagnation de la production et de la consommation des produits alimentaires de base essentiels et à l’appauvrissement des agriculteurs dans le monde. En outre, en cette époque de mondialisation, les programmes d’ajustement structurel du FMI et de la Banque mondiale ont un lien direct sur le processus de développement de la famine, car ils affaiblissent systématiquement toutes les catégories d’activités économiques urbaines ou rurales, qui ne servent pas directement les intérêts du marché mondial.

Les revenus des agriculteurs dans les pays riches et dans les pays pauvres sont réduits par une poignée d’industriels du secteur de l’agroalimentaire mondial qui en même temps contrôlent les marchés des céréales, les intrants agricoles, les semences et la transformation des aliments. La géante société Cargill Inc avec plus de 140 filiales et sociétés affiliées à travers le monde contrôle une part importante du commerce international des céréales. Depuis les années 1950, Cargill est devenue le principal contractant pour "l’aide alimentaire" des États-Unis financée par la Loi Publique 480 (1954).

L’agriculture mondiale a pour la première fois de l’histoire, la capacité de satisfaire les besoins alimentaires de toute la planète, mais la nature même du marché mondial de ce système ne permet pas que ça se réalise. La capacité de produire de la nourriture est immense, mais les niveaux de consommation alimentaire restent extrêmement faibles, car une grande partie de la population mondiale vit dans des conditions d’extrême pauvreté et de privation. En outre, le processus de "modernisation" de l’agriculture a conduit à la dépossession des paysans et à l’augmentation du niveau de dégradation des terres et de l’environnement. Autrement dit, les forces mêmes qui encouragent la production alimentaire mondiale à se développer favorisent également une diminution du niveau de vie et une baisse de la demande de nourriture.

Le traitement choc du FMI

Historiquement, les escalades de prix des produits alimentaires au niveau du commerce en détail ont été déclenchées par la dévaluation des monnaies, qui ont toujours été le résultat invariable d’une situation hyper inflationniste. Par exemple, en août 1990 au Pérou, sur les ordres du FMI, du jour au lendemain le prix du carburant a été multiplié par 30 et le prix du pain a été multiplié par 12 : "Partout dans le tiers-monde, la situation est celle du désespoir social et de la désolation d’une population appauvrie par l’interaction des forces du marché. Les émeutes contre les programes d’ajustement structurel et les soulèvements populaires sont sauvagement réprimées : À Caracas, en 1989, le président Carlos Andres Perez qui après avoir dénoncé avec éloquence le FMI d’exercer "un totalitarisme économique qui ne tue pas par des balles mais par la famine", a déclaré un état d’urgence et a régulièrement envoyé des unités d’infanterie et des commandos de la marine dans les quartiers pauvres (barrios de ranchos) sur les collines surplombant la capitale. Les émeutes anti-FMI de Caracas ont été déclenchées à la suite d’une augmentation de 200 % du prix du pain. Hommes, femmes et enfants ont essuyé des tirs sans discernement : "Il a été rapporté que la morgue de Caracas comptait jusqu’à 200 cadavres de personnes tuées dans les trois premiers jours ... et elle a avisé qu’elle était à court de cercueils. Officieusement plus d’un millier de personnes ont été tuées. Tunis, en janvier 1984 : les émeutes du pain instiguées en grande partie par de jeunes chômeurs pour protester contre la hausse des prix alimentaires. Au Nigeria en 1989 : les émeutes des étudiants contre les programmes d’ajustement structurel ont entraîné la fermeture de six universités du pays par les Forces armées. Au Maroc, en 1990 : une grève générale et un soulèvement populaire contre les réformes du gouvernement parrainées par le FMI." (Michel Chossudovsky, op cit.)

Les semences génétiquement modifiées

Coïncidant avec la création de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) en 1995, un autre important changement historique a eu lieu dans la structure de l’agriculture mondiale.

Dans le cadre du contrat de l’Organisation mondiale du commerce (OMC)), les géants de l’agroalimentaire ont une entière liberté d’entrer dans les marchés céréaliers des pays en développement. L’acquisition de "droits de propriété intellectuelle" exclusifs sur les variétés végétales par des intérêts agroindustriels favorise aussi la destruction de la biodiversité.

Agissant au nom d’une poignée de conglomérats de biotechnologie, des semences OGM ont été imposées aux agriculteurs, souvent dans le cadre de «programmes d’aide alimentaire." Par exemple, en Éthiopie des trousses de semences OGM ont été remis aux agriculteurs pauvres afin de rétablir la production agricole à la suite d’une grande sécheresse. Les semences OGM ont été plantées, donnant une seule récolte. Mais après, les agriculteurs ont réalisé que les semences OGM ne pourraient pas être replantées sans payer de redevances à Monsanto, Arch Daniel Midland et al. Ensuite, les agriculteurs ont découvert que les graines ne pousseraient que s’ils utilisaient les intrants agricoles soit, les engrais, les insecticides et les herbicides qui sont produits et distribués par les entreprises agroalimentaires de biotechnologie. Toute l’économie paysanne est dorénavant enfermée entre les mains des conglomérats de l’agro-industrie.

Avec l’adoption généralisée de semences OGM, une transition majeure a eu lieu dans la structure et dans l’histoire de l’agriculture depuis sa création il y a 10,000 ans.

La reproduction de semences au niveau des villages et chez les producteurs de semences a été perturbée par l’utilisation de semences génétiquement modifiées. Le cycle agricole, qui permet aux agriculteurs de stocker leurs semences biologiques et de les semer pour en tirer la prochaine récolte a été brisé. Ce concept destructeur, produisant invariablement la famine, est reproduit partout, pays après pays, conduisant à la disparition de l’économie paysanne mondiale.

Michel Chossudovsky est l’auteur du best-seller international The Globalization of Poverty (titre français : "La mondialisation de la pauvreté», éd. Écosociété) qui a été publié en 11 langues. Il est professeur d’économie à l’Université d’Ottawa, Canada, et directeur du Centre de recherche sur la mondialisation. Il collabore également à l’Encyclopaedia Britannica. Son dernier ouvrage est intitulé America`s War on terrorism, 2005. Il est l’auteur de Guerre et mondialisation, La vérité derrière le 11 septembre (http://www.ecosociete.org/t065.php) et de la Mondialisation de la pauvreté et nouvel ordre mondial). Source : www.mondialisation.ca

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Vendredi 23 mai 2008

Le nouvel ordre mondial est une opportunité

jeudi 22 mai 2008 par N.O.T.

Pascal Boniface, directeur de l’Institut des relations internationales et stratégiques

La montée en puissance des pays émergents ne doit pas être perçue comme une menace mais comme un défi. S’il veut maintenir ses positions, l’Occident devra accepter un certain rééquilibrage.

Du XXe au début du XXe siècle, l’Europe a dominé le monde. Puis les Etats-Unis ont pris le relais. Aujourd’hui, la position dominante des Occidentaux (définition intégrant le Japon, la Corée du Sud, l’Australie) est remise en cause. S’agit-il d’un rééquilibrage ou d’une menace ? Ce sera certainement le thème majeur du débat stratégique futur.

Le recul des puissances dominantes est le produit de réalités et de perceptions. Celles d’une minoration de la place du monde occidental face à la montée en puissance économique des « Bric » (Brésil, Russie, Inde, Chine) et autres pays émergents ; démographique de l’Asie et de l’Afrique ; et stratégique de l’islam radical. La Chine va reprendre d’ici à la moitié du XXIe siècle la part qu’elle occupait au début du XXIe dans l’économie mondiale. Le monde arabe, l’Amérique latine connaissent aussi un décollage économique. L’Afrique pourrait faire de même. Le réveil de ces régions peut être riche de possibilités pour les Occidentaux : ces derniers sont toujours les principaux consommateurs de matières premières, leur monnaie est celle du commerce international, ils maîtrisent les circuits économiques et possèdent une supériorité militaire. Cela est à la fois un avantage et un danger. Si le monde occidental voulait à tout prix maintenir ses avantages et était tenté par des solutions de force pour le faire, il s’exposerait à des désillusions et à des risques certains. S’il traite la montée en puissance des autres pôles comme une menace à combattre et non un défi à relever, il fera une prophétie autoréalisatrice. Il maintiendra d’autant plus facilement ses positions qu’il acceptera un certain rééquilibrage dont il peut tirer parti.

Les valeurs occidentales sont-elles contestées ? Faut-il conserver une suprématie militaire afin de les préserver ? Ce qui est avant tout reproché à l’Occident dans le reste du monde, ce ne sont pas ses valeurs, mais plutôt leur non-respect par les Occidentaux eux-mêmes, ou leur application sélective. Ce qui est de plus en plus rejeté, ce ne sont pas les libertés auxquelles la majorité aspire, mais les incantations morales mises au service d’une politique de puissance.

Lorsque les Occidentaux sont cohérents et pratiquent les valeurs qu’ils prônent, celles-ci ne sont pas contestées, ou seulement par des minorités. Mais si les valeurs sont interprétées avec une géométrie variable, cette minorité élargit le cercle de ses adeptes. On ne peut pas réclamer l’ingérence dans certains cas et la refuser dans d’autres, selon qu’elle concerne des régimes amis ou non.

C’est par la cohérence avec ses propres principes que le monde occidental préservera le mieux ses positions. Sa place, son rôle, ses relations avec les autres, sont des questions majeures qui méritent réflexion, pas des réponses à l’emporte-pièce. Le mélange de la peur des autres, du sentiment de supériorité morale et de certitude de supériorité militaire constitue un cocktail dangereux.


(source)

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Samedi 17 mai 2008

NWO in Music
envoyé par lauw
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Jeudi 15 mai 2008

Les Français veulent tracer les OGM, les Anglo-saxons les “malades”, et la Chine les Chinois

jeudi 15 mai 2008 par Yoshu

A qui profite la traçabilité ? Du point de vue industriel, les gains sont d’abord et avant tout d’ordre logistique. Mais qu’en est-il des consommateurs, et de la confiance qu’ils accordent (ou non) aux produits qui leur sont proposés, et donc à leurs fabricants, et distributeurs ?

Peu connue du grand public, GS1 (Global Standard, “1″ pour unique et universel) fédère quelque 30 000 entreprises en France (et un million dans le monde). Sa mission : accompagner “l’émergence de standards internationaux qui optimisent les échanges d’informations entre l’industrie et le commerce et simplifient la vie quotidienne des consommateurs“, et donc les codes-barres, étiquettes radiofréquence (RFiD) et autres EDI (Echange de données informatisé).

Dans une étude sur “la traçabilité perçue par les consommateurs des 5 continents” (France, Royaume-Uni, Etats-Unis, Australie, Afrique du Sud, Brésil, Chine et Russie), GS1 et l’éditeur de logiciels Trace One ont interrogé un échantillon représentatif de 4344 internautes, révélant les écarts de culture, et de perception, autour de cette notion de “traçabilité“.

La différence entre aliment et médicament ? Le dosage…

Ainsi, Français, Russes et Brésiliens s’intéressent tout particulièrement à l’alimentation, et plébiscitent la traçabilité de la viande, des produits laitiers, de la mer, frais et surgelés. La traçabilité des OGM est elle aussi considérée comme prioritaire par 66% des Brésiliens, 59% des Français, 55% des Chinois, mais seulement 36% des Britanniques, et… 19% des Américains.

Les Anglo-saxons, moins sensibles à la notion de traçabilité alimentaire, plébiscitent plutôt la traçabilité du courrier, mais aussi et surtout celle des “personnes dépendantes ou dangereuses” (65% des Britanniques, 57% des Américains et 58% des Australiens, contre 43% des Chinois, 42% des Français, et… 26% des Russes).

Comme le résume le Crédoc, dans son analyse (.pdf) de l’étude :

Pour les Américains et les Britanniques, l’aliment et le médicament se situent sur un continuum, l’aliment est pensé en termes biochimiques et apparaît donc comme un composé ou une association de macro et micro nutriments. Il n’y a plus de différence entre l’aliment et le médicament, si ce n’est une différence de dosage. Par contre pour le Français, le médicament est associé au chimique, donc à l’artificiel, donc au toxique (…) En France, la tradition garantit le bien manger, dans les pays Anglo-Saxon, c’est le choix individuel, sur une base scientifico-médicale.”

Les Français sont plus effrayés que les autres

A la question de savoir qui se portera garant de la traçabilité d’un produit, 73% des Russes et des Américains citent les fabricants, et 55% des Français et des Brésiliens les pouvoirs publics. 92% des Chinois font confiance aux supermarchés, mais seulement 50% des Français.

Les risques les plus importants ? Le coût (62% des sondés), les contraintes pour les fabricants (53%) puis le fait de “vivre dans une société où tout est contrôlé” (51% de l’ensemble des sondés, mais 60% des anglo-saxons). Les internautes, étant invités à donner 3 réponses possibles, redoutent également, à 34%, le fait que “tout sera fiché dans d’immenses bases de données” ainsi que, pour 28% d’entre-eux, le “climat de peur, de paranoïa” que cela va créer.

Globalement, les sondés sont 60% à penser que la traçabilité représente des avantages, mais qu’elle devrait être contrôlé, 28% qu’elle devrait être développé, et 12% à en être effrayé. Là encore, les différences culturelles se précisent : 28% des Français se disent effrayés, contre 9% des Russes, et 2% des Chinois. La Chine, championne olympique de la RFiD

19% seulement des sondés ont entendu parler de la RFiD, encore que les chiffres soient faussés par le taux de réponse des Chinois. En effet, seuls 5% des Britanniques et des Russes, et 7% des Français savent de quoi il s’agit, contre… 73% des Chinois !

La raison est probablement à chercher du côté du fait que la Chine a décidé de généraliser l’utilisation de puces RFiD dans ses relations commerciales et process industriels (ne serait-ce qu’au regard des scandales, notamment alimentaires, répertoriés ces dernières années), mais aussi, voire surtout, du fait qu’elle a dépensé, l’an dernier, 1,65 milliard de dollars dans le plus grand projet RFiD recensé à ce jour dans le monde : doter 300 millions de Chinois de cartes d’identité RFiD, à l’approche des JO de Pékin.


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Mercredi 14 mai 2008

Mercredi 14 Mai


Monseigneur Corrado Balducci, théologien au Vatican, avait déjà engagé l’Eglise dans la voie d’une reconnaissance de la réalité extraterrestre. Hier, le directeur de l’observatoire de Castel Gandolfo vient de rappeller que la foi en Dieu n’exclut pas d’envisager l’existence des aliens.
Le Révérend Jose Gabriel Funes a déclaré que l’immense étendue de l’univers montre qu’il est possible que d’autres formes de vie existent en-dehors de la Terre, même des êtres évolués.
Dans
une interview publiée par L’Osservatore Romano le 13 mai, jour anniversaire de la première apparition de Fatima, le Révérend Funes a dit que cette idée "ne saurait être contraire à la foi chrétienne" parce que les aliens seraient des créatures divines.
L’interview reprend en titre une de ses formules : "L’extraterrestre est mon frère". Selon lui, nier l’existence des E.T. serait comme "imposer des limites" à la liberté du Créateur. "Comme il existe une multiplicité de créatures sur Terre, il peut y avoir d’autres êtres également intelligents créés par Dieu".


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Mardi 13 mai 2008
Pourquoi ces images ressurgissent-elles seulement maintenant?


Bombardement nucléaire “préventif”
envoyé par sifdine69

extrait de l'article sur hiroshima les photos dévoilées
"Certains voient une volonté de "pousser" à une intervention américaine contre l'Iran avant que ce pays, disposant de la bombe A, puisse attaquer Israël. A l'inverse, d'autres suggèrent à Hillary Clinton de "bien regarder ces images avant de s'exprimer".


illusions de mouvements  fait de même en s'adressant à notre president de la répoublique
Mr SARKOZY
"vous devez bien regarder ces images avant de vous exprimez".




Hiroshima, les photos de l'horreur
envoyé par Video-Reporter


extrait de l'article sur hiroshima les photos dévoilées

"Depuis la divulgation de ces photos, blogueurs et internautes américains se déchirent sur le sujet. Une phrase revient souvent dans les commentaires : "Les Japs n'ont eu que ce qu'ils méritaient." Sur le site MetaFilter, l'internaute signant "postroad" estime que le Japon "n'ayant aucune intention de capituler, comme le montre le film de Clint Eastwood (Lettres d'Iwo Jima), aussi horribles soient (ces photos), ces bombardements ont sauvé de nombreuses vies américaines - et aussi nippones". Pour d'autres, à l'inverse, "l'Amérique masque ses crimes honteux".

Beaucoup d'internautes se demandent aussi pourquoi ces clichés sortent aujourd'hui. Peu font confiance à la version officielle. Peut-on vraiment croire que M. Capp ait attendu cinquante-trois ans avant de montrer ces images à quiconque ? Pourquoi aurait-t-il exigé dix ans de secret supplémentaire ? M. Malloy n'a pas d'explication : "C'est une supposition, mais Capp se savait proche de la fin de sa vie. Il ne voulait pas être entraîné dans les polémiques que ces photos pouvaient générer. "

Pourquoi, également, M. Capp aurait apporté ces documents à la Hoover Institution? Celle-ci est perçue comme un centre de recherches néoconservateur extrême. Certains voient une volonté de "pousser" à une intervention américaine contre l'Iran avant que ce pays, disposant de la bombe A, puisse attaquer Israël. A l'inverse, d'autres suggèrent à Hillary Clinton de "bien regarder ces images avant de s'exprimer". La candidate à l'investiture démocrate à l'élection présidentielle a récemment menacé d'"effacer l'Iran" de la carte s'il attaquait l'Etat juif. L'internaute appelé "oneirodynia" insiste sur "l'effort massif de censure tant de la part des Etats-Unis que de Tokyo après que la bombe eut été larguée. A l'été 1946, la censure américaine au Japon avait grandi au point d'occuper

6 000 personnes".

Evoquant la "culture du secret" qu'ils croient déceler aux Etats-Unis, nombre de commentaires établissent un rapport entre Hiroshima, les bombardements massifs au napalm des populations locales durant la guerre américaine au Vietnam et... les prisons américaines de Guantanamo et d'Abou Ghraib aujourd'hui. D'Hiroshima à l'Irak, un internaute anonyme écrit, sur le site Yahoo!, que "le peuple américain ne s'intéresse jamais qu'à ses propres morts".

Alors que le débat se développe sur Internet, la presse américaine n'a pas encore évoqué la divulgation de ces nouvelles photographies de la tragédie d'Hiroshima. Ni la presse japonaise, du reste."


par DR publié dans : NWO-NOM-BIG BROTHER - Bildberger - Triades
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Dimanche 11 mai 2008
 Une organisation secrete

Qui savait que le billet vert de 1 dollars Américain portait des symboles le liant à une organisation existant depuis des siècles ??? Qui se doute que la déclaration des droits de l'homme porte les même "stigmates" ??? Que toutes ses références les mêlent aux pyramides égyptiennes et à des icônes très anciennes.

 

Présentation non exhaustive des nombreuses sociétés secrètes :

Article realisé par COLIBRI

 

CFR, Bilderberg, commission Trilatérale, société Jason, Skull & Bones, MJ12,

Comité des 300, Round Table, Conseil des 13, R.T, club de Rome…

 

 

"En politique, rien n'arrive par hasard. Chaque fois qu'un évènement survient, on peut être certain qu'il avait été prévu pour se dérouler ainsi." - Franklin D. Roosevelt, Président des Etats-Unis de 1932 à 1945

 

 

BILDERBERG : Organisation secrète qui tire son nom de l’hôtel où elle fut créée, en mai 1954, en hollande par le prince Bernhard de Pays-Bas. Elle est composée de 120 magnats de la haute finance d’Europe de l’ouest, des Etats-Unis et du Canada. On l’appelle aussi « gouvernement invisible », ses principaux objectifs sont la mise en place d’un gouvernement mondial d’ici l’an 2000, et la création d’une armée internationale sous couvert de l’ONU.

 

L'idée était de réunir des membres de l'OTAN pour harmoniser la politique internationale des Alliés.

L'adhésion au Groupe se fait strictement par cooptation et ses membres ont interdiction de parler ouvertement des débats et décisions qui y sont prises. Le Groupe de Bilderberg est essentiellement composé de personnalités du monde des affaires et de la politique, sélectionnés en fonction de leur "mérite". La plupart viennent des pays occidentaux - les européens représentent environ les deux tiers des membres.

Bien que l'organisation interne du Groupe demeure secrète, on sait qu'il existe un "comité de pilotage" composé de quelques membres permanents, qui parrainent et soutiennent la carrière de quelques personnalités triées sur le volet.

 

Le PRINCE BERNHARD était chez les SS avant la guerre et obtint, ensuite, un emploi à la I. G. Farben. (Note : société chimique nazi qui créa le gaz qui alimenta les camps de la mort, IG Farben fut jusqu'en 1945 le numéro un mondial de la chimie et la plus grande entreprise allemande.  )

 

Quelques-uns des représentants INTERNATIONAUX les plus importants sont ou ont été :

Agnelli Giovanni patron de Fiat, Brzezinski Zbigniew président de la Commission trilatérale et agent Rockefeller le plus important. Bush George ex-chef de la CIA, ex-chef du CFR, ex-président des Etats-Unis, membre du Comité des 300, Carrington Lord membre du Comité des 300, des Kissinger Associates, ex-président de l'OTAN, Dulles Allen ex-chef de la CIA, Clinton Bill président des Etats-Unis, membre du CFR et de la Commission trilatérale, Ford Henry II, Gonzales Felipe secrétaire général du parti socialiste espagnol et, plus tard, Premier ministre, Jankowitsch Peter, Kennedy David, Kissinger Henry aussi membre de la loge franc-maçonnique P2 italienne, Luns Joseph ex-secrétaire général de l'OTAN, Lord Roll of Ipsden ex-président du S.G. Warburg Group Plc, Mc Namara Robert Banque mondiale, Martens Wilfried ex-Premier ministre de Belgique, membre du parti politique CVP, Palme Olof était aussi membre du Comité des 300, Reuther Walter P., Rockefeller David, Rockefeller John D., Rockefeller Nelson, Rothschild baron Edmund de, Tindemanns Jan ex-Premier ministre de la Belgique, Warburg Eric D.,Warburg Siegmund, Wörner Manfred OTAN.

 

Les Bilderbergers ont été créés pour dissimuler les contacts établis avec les Gris.

     

Très bref compte-rendu de leur réunion de 2003 :

 Elle s’est déroulée en France, à Versailles, au palais historique de Trianon du 15 au 18 mai 2003.Y auraient été présent : Peter Sutherland, Président de British Petroleum, la Reine Beatrix de la Hollande, la Reine Sophia et le Roi Juan Carlos d’Espagne, et deux tres hommes politiques tres connus en France ont été vus aux alentours et pris sur le fait, monsieur David Rockefeller ci-dessus :

 

 

 

En complément, un petit papier officiel... (trouvé sur http://www.bilderberg.org/2003.htm#Taylor )

 

L’auteur du site etrangesrevelations degage toute responsabilité concernant ce document officiel ou non officiel)

 

 

COMMISSION TRILATERALE: Organisation secrète fondée en juin 1972 par David Rockfeller et Zbigniew Brezinski, car l’établissement d’un gouvernement mondial par les nations unies était trop lent. Elle a pour but de réunir les géants de l’économie et de l’industrie, à savoir : les Etats-Unis, l’Europe occidentale et le Japon. Elle se compose de 200 membres permanents, et contrôle avec les membres du CFR toute l'économie des Etats-Unis, la politique, l'appareil militaire, le pétrole, l'énergie ainsi que les médias. Ses membres sont, entre autres, des patrons de multinationales, des banquiers, des agents immobiliers, des économistes, des politiciens, des avocats, des éditeurs, des dirigeant syndicalistes, des présidents de fondations et des éditorialistes.

 A l'origine, le troisième continent était exclusivement représenté par le Japon, mais en l'an 2000, ce qui était à l'origine le groupe japonais composé de 85 membres, connu une expansion et devint le groupe Asie Pacifique composé de 117 membres répartis comme suit : " 75 members from Japan, 11 members from Korea, 7 from Australia and New Zealand, 15 from the original five ASEAN countries (Indonesia, Malaysia, the Philippines, Singapore and Thailand). The new Pacific Asian group also includes participants from the People’s Republic of China , Hong Kong and Taiwan ."

 

La Trilatérale est formée de la crème du CFR, du Bilderberg Group et de la Franc-maçonnerie anglaise, mère de toutes les loges francs-maçonniques mondiales.

 

La Commission Trilatérale soutint activement la candidature de Jimmy Carter à la présidence des Etats-Unis. Certains pensent même que sa victoire serait due en bonne part à l'appui de la Commission. De fait, diverses personnalités de la Commission Trilatérale entrèrent dans son administration, dont Brzezinski, qui fut nommé Conseiller à la Sécurité Nationale en novembre 1977.

 

Parmi les personnages connus des Français, nous pourrons citer quelques noms des participants français du Meeting de Paris en 1989: Claude Imbert, Thierry de Montbrial, Hubert Curien, Jacques Rigaud, Alain Cotta, Raymond Soubie, Robert Lion, Raymond Barre, Roland Dumas, Jacques Delors, Alain Poher, Jacques Chirac, etc. On constatera la présence de personnalités de la Gauche et de la Droite qui ont l'air d’oublier leurs divergences idéologiques

 

C.F.R : (Council on Foreign Relations) société semi secrète composée des Rockefeller et de la société européenne Comité des 300. Fondé par la round table en 1921(se nomme aussi l’establishment, le ministère Rockfeller des affaires étrangères).Ses membres sont uniquement des citoyens américains. Le CFR préside la banque mondiale, et exerce un contrôle assez étroit sur les nations occidentales par son intermédiaire.

//Son but est la création d’un gouvernement mondial.

Depuis sa création, tous les présidents américains (sauf Ronald Reagan) étaient déjà membres avant leur élection. En revanche, le vice-président de Reagan (un certain George Bush senior), en faisait parti, et en fut même le directeur en 1977. L’ordre le plus intime du CFR est composé du Skull & Bones.

 //Elle fut fondée en 1919 par l’éminence grise du président Wondrow Wilson, Edward Mendell house. Gouvernement invisible des Etats-Unis, le CFR compte dans les 2700 membres…Autre membre : Bill Clinton

//Le CFR (Council On Foreign Relations) et le RIIA (Royal Institute for International Affairs) furent tous les deux créés par le "Round Table" pour élargir l'influence de celui-ci. Le RIIA avait déjà été imaginé par Cecil Rhodes (homme d'Etat britannique sud-africain et diamantaire millionnaire) qui voulait étendre la domination britannique au monde entier, mais surtout aux Etats-Unis.
Les principes de base du CFR se résument aujourd'hui encore à ceci:

bullet 1) Commerce et aide aux pays les moins développés, mêmes révolutionnaires;
bullet 2) Des institutions supranationales (en attendant un "Gouvernement mondial") doivent prendre en charge: recherche, exploitation, distribution des ressources énergétiques et matières premières; rationaliser le grand commerce; régler les conflits en obligeant au dialogue, en sorte qu'il n'y ait jamais ni vainqueurs ni vaincus;
bullet 3) Le communisme n'est pas l'adversaire, seulement ses excès et débordements;
bullet 4) Les souverainetés nationales doivent peu à peu disparaître dans de "grands ensembles économiques et géopolitiques"

    Le CFR a choisi une troisième voie pour le moment: accélérer d'abord le processus du grand ensemble pan-américain (Canada-USA-Mexique), tout en manoeuvrant, y compris par une guerre économique plus ou moins truquée, en sorte d'obliger l'Europe, par réaction, à devenir une entité politico-commerciale assez forte pour substituer un pouvoir supranational à ses Etats-Nations, sous prétexte que le "nationalisme, c'est la guerre, c'est la haine...". On laisse délibérément durer des conflits comme en ex-Yougoslavie pour qu'à la longue, les populations se soumettent à n'importe quelle solution, c'est à dire la solution mondialiste.

 

RIIA : Le RIIA n'est en fait que le jumeau anglais du CFR américain. L'élite mondiale créa à la fin de la première guerre mondiale, sur les modèles de la «Round Table» et de la «Fabian Society» de l'empire Victorien, de nombreuses organisations, réunissant discrètement les personnes des milieux financiers, politiques, médiatiques, industriels, syndicaux, intellectuels et universitaires, les plus puissantes de la planète : ces élites fondèrent ainsi entre autres, sous la houlette du «colonel» Edward Mandel House, mentor du Président «Woodrow Wilson», le «Council of Foreign Relations» (CFR) à New York, et le «Royal Institut of International Affairs» (Chattam House) à Londres, qui essaimèrent par la suite en d'autres organisations similaires dans bien d'autres pays.

 

ROUND TABLE : Créée le 5 février 1881 grâce à Cecil Rhodes en Angleterre.  Ses membres fondateurs furent, entre autres, Stead, Lord Esher, Lord Alfred Milner, Lord Rothschild, Lord Arthur Balfour. La structure de ce groupe était comme celle des SS d'Hitler, calquée sur la société de Jésus, l'ordre des Jésuites. Son but principal était d’élargir la domination britannique et l’usage de la langue anglaise au monde entier. Rhodes visait à établir ce gouvernement mondial à des fins bénéfiques pour les hommes, mais la Round Table fut infiltrée par des agents des  Illuminatis.

//Ce groupe est relié aux sionistes par la famille Rothschild ainsi qu'aux familles américaines Schiff, Warburg, Gugenheim et Canergie. Lord Milner en prit, plus tard, la direction. Le RIIA (Royal Institute of International Affairs) et le CFR en sont issus. Milner est aussi un des membres principaux du "Comité des 300". L' "Institut for Advanced Study" (IAS) pour lequel travaillèrent Robert Oppenheimer et Albert Einstein est issu de la "Round Table". Ceux-ci construisirent, plus tard, pour le IAS la première bombe atomique. L'organisation annexe allemande du RIIA et du CFR est la DGAP, la "Deutsche Gesellschaft für Auswärtige Politik" (Société allemande de politique extérieure). Elle fut fondée le 29 mars 1955 et se proclame indépendante, au-dessus des partis.

 

R.T : (Tribunal Rothschild) la famille Rothschild est très influente au sein du gouvernement mondial. Les Illuminatis les considèrent comme des dieux incarnés et leur parole fait office de loi.

 

SKULL&BONES : Nommé The Order(l’Ordre), il a été créée en 1833, et forme l’élite du CFR. ).

 

Beaucoup le connaissent depuis plus de 150 ans comme groupe local 322 d'une société secrète allemande. D'autres lui donnent le nom de "Brotherhood of Death" (Fraternité de la mort). L'ordre secret de "Skull & Bones" (traduction mot à mot : crâne et os, ceci est très intéressant, question : quel est l'insigne qui orne les képis des SS ? réponse : un crâne avec deux os croisés à la base du crâne). L'ordre "Skull & Bones" fut introduit par William Huntington Russel et Alphonso Taft à l'Université de Yale en 1833. Russel, après avoir été en Allemagne où il fit ses études en 1832, l'introduisit ensuite à Yale. En 1856, il fut incorporé au "Russel Trust". Cet ordre forme, entre autres, le "noyau" (l'élite) du CFR. Le noyau de Skull & Bones, à son tour, s'appelle la "Jason Society". Les familles suivantes dominent cet ordre depuis 1833 : Rockefeller (Standard Oil) Harriman (chemins de fer) Weyerhaeuser (commerce de bois) Sloane (commerce de détail) Pillsbury (minotier) Davison (J.P.Morgan) Payne (Standard Oil)

Issus du Massachusetts : Gilman (1638, Hingham ) Wadsworth (1632, Newtown ) Taft (1679, Braintree ) Stimsom (1635, Watertown ) Perkins (1631, Boston ) Whitney (1635, Watertown ) Phelbs (1630, Dorchester ) Bundy (1635, Boston ) Lord (1635, Cambridge )

(extrait de "Skull & Bones" et "The Two Faces of George Bush", Les deux faces de George Bush, d'Anthony C. Sutton.)

Le Skull & Bones et le Scroll & Key (associations dans lesquelles sont admises certaines personnes de Harvard et de Yale, ayant passé à cette fin certains rites initiatiques et certains cérémonials),  sont elles-mêmes des branches de l’ordre des Illuminati. Ces personnes constituent le comité exécutif du CFR, après avoir été admis dans une société secrète du nom d’Ordre de la Quête, aussi connue sous le nom de société JASON (l’admission dans des sociétés secrètes permet aux Illuminati de s’assurer que leurs "recrues" sont en accord avec leurs objectifs).

Une vieille tradition veut qu'on représente sur les pierres tombales des francs--maçons au grade de maître un crâne et des ossements disposés en forme de croix. Cela remonte aussi à un rite des templiers à 1127 apr. J.-C. Le nom de l'ordre vient probablement d'une de ces traditions.

 

JASONS : acronyme de Jason Society, c’est une société secrète dont les membres  se sont souvent réunis dans un endroit appelé le Country Club. C'était une propriété située dans le Maryland, que Nelson Rockefeller avait réservée à l'usage du JASONS. Elle n'était accessible que par avion ou hélicoptère.

Un Symposium fut réuni en 1957 auquel assistèrent certains des plus grands esprits scientifiques alors vivants. Ils parvinrent à la conclusion que peu de temps après l'an 2000 la Terre s'autodétruirait par surpopulation et du fait de l'exploitation indue des ressources naturelles par l'homme, sans qu'il fut besoin aucunement d'un coup de pouce, que ce soit de la part de Dieu ou des extraterrestres.

Par décret secret du président Eisenhower, les "Universitaires de Jason" reçurent l'ordre d'étudier ce triste scénario et de produire des recommandations en fonction de leurs résultats. La "Société de Jason" non seulement confirma les résultats des hommes de science, mais encore accoucha de trois recommandations étiquetées respectivement "Alternative 1, 2 et 3". L’"Alternative 1" proposait de percer des trous dans la stratosphère au moyen de bombes atomiques afin que la chaleur en excès et la pollution soient évacuées dans l'espace.

D'autre part on induirait les différentes sociétés de la planète à se transformer de cultures d'exploitation de l'environnement en cultures d'harmonie et de protection. Il fut décidé que, des trois "Alternatives", celle-là était la moins susceptible de réussir vu les faiblesses inhérentes à la nature humaine et les dégâts supplémentaires qui seraient occasionnées par les explosions nucléaires projetées. "Alternative 2" proposait de bâtir un vaste réseau de tunnels et de cités souterraines dans lesquels des échantillons choisis de toutes les cultures et de toutes les fonctions survivraient et assureraient une postérité à l'espèce humaine. Le reste de l'humanité serait laissé à lui-même et devrait se débrouiller à la surface. "Alternative 3" suggérait de développer les technologies aussi bien extraterrestres que conventionnelles afin de permettre à un groupe choisi de quitter la Terre et d'établir des colonies dans l'espace. Je ne suis en mesure ni de confirmer ni d'infirmer l'existence de "fournées d'esclaves", contingents d'êtres humains conditionnés adéquatement qui seraient expédiés là-haut comme main-d'oeuvre servile. La Lune, nom de code "Adam", suivie de la planète Mars, nom de code "Eve", seraient les candidats essentiels pour l'établissement de ces colonies. A titre d'actions dilatoires chacune des trois Alternatives comprenait le recours à la prévention des naissances, à la stérilisation et à l'introduction de virus pathogènes mortels afin d'inverser ou tout au moins de diminuer la croissance de la population mondiale. Le virus du SIDA n'est qu'un exemple d'un résultat issu de ces programmes. Il y en a d'autres. Il fut décidé que puisque n'importe comment, la quantité de population devait être réduite il serait dans l'intérêt de l'espèce humaine de se débarrasser des éléments indésirables de notre société. Le noyau dirigeant conjoint américain et russe écarta "Alternative 1" mais ordonna que le travail commence sur "Alternative 2" et "Alternative 3" pratiquement au même moment.

 

Elle forme l’élite du MJ 12.

 

MJ 12(Majestic 12) : Groupe ultrasecret supposé d'étude gouvernementale sur les ovnis fondé en 1947 par le président Truman. Le but de ce groupe, dirigé par Vannevar Bush, aurait été à l'origine de découvrir le mode de fonctionnement des disques volants récupérés par l'armée.

 

Créé en 1952 aux USA. Ils rassemblent toutes les informations sur les OVNI. En réalité, ils protègent le secret sur l'implantation d'êtres de l'Espace sur notre planète.La CIA et le FBI aident ce projet.

 

Les GRIS :

Type d'être le plus fréquemment décrit dans les témoignages de RR3, et espèce centrale de l'hypothèse pessimiste du complot. Le plus fréquent est le "petit gris", décrit comme mesurant entre 1 m et 1,30 m, macrocéphale, aux yeux grands et obliques, au nez et à la bouche à peine apparents, et aux pommettes proéminentes. On signale également parfois l'atrophie de leurs organes sexuels et digestifs, leur mode de reproduction étant lié au clonage, et leur mode d'alimentation proche d'une sudation inversée (absorption de liquide nutritif par la peau).

Dans les témoignages complotistes, les Gris sont décrits comme hostiles, machiavéliques et oeuvrant dans le but d'une extermination de la race humaine afin de s'approprier la planète et ses ressources.

 

Photo du corps que l’on aurait trouvé lors du crash de Roswell en 1947. (Photo dont la véracité n’est pas entièrement prouvée)

 

 

CONSEIL DES 13 : C'est un Grand conseil des druides.
Treize grands druides forment le clergé privé des Rothschild.

 

CONSEIL DES 33 : Y sont représentés les francs-maçons des rangs les plus élevés du monde de la politique, de l'économie et de l'Eglise. Ils sont l'élite du « Comité des 300 ».

 

COMITE DES 300 : Créé en 1729 par la BEIMC (British East India Merchant Company) pour s'occuper des affaires bancaires et commerciales internationales et soutenir le trafic d'opium, le "Comité des 300" est dirigé par la Couronne britannique. Il représente le système bancaire mondial dans sa globalité et compte, en plus, les représentants les plus importants des nations occidentales. Toutes les banques sont reliées aux Rothschild par le "Comité des 300".

 

La BEIMC dirigea, pendant un siècle la course au marché de l'opium jusqu'en 1829, date où le gouvernement chinois défendit de fumer l'opium.

CLUB DE ROME : Association internationale fondée le 8 avril 1968 lors d'une réunion à Rome.

Le Club de Rome a pour but officiel l'étude de l'activité de l'humanité, envisagée comme un système global à l'échelon mondial pour résoudre les problèmes nationaux.

Composé d'une centaine de chercheurs, professeurs, décideurs publics ou privés du monde entier, l'association à pour caractéristique de proposer des solutions issues de points de vue mondialistes, froidement "scientifiques" (proposition pour la réduction de la population par exemple). On lui reproche donc un aspect technocratique privilégiant par exemple les grandes firmes internationales, et une exploitation du mythe de la catastrophe.

D'après certains textes extrêmes, le Club de Rome aurait été fondé par les Illuminati, travaillant pour une conspiration mondiale avec les Gris. Le Club de Rome aurait "vendu" la race humaine à une race extraterrestre en échange de certaines promesses. Le planning de cette "vente" comprendrait un programme de génocide de masse contre la race humaine dans son ensemble.

 

Le but du Club de Rome est de créer un gouvernement mondial en s'appuyant sur l'élite. Il a élaboré une religion unique et a fait croire aux médias à une crise de l'énergie et à un surpeuplement de notre planète. Il a développé le SIDA (avec l'antidote) pour assainir les races.

 

 

La famille ROCKEFELLER :

 

    JOHN D. ROCKEFELLER  : Fondateur de la dynastie Rockefeller.

Dans les années 1920s, John D. Rockefeller est connu pour ses idées d'hygiène racial et d'eugénisme (stérilisation de masse des êtres considérés comme inférieurs, fondation d'une race d'humains meilleurs).

 

Ses fils sont David, Laurence et Nelson Rockefeller.

 

    DAVID ROCKEFELLER :

Milliardaire, ancien président de la Chase Manhattan Bank, David Rockefeller dirige l'empire de sa famille, fondé au début du 20ème siècle par John D. Rockefeller.

 

Diplômé de l'Université de Harvard (Boston) et de l'Université de Chicago  (doctorat en 1940), Rockefeller est officier à la Chase Manhattan Bank de 1946 à 1981. Il est président et officier directeur exécutif de 1969 à 1980, et continue comme président jusqu'à sa retraite en 1981.

Depuis lors il a été président du Comité de Conseil Internationale des banques. Rockefeller est également impliqué dans de nombreux autres sujets, dont des organisations culturelles et éducatives.

Rockefeller est président non-Executif du Rockefeller Center Properties Trust and RCP Holdings. Il est président honoraire de la Société des Amériques, de la Commission Trilatérale (fondateur et président honoraire), du CFR et de l'Université Rockefeller. Il a également joué un rôle prédominant dans le Groupe Bilderberg.

Selon l'écrivain F. William Engdahl, Kissinger aurait orchestré la guerre de Kippour opposant l'Israël à l'Egypte et à la Syrie en octobre 1973. C'est à cette époque où il était conseiller du président Kennedy (de 1970 à 1974) qui fut protégé par David Rockefeller. Kissinger aurait mis tout en oeuvre pour satisfaire les intérêts du puissant Groupe de Bilderberg, lequel avait décidé d'augmenter le prix du pétrole de 400 % en mai 1973. Il négocia une paix très favorable pour l'Egypte, qui récupéra des puits de pétrole. L'objectif principal de cette stratégie était de s'assurer que les milliards de pétrodollars des puits arabes seraient investis dans des banques de Londres et de New York. Ceci devait permettre de stabiliser le dollar qui, n'étant plus indexé sur l'étalon-or depuis 1970, était alors menacé d'une brusque dévaluation.

Auteur de :

bullet Unused Resources and Economic Waste (1940)
bullet Creative Management in Banking (1964)

 

    LAURENCE ROCKEFELLER (l’homme au centre, le 12ème en partant de la gauche):

Fils de John Rockefeller, frère de David et Nelson Rockefeller. Rockefeller gère la fondation LSR.

Fin 1995, le New York Daily News raconte l'histoire de Laurence Rockfeller, milliardaire philanthrope de 85 ans, finançant un rapport spécial sur les ovnis destiné au président Clinton ainsi qu'à d'autres grands leaders mondiaux. Ce rapport, intitulé "La meilleure preuve possible" (The Best Available Evidence), inclut des témoignages d'anciens officiers de l'armée et d'astronautes contredisant les démentis de l'USAF quant à l'existence d'un atterrissage extraterrestre.

    NELSON ROCKEFELLER :

 

 

 

 

 

La famille ROTHSCHILD:
 

En 1750, MAYER AMSCHEL BAUER(1)  acheta la banque de son père à Francfort et troqua son nom pour celui de ROTHSCHILD. Mayer se maria. Il eut cinq garçons et cinq filles. Les prénoms de ses fils étaient Amschel, Salomon, Nathan (2), Kalmann (Karl) et Jacob (James). : Chaque fils ouvrit une banque dans un pays différent, Anischel à Berlin, Salomon à Vienne, Jacob à Paris et Kalmann à Naples. MAYER AMSCHEL ROTHSCHILD écrivit son testament dans lequel il indiquait comment la fortune de famille devait être gérée à l'avenir. La fortune serait administrée par les hommes et ce serait l'aîné qui aurait le pouvoir décisif et trancherait en cas de désaccord. Toutes les tenues de compte devaient rester absolument secrètes, particulièrement pour le gouvernement.                                     

(1) (2)

 

En 1773, il aurait rencontré les Sages de Sion pour mettre à l'étude un projet qui contrôlerait toute la fortune mondiale. Aux dires de Herbert G. Dorsey, ces bailleurs de fonds auraient souligné, entre autres, le fait que de la fondation de la "BANQUE D'ANGLETERRE" avait permis d'exercer une influence considérable sur la fortune anglaise. Ils déclarèrent aussi qu'il serait nécessaire que cette banque exerce un contrôle absolu afin qu'ils puissent créer les bases qui permettraient de contrôler la fortune mondiale. Ils en retinrent les grandes lignes par écrit. Ce plan aurait finalement été connu sous le nom de "PROTOCOLES DES SAGES DE SION". L'origine des Protocoles remonte, en fait, à des siècles en arrière, ils auraient été remaniés par ROTHSCHILD avant d'acquérir leur vraie signification. Ces Protocoles furent gardés secrets jusqu'en 1901, date à laquelle ils tombèrent dans les mains du professeur russe S.Nilus. Celui-ci les publia sous le titre "le danger juif". (L’authenticité des protocoles est discutable, et de nombreux auteurs affirment qu’il s’agit en fait d’un faux servant à alimenter l’antisémitisme)

Les Protocoles ont été créés vers 1770. Leur but est la destruction de tous les gouvernements, et de toutes les religions.
Ils utilisent la corruption.

Les "Protocoles des Sages de Sion" existent depuis très longtemps. L'original a été trouvé en 1785. Les Illuminatis l'ont modifié en 1893 pour faire croire que ce sont les juifs qui l'ont créé et l'ont mis entre les mains d'un historien et écrivain russe Sergyi Nilus.
C'est aussi Mayer Amschel qui aurait fondé les plans pour fonder la société secrète des "Illuminés de Bavière" et désigné son créateur, Adam Weishaupt, société qui va prendre une tournure importante et rassemblera de nombreux Illuminati. (Voir gravure)

 

Rothschild et Weishaupt.

 

 

"Si les gens