Vendredi 4 juillet 2008
Dans le monde entier, les abeilles sont décimées. Elle disparaissent purement et simplement, laissant  des ruches vides.

De 60 à 90 % des abeilles ont disparu des États-Unis, 40 % de la province du Québec, 25 % en Allemagne… Ce phénomène s’étend à la France, notamment dans l’est du pays où des pertes de 15 à 95 % ont été relevées selon les ruches. Ce phénomène, appelé « syndrôme d’effondrement » est particulièrement inquiétant pour la flore car de nombreuses espèces végétales se reproduisent grâce aux abeilles.

De nombreux facteurs sont soupçonnés; cependant, l’usage de pesticides et la présence de nouveaux microbes et virus sont les théories les plus à même d'expliquer la disparition de ces insectes.

Dans le monde entier, les abeilles disparaissent

 

ps : on n'oublie toujours et encore haarp dans cette affaire

par DR publié dans : HAARP - CHEMTRAILS
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Mercredi 2 juillet 2008
Changement climatique : « On nage ou on coule ensemble » - rencontre avec Rajendra K. Pachauri
2 juillet 2008

En 2007, le prix Nobel de la paix a été attribué à Rajendra K. Pachauri et Al Gore pour leurs actions liées au changement climatique. M. Pachauri, président du Groupe intergouvernemental sur l’évolution du climat, était, ce mercredi 26 mars, en visite au Parlement européen. C’est en citant Gandhi : « Soyez le changement que vous souhaitez voir dans le monde » qu’il invite l’Europe à combattre le réchauffement climatique. Rencontre.

Service de presse du Parlement Européen, 27 mars 2008

Le changement climatique est sans doute la plus grande menace contemporaine, peut-être même plus grande que celle du terrorisme. L’Union européenne considère depuis peu toute action contre le réchauffement climatique comme élément central de sa politique préventive de sécurité. De quelles menaces parle-t-on ?

Rajendra K. Pachauri : " Les changements climatiques vont probablement affecter grandement la disponibilité en eau à travers le monde. Pourquoi ? Parce que les modèles de précipitations vont changer, les glaciers vont fondre et la demande en eau va augmenter. Plusieurs régions dans le monde risquent d’entrer en conflit pour le contrôle de ressources naturelles telles que l’eau.

Une autre menace concerne les événements extrêmes, comme des inondations, la sécheresse, des vagues de chaleur, qui vont augmenter en fréquence et en intensité. De grands mouvements de population pourraient être causés par l’agriculture. Les ressortissants de régions du monde qui peinent à produire suffisamment pour satisfaire leurs besoins n’auront d’autres choix que de se déplacer, au risque de provoquer des conflits.

Je suppose qu’en attribuant son Prix Nobel de la paix au Groupe intergouvernemental sur l’évolution du climat ainsi qu’à Al Gore, le Comité norvégien a compris que le changement climatique représente une vraie menace pour la paix et la stabilité. Il n’y a aucune partie du globe qui soit immunisée contre ces menaces. Nous devons en être conscients."

Concernant la fonte des glaciers, un morceau énorme de glace vient de se briser en Antarctique. Devons-nous être inquiets au sujet des glaciers et des glaces polaires ?

"Oui, et pour plusieurs raisons. Dans certaines régions du monde, l’approvisionnement stable en eau via les réseaux de fleuves et rivières provient de ces glaciers. C’est le cas en Asie du Sud et dans certaines parties de la Chine. Cela pourrait donc affecter les ressources en eau dans ces régions. Un autre problème lié à la fonte des glaciers serait la hausse du niveau de la mer. Cela a, d’une certaine façon, déjà commencé en raison de la dilatation thermique des océans causée par des températures plus élevées. Si les grands blocs glacés de l’Antarctique de l’ouest ou les glaciers du Groenland posés sur les terres venaient à s’effondrer, cela se traduirait en mètres de hausse du niveau de la mer. On ne peut pas prédire si, ni quand cela se produira, mais la possibilité existe."

La technologie peut-elle aider à empêcher le réchauffement climatique et si oui, comment ?

"Nous devons premièrement accepter qu’il y ait une certaine inertie. Même si nous parvenions à stabiliser la concentration de gaz à effets de serre dans l’atmosphère, le réchauffement climatique se poursuivra pendant plusieurs décennies. Par conséquent, nous serons incapables d’empêcher le réchauffement, mais nous pouvons arrêter sa croissance ultérieure. Il est donc urgent de réduire les émissions de gaz à effets de serre pour stabiliser l’atmosphère et le climat de la terre.

La technologie peut certainement fournir des solutions pour réduire les émissions, mais uniquement si nous avons de bons accords politiques. Nous avons besoin de nouvelles politiques afin de promouvoir le développement de nouvelles technologies ou l’utilisation de celles existantes. Le Groupe intergouvernemental sur l’évolution du climat a clairement mentionné dans son rapport que les technologies requises sont déjà disponibles ou sont proche de la commercialisation.

Imaginons que tous les gouvernements imposent une taxe sur les produits pétroliers, ceci inciterait les compagnies automobiles à produire des voitures plus efficaces et les gens utiliseraient davantage les transports en commun. Le niveau des prix est un instrument très puissant pour créer le changement."

Que peut faire l’Europe pour encourager d’autres partenaires internationaux à s’engager contre le réchauffement climatique ?

"Il est très important de conclure un accord d’ici 2009 et l’Europe peut jouer un rôle de chef de file sur cet accord. L’Europe est une grande et importante entité : si vous créez un succès, cela servira de motivation et d’inspiration pour d’autres régions dans le monde. Politiquement, l’Europe gagnerait aussi en pouvoir. Je me réjouis de constater que le Président du Parlement européen est tellement intéressé par le changement climatique. Je suis aussi très honoré d’avoir été invité au Parlement européen, une institution remarquable qui me prodigue de l’optimisme."

Le prix Nobel de la paix a-t-il eu une influence sur votre travail et celui du Groupe intergouvernemental sur l’évolution du climat ?

"Je pense qu’il y a eu deux sortes d’influence. D’abord sur la communauté scientifique. C’est une reconnaissance, un grand encouragement et une inspiration pour tous les membres scientifiques du Groupe intergouvernemental sur l’évolution du climat. La deuxième conséquence a été d’améliorer la connaissance du changement climatique auprès du grand public. Il est clair que le prix Nobel de la paix apporte une grande valeur.

En ce qui me concerne je deviens fou avec tous ces voyages (rires). Je ne peux accepter que 5 à 10 pourcents des invitations que je reçois et je n’arrête pas de voyager ! Ce n’est pas ce que je préfère, mais au moins je fais passer le message."


Publication originale Parlement Européen
par DR publié dans : HAARP - CHEMTRAILS
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Mercredi 2 juillet 2008
par DR publié dans : HAARP - CHEMTRAILS
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Lundi 30 juin 2008
Mark Lynas : vers un inévitable chaos climatique
29 juin 2008

Mark Lynas et plusieurs spécialistes du climat ont élaboré 3 scénarios prospectifs, prenant pour hypothèses différentes modalités d’action de la communauté internationale visant à réduire les émissions de carbone. Réalisée sous l’égide d’un think tank dont la vocation est de promouvoir le marché, il ne faut sans doute pas s’étonner que cette étude mette en avant une solution basée sur une bourse des droits à polluer. Mais à la différence de Kyoto, au lieu de monétiser des droits d’émissions de carbone, la méthode proposée consiste à instaurer un plafonnement et des droits en amont, portant sur l’extraction et la vente des combustibles fossiles. Un pic réglementaire, en quelque sorte. La mauvaise nouvelle, c’est que quelle que soit la méthode adoptée, les objectifs actuels ne sont pas tenables. Selon les scénarios, le réchauffement atteindrait de 2,9 à 4,8°, largement au delà des 2° considérés jusqu’à présent comme la limite à ne pas dépasser.

Par Mark Lynas, The Guardian, 12 juin 2008

Il est parfois nécessaire de penser l’impensable, en particulier lorsqu’il s’agit d’un problème aussi dangereux que celui des changements climatiques - il n’y a pas de place pour le dogme lors de l’examen de l’habitabilité future de notre planète.

C’est dans cet esprit que moi-même et un groupe de spécialistes du climat, de l’économie et des politiques internationales nous nous sommes réuni sous l’égide du Stockholm Network, pour définir les scénarios explorant la manière dont les politiques internationales pourraient évoluer - et de leur éventuel impact pour le climat terrestre. Nous avons élaboré trois hypothèses, et demandé aux experts du Met Office Hadley Center de les évaluer à l’aide de ses modèles climatiques pour déterminer l’augmentation de la température qui en résulterait. Les résultats ont été tout à la fois surprenants et profondément troublants.

Nous avons nommé chaque scénario. Le plus pessimiste a été baptisé « Engagements non tenus » - un monde où les gouvernements se réunissent pour prendre des engagements sur les changements climatiques, mais font ensuite marche arrière ou ne parviennent pas à s’y conformer. Cela vous rappelle quelque chose ? Ce devrait être le cas : ce scénario ressemble fort étroitement à ce qui s’est déroulé ces 10 dernières années, et il prévoit une tendance à la hausse des émissions jusqu’en 2045.

« Kyoto plus » est un scénario plus optimiste : les gouvernements s’y engagent sur un accord ambitieux à Copenhague en 2009, contraignant les pays industrialisés à entreprendre un nouveau cycle de négociations définissant des objectifs d’émission à la manière du protocole de Kyoto. Les pays en développement rejoignent ensuite ce processus au fur et à mesure qu’ils entrent dans le « premier monde ». Ce scénario offre le meilleur résultat que l’on puisse raisonnablement espérer du processus actuel - mais de façon inquiétante, il conduit également à une augmentation des émissions jusqu’en 2030.

Le troisième scénario - appelé « changement » - mérite d’être étudié de près. Dans celui-ci, nous avons envisagé l’apparition de catastrophes climatiques majeures dans le monde en 2010 et 2011, provoquant un renforcement soudain du sentiment d’urgence concernant le réchauffement de la planète. Aiguillonnés par ces évènements, les dirigeants du monde enterrent Kyoto, et abandonnent les efforts visant à réglementer les émissions au niveau national. Au lieu de cela, ils concentrent leurs efforts sur les entreprises qui produisent des combustibles fossiles - les gisements de pétrole et de gaz et les mines de charbon - et les Nations unies fixent un plafond mondial de production « en amont » et procèdent à la mise aux enchères des permis d’émission négociables pour les producteurs de carbone.

Venant remplacer la tâche complexe de définir avec des nations rétives une réglementation concernant des milliards de personnes, le mécanisme des prix fait le travail : les entreprises transfèrent simplement l’augmentation des coûts en directions des consommateurs, et la demande pour les produits carbonés commence à décroître. La vente aux enchères de permis permet de lever des milliards de dollars venant faciliter le financement de la transition vers une économie pauvre en carbone et compensant l’impact de la hausse des prix sur les plus défavorisés.

Le cadre clairement défini sur le long terme consistant à mettre un prix sur le carbone produit une forte incitation à réorienter les investissements vers les énergies renouvelables et les productions à faible teneur en carbone. Plus encore, un plafonnement rigoureux du carbone signifie que les émissions mondiales commencent à décroître dès après 2017.

Ce « plafonnement en amont » n’est pas une idée nouvelle, et notre approche s’appuie notamment sur un ouvrage à paraître du spécialiste Oliver Tickell. Cependant, la vision communément partagée par les gouvernements et les groupes environnementaux insiste sur le fait que « Kyoto est la seule solution disponible », et que les tentatives de proposer une alternative ne sont que de dangereuses hérésies.

Observons cependant les estimations de hausse de la température associées à chaque scénario. « Engagements non tenus » voit la température augmenter de 4,85 ° C d’ici à 2100 (avec une probabilité de 90%), pour « Kyoto plus » de 3,31 °C et « changement » de 2,89 ° C. C’est plutôt déprimant : il n’existe pas de scénario plausible politiquement permettant d’espérer que nous puissions maintenir le monde en dessous du seuil de risque que sont ces deux degrés, retenus comme objectif officiel par l’UE et le Royaume-Uni. Cela signifie que tous les scénarios verraient la disparition de la banquise arctique, la progression des déserts et le stress hydrique dans les régions subtropicales, des évènements météorologiques extrêmes, des inondations et la fonte des glaciers dans les Andes et l’Himalaya. D’où la nécessité de se concentrer beaucoup plus sur l’adaptation aux changements climatiques : ce sont les impacts auxquels l’humanité va devoir faire face quelles que soient les décisions prises au niveau politique.

Mais l’autre grande leçon est que s’en tenir à la politique actuelle représente en fait une option très risquée, et non pas une sage décision. Compter sur le Protocole de Kyoto pourrait se traduire par l’effondrement de la calotte glaciaire de l’Antarctique Ouest et le franchissement de seuils qui impliquent un accroissement massif du méthane libéré par la fonte du permafrost de Sibérie. Si la politique actuelle continue à échouer - sur le modèle du scénario « Engagements non tenus » - de 50% à 80% de toutes les espèces sur terre pourraient être menacées d’extinction en raison de l’ampleur et de la rapidité du réchauffement, et une grande partie de la surface de la planète deviendrait inhabitable pour l’homme. Ce sont des milliards, et non des millions de personnes qui seraient déplacées.

De quelle manière les choses vont-elles évoluer ? En fin de compte ce qui fait la différence entre ces scénarios c’est la volonté politique : la question est maintenant de savoir si l’humanité peut faire preuve du courage et de la clairvoyance nécessaires pour se sauver elle-même, ou si la poursuite des tendances actuelles - au plan économique et politique - nous condamnera au désastre climatique.

Mark Lynas est un auteur indépendant, spécialiste du domaine du changement climatique

Stockholm Network - Scénarios carbone : imaginer un avenir écologique

Résumé des conclusions de l’étude

Les « scénarios carbone » établis par le Stockholm Network, au nombre de trois, « Kyoto plus », « engagements non tenus » [1] et « changement », décrivent les trajectoires futures résultant de trois approches différentes dans les politiques climatiques menées au niveau international. Plus précisément, ils examinent quelles seraient les conséquences de ces politiques pour le climat, l’activité économiques et les coûts sociaux induits.

De façon préoccupante, aucun de ces scénarios ne conduit au succès dans la lutte contre le réchauffement climatique, tel que défini par le Royaume-Uni, l’UE et l’ONU, soit une probabilité supérieure à 90% que la température n’augmente pas de plus de 2 ° C au-dessus des niveaux de l’époque pré industrielle.

Seul le scénario « changement » permet de contenir l’élévation de température sous les 3 ° C avec une probabilité de 90%, objectif moins ambitieux que certains au Royaume-Uni et dans l’Union européenne envisagent désormais d’adopter, en considérant que la limite des 2 ° C est déjà hors d’atteinte.

Ces résultats devraient donner matière à réfléchir pour les responsables des politiques environnementales.

Résumés des 3 scénarios :

Kyoto Plus

• Ce scénario explore une trajectoire permettant d’obtenir une atténuation significative des changements climatiques, mais reste en deçà des objectifs définis par le Royaume-Uni, l’Union européenne et l’ONU.

• Il prévoit un processus graduel de coopération conduisant à un plafonnement global des émissions de CO2 d’ici à 2012.

• La probabilité d’une élévation de la température moyenne mondiale inférieure à 3,15 ° C par rapport aux niveaux de l’ère préindustrielle d’ici 2100 est de 90%, et l’économie mondiale continue de croître, après avoir absorbé avec succès les coûts supplémentaires induits.

• Toutefois, à long terme la température pourrait augmenter au-delà du seuil de « succès » et le coût et la complexité de l’administration d’un système mondial d’échange des droits d’émissions de CO2 reste pénalisante pour la croissance sur le long terme.

Engagements non tenus

• Ce scénario examine l’éventualité de circonstances où la volonté politique pour appliquer les mesures décrites dans le scénario précédent pourrait s’amoindrir et faire défaut, aboutissant à une situation ou prévaut la compétition entre régions du monde.

• L’augmentation de la température moyenne mondiale est inférieure à 4,8 ° C avec une probabilité de 90% et conduit à une forte probabilité d’importants changements climatiques à partir de 2100.

En outre, bien que les coûts initiaux induits par un plafonnement global des émissions ne soient pas présents, les systèmes régionaux de limitation des émissions sont moins efficaces.

• Les coûts supplémentaires proviennent de l’intensification de la concurrence économique régionale, y compris l’utilisation de taxe carbone, et de très importants coûts économiques directs provoqués par les changements climatiques.

La prise en compte des contraintes économiques à court terme conduit à des décisions à courte vue qui ont pour effet de limiter la croissance à long terme et entraînent de graves conséquences au plan humain en raison des changements climatiques.

Changement

• Ce scénario étudie la possibilité que les politiques puissent prendre un cours radicalement différent en réponse à un changement marqué dans la perception du réchauffement climatique, qui conduirait à l’adoption d’un cadre politique novateur, consistant en un plafonnement de la production mondiale de combustibles fossiles.

• C’est dans ce scénario que le changement climatique serait le moindre, avec une probabilité à 90% de maintenir l’élévation de température en dessous de 2,85 ° C. En l’état, c’est le seul scénario qui évite le passage du seuil des 3 ° C.

• Les coûts initiaux sont plus élevés que dans les deux autres scénarios, mais l’économie mondiale connaît une croissance plus forte sur le long terme en raison de l’efficacité de ce modèle, qui montre qu’un mécanisme de marché mettant l’accent sur une allocation efficace du carbone, plutôt qu’une myriade de politiques sectorielles, offre les meilleures chances d’éviter de graves changements climatiques et de permettre le maintien de la croissance économique tout en réduisant les émissions.

Nous invitons les lecteurs à tirer leurs propres conclusions et utiliser ces scénarios comme base de leur propre analyse. Cependant, les trois enseignements qui nous apparaissent les plus importants, car ils sont indispensables au succès dans la lutte contre les changements climatiques, sont les suivants :

Aucun ne conduit au « succès » dans la lutte contre le réchauffement, tel que défini par le Royaume-Uni, l’UE et l’ONU :

Aucun de nos scénarios ne contient le réchauffement sous le plafond des 2 ° C qui est actuellement considéré comme le critère de succès dans la lutte contre le changement climatique. Les décideurs politiques doivent réfléchir sérieusement à l’adaptation aux changements climatiques dès aujourd’hui, car un certain degré d’adaptation sera nécessaire, quel que soit le scénario.

Si aucun des scénarios ne permet d’atteindre la cible des 2 ° C, seul le scénario « changement » permet d’atteindre l’objectif moins exigeant des 3 ° C. Le processus s’est déclenché, mais il reste une possibilité d’éviter les plus graves conséquences à condition d’adopter des politiques innovantes et efficaces.

Les risques du processus de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (UNFCC) :

Les efforts internationaux actuels, bien qu’il puissent conduire à une réduction marquée des changements climatiques, pourraient être contrariés par des retours en arrière, des retards et être inefficaces, car ils dépendent de l’ensemble de la communauté internationale et n’avancent que lentement. Bien que cela ne signifie pas que ce processus ne puisse pas apporter d’importantes atténuations des changements climatiques, cela signifie qu’il existe de grands risques politiques.

L’importance du transfert de richesse :

Bien que le monde développé soit responsable de la majeure partie des émissions de carbone par le passé, l’essentiel des futures émissions proviendra du monde en développement, en particulier des économies les plus dynamiques. Il est donc essentiel que le monde en développement soit aidé à obtenir des technologies propres. En outre, au moins à court terme, la majeure partie des coûts des changements climatiques pèsera sur les pays en développement, et une aide financière doit leur être fournie pour permettre une adaptation appropriée.

Le Stockholm Network est un groupe de réflexion orienté vers la recherche des solutions de marché. Il mène des recherches dans les domaines de l’énergie et l’environnement, la santé et la prospérité, de la propriété intellectuelle et de la concurrence.

A partir des modélisations d’émissions réalisées par le Réseau de Stockholm sur la base des scénarios de référence de l’AIE, le Met Office, Hadley Center a utilisé une modélisation du climat simple afin de calculer les élévations de température probables à la fin du siècle pour les trois scénarios. Il est important de noter que les modélisations des émissions de CO2 ont été réalisées par le Stockholm Network. Le rôle du Met Office, Hadley Center était de convertir ces hypothèses d’émissions de CO2 en scénarios climatiques.

Sur le web :

Stockholm Network : Carbon Scenarios - Blue Sky Thinking for a Green Future


Publication originale The Guardian, traduction Contre Info

[1] agree & ignore

par DR publié dans : HAARP - CHEMTRAILS
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Jeudi 26 juin 2008
James Hansen : les seuils de basculement du climat se rapprochent (VO)
26 juin 2008

Dans le combat à mener contre le réchauffement climatique, les responsables politiques ont perdu 20 ans déplore Hansen. Désormais il est grand temps de passer à l’action, dit-il, car dans un futur proche seront dépassés des seuils au delà desquels les changements climatiques deviendront incontrôlables. Il accuse les dirigeants de l’industrie pétrolière de tenter de retarder la prise de conscience du danger en finançant les sceptiques du réchauffement pour instiller le doute et il estime qu’ils devraient pour cela être traînés devant les tribunaux. Hansen propose un catalogue de mesures permettant la reconversion aux énergies non fossiles, allant d’un moratoire sur les centrales électriques à charbon à l’instauration d’une forte taxe carbone dont les revenus seraient redistribués.

Par James Hansen, Huffington Post, 23 juin 2008

Today I testified to Congress about global warming, 20 years after my June 23, 1988 testimony, which alerted the public that global warming was underway. There are striking similarities between then and now, but one big difference.

Again a wide gap has developed between what is understood about global warming by the relevant scientific community and what is known by policymakers and the public. Now, as then, frank assessment of scientific data yields conclusions that are shocking to the body politic. Now, as then, I can assert that these conclusions have a certainty exceeding 99 percent.

The difference is that now we have used up all slack in the schedule for actions needed to defuse the global warming time bomb. The next president and Congress must define a course next year in which the United States exerts leadership commensurate with our responsibility for the present dangerous situation.

Otherwise it will become impractical to constrain atmospheric carbon dioxide, the greenhouse gas produced in burning fossil fuels, to a level that prevents the climate system from passing tipping points that lead to disastrous climate changes that spiral dynamically out of humanity’s control.

Changes needed to preserve creation, the planet on which civilization developed, are clear. But the changes have been blocked by special interests, focused on short-term profits, who hold sway in Washington and other capitals.

I argue that a path yielding energy independence and a healthier environment is, barely, still possible. It requires a transformative change of direction in Washington in the next year.

On June 23, 1988 I testified to a hearing, organized by Senator Tim Wirth of Colorado, that the Earth had entered a long-term warming trend and that human-made greenhouse gases almost surely were responsible. I noted that global warming enhanced both extremes of the water cycle, meaning stronger droughts and forest fires, on the one hand, but also heavier rains and floods.

My testimony two decades ago was greeted with skepticism. But while skepticism is the lifeblood of science, it can confuse the public. As scientists examine a topic from all perspectives, it may appear that nothing is known with confidence. But from such broad open-minded study of all data, valid conclusions can be drawn.

My conclusions in 1988 were built on a wide range of inputs from basic physics, planetary studies, observations of on-going changes, and climate models. The evidence was strong enough that I could say it was time to "stop waffling." I was sure that time would bring the scientific community to a similar consensus, as it has.

While international recognition of global warming was swift, actions have faltered. The U.S. refused to place limits on its emissions, and developing countries such as China and India rapidly increased their emissions.

What is at stake ? Warming so far, about two degrees Fahrenheit over land areas, seems almost innocuous, being less than day-to-day weather fluctuations. But more warming is already "in the pipeline," delayed only by the great inertia of the world ocean. And climate is nearing dangerous tipping points. Elements of a "perfect storm," a global cataclysm, are assembled.

Climate can reach points such that amplifying feedbacks spur large rapid changes. Arctic sea ice is a current example. Global warming initiated sea ice melt, exposing darker ocean that absorbs more sunlight, melting more ice. As a result, without any additional greenhouse gases, the Arctic soon will be ice-free in the summer.

More ominous tipping points loom. West Antarctic and Greenland ice sheets are vulnerable to even small additional warming. These two-mile-thick behemoths respond slowly at first, but if disintegration gets well under way, it will become unstoppable. Debate among scientists is only about how much sea level would rise by a given date. In my opinion, if emissions follow a business-as-usual scenario, sea level rise of at least two meters is likely within a century. Hundreds of millions of people would become refugees, and no stable shoreline would be reestablished in any time frame that humanity can conceive.

Animal and plant species are already being stressed by climate change. Species can migrate in response to movement of their climatic zone, but some species in polar and alpine regions will be pushed off the planet. As climate zones move farther and faster, climate change will become the primary cause of species extinction. The tipping point for life on the planet will occur when so many interdependent species are lost that ecosystems collapse.

The shocking conclusion, documented in a paper2 I have written with several of the world’s leading climate experts, is that the safe level of atmospheric carbon dioxide is no more than 350 ppm (parts per million), and it may be less. Carbon dioxide amount is already 385 ppm and rising about 2 ppm per year. Shocking corollary : the oft-stated goal to keep global warming less than two degrees Celsius (3.6 degrees Fahrenheit) is a recipe for global disaster, not salvation.

These conclusions are based on paleoclimate data showing how the Earth responded to past levels of greenhouse gases and on observations showing how the world is responding to today’s carbon dioxide amount. The consequences of continued increase of greenhouse gases extend far beyond extermination of species and future sea level rise.

Arid subtropical climate zones are expanding poleward. Already an average expansion of about 250 miles has occurred, affecting the southern United States, the Mediterranean region, Australia and southern Africa. Forest fires and drying-up of lakes will increase further unless carbon dioxide growth is halted and reversed.

Mountain glaciers are the source of fresh water for hundreds of millions of people. These glaciers are receding world-wide, in the Himalayas, Andes and Rocky Mountains. They will disappear, leaving their rivers as trickles in late summer and fall, unless the growth of carbon dioxide is reversed.

Coral reefs, the rainforest of the ocean, are home to one-third of the species in the sea. Coral reefs are under stress for several reasons, including warming of the ocean, but especially because of ocean acidification, a direct effect of added carbon dioxide. Ocean life dependent on carbonate shells and skeletons is threatened by dissolution as the ocean becomes more acid.

Such phenomena, including the instability of Arctic sea ice and the great ice sheets at today’s carbon dioxide amount, show that we have already gone too far. We must draw down atmospheric carbon dioxide to preserve the planet we know. A level of no more than 350 ppm is still feasible, with the help of reforestation and improved agricultural practices, but just barely — time is running out.

The steps needed to halt carbon dioxide growth follow from the size of fossil carbon reservoirs. Coal towers over oil and gas. Phase out of coal use except where the carbon is captured and stored below ground is the primary requirement for solving global warming.

Oil is used in vehicles, where it is impractical to capture the carbon. But oil is running out. To preserve our planet we must also ensure that the next mobile energy source is not obtained by squeezing oil from coal, tar shale or other fossil fuels.

Fossil fuel reservoirs are finite, which is the main reason that prices are rising. We must move beyond fossil fuels eventually. Solution of the climate problem requires that we move to carbon-free energy promptly.

Special interests have blocked transition to our renewable energy future. Instead of moving heavily into renewable energies, fossil companies choose to spread doubt about global warming, as tobacco companies discredited the smoking-cancer link. Methods are sophisticated, including disguised funding to shape school textbook discussions.

CEOs of fossil energy companies know what they are doing and are aware of long-term consequences of continued business as usual. In my opinion, these CEOs should be tried for high crimes against humanity and nature. If their campaigns continue and "succeed" in confusing the public, I anticipate testifying against relevant CEOs in future public trials.

Conviction of ExxonMobil and Peabody Coal CEOs will be no consolation, if we pass on a runaway climate to our children. Humanity would be impoverished by ravages of continually shifting shorelines and intensification of regional climate extremes. Loss of countless species would leave a more desolate planet.

If politicians remain at loggerheads, citizens must lead. We must demand a moratorium on new coal-fired power plants. We must block fossil fuel interests who aim to squeeze every last drop of oil from public lands, off-shore, and wilderness areas. Those last drops are no solution. They provide continued exorbitant profits for a short-sighted self-serving industry, but no alleviation of our addiction or long-term energy solution.

Moving from fossil fuels to clean energy is challenging, yet transformative in ways that will be welcomed. Cheap, subsidized fossil fuels engendered bad habits. We import food from halfway around the world, for example, even with healthier products available from nearby fields. Local produce would be competitive if not for fossil fuel subsidies and the fact that climate change damages and costs, due to fossil fuels, are also borne by the public.

A price on emissions that cause harm is essential. Yes, a carbon tax. Carbon tax with 100 percent dividend is needed to wean us off fossil fuel addiction. Tax and dividend allows the marketplace, not politicians, to make investment decisions.

Carbon tax on coal, oil and gas is simple, applied at the first point of sale or port of entry. The entire tax must be returned to the public, an equal amount to each adult, a half-share for children. This dividend can be deposited monthly in an individual’s bank account.

Carbon tax with 100 percent dividend is non-regressive. On the contrary, you can bet that low and middle income people will find ways to limit their carbon tax and come out ahead. Profligate energy users will have to pay for their excesses.

Demand for low-carbon high-efficiency products will spur innovation, making our products more competitive on international markets. Carbon emissions will plummet as energy efficiency and renewable energies grow rapidly. Black soot, mercury and other fossil fuel emissions will decline. A brighter, cleaner future, with energy independence, is possible.

Washington likes to spend our tax money line-by-line. Swarms of high-priced lobbyists in alligator shoes help Congress decide where to spend, and in turn the lobbyists’ clients provide "campaign" money.

The public must send a message to Washington. Preserve our planet, creation, for our children and grandchildren, but do not use that as an excuse for more tax-and-spend. Let this be our motto : "One hundred percent dividend or fight ! No more alligator shoes !"

The next president must make a national low-loss electric grid an imperative. It will allow dispersed renewable energies to supplant fossil fuels for power generation. Technology exists for direct-current high-voltage buried transmission lines. Trunk lines can be completed in less than a decade and expanded analogous to interstate highways.

Government must also change utility regulations so that profits do not depend on selling ever more energy, but instead increase with efficiency. Building code and vehicle efficiency requirements must be improved and put on a path toward carbon neutrality.

The fossil-industry maintains its stranglehold on Washington via demagoguery, using China and other developing nations as scapegoats to rationalize inaction. In fact, we produced most of the excess carbon in the air today, and it is to our advantage as a nation to move smartly in developing ways to reduce emissions. As with the ozone problem, developing countries can be allowed limited extra time to reduce emissions. They will cooperate : they have much to lose from climate change and much to gain from clean air and reduced dependence on fossil fuels.

We must establish fair agreements with other countries. However, our own tax and dividend should start immediately. We have much to gain from it as a nation, and other countries will copy our success. If necessary, import duties on products from uncooperative countries can level the playing field, with the import tax added to the dividend pool.

Democracy works, but sometimes churns slowly. Time is short. The 2008 election is critical for the planet. If Americans turn out to pasture the most brontosaurian congressmen, if Washington adapts to address climate change, our children and grandchildren can still hold great expectations.


Publication originale Huffington Post
par DR publié dans : HAARP - CHEMTRAILS
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Dimanche 22 juin 2008
Posted By Patrick

www.willthomasonline.net

www.carnicom.com

Chemtrails over Québec

Traînées chimiques (Chemtrails) - Introduction

Interview with Clifford Carnicom (on C2Cam May 22,2007)

Aerosol Scatterings over Montreal in 2007 (Chemtrails)

CHEMTRAILS MONTRÉAL 15 JUIN 2007

Chemtrails Montreal LaSalle

par DR publié dans : HAARP - CHEMTRAILS
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Samedi 21 juin 2008

La Guerre des Etoiles va s’intensifier. Un haut responsable de l’Isro (Indian Space Research Organisation) l’a annoncé hier : “Des scientifiques Indiens sont en train de bâtir une station terrestre d’observation, pour prévenir d’éventuels tirs contre nos satellites. Ils doivent également pouvoir les écarter de la ligne de tir.


Cette déclaration consacre effectivement le développement par l’Inde de son propre programme de guerre des étoiles.

Elle faisait directement suite à un appel lancé le même jour par le Chef d’Etat-Major des armées indiennes, le Général Deepak Kapur, visant à mettre en place un commandement militaire unifié dans le domaine de l’espace, avec à sa tête le Lieutenant-Général Hardev Lidder.

Celui-ci a estimé que la militarisation de l’espace était inévitable.

Le danger est précisément identifié : l’Inde doit “optimiser” l’usage de l’espace en déployant des applications militaires, afin de contrer les avancées rapides de la Chine : “Le programme spatial chinois se développe à un rythme exponentiel, à la fois sur le plan offensif et défensif.

Source 1 - Source 2

La Chine avait testé sa capacité de détruire un satellite en orbite le 11 janvier dernier, en éliminant l’un de ses anciens observatoires météo. L’Isro a déjà lancé 50 satellites, dont le récent Cartosat 2A, qui sert également des objectifs militaires. Il fournit des images avec officiellement une résolution de 80 cms.

par DR publié dans : HAARP - CHEMTRAILS
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Dimanche 1 juin 2008
Plan rapproché d'étagère de glace de Wilkins

http://www.nasa.gov/mission_pages/IPY/multimedia/ipyimg_20080328.html

http://www.nasa.gov/images/content/220012main_ipyimg_20080328_HI.jpg


Dans le défunt février 2008, une étagère de glace sur la péninsule antarctique s'est désagrégée dans une pile de flottement des icebergs massifs de glace, des plus petits fragments de glace, et de la neige fondue qui a été emprisonnée en place en gelant l'eau de mer au-dessus des semaines suivantes. L'événement dramatique a été repéré la première fois dans le langage figuré satellite de la NASA par Ted Scambos, scientifique de fil à la neige et au centre de traitement des données nationaux de glace. Au cours des jours suivants, les collaborateurs internationaux avaient l'habitude des images des satellites et des avions pour dépister l'événement.

Cette image fortement détaillée du satellite du Taiwanais Formosat-2 montre les différentes tailles, formes, et textures des fragments de glace le 8 mars 2008. Plusieurs grands icebergs flottent parmi une mosaïque de plus petits morceaux de glace. Le niveau du détail dans l'image est si grand qu'il puisse sembler comme si vous vous tenez au-dessus d'un modèle de balance fabriqué à partir de des blocs de papier-mâché et de mousse. Le détail peut faire les icebergs sembler trompeusement petits. En réalité, certains des grands icebergs sont plusieurs centaines de mètres (yards) longtemps.

Beaucoup du grand, table-comme des icebergs ont les surfaces douces et lumineuses. Ces morceaux ont simplement interrompu de l'étagère de glace et ont flotté loin. Leurs larges, plates formes les ont rendus stables dans l'eau, et l'élévation et la chute des bosses d'océan ne les ont pas renversées. D'autres grands morceaux, cependant, ont incliné plus de comme des dominos, fabriquant des « dessus » à partir de les surfaces qui étaient sur le côté ou le fond de l'étagère. Ces surfaces semblent plus rugueuses, avec des arêtes et des marques de cloque. Bon nombre d'entre elles sont également plus bleues, indiquant elles sont inondées. La matrice de la glace de détrempé-regard entre les grands icebergs contient probablement les fragments eau-saturés de l'étagère de glace (certains d'entre eux toujours relativement grands) avec former nouvellement la glace de mer.

La désintégration de l'étagère de glace est le plus susceptible le résultat des températures de montée sur la péninsule antarctique, qui au cours des cinquante dernières années a été l'un des endroits le plus rapidement de chauffage sur la planète. Quand les températures d'été deviennent assez chaudes pour fondre la glace sur la surface de l'étagère, les étangs d'eau liquides sur la surface. Elle peut conduire sa manière dans les fissures existantes comme un bois de chauffage de fentes de cale. Les bosses d'océan bousculent la glace de affaiblissement jusqu'à ce qu'elle s'effondre. Plus de langage figuré et de détails au sujet de l'effondrement d'étagère de glace de Wilkins sont disponibles dans la désintégration d'articles de fond : Le chauffage antarctique réclame une autre étagère de glace.

Cette image a été faite à partir des observations de Formosat-2 du feu near-infrared, rouge, et vert réfléchi par la surface glaciale. Utilisant cette combinaison des longueurs d'onde comme rouge, vert, et bleu dans une image numérique crée une image qui est semblable à la couleur de normal-regard, mais augmente le contraste de couleur à travers un paysage dominé par blanc.

Crédit : Dr. 2008 de copyright d'image de Formosat Cheng-Chien Liu, université nationale et Dr. An-Ming Wu, organisation nationale de l'espace, Taiwan de Cheng-Kung. Légende par Rebecca Lindsey.


http://www.nasa.gov/mission_pages/IPY/multimedia/ipyimg_20080328.html

http://www.antarctica.ac.uk/press/images/press/376/wilkins_ice_shelf_from_bas_twin_otter.jpg



http://www.antarctica.ac.uk/press/images/press/376/wilkins_ice_shelf_from_bas_twin_otter_2.jpg
par DR publié dans : HAARP - CHEMTRAILS
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Samedi 31 mai 2008
http://shnet1.stelab.nagoya-u.ac.jp/~eiscat/prephoto2/html/pre20080308.html

voici les photos prise par EISCAT en date 08/03/2008

et une image est assez troublante ne voyons nous pas là le systeme de EISCAT en plein fonctionnement à la photo ci-dessous :

21h55mn46s
Image
http://shnet1.stelab.nagoya-u.ac.jp/~eiscat/prephoto2/images/2008/20080308/20080308215546.jpg

cette photo est prise à l'heure 21h55mn46s si je ne me trompe pas et à 21h56mn46s plus rien regardez ci-dessous :

21h56mn46s
Image
http://shnet1.stelab.nagoya-u.ac.jp/~eiscat/prephoto2/images/2008/20080308/20080308215646.jpg

ps : essayez de gardez ces archives lol ;)

autre choses a remarquez c'est le changement qui s'opère dans la structure des aurores boréale que nous pouvons observer avant l'événement de la dite heure 21h55mn46s et après :
regardez par vous même :
voici une aurore boréale prise en cliché à 19h12mn11s

19h12mn11s
Image
http://shnet1.stelab.nagoya-u.ac.jp/~eiscat/prephoto2/images/2008/20080308/20080308191211.jpg

et voici une aurore boréale prise à 03h05mn33s

03h05mn33s
Image
http://shnet1.stelab.nagoya-u.ac.jp/~eiscat/prephoto2/images/2008/20080308/20080309030533.jpg

SOURCE
par DR publié dans : HAARP - CHEMTRAILS
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Jeudi 29 mai 2008
Le changement climatique bouleverse les océans
29 mai 2008

L’intensité et la multiplicité des phénomènes marins dus au réchauffement climatique et à l’activité humaine ne permet plus aux scientifiques de comprendre les processus en cours et de prévoir leurs développemement futurs. Réchauffement de l’eau, acidification, déplétion de la biomasse transforment en profondeur les océans et la vie qu’ils abritent. Pourtant immense et généreuse, la mer commence elle aussi à fatiguer devant tant d’agressions. Saturée en CO2, elle est en train de déclarer forfait pour le rôle du puits de carbone que lui avaient attribué les scientifiques du GIEC.

Par Stephen Leahy, IPS, 28 mai 2008

Le changement climatique provoque tant de modifications multiples dans les océans de la planète que les scientifiques peinent à en suivre le rythme. Cette situation inédite ne permet pas d’avoir une vision globale sur leur état actuel ni sur les impacts futurs, disent les experts.

L’élévation du niveau de la mer, les changements dans l’intensité des ouragans et leur saisonnalité, le déclin de la pêche et des coraux sont quelques uns parmi les nombreux effets attribués aux changements climatiques.

Afin de tenter de mettre un peu d’ordre dans leurs - déconcertantes - observations, plus de 450 scientifiques de 60 pays se sont réunis à Gijón, sur la côte nord de l’Espagne, à l’occasion d’un colloque intitulé « Effets du changement climatique sur les océans du monde » qui s’est déroulé du 19 au 23 mai.

Le changement est visible dans tous les domaines étudiés par les sciences de la mer. L’élévation du niveau des mers et le réchauffement des températures océaniques sont les phénomènes les plus évidents, mais d’autres conséquences apparaissent également. Le déclin de la productivité de la biomasse océanique ne permet plus à certains biotopes d’abriter autant de poissons que par le passé, indique Luis Valdés, expert de renommée mondiale sur le plancton, qui est l’un des organisateurs du colloque.

Les espèces de déplacent vers de nouvelles régions en réaction au réchauffement des eaux dans leurs habitats d’origine, note M. Valdés, membre de l’Institut Océanographique Espagnol.

« Au large des côtes, dans le golfe de Gascogne, nous observons désormais des espèces tropicales que nous n’avions jamais vues auparavant », précise-t-il.

Ces modifications des écosystèmes marins entraînent des effets inconnus, ce qui accroît la nécessité et l’urgence de mener des observations suivies sur ces évolutions que connaissent les océans.

Les sciences de la mer sont largement en retard sur celles qui étudient l’atmosphère, principalement en raison du manque de financement. Il existe peu de séries de mesures sur la situation dans les océans qui s’étendent sur plus de 20 ans, et la majorité de ces informations ne couvre qu’une très faible proportion étendues maritimes, remarque M. Valdés.

« Capturerons-nous moins de sardines et d’anchois dans un proche avenir ? Je ne sais pas, parce que nous ne disposons pas de l’information, mais cela semble probable », déclare-t-il.

M. Valdés espère que le colloque encouragera les décideurs à financer une observation permanente de l’océan et des systèmes de surveillance afin que les scientifiques puissent détecter les évolutions en cours et faire des recommandations.

« La Commission européenne a qualifié cette initiative de plus importante réunion en Europe cette année », rappelle-t-il.

Certains changements intervenant dans les océans sont plus faciles à détecter, comme la constante augmentation des températures de surface de la mer dans les Caraïbes.

Durant les 20 dernières années, presque chaque mois, les chercheurs du Département des sciences de la mer à l’Université de Puerto Rico (UPR) ont mesuré la moyenne des températures et la salinité de la mer des Caraïbes à la surface des eaux.

Au cours de cette période, ils ont détecté une forte tendance à la hausse, en dépit de la variabilité due aux saisons et aux effets climatique du courant El Niño, indique Jorge Corredor, de l’UPR, qui a présenté ses conclusions durant le Symposium.

Au rythme actuel d’augmentation, la température moyenne annuelle dépassera à terme 27,4 degrés Celsius, c’est à dire la valeur du seuil pour la formation des ouragans. Cela signifie que les ouragans pourraient se former à tout moment de l’année dans trois ou quatre décennies si la tendance au réchauffement se poursuit. « Il n’y aura plus de saison des ouragans », avertit-il.

M. Corredor observe toutefois que le réchauffement de l’eau n’est que l’un des facteurs intervenant dans la formation des ouragans et qu’il existe d’autres résultats de recherches donnant à penser que le changement climatique n’augmentera pas leur nombre total dans la région. Toutefois, le nombre de tempêtes très puissantes est lui susceptible d’augmenter.

Le réchauffement de l’eau induit également un risque important pour les coraux. Les recherches effectuées à l’UPR montrent que dans le futur la température de l’eau serait susceptible d’être trop élevée durant l’été pour les coraux.

Pour les scientifiques, l’acidification des océans est également un nouveau sujet de préoccupation. Détecté depuis moins de quatre ans, ce phénomène est le résultat du processus par lequel les émissions de dioxyde de carbone provenant des combustibles fossiles rendent les eaux de surface plus acides.

Cette acidification commence à affecter les coquillages ainsi que les coraux et le plancton. Elle a le potentiel, en quelques décennies, de dévaster les récifs de coraux, mais également compromettre l’ensemble de la chaîne alimentaire maritime.

De nouvelles recherches seront nécessaires pour identifier et déterminer les effets de ce processus, indique M. Valdés.

Plus récentes encore sont les observations montrant que l’océan Austral absorbe désormais moins de dioxyde de carbone, qui est le principal gaz à effet de serre.

Il y a de cela un an, Corinne Le Quere, de Université Britannique d’East Anglia, a indiqué que l’océan Austral capture aujourd’hui moins de CO2 et semble avoir atteint son point de saturation.

Les océans absorbent la moitié de toutes les émissions de carbone d’origine humaine et les piégent dans les profondeurs océaniques.

Les conclusions de Mme Le Quere ont suscité un vif débat. Elle a informé les participants au Symposium qu’elle disposait aujourd’hui de preuves supplémentaires montrant clairement qu’une quantité moindre de CO2 est absorbée. De plus, il existe des preuves indiquant que le même phénomène apparaît dans d’autres océans. « Cela semble être un affaiblissement global du rôle de puits de carbone des océans », constate-t-elle.

Bien que subsistent encore quelques incertitudes, il semble que la quantité de CO2 demeurant dans l’atmosphère est plus forte que prévu. Aucune des modélisations climatiques utilisées par le Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat (GIEC) n’incluait ce facteur, ce qui signifie que leurs projections ont probablement sous-évalué la rapidité avec laquelle les niveaux de CO2 augmenteront.

A l’appui de ses dires, Mme Le Quere a produit une estimation réalisée par le GIEC à la fin des années 1990 qui sous-estimait la hausse réelle de CO2 observée au cours des dernières années.

Plutôt que de penser que le travail du GIEC est arrivé à son terme - avec pour couronnement le prix Nobel de la paix 2007- il est temps d’accélérer les efforts pour comprendre ce qui se passe dans les puits de carbone, estime-t-elle.

M. Valdés insiste sur le fait que les océans et le climat sont en train de se transformer d’une manière que nous ne comprenons pas encore. « La question clé à laquelle nous tentons de répondre est : de quel genre de monde nos enfants vont-ils hériter ? »


Publication originale IPS via CommonDreams, traduction Contre Info
par DR publié dans : HAARP - CHEMTRAILS
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