Global Research, Michel Chossudovsky, 8 janvier 2009
L'invasion militaire de la Bande de Gaza par les forces israéliennes, est en relation directe avec le contrôle et la possession de réserves stratégiques de gaz offshore.
Il s'agit d'une guerre de conquête. Découvertes en 2000, d’immenses réserves de gaz gisent au large de la côte de Gaza.
Des droits d’exploitation gazière et pétrolière de 25 ans, signés en novembre 1999 avec l'Autorité Palestinienne (PA), ont été accordés à British Gas (BG Group) et à son partenaire d’Athènes, Consolidated Contractors International Company (CCC), propriété du Liban et de la famille Sabbagh Koury.
Les droits sur le gaz offshore se montent respectivement à 60 pour cent pour BG, 30 pour cent pour CCC, et 10 pour cent pour le Fonds d'investissement de l'Autorité Palestinienne (Haaretz, 21 octobre 2007).
L’accord PA-BG-CCC inclue l’aménagement des gisements et la construction d'un gazoduc. (Middle East Economic Digest, 5 janvier 2001).
La licence de BG couvre la totalité de la zone maritime au large de Gaza, laquelle est contiguë à plusieurs installations gazières offshore israéliennes. (Voir la carte ci-dessous). Il convient de noter que 60 pour cent des réserves gazières le long de la côte de Gaza et d’Israël appartiennent à la Palestine.
BG Group a foré deux puits en 2000 : Gaza Marine-1 et Gaza Marine-2. British Gas estime que les réserves sont de l'ordre de 1,4 billions de pieds cubes (plus de 39 milliards de m3), évaluées à environ 4 milliards de dollars. Ce sont les chiffres publiés par British Gas. La taille des réserves de gaz palestiniennes pourraient être bien plus importantes.

Carte 1
Qui est propriétaire des gisements gaziers
La question de la souveraineté sur les gisements gaziers de Gaza est cruciale. Du point de vue juridique, les réserves de gaz appartiennent à la Palestine.
La mort de Yasser Arafat, l'élection du Hamas au gouvernement et la débâcle de l'Autorité Palestinienne ont permis à Israël d'établir un contrôle de facto sur les réserves de gaz offshore de Gaza.
British Gas (BG Group) a eu à traiter avec le gouvernement de Tel-Aviv. De son côté, le gouvernement du Hamas a été court-circuité en ce qui concerne l'exploration et la reconnaissance des droits sur les gisements gaziers.
L'élection du Premier Ministre Ariel Sharon en 2001 fut un tournant majeur. La souveraineté de la Palestine sur les gisements de gaz offshore fut contestée à la Cour Suprême israélienne. Sharon déclara sans ambiguïté qu’« Israël n'achèterait jamais de gaz à la Palestine, » laissant entendre que les réserves gazières au large de Gaza appartiennent à Israël.
En 2003, Ariel Sharon opposa son veto à un premier accord, qui aurait permis à British Gas d’alimenter Israël en gaz naturel des réserves offshore de Gaza. (The Independent, 19 août 2003).
La victoire électorale du Hamas en 2006 a favorisé la fin de l'Autorité Palestinienne, qui est devenue confinée à la Cisjordanie, sous mandat du régime de Mahmoud Abbas.
En 2006, British Gas « a été à deux doigts de signer un accord de pompage de gaz pour l'Égypte. » (Times, 28 mai 2007). Selon les rapports, le Premier Ministre britannique Tony Blair est intervenu pour le compte d'Israël pour faire capoter l'accord avec l'Égypte.
L'année suivante, en mai 2007, le Cabinet israélien a approuvé une proposition du Premier Ministre Ehud Olmert, « d'acheter du gaz à l'Autorité Palestinienne. » Le contrat proposé était de 4 milliards de dollars, avec des bénéfices de l'ordre de 2 milliards de dollars, dont un milliard pour les Palestiniens.
Toutefois, Tel-Aviv n'avait pas l'intention de partager les revenus avec la Palestine. Une équipe de négociateurs israéliens a été constituée par le Cabinet israélien pour arriver à un accord avec le BG Group en court-circuitant à la fois le gouvernement du Hamas et l'Autorité Palestinienne :
Les autorités de la défense israéliennes veulent que les Palestiniens soient payées en biens et en services, et insistent sur le fait qu’aucun argent ne doit aller au gouvernement contrôlé par le Hamas. (Ibid).
L'objectif était avant tout de rendre caduc le contrat signé en 1999 sous Yasser Arafat entre BG Group et l'Autorité Palestinienne.
Dans le cadre de l’accord avec BG proposé en 2007, le gaz palestinien des réserves au large de Gaza devait être acheminé par un gazoduc sous-marin vers le port israélien d'Ashkelon, transférant de cette façon le contrôle sur la vente du gaz naturel à Israël.
L'accord a échoué. Les négociations ont été suspendues :
Meir Dagan, le chef du Mossad, s’est opposé à l'opération pour raison sécuritaire, prétextant que cela pourrait financer le terrorisme (Membre de la Knesset Gilad Erdan, allocution à la Knesset sur « L'intention du Vice-Premier Ministre Ehud Olmert d'acheter du gaz aux Palestiniens alors que le paiement servira le Hamas, » 1er mars 2006, cité dans l’article du lieutenant-général (à la retraite) Moshe Yaalon, Does the Prospective Purchase of British Gas from Gaza's Coastal Waters Threaten Israel's National Security? Jerusalem Center for Public Affairs, octobre 2007)
L'intention d’Israël était d'empêcher que de possibles redevances soient payées aux Palestiniens. En décembre 2007, Le BG Group s’est a retiré des négociations avec Israël, et, en Janvier 2008, il a fermé son bureau en Israël. (site Internet de BG).
Le plan d'invasion à l’étude
Selon des sources militaires israéliennes, le projet d'invasion de Gaza dans le cadre de l'« Opération Cast Lead » a été mis en branle en juin 2008 :
Des sources dans le personnel de la défense ont déclaré que le Ministre de la Défense Ehud Barak a chargé les Forces de la Défense Israéliennes de se préparer à l'opération il y a plus de six mois [juin ou avant juin], bien qu’Israël ait commencé à négocier un accord de cessez-le-feu avec le Hamas. (Barak Ravid, Operation "Cast Lead": Israeli Air Force strike followed months of planning, 27 décembre 2008).
Ce même mois, les autorités israéliennes ont pris contact avec British Gas, dans le but de reprendre des négociations cruciales sur l'achat du gaz naturel de Gaza :
À la fois le directeur général du Ministère des Finances, Yarom Ariav, et le directeur général du Ministère des Infrastructures Nationales, Hezi Kugler, ont convenu d’informer BG du souhait d'Israël de renouer les pourparlers.
Les sources ont rajouté que BG n'a pas encore officiellement répondu à la demande d'Israël, mais que des cadres de l'entreprise pourraient sans doute aller quelques semaines en Israël pour des conversations avec certains fonctionnaires du gouvernement. Globes online-Israel's Business Arena, 23 juin 2008)
La décision d'accélérer les négociations avec British Gas (BG Group) coïncidait chronologiquement à la planification de l'invasion de Gaza, amorcée en juin. Il semblerait qu’Israël était soucieux de parvenir à une entente avec BG Group avant l'invasion, qui était déjà à un stade de préparation avancée.
Et qui plus est, ces négociations avec British Gas ont été conduites par le gouvernement Ehud Olmert qui savait que l’invasion militaire était à l’étude. Selon toute vraisemblance, un nouvel arrangement politico-territorial « d'après-guerre » a aussi été envisagée par le gouvernement israélien pour la Bande de Gaza.
En fait, les négociations entre British Gas et les responsables israéliens étaient en cours en octobre 2008, 2 à 3 mois avant le début des bombardements du 27 décembre.
En novembre 2008, le Ministère israélien des Finances et le Ministère chargé des Infrastructures Nationales ont ordonné à Israel Electric Corporation (IEC) d’engager des négociations avec British Gas, pour l'achat de gaz naturel provenant de la concession de BG au large de Gaza. (Globes, 13 novembre 2008).
Yarom Ariav, directeur général du Ministère des Finances, et Hezi Kugler, directeur général du Ministère des Infrastructures Nationales, ont écrit récemment à Amos Lasker, chef de la direction d’IEC, l'informant de la décision du gouvernement de permettre aux négociations d'aller de l'avant, conformément à la proposition cadre approuvée plus tôt cette année.
Il y a quelques semaines, le conseil d’administration d’IEC, dirigé par le président Moti Friedman, a approuvé les principes de la proposition cadre. Les pourparlers avec BG Group commenceront dès que le conseil d’administration approuvera l'exemption pour l’offre. (Globes, 13 novembre 2008)
Gaza et la géopolitique de l'énergie
L'occupation militaire de Gaza a pour but de transférer la souveraineté des gisements gaziers à Israël, en violation du droit international.
À quoi pouvons-nous nous attendre suite à l'invasion ?
Quelle est l'intention d'Israël en ce qui concerne le gaz naturel de la Palestine ?
Un nouvel arrangement territorial, avec le stationnement de troupes israéliennes et/ou la présence de « forces de maintien de la paix » ?
La militarisation de la totalité du littoral de Gaza, lequel est stratégique pour Israël ?
La confiscation pure et simple des gisements gaziers palestiniens et la déclaration unilatérale de la souveraineté israélienne sur les zones maritimes de la bande de Gaza ?
Si cela devait arriver, les gisements gaziers de Gaza seraient intégrées aux installations offshore d'Israël, qui sont adjacentes. (Voir la carte 1 ci-dessus).
Ces diverses installations offshore sont aussi reliées au couloir de transport énergétique d’Israël, qui se prolonge jusqu’au port d'Eilat, le port maritime terminal de l’oléoduc sur la Mer Rouge, au terminal du pipeline à Ashkelon, vers Haïfa au nord, et se rattachant éventuellement grâce à un pipeline israélo-turc en projet au port turc de Ceyhan.
Ceyhan est le terminal du pipeline Trans-Caspien Bakou, Tbilissi Ceyhan (BTC). « Ce qui est envisagé, c’est de relier le pipeline BTC au pipeline Trans-Israel Eilat-Ashkelon, aussi connu sous le nom d'Israel’s Tipline. » (Voir Michel Chossudovsky, The War on Lebanon and the Battle for Oil, Global Research, 23 juillet 2006).
Original : www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=11680
Traduction libre de Pétrus Lombard pour Alter Info
Menacez la sécurité nationale de l'Israël ?
Lt Gen. (rouissez.) Moshe Yaalon
Vente de British Gas vers l'Israël : Un but britannique principal de politique extérieure depuis 2000
Le gouvernement britannique semble avoir goupillé beaucoup de sa politique de Moyen-Orient sur le succès des négociations de British Gas avec l'Israël. Le 18 septembre 2007, rapport dans le journal arabe d'Al-Quds a noté que le gouvernement des Anglais regarde les réserves de gaz normales de Gaza en tant que central à la carte de route « économique » de 10 Downing Street pour la région de Moyen-Orient. « 1 position de Tony Blair, d'abord en tant que premier ministre et maintenant en tant que délégué très actif de quartet pour le développement économique palestinien, a été que la part d'autorité palestinienne du montant de vente de gaz, qui pourrait atteindre bien au-dessus de milliard de dollars, pourrait servir de carburant économique pour jump-start l'économie palestinienne et avancer le processus de paix.
Le but excellent du gouvernement de Blair d'aider l'économie palestinienne se sevrent d'environ milliard de dollars que par an en aumônes internationales peut avoir conduit la BG en novembre 1999 pour faire l'ancien Chef palestinien Yasser Arafat et son autorité palestinienne bien controlée un associé local dans le projet de gaz, ainsi que le souci palestinien Athènes-basé, Contractors Company consolidés (ccc). Arafat a clairement compris le potentiel financier de milliard de dollars dans les redevances. Peu après la découverte de gaz, la BG et ses concessionnaires palestiniens locaux ont approché l'état de l'Israël pour acheter le gaz. Alors le premier ministre Tony Blair a personnellement invité d'anciens premiers ministres Barak et Sharon à mener une affaire.
En dépit de l'enthousiasme de Blair pour l'affaire, Mossad Meir en chef Dagan s'est opposé à la transaction pour des au sol de sécurité, que le montant placerait terror.2 des craintes qu'israéliennes ont été justifiées. Les chefs d'Arafat et de Fatah ont volé des milliards du public jusqu'à pour financer la terreur contre l'Israël, pendant que les documents récupérés par les forces de défense d'Israël du revealed.3 composé Israël d'Arafat faisaient face également à des attaques palestiniennes pratiquement directes de terreur à partir de 2000 à 2005, ayant pour résultat plus de 1.000 Israéliens killed.4
Il n'y avait eu aucune évaluation complète de sécurité d'agence intermédiaire entre 2002 et 2005 concernant une affaire de la BG de potentiel avec l'Israël. Cependant, l'opposition de Dagan à elle (comme remarquable par Member de la Knesset Gilad Erdan dans un discours 2006 à l'assemblée plénière de la Knesset) a été également partagée par l'ancien premier ministre Sharon. Aujourd'hui, le premier ministre Olmert a rétabli le rapport avec la BG et a exercé beaucoup d'énergie pour conclure un accord définitif pour l'achat du gaz naturel en mer.
Contexte de sécurité stratégique prohibitif d'aujourd'hui
Depuis l'opposition de Sharon à l'affaire de la BG, et son effondrement suivant en 2005, les menaces stratégiques de sécurité vers l'Israël ont empiré considérablement. L'Iran a entièrement pénétré des secteurs palestiniens, en particulier Gaza, dont ses procurations Hamas et Jihad islamique ont mis le feu à environ 2.000 fusées chez l'Israël depuis son retrait 2005. L'Iran est aujourd'hui le bailleur de fonds, l'entraîneur et le fournisseur principaux des armements avancés à ses diverses procurations shiites et sunnites comprenant Hizbullah dans le Sud du Liban, le Hamas et le Jihad islamique palestinien à Gaza, et les brigades Fatah-associées de martyres d'Aksa d'Al en Cisjordanie. L'Iran a dirigé plus de $250 millions à Hamas dans 2006 seuls. D'autres groupes sunnites de Jihadi liés à al-Qaeda et Jihad global fonctionnent également à Gaza.
L'Iran est également intéressé à des capitaux le contrôle d'énergie dans la région et viserait probablement les réserves de gaz en mer comme « carotte » pour induire la coopération de Hamas ou comme « bâton » contre Hamas en cas des intérêts de divergence avec Téhéran.
La « association » de Hamas dans la transaction de la BG
Les fonctionnaires britanniques ont exprimé la confiance que le montant de gaz peut dévier Hamas et bénéficier le public palestinien d'être déposé et surveillé à la banque internationale accounts.5 Israël a également proposé le paiement le gaz dans les marchandises et le services.6 cependant, ces évaluations sont confondus. Une transaction de gaz avec l'autorité palestinienne, par définition, impliquera Hamas. Hamas veulent ou l'avantage des redevances ou il sabotera le projet et lancera des attaques contre Fatah, les installations de gaz, Israël - ou chacun des trois.
Peu après le changement de Hamas de Gaza en juin 2007, le ministre de l'Économie de Hamas dans le gouvernement de PA, Ziad Zaza, BG soufflée comme « embarras aux personnes palestiniennes, » tout en marquant la transaction un « acte de vol » contre lands.7 palestinien cependant, Hamas a bientôt renversé sa position et insiste maintenant sur renégocier les pourcentages convenus dans l'affaire pour refléter son participation.8 Dr. Mohamed Mustafa, chef du fonds d'investissement des investissements palestinien de la PA, la BG locale partner, a indiqué à plus d'une occasion qu'au moins 10 pour cent du montant de gaz seront dirigés vers Gaza et que des arrangements pourraient être pris pour satisfaire « les organismes » - signification Hamas - dedans negotiations.9 ce moyens, en termes simples, que les termes du contrat courants sont encore insuffisants à Hamas, bien qu'il se tienne pour recevoir un déboursement direct de minimum de $100 millions, alors que la conduite de Fatah de la PA empochera probablement de près de $900 millions.
Hamas, en prévision de sa participation aux négociations de la BG, a confirmé ses possibilités pour bombarder le gaz stratégique de l'Israël et les installations de l'électricité dans Ashkelon.10 ce type de menace est une tactique de pression contre l'Israël qui augmentera très probablement si la BG s'occupent des rapprocher l'accomplissement. Il est clair que sans opération militaire globale pour déraciner la commande de Hamas de Gaza, aucun travail de perçage ne puisse avoir lieu sans consentement du mouvement islamique radical.
L'expérience antérieure de l'Israël : L'argent coulant dans la PA place également des groupes de terreur de Fatah
L'expérience de l'Israël pendant les années d'Oslo indique que les bénéfices palestiniens de gaz finiraient probablement le terrorisme vers le haut de placement contre l'Israël. La menace n'est pas limitée pour Hamas. Depuis l'établissement de la PA en 1993, les argents qui ont coulé dans l'autorité palestinienne des donations internationales, les recettes fiscales, ou les bénéfices des affaires avec des Israéliens et d'autres investisseurs internationaux - tels que le casino de Jéricho et d'autres transactions - ont fini vers le haut des groupes de terreur de placement tels que les brigades de martyres d'Aksa d'Al, Fatah Tanzim, et d'autres. Simplement mis, par le passé les fonds ont atteint la PA dans le passé, ils n'ont pas pu être commandés par n'importe quelle autorité extérieure.
Par exemple, dans l'ère d'Oslo, on l'a déjà révélé que les argents qui ont traversé le PCSC de la PA - une division du fonds d'investissement des investissements palestinien de la PA (PIF), un des associés dans les négociations courantes de British Gas - fini vers le haut des actions de terreur de placement contre l'Israël par les martyres Fatah-associés Brigades.11 d'Aksa d'Al un autre bon exemple est l'argent augmenté par des charités de Hamas aux Etats-Unis que le gouvernement des États-Unis que les procureurs chargent maintenant place les activités de terreur de Hamas dans Gaza.12 vrai, une partie de ces argents augmentés par la charité finie vers le haut de placer les programmes sociaux de « Dawa » du Hamas à Gaza. Cependant, une bonne partie de ces ressources financières a également fini vers le haut de la terreur de placement contre l'Israël. Tandis que les fonctionnaires britanniques aînés ont continué à appeler Hamas « un problème qui peut être résolu, » leur confiance est mal placée s'ils croient qu'ils peuvent trouver les mécanismes financiers internationaux pour éviter Hamas et d'autres groupes de terreur. Simplement mise, une expérience de longue date de l'Israël prouve empiriquement qu'il est impossible d'empêcher au moins une partie du montant de gaz d'atteindre les groupes de terreur palestiniens.
L'affaire de gaz de la BG libère Hamas de l'isolement
Les négociations de la BG avec l'Israël, celui ont le plein support du gouvernement britannique, ont déjà aidé l'unshackle Hamas de l'isolement politique et diplomatique. Tandis que la position officielle de Gordon Brown de premier ministre britannique est que la Grande-Bretagne ne parlera pas à Hamas tant que son but est de détruire l'Israël, un certain nombre de voix en avant en Grande-Bretagne comprenant le Comité choisi d'affaires étrangères de Chambre des communes réclament rengager avec Hamas « modéré » elements.13
Ancien MI6 Alistair officiel Crooke, qui était également un ancien conseiller à la politique extérieure Javier Solana en chef d'UE, a « les canaux officieux ouverts des communications entre Hamas et les gouvernements occidentaux. De « le délégué 14 quartets que Tony Blair a également préconisé parler à Hamas pour replier le plan formel de l'Irlande du Nord model.15 le Crooke, intitulé « politisant Hamas, » a été soutenu par Blair pendant sa tenure en tant que premier ministre. Les idées de Crooke aujourd'hui sont clairement illustrées dans le discours de travail récent de conférence par le ministre des affaires étrangères David Miliband, qui a félicité Hamas pour le dégagement du journaliste Alan Johnston de BBC et a réclamé « écouter » Islamists.16 Hamas aîné Ahmad qu'officiel Yusuf a indiqué que beaucoup de réunions clandestines entre Hamas et les fonctionnaires européens ont été des clefs à un rengagement de Hamas dans le process.17 diplomatique
En outre, les négociations courantes de British Gas ont déjà aidé le carburant Fatah et des examens de Hamas d'un rengagement possible. Yusuf de Hamas a également indiqué qu'en dépit des États-Unis et de l'isolement israélien de Hamas, Fatah et Hamas avaient mené des négociations d'en arrière-canal pour résoudre leurs différences et reenergize un Salaâm palestinien national Fayad de premier ministre de l'unité government.18 a également continué à payer les salaires de la force exécutive de Hamas à Gaza.
Une installation en mer éventuelle de gaz de Gaza : Un aimant pour Jihad global
Le gouvernement israélien a l'intention censément de déployer les navires navals de combat de film encreur pour protéger une future installation Britannique-Palestinienne de gaz environ 800 pieds au-dessous du niveau de la mer. Selon cette stratégie, l'installation de la BG serait gardée contre des attaques ci-dessus de terreur de mer alors que les terroristes de plongeur ne pourraient pas exécuter des attaques jusqu'ici au-dessous du niveau de la mer. 19
Cependant, même avec la protection de film encreur, l'installation britannique marine de gaz sera une cible très attrayante pour les groupes de terreur locaux et internationaux. L'attaque terne « en caoutchouc mortelle d'Al-Qaeda » en 2000 contre l'USS Cole est juste une illustration. Hamas a annoncé que la formation d'une force navale légère de 150 hommes qui sera déployée pour protéger « des intérêts palestiniens » à Gaza waters.20 territorial Hamas a également passé les armements de haute qualité dans Gaza par l'intermédiaire des tunnels souterrains de Sinai égyptien, y compris Katyusha à moyenne portée monte en flèche, une grande partie a fourni et a financé par l'Iran. Certains des armements capturés sur Karine que les armes d'A embarquent en 2002 par le film encreur ont inclus les fusées de Katyusha de gamme de 22 kilomètres. - et l'équipement amphibie qui pourraient être efficaces dans les attaques contre une installation en mer de gaz. D'ailleurs, les dizaines de tonnes d'armements lourds qui ont été passées en contrebande dans Gaza puisque 2006 par l'intermédiaire des tunnels de Rafah seul incluent des fusées de Katyusha.
Al-Qaeda serait également clairement intéressé à saboter l'écoulement de gaz vers l'Israël. Les groupes globaux de Jihad, en particulier al-Qaeda, seraient également intéressés à attaquer les cibles britanniques, comme a été illustré dans les attaques de Londres du 7 juillet 2005, et les opérations continues d'al-Qaeda contre les forces britanniques en Irak. Hamas, Jihad islamique palestinien, Al Aksa Martyrs des brigades, et d'autres groupes de terreur locaux seront fortement - motivé pour attaquer des installations de forage de gaz de la BG, pour saboter en particulier une affaire milliardaire du dollar qui les exclut.
La BG et les décisions israéliennes de sécurité concernant Gaza
L'Israël doit considérer s'il peut se permettre de dépendre des Palestiniens pour des capitaux d'énergie critique tels que le gaz naturel. Si l'Israël va bien au client principal du gaz des Palestiniens dans un accord multi-year, la PA ou les groupes de terreur palestiniens pourrait employer l'approvisionnement continu en gaz comme levier pour faire pression sur l'Israël pour faire des concessions et des « gestes » additionnels en tant qu'élément des négociations politiques. Plus de manière significative, les Palestiniens pourraient menacer de découper la fourniture de gaz normale en Israël pour empêcher le film encreur de répondre aux attaques de terreur et à d'autres menaces émanant Gaza ou de Cisjordanie.
Il est possible que la perspective d'une transaction importante de gaz naturel avec les Palestiniens ait été un facteur dans le refus du coffret israélien pour lancer une opération défensive du bouclier II à Gaza. Ce souci est un résultat du prix élevé Israël a déjà payé ses réponses relativement amorties aux attaques palestiniennes de fusée à partir de Gaza. Le 11 septembre 2007, l'attaque de fusée par Jihad islamique palestinien Iranien-commandé et financé, qui a blessé 61 soldats de film encreur endormis dans leur base de Negev, est un exemple récent. En dépit des centaines de fusées et mortiers, et de diverses tentatives d'infiltration de terroriste contre l'Israël de Gaza, il n'y a toujours eu aucune réponse militaire complète par Israel.21
Les négociations de British Gas ont-elles compromis l'Israël d'explorer d'autres options d'approvisionnement ?
Un autre problème de sécurité national qui doit être considéré est si la préférence de l'Israël avancer British Gas achètent a empêché ou considération retardée de gouvernement d'autres options de gaz naturel. Par exemple, le permis original de la BG était éteint pour le perçage et l'exploration du gaz naturel du compartiment de Haïfa avec l'igname de chine appartenante aux Israeliens Thetis de compagnie de perçage. Tandis qu'on accordait le permis en 1998, le foyer presque simple sur poursuivre l'option de gaz de Gaza a eu comme conséquence des retards importants dans l'exploration et le perçage outre de la côte de Haïfa. Il est possible que l'igname de chine Thetis pourra par la suite fournir des quantités suffisantes de gaz naturel trouvées en eaux côtières de l'Israël, de ce fait obviant à la nécessité de prendre des risques inutiles dans les circonstances actuelles dans la transaction palestinienne. En fait, l'igname de chine Thetis discute actuellement ce cas dans une pétition à la court suprême de l'Israël.
Conduisez une évaluation complète de sécurité avant qu'approuvant l'affaire de British Gas
Les dangers multiples menaçant derrière l'achat potentiel du gaz naturel de l'Israël de BG n'ont pas découragé une autre tentative à mener une affaire, due dans la grande partie des efforts redoublés du délégué Tony Blair de quartet. Les dernières indications sont que la BG groupent, avec le plein support du gouvernement britannique, prévoit pour mener un accord multi-year avec l'Israël avant la fin de 2007.22
Les dangers inhérents à l'achat potentiel de l'Israël de British Gas des réservations marines outre de Gaza exigent une évaluation immédiate, complète, d'agence intermédiaire de sécurité par le film encreur, une agence de sécurité israélienne, un Mossad, et d'autres organes. Ce type d'évaluation d'agence intermédiaire n'a pas eu lieu quand j'étais chef du personnel de film encreur de 2002 à 2005. Depuis lors, au meilleur de mon arrangement, aucune évaluation complète de sécurité ne s'est produite, en dépit de l'intention de parties de signer un accord en prochaines semaines.
Les états de sécurité régionale et locale ont empiré depuis 2005, et l'Israël doit être préparé faire face à une guerre deux-avant possible contre Hamas à Gaza, et la Syrie et Hizbullah dans le nord. Par conséquent, l'Israël payera un prix douloureux dans sa sécurité si la transaction de British Gas étaient d'avoir lieu dans l'avenir.
L'Israël a besoin des sources d'énergie additionnelles, y compris le gaz naturel, et les Palestiniens doivent clairement créer une société civile paisible et une économie auto-entretenue. Cependant, avec Gaza actuellement un bastion islamique radical, et la Cisjordanie en danger de devenir le prochain, l'Israël dirigeant milliard de dollars dans des comptes de banque internationale locale ou au nom de l'autorité palestinienne serait équivalent à la terreur bankrolling de l'Israël contre lui-même. Par conséquent, une revue pressante est exigée des implications de grande envergure de sécurité d'une décision israélienne pour acheter le gaz de Gaza par un bureau du contrôleur d'état ou un panneau de revue externe différent.
* * *
Notes
1. « la carte de route économique pour le Moyen-Orient, » Al Quds, 18 septembre 2007.
2. Membre de la Knesset Gilad Erdan, adresse à la Knesset sur « l'intention de ministre Ehud Olmert d'acheter le gaz des Palestiniens quand le paiement servira Hamas, » 1er mars 2006.
3. Dan Diker et Khaled Abu Toameh, « ce qui est arrivé à la réforme de l'autorité palestinienne ? » Dossier d'issue de Jérusalem, vol. 3, numéro 20, 3 mars 2004, http://www.jcpa.org/brief/brief3-20.htm. Voir également le Lesley Stahl, les « milliards d'Arafat, » CBSNews.com, 9 novembre 2003.
4. Entre 2000 et 2005, 26.159 attaques terroristes ont été effectuées contre les cibles israéliennes, laissant 1.060 Israéliens morts et 6.089 enroulées, http://www.terrorism-info.org.il/malam_multimedia/html/final/eng/eng_n/pro_13_10_e .htm.
5. Mathew Krieger, « British Gas, Israël pour geler Hamas hors de l'affaire de gaz de $4B, » poteau de Jérusalem, 5 juillet 2007. Les diplomates britanniques aînés ont également indiqué en juillet 2007 que le montant de gaz serait placé dans des comptes de banque internationale.
6. Uri Yablonka, le « Israël près de l'affaire de la BG, » Ha'aretz, juillet 2007.
7. Sonia Verma et Steve Hawkes, « Hamas dit le plan de la BG pour pomper le gaz en Israël une Loi de vol, » les périodes (R-U), 24 mai 2007.
8. Entrevue en arabe avec de l'Al officiel Zahar de Hamas Mahmoud par un journaliste étranger aîné basé en Israël, juillet 2007.
9. Pazit Ravina, « cent millions de dollars pour la commande de Hamas, » Makor Rishon, 18 août 2007 (hébreu).
10. Wa'ri Suleiman, « était raison du gaz un de Gaza du coup ? » Site Web d'AMIN, 23 juin 2007, http://www.amin.org/look/amin/press.htm. Wa'ri a réclamé que Hamas a chronométré le coup à Gaza selon les rapports du progrès dans les négociations sur l'affaire de la BG afin d'être partie à elle. Il a également noté que si la participation de Hamas était rejetée, Hamas lancerait une bâche « d'Intifada de fusée » tous les secteurs dans la portée autour de Gaza.
11. Uzrad Lev, dans la poche du Président (Tel Aviv, 2005), Pp. 162-63, 239 (hébreu).
12. Associated Press, « HLF trouvé coupable de placer Hamas, » poteau de Jérusalem, 18 septembre 2007.
13. Melanie Phillips, « s'est engagée à Hamas, » poteau de Jérusalem, 15 septembre 2007.
14. Ibid.
15. Ibid.
16. La lisse de David, « le chef de la diplomatie du R-U voue la nouvelle approche, » Associated Press, 25 septembre 2007, http://www.savvy.com/news/general,102/uk-s-diplomacy-chief-vows-new-approach,182175.html.
17. Ahmad Yusuf, « Hamas est la clef, » Ha'aertz, 21 septembre 2007.
18. « Ahmad Yusuf indique : Négociations secrètes d'ébauche entre Hamas et Fatah, » agence de presse palestinienne de Maan le 20 septembre 2007 (arabe), et Khaled Abu Toameh, « Hamas prêt à régler les issues dures, » poteau de Jérusalem, 21 septembre 2007.
19. Yablonka « Israël près d'affaire de la BG. »
20. Ali s'est réveillé, « Hamas établit la force navale, » des nouvelles de Ynet, 9 août 2007 (hébreu).
21. http://www.terrorism-info.org.il/malam_multimedia/English/eng_n/html/zikim_e0907.htm.
22. Yablonka, le « Israël près de l'affaire de la BG. »
* * *
Lt Gen. (rouissez.) Moshe Yaalon est un camarade distingué à l'institut d'Adelson du centre de Shalem pour des études stratégiques. Couvrant une carrière distinguée en tant que dirigeant dans
les forces de défense d'Israël (film encreur), il a servi de chef du personnel de 2002 à 2005, et pendant ce temps il a mené l'effort réussi de l'armée d'apaiser la guerre palestinienne de
terreur lancée en septembre 2000.
http://www.jcpa.org/JCPA/Templates/ShowPage.asp?DBID=1&LNGID=1&TMID=111&FID=283&PID=1845&IID=1896