Mercredi 21 mai 2008

EISCAT SVALBARD RADAR : Un radar pour étudier l'atmosphère et l'ionosphère terrestre en zone polaire

5/7/96
Pour des informations complémentaires,
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Le 22 août 1996, l'un des Très Grands Equipements cofinancé par le CNRS, le radar à diffusion incohérente " Eiscat Svalbard Radar" (ESR), sera inauguré sur l'île Svalbard, à 80� de latitude Nord. ESR est consacré à l'étude de la haute atmosphère et de l'ionosphère, et au couplage entre le Soleil et la Terre (interaction vent solaire/ magnétosphère terrestre). Les premiers tests d'observation de l'Eiscat Svalbard Radar ont eu lieu le 16 et le 17 mars 1996 et ont été concluants. Ce radar a été construit grâce à une collaboration entre l'Allemagne, la France, la Grande Bretagne, la Finlande, la Norvège et la Suède dans le cadre de l'association scientifique EISCAT (European Incoherent Scatter Scientific Association). Outre le radar de Svalbard, EISCAT est composé de deux antennes radar réceptrices situées à Kiruna en Suède et à Sodankyl� en Finlande et de deux antennes émettrices, réceptrices situées à Troms� en Norvège. En novembre 1995, le Japon avec le National Institute of Polar Research of Japan est devenu le septième membre de la Société EISCAT, ouvrant la perspective d'une seconde antenne sur l'île de Svalbard.

Le Soleil émet de la lumière dans une large gamme spectrale. Dans l'extrême ultraviolet, son rayonnement électromagnétique est assez énergétique pour arracher des électrons à l'oxygène et à l'azote de l'atmosphère, au-dessus de 80 km, créant ainsi l'ionosphère. Celle-ci sert à la fois de bouclier à la planète, et de réflecteur pour les communications radio entre les pays. Dans l'ionosphère naviguent en outre les satellites. Enfin, l'ionosphère constitue un laboratoire naturel de plasma (c'est-à-dire un mélange de gaz neutre et de gaz ionisé) difficile à étudier en laboratoire et qui constitue plus de 99 % de l'Univers.

En outre, le Soleil perd en permanence des électrons et des ions dans un flux appelé le " vent solaire ". En l'absence du vent solaire, le champ magnétique terrestre serait en première approximation celui du dipôle magnétique. L'impact du vent solaire avec le champ magnétique de la Terre produit un phénomène comparable au vent d'une soufflerie sur un obstacle : une onde de choc à l'avant, qui conduit les particules solaires à contourner la Terre à environ quinze rayons terrestres (96 000 km) de son centre. Notre planète se trouve donc confinée dans une cavité : la magnétosphère. Ecrasée sur la Terre par le vent solaire côté jour, cette magnétosphère s'étend en une longue queue magnétique de plusieurs dizaines de rayons terrestres côté nuit, où à environ trente rayons terrestres, les particules d'origine solaire se retrouvent en une zone encore mal connue. Une partie de ces particules est expulsée vers l'espace, le reste retournant vers la Terre. C'est par cette brèche que des électrons et des ions du vent solaire peuvent pénétrer dans la cavité magnétosphérique. Ils se rapprochent de la Terre jusqu'à ce que le champ géomagnétique devienne assez intense pour les piéger. Ils " spiralent " alors autour des lignes de force du champ et vont se précipiter dans l'atmosphère au niveau des pôles, sur un ovale situé typiquement entre 65 et 75 degrés de latitude. Au cours de ce retour vers la Terre, sous l'action conjointe (encore mal comprise) du champ magnétique et du champ électrique présents dans ces régions, ces électrons sont accélérés jusqu'à une dizaine de milliers de km/s. En s'engouffrant dans l'atmosphère, les particules entrent en collision avec celle-ci. Certaines collisions ionisent les atomes et les molécules, d'autres collisions réfléchissent les électrons et les ions vers l'autre hémisphère. Le troisième type de collisions, qui est le plus important quantitativement, concerne celles qui excitent le gaz neutre. Enfin, les électrons précipités et cascadés vont chauffer les électrons ambiants par friction dans des proportions considérables. Les ions, atomes et molécules excités reviennent à leur état d'équilibre en émettant du rayonnement, entre autres dans le visible. C'est le phénomène d'aurore polaire : boréale au nord, australe au sud.

Cependant, entre le côté jour et le côté nuit, les lignes de force du champ magnétique terrestre sont ouvertes sur l'espace interplanétaire. Les particules du vent solaire peuvent s'engouffrer dans ces " cornets polaires " et se précipiter vers l'atmosphère. C'est la seconde brèche dans la carapace magnétique terrestre. En outre, dans ces régions, des ions de la haute atmosphère peuvent s'échapper de la magnétosphère. Cette région reste jusqu'à ce jour relativement mal connue.

Un effort sans précédent a été engagé pour comprendre ces phénomènes physiques et les mécanismes qui en sont à l'origine, EISCAT et l'Eiscat Svalbard Radar (ESR) étant une composante indispensable de cet effort international.

Eiscat Svalbard Radar consiste en une antenne de 32 m de diamètre et en un émetteur/récepteur à environ 500 MHz, qui permettra d'étudier l'ionosphère entre 70 et 2000 km d'altitude sur une bande de dix degrés de latitude. Il délivrera une puissance de 500 kW en des impulsions de quelques dizaines de micro secondes. Cette onde électromagnétique, en traversant le plasma ionosphérique, met en mouvement les électrons, qui réémettent une onde (onde diffusée). La connaissance de la distribution en fréquence de la puissance (le spectre en fréquence) de l'onde diffusée, permet de déduire les paramètres du plasma ionosphérique tels que :
- les températures (énergie) des ions et des électrons ;
- la densité des électrons ;
- la vitesse d'ensemble des ions ;
- la fréquence de collisions entre les ions et les particules neutres et la composition ionique.
Pour obtenir de telles informations il est indispensable d'avoir une très forte puissance d'émission, un bon rapport signal sur bruit nécessitant des récepteurs refroidis et un traitement du signal très sophistiqué. Le radar ESR prend en compte toute ces spécificités.

Les recherches autour de EISCAT et ESR sont essentiellement fondamentales. Le radar a été con&ccedilu et construit pour étudier l'atmosphère et l'ionosphère polaires. L'étude du couplage magnétosphère - ionosphère - thermosphère avec son système de courants, son champ de convection et la dynamique des neutres est un des objectifs prioritaires. L'échappement des ions de l'ionosphère vers la magnétosphère, le bilan de l'énergie déposée par le champ électrique, par les précipitations dans l'atmosphère terrestre et l'apport au niveau de la Terre que ceci représente est toujours un sujet ouvert. En outre grâce à ESR, on espère découvrir à quoi ressemble la reconnection transitoire entre le champ magnétique interplanétaire et le champ magnétique terrestre, comment est composée l'ionosphère polaire, aussi bien en terme de composition ionique que de températures, ou encore cartographier la circulation ionosphérique globale au dessus de la calotte polaire

La compréhension de tous ces phénomènes a aussi son importance pratique dans les possi-bilités de prédiction de l'activité aurorale. Celle-ci - aurores discrètes ou diffuses - perturbe la propagation des ondes électromagnétiques. La prédiction de cette activité est très importante pour les transmissions d'images de télévision dans les régions polaires, pour les communications radio utilisant les fréquences HF et enfin pour des raisons purement militaires telles que la surveillance de la zone polaire.

(D'après CNRS-Info numéro 326 (1/07/96)

http://www.cnrs.fr/Cnrspresse/n26a2.html

EISCAT (European Incoherent Scatter Scientific Association)


L'association scientifique EISCAT est une organisation internationale de recherches, qui exploite trois installations de radar à diffusion incohérente à 931 MHz, 224 MHz et 500 MHz, dans le nord de la Scandinavie.
Il est financé et exploité par les conseils de recherche de la Norvège, Suède, Finlande, Japon, France, le Royaume-Uni et l'Allemagne (collectivement, les EISCAT Associates).

EISCAT (European Incoherent Scattter Scientific Association) étudie l'interaction entre le Soleil et la Terre par l'intermédiaire des perturbations dans la magnétosphère et les régions ionisées de l'atmosphère.
(ces interactions pouvant également donner lieu à de spectaculaires aurores boréales)
Les radars sont utilisés pour des programmes communs de recherches, et servent aussi à mener des programmes spéciaux.
Pour les programmes spéciaux, le temps d'utilisation des installations est comptabilisé et réparti entre les associés selon des règles qui sont publiés de temps en temps.


Un émetteur EISCAT est situé à proximité de la ville de Tromsø,en Norvège.

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Deux stations supplémentaires de reception sont situées :
-à Sodankylä, Finlande,

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-et à Kiruna, en Suède. Le siège d'EISCAT est aussi situé à Kiruna.

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Animation qui montre le fonctionnement de base :
http://www.eiscat.se:8080/siganim.html
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En 1996, l'association scientifique EISCATa construit une deuxième installation de radar dispersion incohérente , l'EISCAT Svalbard Radar (ESR), près de Longyearbyen, sur l'île de Spitsbergen, loin au Nord de la Norvège continentale.

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Le 22 août 1996, l'un des Très Grands Equipements cofinancé par le CNRS, le radar à diffusion incohérente " Eiscat Svalbard Radar" (ESR), sera inauguré sur l'île Svalbard, à 80¡ de latitude Nord. ESR est consacré à l'étude de la haute atmosphère et de l'ionosphère, et au couplage entre le Soleil et la Terre (interaction vent solaire/ magnétosphère terrestre). Les premiers tests d'observation de l'Eiscat Svalbard Radar ont eu lieu le 16 et le 17 mars 1996 et ont été concluants. Ce radar a été construit grâce à une collaboration entre l'Allemagne, la France, la Grande Bretagne, la Finlande, la Norvège et la Suède dans le cadre de l'association scientifique EISCAT (European Incoherent Scatter Scientific Association). Outre le radar de Svalbard, EISCAT est composé de deux antennes radar réceptrices situées à Kiruna en Suède et à SodankylŠ en Finlande et de deux antennes émettrices, réceptrices situées à Troms¿ en Norvège. En novembre 1995, le Japon avec le National Institute of Polar Research of Japan est devenu le septième membre de la Société EISCAT, ouvrant la perspective d'une seconde antenne sur l'île de Svalbard.
http://www.cnrs.fr/Cnrspresse/n26a2.html


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EISCAT exploite également une installation de réchauffeur ionosphérique à Ramfjordmoen (y compris un Dynasonde) pour appuyer diverses actif des expériences de physique du plasma dans les hautes latitudes ionosphère.
http://www.eiscat.se:8080/heating/

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http://www.thelivingmoon.com/45jack_files/03files/EISCAT_European_Incoherent_Scattter.html
http://www.eiscat.se:8080/about.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Eiscat



par DR publié dans : HAARP - CHEMTRAILS
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Mercredi 21 mai 2008

Le projet HARP

http://ms.radio-canada.ca/archives_new/2003/fr/wmv/bull_telejournal_19900506.wmv

Date de diffusion : 6 mai 1990

Un mois et demi après la mort de Bull, le journaliste Normand Lester révèle que celui-ci avait écrit un livre dans lequel il faisait état de ses recherches sur le fameux projet de super-canon. Publié en Allemagne au début de 1989 et intitulé The Paris Guns and Project HARP, l'ouvrage technique affirme « qu'il en coûterait moins de 10 millions de dollars pour construire un canon géant afin de lancer des satellites ».

Lancer de petits satellites avec un canon plutôt qu'avec des fusées aura été le grand rêve de Gerald Bull. C'est un concept sur lequel le scientifique a commencé à travailler dès 1961, alors que l'armée américaine et l'Université McGill acceptent de financer le programme HARP de recherche sur la haute altitude, à la Barbade (où un super-canon est construit) et à Highwater, en Estrie.

Malheureusement pour Bull, bien que ses recherches progressent, le financement du projet est coupé six ans plus tard, alors qu'il n'aurait fallu selon lui que deux ans et 6 millions de dollars supplémentaires pour atteindre son objectif. Par la suite, Bull devra attendre 1988 et le controversé soutien de l'Irak pour tenter à nouveau de réaliser son rêve.







Visite chez un scientifique de génie

http://ms.radio-canada.ca/archives_new/2003/fr/wmv/bull_bd_arsenal_19760502.wmv

Date de diffusion : 2 mai 1976

En 1976, lorsque le journaliste Pierre Nadeau se rend en Estrie pour rencontrer le scientifique Gerald Bull, ce dernier n'a pas encore été surnommé « Dr Strangelove ». Il est plutôt considéré comme un balisticien et un aérodynamicien de génie. Propriétaire de la Space Research Corporation, Bull travaille à améliorer la performance des obus et des canons. Il a alors pour principaux clients le Pentagone et le ministère de la Défense du Canada.

Né en 1928 dans la petite localité ontarienne de North Bay, Bull connaît une carrière fulgurante. Après un baccalauréat en génie aéronautique, il obtient (à 23 ans!) un doctorat du nouvel Institute for Aerospace Studies de l'université de Toronto. En 1951, il commence à travailler à Valcartier pour le CARDE (Centre d'étude et de recherche sur les armements Canada), où il dirigera, six ans plus tard, la nouvelle section d'aéronautique.

Alors que depuis la Seconde Guerre mondiale les militaires pensent que les canons ont montré leurs limites, Bull est persuadé que ces derniers ont encore plein de potentiel. En 1961, après avoir quitté le CARDE, il convainc l'armée américaine et l'Université McGill de financer le programme HARP de recherche sur la haute altitude. Son rêve? Envoyer de petits satellites dans l'espace par l'intermédiaire d'un super-canon. Ce projet le hantera toute sa vie.





Le projet Babylone

http://ms.radio-canada.ca/archives_new/2003/fr/wmv/bull_lepoint_19910205.wmv

Date de diffusion : 5 février 1991

Après l'échec du projet HARP et ses démêlés avec la justice américaine au début des années 1980, Bull est dépité. Il se sent abandonné par le Canada et les États-Unis. Un an après sa mort, sa femme et ses enfants ont accepté de parler à Anne-Marie Dussault. Ils lui expliquent comment Bull a fini par travailler pour Saddam Hussein, un des rares leaders qui croyait à son projet de super-canon.

À la fin de la guerre Iran-Irak, en 1988, Saddam Hussein a de nombreuses ambitions pour son pays. Outre qu'il souhaite développer l'industrie militaire irakienne, le dictateur est bien décidé à ce que son pays possède des satellites. Comme l'explique Anne-Marie Dussault, c'est une question de prestige, « c'est une manière de s'imposer comme leader dans le monde arabe ». Bull a alors l'impression d'avoir une nouvelle chance de réaliser son rêve de super-canon.

Pour réaliser le projet Babylone, un canon géant de 15 000 tonnes capable de lancer de petites charges utiles dans l'espace, Bull comptait en fait construire trois canons. Un premier canon à l'échelle de 1/3 (soit d'un diamètre de 350 mm) a été construit dans le nord de l'Irak. Quant au deuxième, qui devait être réalisé en grandeur réelle et servir à préparer le modèle définitif, il n'a jamais vu le jour.


par DR publié dans : HAARP - CHEMTRAILS
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Mercredi 21 mai 2008
Devedjian vote pour les OGM à l'Assemblée, mais les proscrit dans ses cantines
Le président (UMP) du conseil général des Hauts-de-Seine, qui refuse localement les cultures transgéniques mais les défend au plan national, ne voit aucune contradiction dans ses positions.
AFP
LIBERATION.FR : mercredi 21 mai 2008

Le président du conseil général des Hauts-de-Seine et secrétaire général de l'UMP, Patrick Devedjian, se défend face aux accusations de double langage portées par les Verts. Hier après-midi, durant la séance des questions au gouvernement à l'Assemblée, juste avant l'examen du projet de loi sur les cultures transgéniques, les députés Verts ont rappelé que les appels d'offre pour les repas des collèges du département des Hauts-de Seine proscrivent les OGM.
La semaine dernière, le conseiller général des Verts, Vincent Gazeilles, avait relevé que l'appel d'offres du département pour la restauration des collèges mentionnait "l'exclusion systématique des denrées alimentaires ou ingrédients étiquetés avec une présence d'OGM".

"Au plan national, l'UMP et son secrétaire général Patrick Devedjian acceptent les OGM (...) Mais au plan local, le président du conseil général du 92 refuse les OGM (...) pour ne pas se fâcher avec la population" et "les fédérations de parents d'élèves", déclarait Vincent . Gazeilles, dénonçant un "double discours".

Dans un communiqué du conseil général diffusé hier en fin d'après-midi, Patrick Devedjian a reconnu cette prescription du cahier des charges, en précisant que l'appel d'offres, lancé au titre de l'année 2008-2009, ne concerne que six établissements.

Selon Patrick Devedjian, cette exclusion respecte d'une part une "pratique des établissements qui n'achetaient pas""répond au souhait des conseils d’administration des établissements scolaires" et "au respect des convictions individuelles et du choix des familles".
ce type de denrées et, d'autre part, elle

"Je ne vois aucune contradiction entre cette prescription et ma position de parlementaire: dans les deux cas, je respecte la liberté de chacun. Liberté des établissements scolaires dont les conseils représentatifs souhaitent que les OGM soient exclus des denrées consommées dans les restaurants des collèges; liberté des agriculteurs de choisir les semences qu’ils mettent en culture, poursuit Patrick Devedjian. Je ne m’étonne pas - même si je le regrette - que cette position soit volontairement mal comprise par ceux qui ne conçoivent la liberté qu’en imposant leur point de vue. Ce n’est pas mon cas."


SOURCE

par DR publié dans : OGM
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Mercredi 21 mai 2008
pour voire le Compte rendu analytique officiel Séance du mardi 20 mai 2008 ORGANISMES GÉNÉTIQUEMENT MODIFIÉS (CMP)

http://www.assemblee-nationale.fr/13/cra/2007-2008/160.asp#P155_448


pour revoir les débats en video

http://www.blinkx.com/video/d-bat-de-la-loi-ogm-cmp-4-7/KZxXlm1V-pzfMLPMWhT2Gw




par DR publié dans : OGM
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Mercredi 21 mai 2008

Paris 20 mai 2008

OGM: Référendum Refusé & vote d'une loi de ..................



Si le texte a franchi son avant-dernier obstacle, le débat sur les OGM n’est pas éteint pour autant, et les associations écologistes entendent bien rester vigilantes quant au devenir de cette loi. L’opposition devrait déposer dès vendredi un recours auprès du conseil constitutionnel.
L’Assemblée a par ailleurs rejeté par 317 voix contre 213 une motion référendaire présentée par François Brottes (PS) dont l’objet était de soumettre ce projet de loi à référendum.


"Le débat méritait mieux", pour José Bové  (0'50")
 


Une manifestation, ce soir à Toulouse des "anti" (François Cortade)  (0'47")


par DR publié dans : OGM
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Mercredi 21 mai 2008

Chine: Bombe Sismique ou Catastrophe Naturelle ?

Par Sam's • 14 mai, 2008 • Catégorie: International, Les Feux de la Rampe

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Le violent séisme, d’une magnitude de 7,6 sur l’échelle de Richter, qui a ravagé lundi la province du Sichuan au sud-ouest de la Chine a fait selon les sources au moins 15 000 morts dans la seule province du Sichuan et 25 000 personnes ensevelis sous les décombres.

Le bilan définitif risque hélas d’être très lourd et des répliques sont à redouter.

Le tremblement de terre serait dû à une poussée du plateau tibétain soulevé par l’Inde pénétrant dans la plaque eurasienne. Ce mouvement a débuté il y a 50 millions d’années et a créé la chaîne de l’Himalaya culminant à 8 848 mètres et dont l’élévation se poursuit toujours.

La secousse s’est produite dans la chaîne des Longmenshan au nord-ouest de Chengdu au Sichuan sur une bordure du plateau du Tibet chevauchant la Chine du Sud et poussé vers l’Est. Bizarrement, à part les médias spécialisés, personne ne veut voir ce qui pourtant est évident: la subite accélération des séismes dans cette zone à forte densité sismique ces dernières années est la zone des essais nucléaires de l’Inde, de la Chine, du Pakistan et de la Corée du Nord.

L’Asie du Sud se trouve sur la fracture entre la plaque indienne remontant vers le nord et la plaque eurasienne descendant vers le sud. La plaque indienne remonte de 2 centimètres par an. Elle est soulevée par la plaque eurasienne qui s’engouffre dessous. C’est ce que l’on nomme le “phénomène de subduction”. Le mécanisme de chevauchement est naturel. Il est très lent à l’échelle humaine, ce qui explique le relatif éloignement des séismes dans le temps.

Depuis quelques années, le phénomène s’est accéléré et les séismes sont de plus en plus rapprochés dans le temps. La force dégagée par ces tremblements de terre est considérable et les effets particulièrement meurtriers.

Pourquoi cette accélération ? L’Asie du Sud se trouve sur la zone de subduction et les plaques ont été ébranlées par un autre phénomène dégageant lui-même une force considérable: Les essais nucléaires souterrains. Par exemple, un essai souterrain français à Mururoa a dégagé une onde de choc perçue jusqu’en Californie, elle-même assise sur une autre faille, celle de San Andreas.

De là à dire que ce tremblement de terre a été causé par de tous récents essais nucléaire dans la région, je n’irais pas jusqu’à l’affirmer d’une manière certaine. Mais ce que les experts en sismographie ont relevés d’étrange, ce sont les dégâts aussi considérables à une distance aussi éloignée de son épicentre.

On ne peut s’empêcher de rapprocher cette catastrophe avec ceux de la période de la guerre froide:

L’URSS projetait de provoquer d’immenses séismes en Amérique du Nord. Si Gorbatchev et Reagan envisageaient de mettre fin à la guerre froide, des généraux soviétiques avaient imaginé de dévaster les États-Unis et le Canada avec des tremblements de terre accompagnés de ras de marée (appelés tsunamis). Oleg Kalougine, un ex-agent du KGB, a lui-même confirmé cette “nouvelle forme de guerre”.

En effet, les sismologues soviétiques avaient constaté, dès les années 1960, qu’après chaque explosion nucléaire souterraine, un violent tremblement de terre se produisait peu de temps après jusqu’à des distances très éloignées. Selon Alexeï Nikolaïev, de l’institut de géologie de Moscou, le tir souterrain ayant eu lieu aux environs de Semipalatinsk a provoqué le séisme qui a ravagé le Kazakhstan, le Tadjikistan, l’Ouzbékistan et l’Iran. L’URSS envisageait donc de dévaster les États-Unis et le Canada grâce à des «bombes sismiques» (explosions souterraines provoquant des séismes).

Alexeï Nikolaïev va encore plus loin. Il a démontré, avec son équipe de scientifiques, que même les explosions de “faible intensité” déclenchent des séismes très éloignés de l’épicentre.
D’autres scientifiques russes affirment que le tir souterrain effectué à Novaya Zemlya a provoqué le tremblement de terre en Arménie (1988) à 3 500 km de distance. L’URSS a effectué 32 tirs souterrains afin d’étudier leurs effets sur les plaques. Dès le début des années 1980, l’URSS a mis en place un projet de bombes capables de déstabiliser les plaques tectoniques. Ceci fut confirmé par un ex du contre-espionnage soviétique, Kalougine, qui découvrit le projet en 1988.

Comme les séismes se produisent assez loin et plusieurs jours voire des mois plus tard, les tremblements de terre et les tsunamis sont bien évidemment dus à la fatalité. Souvenez-vous du séisme qui a dévasté l’Asie du Sud (Thaïlande) le 26 décembre 2004. L’énergie dégagée a fait basculer la terre sur son axe. Des îles se sont enfoncées dans l’océan, se sont déplacées et d’autres se sont élevées. Or, comme l’a parfaitement démontré le « Réveil des Marmottes»,la région est à la croisée des essais français (Mururoa), chinois, indiens et pakistanais, sur le chevauchement des plaques eurasienne et indienne. Les séismes ayant ravagé le Pakistan et le Cachemire ne seraient pas dus à la fatalité.

Ainsi, la Californie, située sur la faille de San Andreas (un glissement des plaques du Pacifique), pourrait être frappée par des séismes et des lames de fond gigantesques n’ayant rien en commun avec les tremblements de terre qu’elle a connus. Selon d’autres sources, l’URSS était en mesure de provoquer des séismes au Japon et même, en déstabilisant les plaques du Pacifique, en Amérique du Sud (au Pérou, en Bolivie ou au Chili par exemple). L’Australie, continent pourtant très stable, a connu un tremblement de terre en 1990 de 5,5 sur l’échelle de Richter, un autre a dévasté le Tadjikistan la même année. Or, l’Australie se situe entre les tirs effectués en Polynésie française et le séisme qui a frappé l’Asie du Sud en 2004.

Au lendemain de Noël le 26 décembre 2004, un séisme sous-marin de 9 sur l’échelle de Richter secoue l’Asie du Sud-Est, un des plus violents qu’ait connu la planète. Au moins 10 pays ont été touchés. Un tsunami (raz-de-marée) dévaste l’Indonésie, un bilan officiel fait état d’environ 300 000 morts. Selon Ken Hudnut, de l’US Geological Survey, le séisme a déplacé les îles de la région de quelque 20 mètres. «Le tremblement de terre a changé la carte, certaines des plus petites îles au sud-ouest des côtes de Sumatra ont avancé de 20 mètres vers le sud-ouest. Ce qui est un glissement important.»

La pointe nord-ouest du territoire indonésien de Sumatra a également glissé vers le sud-ouest d’environ 36 mètres. Stuart Sipkin, chercheur au centre d’information national sur les séismes de l’USGS, Goulden (Colorado), a pour sa part estimé que les îles au large de Sumatra s’étaient déplacées, mais de façon verticale, émergeant un peu plus de la mer, plutôt que latéralement. Motif: «la plaque indienne a plongé sous la plaque birmane.» Ken Hudnut avance par ailleurs que l’énergie dégagée par la rencontre des deux plaques ayant provoqué le séisme a également fait vaciller la Terre sur son axe.

Dans la même zone, le cyclone Nargis a dévasté la Birmanie 10 jours avant le tremblement de terre en Chine. Un bilan officiel fait état de plus de 100 000 morts et selon l’ONU, le bilan s’alourdirait si l’on ne portait pas secours immédiatement aux millions de sinistrés. Selon les spécialistes de service, les essais nucléaires souterrains n’ont aucune incidence sur les plaques tectoniques comme les cyclones n’ont rien à voir avec le dérèglement climatique. On va les croire sur parole.

Et il se trouve toujours des énergumènes pour évoquer la “main de Dieu”.

Ce qui est étrange avec le tremblement survenu lundi en chine, est la très (trop) grande transparence dont à fait preuve le régime de Pékin vers les médias, suivit de son entière ouverture à l’aide internationale, ce qui n’a jamais été dans ses habitudes; à l’inverse, le régime a refusé catégoriquement toute intervention d’experts sismographes.

Un revirement aussi radical au profit de son peuple est certes à saluer, mais pourrait sembler suspect si l’on se rappelle la position du gouvernement chinois en faveur de la junte birmane, à l’adresse de l’occident de ne pas intervenir contre sa volonté.

Peut-on parler de volonté et de souveraineté d’un pays quand celui-ci laisse des milliers d’hommes, de femmes et d’enfants mourir par manque de secours d’urgence, parce qu’un référendum fut jugé plus opportun de maintenir.
Après avoir essuyé de très virulentes critiques sur les droits de l’homme en Chine, au Tibet et le fiasco du relai de la flamme olympique, tous ces évènements pourraient laisser à penser qu’une telle catastrophe ne pouvait mieux tomber pour le régime de Pékin, un moyen de détourner l’attention jusqu’à l’ouverture des J.O., permettant ainsi au gouvernement chinois, de faire valoir sa bonne volonté à évoluer dans le sens des sollicitations occidentales jusqu’à présent restées sans réponses.

Une chose est sûre, les essais nucléaires de la région fragilisent et accélèrent le mouvement des plaques tectoniques, favorisant l’apparition de catastrophes naturelles dont les cycles sont de plus en plus rapprochés et inquiétants.

Merci à Réveil des Marmottes dont une partie des infos m’a permis de rédiger cet article

Les secousses du séisme se ressentent sur le Net

Séisme : quid des installations nucléaires du Sichuan ?

par DR publié dans : HAARP - CHEMTRAILS
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Mercredi 21 mai 2008

La riposte graduée est déjà illégale en Europe

Paris le 20 mai 2008 - La Quadrature du Net tient à rectifier les propos sur la riposte graduée tenus ce week-end au Festival de Cannes par les eurodéputés Ignaci Guardans et Jacques Toubon.[1] Ils prétendent que des eurodéputés essayent de rendre illégale la riposte graduée. Or il n'en est nul besoin : la riposte graduée est déjà contraire au droit européen.

L'analyse des amendements que l'industrie du film a fait déposer au Parlement Européen le mois dernier le démontre sans ambiguïté : cette industrie essaye de contrecarrer une décision de la Cour de Justice des Communautés Européennes pour légaliser la riposte graduée.[2]

« C'est l'industrie du film qui veut pirater le droit européen pour pouvoir violer la vie privée. Les eurodéputés qui rejettent la riposte graduée défendent les droits existants des citoyens européens.  », résume Christophe Espern, porte-parole de la Quadrature du Net. « Prétendre le contraire est mensonger. »

La Quadrature du Net appelle donc une nouvelle fois le Premier Ministre à ne pas céder aux pressions. L'examen en Conseil des ministres du projet Olivennes le 11 juin - la veille du Conseil européen où seront examinés les amendements de l'industrie du film - serait irresponsable.

« S'essayer à la stratégie du fait accompli avec nos partenaires, à deux semaines de la présidence française, conduira à l'échec. La France est isolée sur ce dossier, comme l'a rappelé Viviane Reding à Cannes. » précise Christophe Espern. « Par contre, la volonté obsessionnelle de Nicolas Sarkozy de "civiliser" le web à grands coups d'amendements liberticides, en ignorant l'avis du Parlement Européen, va vraiment finir par irriter nos voisins plus démocrates. »


Dernière minute - À l'instar des eurodéputés Guardans et Toubon, Christine Albanel pratique la désinformation, quand elle déclare : « Pour l'instant, « aucune disposition européenne ne fait obstacle à notre projet de loi, mais il faut être attentif à ce qu'à l'avenir, dans le cadre du paquet télécom, il n'y ait pas tel ou tel amendement qui viendrait poser problème ». Ces affirmations sont totalement inexactes : la réalité, c'est que la France, emmenée par partie de l'industrie du film veut injecter dans le paquet télécom des amendements contraires au droit européen.

À propos de la Quadrature du Net

La Quadrature du Net est un collectif de citoyens français qui informe sur des projets législatifs menaçant les libertés publiques et le développement économique et social à l'ère du numérique.

La Quadrature du Net sensibilise les citoyens, les pouvoirs publics, les associations, les entreprises sur ces menaces. Elle travaille sans exclusive à l'élaboration de solutions alternatives équilibrées.

La Quadrature du Net est soutenue par des organisations françaises, européennes et internationales, dont l'Electronic Frontier Foundation, l'Open Society Institute ou Privacy International.

Liste des soutiens : http://www.laquadrature.net/fr/ils-soutiennent-la-quadrature-du-net


Références

[1] L'Europe contre la loi antipiratage française (La Tribune, 19 mai 2008)

« La CNIL va rendre un avis défavorable sur ces dispositions. Mais surtout elle a alerté le député Ignaci Guardans. "Il se peut que ce que la France veut faire soit rendu illégal en droit européen dans six mois." Ou inapplicable un juge devant être saisi dans tous les cas. »

« Jacques Toubon, également député européen a mis en garde à Cannes contre une autre directive en préparation sur le service universel. Elle vise à garantir à tous l'accès à internet et à interdire toute possibilité d'accès aux données personnelles des internautes "même si cela est vise à faire respecter d'autres droits". »


Or comme l'avocate générale de la CJCE l'a rappelé récemment, «« Lors de la première adoption de cette réglementation – il s’agissait alors de la directive 97/66 –, le Conseil a, comme l’indique la Commission, renoncé à reprendre globalement les motifs dérogatoires énumérés à l’article 13, paragraphe 1, de la directive 95/46 et a opté plutôt pour la réglementation différenciée qui nous est parvenue aujourd’hui (49). (...) Par conséquent, la protection des droits et des libertés d’autrui que prévoit l’article 13, paragraphe 1, sous g), de la directive 95/46 ne peut pas justifier la communication de données à caractère personnel relatives au trafic. »

« À cela s’ajoute le fait qu’une interprétation large réduirait à peu de choses la protection des données à caractère personnel, tout comme, d’ailleurs, la protection de la confidentialité des communications. Pour pouvoir vérifier efficacement si les systèmes de communications électroniques sont utilisés à des fins illicites, il faudrait enregistrer l’ensemble des communications et les analyser en profondeur afin de contrôler leurs contenus. Le citoyen «de verre» serait ainsi une réalité. »

Mais aussi, « le fait que des droits d’auteur aient été enfreints à un moment déterminé sous une adresse IP ne permet pas encore d’affirmer de manière incontestable que c’est le titulaire de la connexion auquel cette adresse aurait été attribuée à ce moment-là qui se serait rendu coupable de ces actes. Au contraire, il est également possible que d’autres personnes aient utilisé sa connexion ou son ordinateur, ce qui peut même avoir été le cas sans qu’il en ait eu connaissance, par exemple, lorsqu’il utilise un réseau local insuffisamment sécurisé pour éviter les liaisons par câble (61) ou lorsque son ordinateur a été «piraté» par des tiers sur l’Internet. .(...) C’est la raison pour laquelle il convient de préférer l’interprétation proposée par la Commission. Par conséquent, la notion d’utilisation non autorisée du système de communications électroniques ne vise que l’utilisation non conforme au système, mais n’englobe pas l’utilisation à des fins illicites.»

« Par conséquent, la possibilité de communiquer des données à caractère personnel relatives au trafic peut être limitée à des cas particulièrement graves, comme, par exemple, aux actes commis dans un but lucratif, c’est-à-dire à une utilisation illégale d’œuvres protégées qui porte lourdement atteinte à leur utilisation économique par le titulaire du droit. Le neuvième considérant de l’exposé des motifs de la directive 2004/48 montre, lui aussi, que les mesures visant à protéger les droits d’auteur contre les atteintes dont ils peuvent faire l’objet sur l’Internet doivent précisément viser les atteintes graves. S’il mentionne la distribution de produits piratés sur l’Internet, comme le gouvernement du Royaume-Uni le fait observer à bon escient, il la situe néanmoins dans le contexte de la criminalité organisée. ».

Ainsi, l'accès aux données relatives aux communications électroniques à des fins d'enquêtes sur des actes illégaux n'est autorisé en droit européen que lorsqu'il est nécessaire pour lutter contre des infractions pénales lourdes (terrorisme, pédophilie, grand banditisme, ...), et pratiqué sous le contrôle de l'autorité judiciaire.

On est loin des exigences surréalistes de l'industrie du film qui veut que ces données soient collectées par une police privée pour lutter contre la copie sur internet, puis utilisées par une autorité administrative pour ficher massivement les bannis d'internet.

On est loin de ce qu'avance Jacques Toubon, qui confond, par ailleurs, peut être sciemment, la réforme de la directive Accès Universel et celle de la directive Vie privée et Communications Électroniques, que l'industrie du film veut justement modifier.

Les conclusions de l'avocate générale de la CJCE sont disponibles ici. Lire particulièrement les points 85 à 89, 114 et 115, et 119 à 121.


[2] Analyse juridique complète des amendements de l'industrie du film

http://www.laquadrature.net/files/note-CULT-quadrature-13052008.pdf

 

 

SOURCE

par DR publié dans : surveillance - big brother
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Mercredi 21 mai 2008

Firewall - En défense de l'Etat-Nation - [ LaRouche PAC ]
envoyé par Solidarite_et_Progres

« Firewall » (en français « Pare-feu ») est un film réalisé par le LYM aux Etats-Unis, présenté ici avec un sous-titrage en français.
Appelant à une urgente réaction à l'explosion du système financier et monétaire international, le film reprend les grands principes historiques qui ont amené aux deux guerres mondiales, et particulièrement l'entre-deux guerres, la genèse de l'hyperinflation de 1923 en Allemagne et la mise en place du fascisme.

Le sous-titrage à été réalisé par Solidarité et Progrès, le parti politique français dirigé par Jacques Cheminade.

Pour en savoir plus sur notre bataille et nos propositions politiques, autant en France qu'aux Etats-Unis, rendez-vous sur www.solidariteetprogres.org

une vidéo pour information vue 3980 fois en 6 semaines c'est scandaleux faite là tournez svp ;)
par DR publié dans : ECONOMIE NWO
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Mercredi 21 mai 2008

Hyperinflation : La crise de 2008 et l’Allemagne de 1923
envoyé par Solidarite_et_Progres

solidarité & progres
Appelant à une urgente réaction à l'explosion du système financier et monétaire international, le film reprend les grands principes historiques qui ont amené aux deux guerres mondiales, et particulièrement l'entre-deux guerres, la genèse de l'hyperinflation de 1923 en Allemagne et la mise en place du fascisme.

"Qui ignore son passé est condamné à le revivre"
par DR publié dans : ECONOMIE NWO
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Mercredi 21 mai 2008
Chômage  : Nicolas Sarkozy se prend les pieds dans le plaquiste

Mardi, au cours de son déplacement dans le Loiret (LibéOrléans du 20 mai 2008), Nicolas Sarkozy a expliqué aux salariés d’une Pme locale les bienfaits de sa future loi sur les chômeurs «refusant deux offres d’emploi» correspondant à leur formation. Il s’est appuyé sur un exemple capté à l’Anpe de Melun (Seine-et-Marne) au cours d’un récent déplacement présidentiel. C’était le vendredi 16 mai. «Un agent m’a dit qu’il recherchait des plaquistes. Il a proposé à un chercheur d’emploi qualifié dans ce domaine, 63 offres dans l’année écoulée. Ce dernier les a toutes refusées. C’est honteux et ça on va le changer !». Contactée par Libération, la direction départementale de l’Anpe de Seine-et-Marne dément formellement cette information : «La personne qui lui a dit cela est déséquilibrée et n’aurait jamais dû être présente ce jour-là. Le président aurait pu comprendre qu’il avait, face à lui, une personne souffrant de troubles graves».

Au-delà de cette fausse information, la direction ne comprend pas la logique présidentielle : «63 offres annuelles de plaquiste sur Melun… Et proposées à une même personne... Mais comment a-t-il pu croire une telle chose ? Pourquoi n’a-t-il pas vérifié cette information avant de la reprendre à son compte ?».

Un Libénaute vigilant, rappelle, en s’appuyant sur un article du Monde diplomatique, un précédent outre-atlantique : «Ronald Reagan martela pendant plus de dix ans l’histoire (fausse) d’une fraudeuse, celle d’une reine de l’aide sociale [“welfare queen”] qui utilise quatre-vingts noms, trente adresses et douze cartes de sécurité sociale, grâce à quoi son revenu net d’impôt est supérieur à 150 000 dollars». Tout comme dans la France de 2008, cet exemple arrangé avait permis à Reagan de justifier le passage d’un plan d’austérité sociale.

À sa décharge, Sarkozy n’aura fait que plagier Reagan…

Mourad Guichard

http://www.libeorleans.fr/libe/2008/05/chmage-nicolas.html

par DR publié dans : foutage of the goule
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