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Le violent séisme, d’une magnitude de 7,6 sur l’échelle de Richter, qui a ravagé lundi la province du Sichuan au sud-ouest
de la Chine a fait selon les sources au moins 15 000 morts dans la seule province du Sichuan et 25 000 personnes ensevelis sous les décombres.
Le bilan définitif risque hélas d’être très lourd et des répliques sont à redouter.
Le tremblement de terre serait dû à une poussée du plateau tibétain soulevé par l’Inde pénétrant dans la plaque eurasienne. Ce mouvement a
débuté il y a 50 millions d’années et a créé la chaîne de l’Himalaya culminant à 8 848 mètres et dont l’élévation se poursuit toujours.
La secousse s’est produite dans la chaîne des Longmenshan au nord-ouest de Chengdu au Sichuan sur une bordure du plateau du Tibet
chevauchant la Chine du Sud et poussé vers l’Est. Bizarrement, à part les médias spécialisés, personne ne veut voir ce qui pourtant est évident: la subite accélération des séismes dans cette
zone à forte densité sismique ces dernières années est la zone des essais nucléaires de l’Inde, de la Chine, du Pakistan et de la Corée du Nord.
L’Asie du Sud se trouve sur la fracture entre la plaque indienne remontant vers le nord et la plaque eurasienne descendant vers
le sud. La plaque indienne remonte de 2 centimètres par an. Elle est soulevée par la plaque eurasienne qui s’engouffre dessous. C’est ce que l’on nomme le “phénomène de subduction”. Le mécanisme de chevauchement est naturel. Il est très lent à l’échelle humaine, ce qui explique le relatif éloignement des séismes dans le
temps.
Depuis quelques années, le phénomène s’est accéléré et les séismes sont de plus en plus rapprochés dans le temps. La
force dégagée par ces tremblements de terre est considérable et les effets particulièrement meurtriers.
Pourquoi cette accélération ? L’Asie du Sud se trouve sur la zone de subduction et les plaques ont été ébranlées par un
autre phénomène dégageant lui-même une force considérable: Les essais nucléaires souterrains. Par exemple, un essai souterrain français à Mururoa a dégagé une onde de choc perçue jusqu’en
Californie, elle-même assise sur une autre faille, celle de San Andreas.
De là à dire que ce tremblement de terre a été causé par de tous récents essais nucléaire dans la région, je
n’irais pas jusqu’à l’affirmer d’une manière certaine. Mais ce que les experts en sismographie ont relevés d’étrange, ce sont les dégâts aussi considérables à une distance aussi éloignée de
son épicentre.
On ne peut s’empêcher de rapprocher cette catastrophe avec ceux de la
période de la guerre froide:
L’URSS projetait de provoquer d’immenses séismes en Amérique du
Nord. Si Gorbatchev et Reagan envisageaient de mettre fin à la guerre froide, des généraux soviétiques avaient imaginé de dévaster les États-Unis et le Canada avec des tremblements de terre
accompagnés de ras de marée (appelés tsunamis). Oleg Kalougine, un ex-agent du KGB, a lui-même confirmé cette “nouvelle forme de
guerre”.
En effet, les sismologues soviétiques avaient constaté, dès les années 1960, qu’après
chaque explosion nucléaire souterraine, un violent tremblement de terre se produisait peu de temps après jusqu’à des distances très éloignées. Selon Alexeï Nikolaïev, de l’institut de
géologie de Moscou, le tir souterrain ayant eu lieu aux environs de Semipalatinsk a provoqué le séisme qui a ravagé le Kazakhstan, le Tadjikistan, l’Ouzbékistan et l’Iran. L’URSS envisageait
donc de dévaster les États-Unis et le Canada grâce à des «bombes sismiques» (explosions souterraines provoquant des
séismes).
Alexeï Nikolaïev va encore plus loin. Il a démontré, avec son équipe de
scientifiques, que même les explosions de “faible intensité” déclenchent des séismes très éloignés de l’épicentre.
D’autres scientifiques russes affirment que le tir souterrain effectué à Novaya Zemlya a provoqué le tremblement de terre en Arménie (1988) à 3 500 km de distance. L’URSS a effectué 32 tirs
souterrains afin d’étudier leurs effets sur les plaques. Dès le début des années 1980, l’URSS a mis en place un projet de bombes capables de déstabiliser les plaques tectoniques. Ceci fut
confirmé par un ex du contre-espionnage soviétique, Kalougine, qui découvrit le projet en
1988.
Comme les séismes se produisent assez loin et plusieurs jours voire des
mois plus tard, les tremblements de terre et les tsunamis sont bien évidemment dus à la fatalité. Souvenez-vous du séisme qui a dévasté l’Asie du Sud (Thaïlande) le 26 décembre 2004.
L’énergie dégagée a fait basculer la terre sur son axe. Des îles se sont enfoncées dans l’océan, se sont déplacées et d’autres se sont élevées. Or, comme l’a parfaitement démontré le «
Réveil des Marmottes»,la région est à la croisée des
essais français (Mururoa), chinois, indiens et pakistanais, sur le chevauchement des plaques eurasienne et indienne. Les séismes ayant ravagé le Pakistan et le Cachemire ne seraient pas dus à
la fatalité.
Ainsi, la Californie, située sur la faille de San
Andreas (un glissement des plaques du Pacifique), pourrait être frappée par des séismes et des lames de fond gigantesques n’ayant rien en commun avec les tremblements de terre qu’elle a
connus. Selon d’autres sources, l’URSS était en mesure de provoquer des séismes au Japon et même, en déstabilisant les plaques du Pacifique, en Amérique du Sud (au Pérou, en Bolivie ou au
Chili par exemple). L’Australie, continent pourtant très stable, a connu un tremblement de terre en 1990 de 5,5 sur l’échelle de Richter, un autre a dévasté le Tadjikistan la même année. Or,
l’Australie se situe entre les tirs effectués en Polynésie française et le séisme qui a frappé l’Asie du Sud en
2004.
Au lendemain de Noël le 26 décembre 2004, un
séisme sous-marin de 9 sur l’échelle de Richter secoue l’Asie du Sud-Est, un des plus violents qu’ait connu la planète. Au moins 10 pays ont été touchés. Un tsunami (raz-de-marée) dévaste
l’Indonésie, un bilan officiel fait état d’environ 300 000 morts. Selon Ken Hudnut, de l’US Geological Survey, le séisme a déplacé les îles de la région de quelque 20 mètres. «Le tremblement de terre a changé la carte, certaines des plus petites îles au sud-ouest des côtes de Sumatra ont avancé de 20 mètres vers le sud-ouest. Ce qui est un
glissement important.»
La pointe nord-ouest du territoire
indonésien de Sumatra a également glissé vers le sud-ouest d’environ 36 mètres. Stuart Sipkin, chercheur au centre d’information national sur les séismes de l’USGS, Goulden (Colorado), a pour
sa part estimé que les îles au large de Sumatra s’étaient déplacées, mais de façon verticale, émergeant un peu plus de la mer, plutôt que latéralement. Motif: «la plaque indienne a plongé sous la plaque birmane.» Ken Hudnut avance par ailleurs que l’énergie dégagée par la rencontre des deux plaques ayant provoqué le séisme
a également fait vaciller la Terre sur son axe.
Dans la même zone, le cyclone
Nargis a dévasté la Birmanie 10 jours avant le tremblement de terre en Chine. Un bilan officiel fait état de plus de 100 000 morts et selon l’ONU, le bilan s’alourdirait si l’on ne portait
pas secours immédiatement aux millions de sinistrés. Selon les spécialistes de service, les essais nucléaires souterrains n’ont aucune incidence sur les plaques tectoniques comme les cyclones
n’ont rien à voir avec le dérèglement climatique. On va les croire sur
parole.
Et il se trouve toujours des
énergumènes pour évoquer la “main de
Dieu”.
Ce qui est étrange avec
le tremblement survenu lundi en chine, est la très (trop) grande transparence dont à fait preuve le régime de Pékin vers les médias, suivit de son entière ouverture à l’aide internationale,
ce qui n’a jamais été dans ses habitudes; à l’inverse, le régime a refusé catégoriquement toute intervention d’experts
sismographes.
Un revirement aussi
radical au profit de son peuple est certes à saluer, mais pourrait sembler suspect si l’on se rappelle la position du gouvernement chinois en faveur de la junte birmane, à l’adresse de
l’occident de ne pas intervenir contre sa
volonté.
Peut-on parler
de volonté et de souveraineté d’un pays quand celui-ci laisse des milliers d’hommes, de femmes et d’enfants mourir par manque de secours d’urgence, parce qu’un référendum fut jugé plus
opportun de maintenir.
Après avoir essuyé de très virulentes critiques sur les droits de l’homme en Chine, au Tibet et le fiasco du relai de la flamme olympique, tous ces évènements pourraient laisser à penser
qu’une telle catastrophe ne pouvait mieux tomber pour le régime de Pékin, un moyen de détourner l’attention jusqu’à l’ouverture des J.O., permettant ainsi au gouvernement chinois, de faire
valoir sa bonne volonté à évoluer dans le sens des sollicitations occidentales jusqu’à présent restées sans
réponses.
Une
chose est sûre, les essais nucléaires de la région fragilisent et accélèrent le mouvement des plaques tectoniques, favorisant l’apparition de catastrophes naturelles dont les cycles sont de
plus en plus rapprochés et
inquiétants.
Merci à Réveil des Marmottes dont une partie des infos m’a permis de rédiger cet article
Les secousses du séisme se
ressentent sur le Net
Séisme : quid des installations nucléaires du Sichuan
?