Dimanche 18 mai 2008
par DR publié dans : surveillance - big brother
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Dimanche 18 mai 2008

Les Juifs et Musulmans russes admettent l’existence des E.T

dimanche 18 mai 2008 par Yoshu

Moscou, le 15 mai, Interfax - Les enseignements de l’Islam admettent l’intelligence extraterrestre, a dit le représentant du conseil des Muftis de Russie.

"Selon le saint Coran, le Tout-Puissant parle de la création de plusieurs mondes. Nous connaissons le monde des hommes, des Djinns, des plantes et des animaux. Peut-être, ne les connaissons-nous pas tous. Le Créateur peut tout créer, D’autres créatures peuvent habiter les mondes qui sont hors de notre portée", a dit le président du département international du conseil des Muftis, Rushan Abbyasov, cité jeudi par le quotidien Moskovsky Komsomolets,

Il a cité une sourate du Coran disant : "Louez Allah, le Seigneur des mondes !" et mentionna qu’ainsi le saint livre Musulman confirmait que "d’autres civilisations pouvaient exister".

"Quand à la question si ces E.T porte le péché originel ou pas, il n’y a pas de notion du péché originel dans l’Islam. En fait, le Coran dit que si un bébé meurt, il va directement au paradis parce qu’il est pur et innocent," a dit Abbyasov.

Le rabbin Zinovy Kogan a dit que "le Seigneur est la cause première pour tout ce qui existe dans les micros et macros mondes."

"Il ne peut être exclu que d’autres créatures similaires à l’homme existent dans d’autres mondes," souligna-t-il.

Le secrétaire du départment du patriarcat pour les relations externes de l’Église de Moscou (Moscow Patriarchate Department for External Church Relations) pour les affaires inter-chrétiennes, Fr. Igor Vyzhanov, spéficia que la question de l’existence E.T (UFO-people) n’avait rien à faire avec les enseignements chrétiens parce qu’ils considèrent la question de salvation de l’âme humaine.

"Je pense que les théologiens Orthodox autant que Catholiques, si interrogés, divergeraient. Certains diraient : l’existence de la vie extraterrestre est possible, comment pouvons-nous nier la puissance créatrice de Dieu. Les autres diraient que la vie terrestre est l’unique. Bien que cette question soit absolument insignifiante pour l’Église, ce n’est même pas une question scientifique, mais que curiosités futiles," conclua le prêtre.


(source]

par DR publié dans : OTAN - ONU - NWO
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Dimanche 18 mai 2008
Sarkozy s’attaque à la politique familiale

Sarkozy attaque la politique familiale , pan décisif de la sécu de 1945 José Caudron

Certaines orientations récentes ont lancé des signaux extrêmement préoccupants sur le devenir de la politique familiale, même si les volte-face orchestrées par Nicolas Sarkozy en personne tentent de tempérer l’impact sur l’opinion des mesures annoncées . Mais le ver est bien dans le fruit, car la volonté de ce gouvernement de soutenir le pouvoir d’achat des familles apparaît particulièrement écornée. La défausse sur les familles nombreuses En premier lieu, les réductions de tarif SNCF pour « familles nombreuses » (à partir de trois enfants) ont été remises en cause, au prétexte que le dispositif, s’il subsistait, devait être financé par l’entreprise elle-même et non plus par l’État. La reculade du gouvernement s’est en définitive soldée par un montage particulièrement complexe : la SNCF accorderait un « super-dividende » à l’État actionnaire pour compenser le coût des réductions (70 millions d’euros), mais c’est bien d’un désengagement dont il s’agit, comme s’il était urgent de donner à cet aspect des politiques familiales un aspect de privatisation en le faisant reposer sur les résultats de la SNCF. Pourtant, ne pas encourager les familles nombreuses à prendre le train apparaît en fait totalement contradictoire avec les intentions environnementales affichées depuis le fameux Grenelle, puisqu’un déplacement en voiture reste encore notablement moins coûteux quand il s’agit de plus de deux personnes… Une autre mesure plus spécifique, dont on a peu parlé, tend aussi à pénaliser les familles nombreuses. Dans le cadre des bonus-malus appliqués aux véhicules en raison de leurs émissions de CO2, les voitures familiales de type monospace sont désormais fortement surtaxées à l’achat (environ de 2 000 euros), alors qu’elles sont quasiment une obligation à partir de quatre enfants. Le plus consternant est que nombre de familles ont trouvé la parade (propice en milieu urbain) de disposer de deux véhicules plus petits bénéficiant de bonus, mais dans ce cas où se situe le gain écologique ? Petits bras sur les allocations Quinze jours après cette péripétie, nouvelle attaque en règle. Cette fois ce sont les majorations d’allocations familiales selon l’âge des enfants qui en pâtiront : au lieu de deux majorations, l’une aux 11 ans de l’enfant (33 euros par mois), puis à 16 ans (60 euros par mois), une seule sera désormais appliquée à partir de 14 ans (60 euros par mois), ceci sans considération des ressources totales de la famille. Cela se traduira pour les familles concernées par une baisse de ressources de l’ordre de 600 euros par an et par enfant entre 11 et 20 ans ! La « contrepartie » imaginée par la ministre Nadine Morano réside dans la possibilité d’une aide supplémentaire de 50 euros par mois sur le coût d’une assistante maternelle, mais elle ne vaudra que si la famille comporte des enfants en bas âge. On sait pertinemment, en outre, que les familles les plus modestes ont déjà recours avec difficultés aux assistantes maternelles alors qu’en règle générale, le risque de pauvreté augmente avec le nombre d’enfants au ménage. Peu importe à ce gouvernement et au final, l’économie réalisée sur les politiques familiales grâce à la modification des majorations pour l’âge des enfants devrait atteindre 138 millions d’euros par an. Nadine Morano rappelle à cor et à cri la polémique sur les allocations familiales en 1997 lorsque Martine Aubry avait tenté de les mettre sous conditions de ressources. Cette décision fut annulée sous la pression des associations de familles, se soldant tout de même par une restriction des avantages fiscaux liés au quotient familial. Aujourd’hui, contradictoirement aux effets d’annonce c’est l’ensemble de la politique familiale qui est visé. Le rapport Attali, largement inspiré par Sarkozy, projette de placer les allocations familiales sous conditions de ressources au détriment de leur caractère universel historique, ce qui constitue une menace de régression du rôle démographique, économique et social de la politique familiale. Jamais deux (mauvais coups) sans trois La prochaine menace, elle aussi évoquée dans la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2008, plane sur l’allocation de rentrée scolaire (ARS). Son montant actuel est de 272 euros par enfant scolarisé entre 6 ans et 18 ans, sous conditions de ressources somme toute basses (pas plus de 2 700 euros par mois pour une famille avec trois enfants, 3 200 euros avec quatre enfants). La réforme jouerait sur une modulation selon le cycle scolaire (primaire, collège, lycée), en elle-même assez discutable d’ailleurs puisque l’ARS pour les enfants en primaire pourrait baisser considérablement. Mais on peut craindre aussi un durcissement des conditions de ressources, alors que l’excédent dégagé sur les politiques familiales permettrait au contraire à la fois de majorer l’ARS selon l’âge et d’élever le plafond de ressources. Comme un hommage au révérend Malthus Cette obsession de réaliser des économies sur la politique familiale s’inscrit dans la « révision générale des politiques publiques ». Certes ces dispositions figuraient succinctement dans le programme du candidat Sarkozy, comme dans le rapport Attali, mais comme les « réformes » fusent dans le désordre et la précipitation, leur cohérence interne n’apparaît pas toujours, l’essentiel étant la mise à bas de la protection sociale et du code du travail Ces mesures explosent en autant de couacs tonitruants. On nage ici dans le paradoxe, puisque la branche famille de la Sécurité sociale a été positive en 2007 de 200 millions d’euros, mais ce léger excédent est appelé à combler les déficits majeurs des autres branches, le déficit global de la Sécurité sociale atteignant 9,5 milliards d’euros en 2007. Dans le même temps, le Medef et le gouvernement continuent d’envisager le désengagement définitif des entreprises du financement de la politique familiale, au prétexte qu’il s’agirait d’un « risque universel ». Face à une opinion méfiante sur le pouvoir d’achat et la rigueur budgétaire, on n’en poursuit pas moins les intentions d’une hausse de la CSG et/ou d’une « TVA sociale » pour compenser la suppression programmée de la cotisation patronale aux allocations familiales. Une rupture profonde semble se dessiner de manière inquiétante avec le large consensus en France sur les politiques familiales. D’une perception des familles nombreuses assurant le dynamisme démographique et le renouvellement des générations (donc le financement des retraites…), on glisse sensiblement vers un jugement sévère pour les familles nombreuses, considérées du coup « hors norme ». Certes, elles le sont devenues dans la statistique, puisque les ménages avec au moins quatre enfants représentent désormais moins de 6% de l’ensemble, mais ils échappaient jusqu’ici à la stigmatisation. Désormais, les résurgences malthusiennes se font jour dans ce bon monde qui constitue le rêve de nos gouvernants, mettant en travaux pratiques leur idéologie d’inspiration néo-conservatrice. Tout est charge insupportable de ce qui doit être financé collectivement et, à l’instar des « vieux » à qui l’on ne veut plus assurer une retraite décente, les enfants des familles peu favorisées et des classes moyennes sont de plus en plus volontiers érigés en coût insupportable pour la solidarité. Plane aussi le relent très désagréable des fantasmes sur les populations issues de l’immigration abusant des largesses de notre bon pays ; en réalité, si la génération d’entrée tend à avoir plus d’enfants que la moyenne, les suivantes s’alignent sur la tendance générale. Depuis l’avènement du 8 mai 2007, on savait qu’il ne faisait pas bon être pauvre, chômeur, précaire, retraité, voire simplement travailleur et menacé de plus en plus souvent par la pauvreté. Apprenons donc qu’il faudra aussi se garder d’avoir « trop » d’enfants. Apprenons aussi, par parenthèse, que les pauvres et les classes moyennes devront s’entraîner à une dure concurrence, comme dans cette sombre histoire du financement du revenu de solidarité active, dit RSA, qui serait assuré à travers le « redéploiement » de la prime pour l’emploi. La solution au problème de la pauvreté, cela va de soi, consiste à ce que les moyennement pauvres aident les plus pauvres sans que l’on touche aux revenus des riches, ni aux profits financiers spéculatifs des entreprises ! Politique familiale : relancer et innover Le revirement sur la politique familiale est d’autant plus surprenant qu’on se félicite d’une démographie dynamique en France, qui risque d’être touchée par rebond. Les restrictions annoncées sont les plus malvenues dans un contexte où le pouvoir d’achat des familles est le plus entamé par les hausses de prix sur l’immobilier, l’alimentation, l’énergie et les transports, postes de dépenses dont le poids relatif augmente mécaniquement selon la composition des familles. Pour rendre la politique familiale plus efficace, il faut développer les formules collectives de garde d’enfants pour lesquelles la France reste notoirement sous-équipée, encourager le travail des femmes, résorber les inégalités de salaires hommes/femmes, créer enfin une allocation familiale dès le premier enfant, augmenter les prestations pour faire face à la pauvreté des familles et éviter la pauvreté des enfants… À l’inverse du désengagement prôné par les dogmes libéraux, une réforme alternative du financement de la politique familiale doit être mise en chantier en renforçant le principe de cotisations au plus près de l’entreprise, car la politique familiale contribue au renouvellement de la force de travail, quantitativement et qualitativement, en liaison avec l’ensemble des politiques de formation des jeunes.



De : areps
dimanche 18 mai 2008
par DR publié dans : LA FRANCE - NWO - L'EUROPE - BIG BROTHER
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Dimanche 18 mai 2008
La Biodiversité est menacée par un « déclin sans précédent », avertit WWF
17 mai 2008

Le nombre d’espèces animales connaît un déclin à un taux sans « précédent depuis l’extinction des dinosaures », indique une nouvelle étude sur le règne animal. The Living Planet Index, publié aujourd’hui, montre les effets dévastateurs de l’activité humaine sur la biodiversité, qui a chuté de près d’un tiers durant les 35 années précédent 2005.

Par Emily Dugan, The Independent, 16 mai 2008

Ce rapport, établi par WWF, la Zoological Society of London (ZSL) et le Global Footprint Network, indique que sur l’échantillon observé le nombre d’espèces terrestres a diminué de 25%, la faune marine de 28%, et les espèces vivant en eau douce de 29%. (ndt : l’analyse a porté sur la situation de 3600 populations animales, appartenant à 1300 espèce différentes. [1])

Jonathan Loh, le rédacteur en chef de cette publication, déclare que cette forte baisse est « tout à fait sans précédent durant l’histoire de l’humanité ». « Il faudrait remonter à l’extinction des dinosaures pour observer un déclin plus rapide que celui là », ajoute-t-il. « A l’échelle de notre vie nous voyons peut-être les choses changer relativement lentement, mais à l’échelle de l’histoire du monde c’est très rapide. »

Le mot « rapide » est un euphémisme. Les scientifiques indiquent que le taux d’extinction actuel est aujourd’hui 10 000 fois plus élevé que ce qui a été considéré comme la moyenne historique habituelle.

Au moment où la communauté internationale est réunie à l’occasion de la Convention sur la Diversité Biologique à Bonn, ces chiffres alarmants jetteront une ombre sur les engagements pris les gouvernements pour parvenir à une réduction « significative » de la baisse de la biodiversité d’ici à 2010. En fait, les auteurs du rapport affirment que l’inaction des états rend déjà totalement hors d’atteinte cet objectif.

« On peut reprocher aux états qui participent à cette Convention de ne pas être en mesure d’atteindre l’objectif qu’ils se sont eux-mêmes fixés », juge M. Loh. « La conférence ne se traduit pas en actes. Nous sommes en train d’échouer, et les conséquences seront dévastatrices. »

Les chercheurs ont observé la situation de près de 4000 espèces entre 1970 et 2005. Ils révèlent non seulement la destruction des espèces, mais pointent également du doigt les responsables de cette destruction.

Ben Collen, chercheur spécialisé dans l’étude de l’extinction à la ZSL, déclare : « Entre 1960 et 2000, la population humaine mondiale a doublé. Mais au cours de la même période, les populations animales ont diminué de 30%. Il est hors de doute que ce déclin ait été provoqué par l’homme. »

L’étude identifie cinq raisons au déclin des espèces, qui peuvent toutes être attribuées à l’activité humaine : le changement climatique, la pollution, la destruction de l’habitat naturel, l’introduction d’espèces envahissantes et la surexploitation des espèces. Au moment où les USA ont enfin décidé d’ajouter l’ours polaire sur la liste des espèces en danger, il apparaît que l’ampleur de cette disparition va bien au-delà des animaux dont le sort est le plus médiatisé. Mais, comme dans le cas de l’ours polaire, le comportement de l’humanité doit changer radicalement pour que mettre un terme à cette destruction de la biodiversité.

Le cas du dauphin d’eau douce du Yangtze en fournit un bon exemple. Les scientifiques pensent que l’espèce s’est éteinte, car les différentes recherches pour retrouver ce mammifère d’eau douce se sont révélées vaines. Il existe de nombreuses raisons expliquant son extinction rapide : les collisions avec les navires, la disparition de son habitat et la pollution. Dans chaque cas, l’homme est le responsable.

En dehors de la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre, le rapport recommande deux méthodes qui pourraient être mise en œuvre pour combattre ce déclin : préserver les habitats naturels contre les emprises excessives des activités humaines et éviter la surexploitation et la surpêche des espèces.

Les implications de ces réductions drastiques de la biodiversité ont déjà des conséquences sur la vie humaine. « La réduction de la biodiversité implique que des millions de personnes seront confrontées à un futur où l’approvisionnement alimentaire deviendra plus vulnérable aux parasites et aux maladies, » déclaré James Leape, directeur général du WWF.

« Nul ne peut échapper aux conséquences de cette perte de biodiversité parce que cela se traduira très clairement par moins de nouveaux médicaments, une plus grande vulnérabilité aux catastrophes naturelles et par un impact plus fort des effets du réchauffement de la planète. Les pays développés doivent soutenir les efforts de la communauté internationale visant à atteindre ces objectifs, pas seulement sur leur propre territoire où la biodiversité a déjà beaucoup diminuée, mais aussi au plan mondial. »

Sur le web

WWF : Living Planet Report

 

SOURCE

par DR publié dans : SCIENCE - ECONOMIE - GENETIQUE - NWO
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Dimanche 18 mai 2008
L'équilibre climatique pourrait basculer d'ici sept à dix ans
avril 2008

L'équilibre climatique de l'hémisphère nord pourrait « basculer » d'ici sept à dix ans, provoquant une hausse aussi subite que sensible de la température moyenne du globe, en raison de la disparition de plus en plus prévisible de la calotte polaire en été et du réchauffement de l'océan Arctique.

Louis-Gilles Francoeur, Le Devoir, 24 avril 2008

C'est ce qu'affirme Louis Fortier, océanographe de l'université Laval, qui est aussi le directeur d'Articnet, le plus important programme de recherche en réseau sur les changements climatiques à travers le Canada. Ce programme comprend notamment un important volet d'études dans l'océan Arctique lui-même avec le brise-glace Amundsen. Ce dernier est présentement en pleine dérive pour étudier la polynie circumpolaire, soit le mouvement des glaces en fractionnement à la fin de l'hiver.

Le professeur Fortier, qui prononcera ce soir, au Cœur des sciences de l'UQAM, une conférence sur l'accélération des changements climatiques au-delà de toutes les prévisions [1], rejoint les conclusions de plusieurs autres éminents chercheurs, dont James Hansen, qui dirige le Goddard Institute de la NASA. Hansen soutient depuis quelques semaines que l'humanité a franchi en 1990 le seuil critique dans le dossier des changements climatiques, lorsque la concentration de gaz carbonique dans l'atmosphère terrestre a dépassé le cap des 350 parties par million (ppm). Nous en sommes présentement à 385 ppm et cette concentration augmente au rythme de 2 à 3 ppm par année. Goddard comme Louis Fortier estiment cependant que la partie n'est pas perdue, mais « que le monde doit se réveiller et vite ! »

Selon Louis Fortier, les scientifiques ne peuvent plus hésiter et « doivent dire ce qu'ils savent », quitte à risquer de passer pour alarmistes.

« Les scientifiques du Groupe intergouvernemental d'experts sur le climat (GIEC) ont été trop timides, dit-il dans une entrevue donnée au Devoir. Le GIEC est commandité par les gouvernements » et ses conclusions doivent faire l'objet de consensus qui ne sont pas arrêtés uniquement par des scientifiques mais aussi par des politiques.

« Cet imprimatur politique, précise Louis Fortier, fait en sorte qu'on arrache toutes les dents de ses rapports. On en est rendu au point où on voit des sceptiques se réfugier derrière les conclusions du GIEC de 2004 pour dire que ce ne sera pas si pire, après tout. Présentement, on sent un remords monter parmi les chercheurs parce qu'on n'a pas été assez ferme, qu'on n'a pas assez défendu nos conclusions. On a plié devant le barrage des négationnistes pour mitiger nos conclusions. C'est grave, parce que les politiques vont certainement nous reprocher de ne pas les avoir avertis à temps. On a aussi été influencé par l'opinion publique qui ne veut pas entendre parler de catastrophes alors que des solutions existent pourtant, dont plusieurs cependant ne veulent pas entendre parler. »

Une accélération forcenée

Pour Louis Fortier, notre équilibre climatique actuel dépend du « bilan radiatif » de notre hémisphère, c'est-à-dire de sa capacité de réfléchir plutôt que d'absorber une importante proportion des rayons solaires grâce au pouvoir réfléchissant de la vaste calotte polaire. Par contre, ce qui se passe présentement accélère la mutation du climat au-delà de toutes les prévisions, dit-il, parce que plus la calotte polaire fond rapidement en été, plus l'océan Arctique absorbe la chaleur solaire, ce qui accélère la fonte de la glace l'année suivante parce qu'elle est moins épaisse d'une année à l'autre.

Tout se passe comme dans l'habitacle d'une voiture stationnée en été, donne-t-il en exemple. Si on enlève les réflecteurs du pare-brise, on provoque une hausse soudaine de la température intérieure. Or, dit-il, on prévoyait il n'y a pas vingt ans que la calotte polaire disparaîtrait vers 2070-2080 si les concentrations de gaz carbonique continuaient d'augmenter. Puis, des modèles plus perfectionnés ont prédit que l'océan Arctique serait libre de glace solide en été vers 2030. Et au rythme où on mesure maintenant la diminution du couvert de glaces, précise Louis Fortier, cela va se produire vraisemblablement dans sept ans environ, vers 2015, à moins d'épisodes météorologiques imprévus.

La calotte polaire de l'océan Arctique, explique le chercheur, a perdu l'été dernier 1,2 million de kilomètres carrés supplémentaires par rapport à 2006. Il y a une trentaine d'années, cette calotte affichait une surface de 8 millions de km2, mais elle n'en compte plus aujourd'hui que 4 millions.

Et, le plus inquiétant, ajoute ce spécialiste des glaces, c'est que la proportion de la « glace pluriannuelle », celle qui est forte et qui durait de deux à 11 ans, diminue sans cesse parce que son épaisseur diminue, ce qui la rend plus friable et la fait passer dans la partie vouée à la fonte annuelle. « De la glace de 10 ans, dit-il, il en reste très peu au pôle Nord. »

Avec la disparition prévisible de la calotte polaire d'ici quelques années, prévoit ce chercheur, c'est tout le bilan radiatif de notre hémisphère qui va soudainement basculer, faute d'apports en froid et en fraîcheur pour maintenir les températures tempérées actuelles. Il faut donc, dit-il, devancer de 30 ans les prédictions du GIEC, ce que corrobore aussi la fonte beaucoup plus rapide que prévu des glaces du Groenland. Cela est d'autant plus compréhensible et inévitable que les modèles prévisionnels utilisés par le GIEC ne tiennent pas compte de la réduction de l'albédo (le pouvoir réfléchissant) de la calotte polaire, tout comme ces modèles ne tiennent pas compte de la diminution de l'épaisseur des glaces.

Un chercheur de l'École navale supérieure d'océanographie des États-Unis a voulu intégrer ces variables et ces conclusions dans un modèle : les conclusions se sont avérées tellement inquiétantes, explique Louis Fortier, que ce chercheur a décidé de ne pas les publier « pour ne pas faire peur au monde ».

Un seuil déjà dépassé

James Hansen, le grand patron du Goddard Institute de la NASA, soutient que le seuil de 550 ppm de gaz carbonique ne tient plus, ce qui correspond en gros à une augmentation de la température moyenne de 6 oC. Ce seuil a souvent été évoqué comme celui de la catastrophe climatique totale ou de l'irréversibilité des changements.

Hansen soutient aujourd'hui que même le taux de 450 ppm préconisé par l'Europe comme objectif pour la deuxième phase de Kyoto est trop élevé car, à son avis, si les modèles mathématiques prédisent que c'est le nouveau seuil de l'irréversibilité , la paléontologie nous apprend au contraire que c'est autour de 350 ppm qu'il faut situer ce seuil critique, soit la concentration de CO2 atmosphérique des années 90.

Louis Fortier se dit d'accord avec les conclusions de James Hansen, « si on veut sauver la civilisation ».

Si la température moyenne augmentait de 2 à 6 oC sur la planète, dit-il, le climat entrerait dans une phase qui pourrait durer entre 10 000 et 15 000 ans, avant de revenir à ce qu'on connaît aujourd'hui. C'est ce que nous apprennent les traces laissées par le début de l'éocène, il y a 54 millions d'années, le seul moment documenté où on a vu basculer le climat aussi rapidement. Et il a fallu alors quelque 20 000 ans pour que se modifie cette tendance.

La disparition de l'albédo arctique va aussi chambarder profondément cet écosystème et reconfigurer la géopolitique internationale car, dit-il, cette nouvelle mer sera ceinturée par les grandes puissances que sont les États-Unis, l'Europe et la Russie, tout comme il y a 2000 ans les grandes puissances se sont concentrées autour de la Méditerranée.

Et les enjeux économiques, voire alimentaires, seront importants car déjà des pays comme la Corée s'équipent de grands pétroliers capables de naviguer même en hiver dans l'océan Arctique, alors que le Canada ne prévoit pas s'équiper pour patrouiller son propre territoire.

Les pêcheries de cette région, ajoute Louis Fortier, vont profiter des six mois de lumière et d'eaux libres, comme dans la mer du Nord. Si plusieurs espèces actuelles y sont vouées à la disparition - ours polaires, poissons et oiseaux - d'autres les remplaceront et la région deviendra une réserve alimentaire particulièrement convoitée.

Louis Fortier n'est pas sûr du tout que nous sommes collectivement prêts à faire face à des changements climatiques aussi importants et à si court terme, qui risquent de malmener la paix internationale avec leur cortège de réfugiés climatiques, d'affrontements pour le contrôle des eaux douces raréfiées, etc

 

SOURCE

par DR publié dans : HAARP - CHEMTRAILS
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Dimanche 18 mai 2008

Quelques éléments supplémentaires sur la manipulation des médias par le Pentagone grâce à cet excellent article publié sur Bakchich.info :


Le vendredi 16 mai, par Doug Ireland

Pendant six longues années, le Pentagone a délibérement intoxiqué et manipulé les médias qui couvraient la guerre en Irak. Objectif : influencer l’opinion publique américaine. Doug Ireland revient dans le détail sur ce scandale encore tabou aux Etats-Unis.

C’est une histoire digne d’un roman de George Orwell. Entre 2002 et la fin avril 2008, le Pentagone a fait infiltrer toutes les grandes chaînes de télévision américaines par 75 gradés de l’armée à la retraite. Tous avaient été embauchés par ces médias comme analystes et c’est l’ancien secrétaire à la Défense, Donald Rumsfeld, qui a initié ce vaste programme d’intoxication. Si la Maison Blanche occupée par George W. Bush suivait de près le travail des taupes du Pentagone, Rumsfeld avait explicitement interdit à ses hommes de révéler aux chaînes de télévision qu’ils faisaient partie de cette opération.

C’est finalement le New York Times qui a vendu la mèche le 20 avril 2008 . Hélas, aucune des chaînes dupées par le Pentagone, y compris CNN, NBC, CBS, ABC et Fox News, n’ont pris la peine d’en faire état. Même si leurs téléspectateurs ont copieusement été bernés pendant des années. Beaucoup de ces « analystes militaires » partageaient l’idéologie des néo-conservateurs qui n’étaient autres que les plus proches conseillers de Donald Rumsfeld.

Pour récompenser ceux qui vendaient la soupe du Pentagone dans les médias, l’administration américaine ne lésinait pas sur les moyens, quitte à flatter l’égo de tous ces hommes au travers de traitements de faveur : briefings top secrets par les plus hautes instances militaires sur tous les aspects de la guerre en Irak et notamment sur les sommes d’argent faramineuses dépensées. Selon le New York Times, les taupes avaient aussi droit à des « escortes militaires en tenue de cérémonie jusque dans la salle de conférences privée de Rumsfeld, au meilleur service en porcelaine pour leurs goûters, à la sollicitation des conseillers, aux petites notes de remerciement chaleureuses et personnalisées signées de la main de Rumsfeld et à des rappels constants de leur devoir envers le pays. »

Le Pentagone savait pertinemment que les chaînes de télévision rémunéraient ces taupes entre 500 et 1 000 dollars par intervention. La somme variait en fonction du nombre de minutes passées à l’antenne et il n’était pas rares que ces « analystes » aient droit à plus de temps que les reporters attitrés de ces chaînes, au point de squatter les écrans. Pour faire illusion, ils mettaient en avant des « informations fraîches » qu’ils disaient détenir de « sources hautement placées » mais anonymes du Pentagone. Mais ces « informations » soigneusement préparées par les crânes d’oeufs de Donald Rumsfeld étaient souvent truquées ou fausses. De surcroît, ces salades étaient toujours livrées aux téléspectateurs sur un ton optimiste. Ridicule quand on sait que la guerre en Irak, toujours en cours, a d’ores et déjà duré plus longtemps que la Deuxième Guerre Mondiale.

8000 pages de documents internes

Ce que le New York Times décrit comme des « relations symbiotiques » entre ces anciens militaires et le Pentagone montre qu’en réalité tout ce beau monde était soudé par de juteux contrats. En effet, les taupes travaillaient par ailleurs comme lobbyistes, dirigeants, consultants, membres de conseils d’administration de sociétés privées qui cherchaient à tirer profit de la manne de plusieurs centaines de milliards de dollars dépensées par l’administration Bush dans sa « croisade » contre le « terrorisme » en Irak et en Afghanistan. Le tout, répétons-le, à l’insu des chaînes de télévision et de leurs téléspectateurs.

Dans leur ensemble, les taupes représentaient environ 150 entreprises militaires du secteur privé. Le Pentagone n’avait pas choisi ces messieurs par hasard (Rumsfeld a approuvé chaque nom personnellement) et les tenait bien en laisse. Si ces commentateurs s’aventuraient à émettre à l’antenne la moindre critique à l’encontre de la politique de Bush ou ne suivaient pas à la lettre la ligne de propagande fabriquée sur mesure pour eux, ils étaient illico exclus du cercle des privilégiés. Et dans la course aux contrats d’armement et de sécurité, l’accès à l’information et aux décideurs politiques est fort prisé, voire essentiel. La seule menace d’une hypothétique exclusion suffisait donc à leur faire défendre la guerre en Irak comme le Pentagone l’entendait.

Les 8 000 pages des documents internes de ce même Pentagone qui ont alimenté l’enquête du New York Timesinternet. Soit dit en passant, elles révèlent aussi que beaucoup de quotidiens et de magazines ont également été victimes de cette manipulation, à commencer par le Times qui a publié neuf articles prétendument écrits par ces « experts » sans savoir que ceux-ci étaient téléguidés par le Pentagone. sont dorénavant disponibles sur

Mais une étude réalisée par le Projet pour l’Excellence dans le Journalisme de la respectée Fondation Pew a révélé que, dans la semaine suivant la parution de l’enquête du Times sur cette vaste duperie, sur les 48 principaux médias passés au crible, seul le journal télévisé de la chaîne publique PBS avait consacré un reportage au scandale. A titre de comparaison, à la même période, on recensait 50 reportages sur une secte polygame au Texas ! Jusqu’à aujourd’hui, aucune des grandes chaînes privées qui se sont fait enfumées par le Pentagone n’ont pipé mot sur l’opération d’intoxication dont elles ont été victimes. NBC peut éventuellement arguer du fait qu’elle appartient au conglomérat General Electric, un important fournisseur militaire. mais quid des autres ?

Eisenhower avait vu venir le scandale

Une semaine après les révélations du New York Times, le Pentagone a annoncé qu’il mettait fin à cette entreprise de manipulation de l’opinion publique, confirmant ainsi la véracité des informations du quotidien. En dépit du fait que ce programme soit totalement illégal (la propagande gouvernementale dissimulée de ce type et qui cible les citoyens américains a été interdite par des lois successive du Congrès depuis 1951), aucune commission du Congrès n’a indiqué qu’une enquête avec des séances publiques était prévue. Il est pourtant nécessaire qu’un procureur indépendant du même acabit que celui que le Congrès, alors contrôlé par le Parti Républicain, avait désigné pour enquêter sur Bill Clinton avec pour résultat « l’impeachment » du Président Clinton en 1998, soit nommé pour appeler les responsables de ce programme secret à la barre. Mais les Démocrates qui ont aujourd’hui la main haute sur le Congrès ont peur de s’attirer les foudres de toutes ces grandes chaînes de télévision embourbées dans ce scandale.

La morale de cette histoire sordide se trouve dans le célèbre discours de fin de mandat du président Eisenhower. C’était en 1961. Eisenhower avait été le commandant suprême des Alliés en Europe pendant la Deuxième Guerre Mondiale et connaissait la musique. Avant de quitter la présidence, il avait alors mis en garde les États-Unis contre les dangers du « complexe militaro-industriel » en ces termes : « cette conjonction entre un immense establishment militaire et une importante industrie privée de l’armement est une nouveauté dans l’histoire américaine. (…) Nous ne pouvons ni ignorer, ni omettre de comprendre la gravité des conséquences d’un tel développement. (…) nous devons nous prémunir contre l’influence illégitime que le complexe militaro-industriel tente d’acquérir, ouvertement ou de manière cachée. La possibilité existe, et elle persistera, que cette influence connaisse un accroissement injustifié, dans des proportions désastreuses et échappant au contrôle des citoyens. » Malheureusement, c’est chose faite aux Etats-Unis. Depuis longtemps.


Précédents articles repris par ReOpen911 News sur le sujet : ici et

par DR publié dans : MANIPULATIONS
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Dimanche 18 mai 2008
http://www.reopen911.info/News/2008/05/03/des-officiels-de-haut-rang-mettent-en-garde-contre-une-terreur-fabriquee/

Des officiels de haut rang mettent en garde contre une terreur fabriquée



extrait  :

Un nouvel article sur la terreur fabriquée repris et traduit du George Washington Blog


Un certain nombre d’officiels de haut rang en poste ou à la retraite ont récemment averti que l’Administration Bush essayait d’instaurer une dictature aux Etats-Unis, et que, pour la mettre en place, elle organisera elle-même une fausse attaque terroriste.




http://www.reopen911.info/News/2008/05/03/des-officiels-de-haut-rang-mettent-en-garde-contre-une-terreur-fabriquee/

par DR publié dans : USA NWO
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Dimanche 18 mai 2008
Un embryon humain génétiquement modifié a été créé aux Etats-Unis

LE MONDE | 13.05.08

Après ceux des végétaux et des animaux, les patrimoines héréditaires des
organismes humains pourront-ils bientôt être génétiquement modifiés ? Rien,
désormais, n'interdit de le penser. Une nouvelle étape en ce sens vient d'être
franchie, a révélé le Sunday Times, dimanche 11 mai. Selon le journal
britannique, des scientifiques américains sont récemment parvenus à créer un
embryon humain génétiquement modifié. Cet embryon transgénique n'a toutefois pas
été transplanté dans un utérus et a été détruit après cinq jours de
développement in vitro. Des expériences similaires pourraient bientôt être
menées au Royaume-Uni.

Le travail américain avait initialement été présenté en février, lors d'une
rencontre scientifique, avant de faire l'objet d'une publication dans la revue
spécialisée Fertility and Sterility, sans que cela suscite d'émotion
particulière au sein de la communauté des biologistes de la reproduction.
Dirigés par Nikica Zaninovic, les chercheurs, qui travaillent au sein de
l'université Cornell de New York, ont eu recours aux techniques de la thérapie
génique. Développées depuis plusieurs décennies, celles-ci visent à corriger
certaines anomalies structurelles du génome humain. Il s'agit, schématiquement,
de greffer, au sein de certaines cellules cibles d'une personne malade, des
fragments d'information génétique afin de corriger les effets pathologiques
d'une mutation à l'origine d'une affection.

L'équipe américaine a mis au point sa méthode chez la souris avant de
l'appliquer à l'homme, en dehors de tout objectif thérapeutique direct. Cette
expérience a été menée sur un embryon humain conçu initialement dans le cadre
d'un programme de procréation médicalement assistée. Les chercheurs américains
annoncent être parvenus à intégrer au sein du génome de cet embryon humain, au
moyen d'un vecteur viral, un gène dirigeant la synthèse d'une protéine aux
propriétés fluorescentes.

Le même objectif pourrait être atteint en modifiant artificiellement le génome
des cellules sexuelles, masculine ou féminine, avant de procéder à une
fécondation in vitro. Ce type d'expérimentation a d'ailleurs été réussi aux
Etats-Unis, à plusieurs reprises, en 2007, chez le poulet.


DANGERS POTENTIELS


Les chercheurs américains soutiennent que seuls de tels protocoles expérimentaux
sont de nature à faire progresser la biologie humaine fondamentale et la
compréhension des affections d'origine génétique. Ils ont notamment d'ores et
déjà réussi à obtenir des lignées de cellules souches à partir d'embryons de
souris transgéniques.

A l'inverse, certains observateurs soulignent les dangers potentiels qu'il y
aurait à autoriser ce type de travaux sur des embryons humains. Ils font valoir,
en substance, que les techniques développées permettront bientôt non seulement
de corriger des anomalies génétiques mais aussi de modifier, à des fins non
thérapeutiques, les performances d'un organisme humain. De fait, rien n'interdit
d'imaginer que ces nouveaux outils moléculaires permettent, à terme, d'améliorer
certaines caractéristiques physiques ou cognitives des êtres humains.

En Grande-Bretagne, où la création d'embryons chimères "homme-animal" est depuis
peu autorisée, la Human Fertilisation and Embryology Authority s'est saisie de
cette nouvelle question tout en refusant, pour l'heure, d'autoriser la
modification génétique des cellules sexuelles humaines. En France, l'Agence de
biomédecine n'a encore pris aucune position sur ces délicates questions
éthiques.

Jean-Yves Nau
Article paru dans l'édition du Monde du 14.05.08.

http://www.lemonde.fr/sciences-et-environnement/article/2008/05/13/un-embryon-hu
main-genetiquement-modifie-a-ete-cree-aux-etats-unis_1044251_3244.html
par DR publié dans : SCIENCE - ECONOMIE - GENETIQUE - NWO
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Dimanche 18 mai 2008
 

Morgellons Disease May Be Linked to Genetically Modified Food

by Barbara L. Minton


(NaturalNews) The Centers for Disease Control (CDC) has given care giant Kaiser Permanente over $300,000 to test and interview 150 to 500 patients suffering from Morgellons Disease. The study will be done in northern California where many Morgellons patients live.

Prior to this news, people had written off the disease as a hoax or the result of hypochondria. But recent evidence suggests that the disease is indeed real, and may be related to genetically modified (GM) food.

What is Morgellons Disease?

On August 1, 2007, the CDC issued the following statement regarding Morgellons Disease: “Morgellons is an unexplained and debilitating condition that has emerged as a public health concern. Recently, the CDC has received an increased number of inquiries from the public, health care providers, public health officials, Congress, and the media regarding this condition. Persons who suffer from this condition report a range of coetaneous symptoms including crawling, biting and stinging sensations; granules, threads or black speck-like materials on or beneath the skin; and/or lesions (e.g., rashes or sores) and some sufferers also report systemic manifestations such as fatigue, mental confusion, short term memory loss, joint pain, and changes in vision. Moreover, some who suffer from this condition appear to have substantial morbidity and social dysfunction, which can include decreased work productivity or job loss, total disability, familial estrangement, divorce, loss of child custody, home abandonment, and suicidal ideation.”

As of February, 2007, approximately 10,000 families had registered with the Morgellons Research Foundation (MRF) and felt they or a member of their family met criteria for Morgellons as defined by the MRF. Of the U.S. families in the MRF registry, 24% reside in California with geographic clustering in the San Francisco metropolitan areas.

In New Science magazine, Sept. 15-21 edition, Daniel Elkan describes a patient who for years has been “finding tiny blue, red and black fibers growing from intensely itchy lesions on his skin.” These fibers appear like pliable plastic and can be several millimeters long. Some appear in a zig-zag pattern. These fibers can be as fine as spider silk, yet they are strong enough to distend the skin when pulled.

A May 18, 2006 story carried by KGW, a local news channel in Oregon, recounts the story of a family practice doctor experiencing the disease. She reported feeling like bugs were crawling under her skin. “If I fully tell people what has gone on with me medically, they think they’re in the twilight zone,” said Dr. Drottar who woke up with the feeling that fluid was flowing just below her skin. When black or blue hair-like fibers protruded from her skin, she reported thinking she had been exposed to asbestos. “I thought I was having asbestos fibers come out of my skin. I was pulling long, thin, small hair-like fibers that were extremely sharp that could literally pierce through my finger nail.”

According to Dr. Drottar, these symptoms were accompanied by severe depression, chronic fatigue and a weakened immune system. This debilitating condition forced her to give up her medical practice.

Effective treatment for Morgellons suffers has been elusive. Doctors have claimed that this type of disease must be caused by a parasite, but even the strongest anti-parasitic medications have not helped. In the past, psychologists have insisted that this was a new version of delusional parasitosis, a form of psychosis in which suffers hold a delusional belief that they are infected by parasites.

The Morgellons, GM Link

According to the CDC statement, the etiology of Morgellons is unknown, and the medical community has insufficient information to determine whether persons who identify themselves as having the disease have a common cause for their symptoms. In April, 2006, the CDC recommended an epidemiologic investigation. It was not until January 16, 2008 that the care grant to Kaiser Permanente was announced.

In the meantime, a research team from Oklahoma State University lead by Dr. Randy Wymore, studied some of the fibers sent to them by Morgellons patients. They discovered that fibers from different people looked remarkably similar to each other and yet seemed to match no common environmental fibers.

Ahmed Kilani, a specialist in infectious disease detection, claimed to have broken down two fiber samples and extracted their DNA. He found that they belonged to a fungus.

In an even more provocative finding, Vitaly Citovsky, Professor of Biochemistry and Cell Biology at Stony Brook University in New York, discovered that the fibers contained the substance Agrobacterium, a genus of gram-negative bacteria capable of genetically transforming not only plants, but also other eukaryotic species, including human cells.

Anonymous samples were provided to Professor Citovsky by the Morgellons Research Foundation to use in investigating the potential presence of Agrobacterium in biopsies from Morgellons patients. Control reactions included samples provided by healthy donors. Only Morgellons, not healthy subjects, tested positive in these studies.

According to a statement issued by Professor Citovsky, this observation does not imply that Agrobacterium causes Morgellons or that Morgellons is indeed an infectious disease. However, it does encourage future studies to determine (1) statistical significance of data, (2) whether Agrobacterium is not only present extracellularly, but also causes genetic transformation of the infected tissues, and (3) whether infection of laboratory animals with Agrobacterium can recreate symptoms of Morgellons.

Sources:

“Background information on the involvement of the Centers for Disease Control and Prevention (CDC) in the investigation of Morgellons disease in the U.S.", published by the CDC.

“Skin Disease May Be Linked to GM Food”, Whitley Strieber’s Unknown Country, Oct. 12, 2007.

“Serious Study of Mystery Disease” Whitney Strieber’s Unknown Country, Jan. 31, 2008.

“GMO Disease Epidemics: (10) Bt-cotton Fiber Disease”, Myron Stagman, Ph.D., Portland independent media center

Morgellons Watch, "Clarification from Vitaly Citovsky"

_____________________

http://www.naturalnews.com/023004.html

La maladie de Morgellons peut être liée à la nourriture génétiquement modifiée

par Barbara L. Minton (NaturalNews)

les centres pour la commande de maladie (CDC) a donné à soin Kaiser géant Permanente plus de $300.000 pour examiner et interviewer 150 à 500 patients souffrant de la maladie de Morgellons. L'étude sera faite en Californie nordique où beaucoup de patients de Morgellons vivent. Avant ces nouvelles, les gens avaient amorti la maladie comme canular ou résultat de hypochondrie. Mais l'évidence récente suggère que la maladie soit en effet vraie, et peut être liée à la nourriture (GM) génétiquement modifiée. Quelle est la maladie de Morgellons ? Août 1, 2007, la CDC a publié le rapport suivant concernant la maladie de Morgellons : "Morgellons est une condition non expliquée et débilitante qui a émergé comme souci de santé publique. Récemment, la CDC a reçu un plus grand nombre d'enquêtes du public, des fournisseurs de santé, des fonctionnaires de santé publique, du congrès, et des médias concernant cette condition. Personnes qui souffrent de ce rapport de condition une gamme des symptômes coetaneous comprenant des sensations rampantes, acérées et cuisantes ; granules, fils ou noir point-comme des matériaux sur ou sous la peau ; et/ou les lésions (par exemple, des éruptions ou des blessures) et quelques victimes rapportent également des manifestations systémiques telles que la fatigue, la confusion mentale, la perte courte de mémoire de limite, la douleur commune, et les changements de la vision. D'ailleurs, certains qui souffrent de cette condition semblent avoir une morbidité substantielle et un dysfonctionnement social, qui peuvent inclure la productivité de travail ou la perte diminuée du travail, l'incapacité totale, l'aliénation familiale, le divorce, la perte de garde d'enfant, l'abandon à la maison, et l'ideation suicidaire." En date de février, 2007, approximativement 10.000 familles s'étaient inscrites à la base de recherches de Morgellons (MRF) et senti elles ou un membre de leur famille ont rencontré des critères pour Morgellons comme défini par le MRF. Des familles des ETATS-UNIS dans l'enregistrement de MRF, 24% résident en Californie avec grouper géographique dans les zones métropolitaines de San Francisco. En nouveau magazine de la Science, l'édition de septembre 15-21, Daniel Elkan décrit un patient qui pendant des années "avait trouvé les fibres bleues, rouges et noires minuscules accroissant des lésions intensément irritantes sur sa peau." Ces fibres semblent comme le plastique flexible et peuvent être plusieurs millimètres long. Certains apparaissent dans un modèle de zig-zag. Ces fibres peuvent être aussi très bien que la soie d'araignée, pourtant elles sont assez fortes pour dilater la peau une fois tirées. A mai 18, 2006 histoire a porté par KGW, un canal local de nouvelles en Orégon, recomptes l'histoire d'un docteur de pratique en matière de famille éprouvant la maladie. Elle a rapporté le sentiment comme les bogues rampaient sous sa peau. "si je dis entièrement aux gens ce qui a été dessus assorti à moi médicalement, elles pensent qu'elles sont dans la zone crépusculaire," a dit Dr. Drottar qui s'est réveillé avec le sentiment que le fluide coulait juste au-dessous de sa peau. Si noir ou bleu cheveu-comme des fibres a dépassé de sa peau, elle l'a rapportée pensant avait été exposée à l'amiante. "I a pensé que j'avais des fibres d'amiante sors de ma peau. Je tirais longtemps, légèrement, petit cheveu-comme les fibres qui étaient extrêmement pointues qui pourrait littéralement percer par mon ongle de doigt." Selon Dr. Drottar, ces symptômes ont été accompagnés de dépression grave, de fatigue chronique et d'un système immunitaire affaibli. Cette condition débilitante l'a forcée à renoncer à sa pratique médicale. Le traitement efficace pour Morgellons souffre a été évasif. Les médecins ont réclamé que ce type de maladie doit être provoqué par un parasite, mais même le démuni de médicaments antiparasitaire le plus fort ont aidé. Dans le passé, les psychologues ont insisté sur le fait que c'était une nouvelle version de parasitosis illusoire, une forme de psychose dans lesquels souffre la prise une croyance illusoire qu'ils sont infectés par des parasites. Le Morgellons, Lien de GM Selon le rapport de CDC, l'étiologie de Morgellons est inconnue, et la communauté médicale a l'information insuffisante pour déterminer si les personnes qui s'identifient en tant qu'ayant la maladie ont une cause commune pour leurs symptômes. En avril, 2006, la CDC a recommandé une recherche épidémiologique. Elle n'avait pas lieu jusque janvier à 16, 2008 que la concession de soin à Kaiser Permanente a été annoncé. En attendant, une équipe de recherche de fil d'université de l'Etat de l'Oklahoma par Dr. Randy Wymore, a étudié certaines des fibres envoyées à elles par des patients de Morgellons. Ils ont découvert que les fibres des personnes différentes ont regardé remarquablement semblables entre eux mais ont semblé n'assortir aucune fibre environnementale commune. Ahmed Kilani, un spécialiste dans la détection infectieuse de la maladie, prétendue avoir décomposé deux échantillons de fibre et avoir extrait leur ADN. Il a constaté qu'ils ont appartenu à un mycète. Dans une conclusion bien plus provocatrice, Vitaly Citovsky, professeur de la biochimie et de la biologie de cellules à l'université pierreuse de ruisseau à New York, ont découvert que les fibres ont contenu l'agrobactérie de substance, un genre des bactéries gramnégatives capables de transformer génétiquement non seulement des plantes, mais également d'autres espèces eukaryotic, y compris les cellules humaines. Des échantillons anonymes ont été fournis à professeur Citovsky par la base de recherches de Morgellons pour employer en étudiant la présence potentielle de l'agrobactérie dans les biopsies des patients de Morgellons. Les réactions de commande ont inclus des échantillons fournis par les donateurs en bonne santé. Seulement Morgellons, sujets non en bonne santé, positif examiné dans ces derniers étudie. Selon un rapport a publié par professeur Citovsky, cette observation n'implique pas que l'agrobactérie cause Morgellons ou que Morgellons est en effet une maladie infectieuse. Cependant, elle encourage de futures études à déterminer (1) la signification statistique des données, (2) si l'agrobactérie est non seulement présente extracellularly, mais cause également la transformation génétique des tissus infectés, et (3) si l'infection des animaux de laboratoire avec l'agrobactérie peut recréer des symptômes de Morgellons. Sources : "information de fond sur la participation des centres pour la commande de maladie et l'empêchement (CDC) dans la recherche sur la maladie de Morgellons aux ETATS-UNIS", éditée par la CDC. la "maladie de peau peut être liée à la nourriture de GM", pays inconnu de Whitley Strieber, oct. 12, 2007. "étude sérieuse pays inconnu de Whitney Strieber de mystère de maladie", janv. 31, 2008. "Épidémies De la Maladie de GMO : (10) la maladie de fibre de Bt-coton ", Myron Stagman, Ph.D., médias indépendants de Portland centrent Montre de Morgellons, "clarification de Vitaly Citovsky"


traduit par altavista
sorry pour les fautes ;)
par DR publié dans : OGM
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Dimanche 18 mai 2008
 
Quand l'huile de moteur fait tourner la mayo
 
Selon le Canard enchaîné de ce mercredi, de l'huile de tournesol en provenance d'Ukraine aurait été coupée avec de l'huile de moteur.
Marie Vilain
LIBERATION.FR : mercredi 14 mai 2008
 
Il faut désormais se méfier des plats, sauces, et autres conserves préparées avec de l’huile de tournesol. Celle-ci pourrait en effet être coupée à l’huile de moteur, peu recommandée a priori pour rester en bonne santé, selon le Canard enchaîné de cette semaine.
Toujours selon le journal satirique, le groupe Saipol, numéro un français de la transformation des oléagineux et propriétaire de Lesieur, aurait reçu fin février une cargaison d’huile en provenance d’Ukraine, mélangée à de l’huile minérale dérivée d’hydrocarbures. Elle ne s’en aperçoit qu’un mois plus tard, quand un industriel du nord de l’Europe l’avertit.

La répression des fraudes est alertée le 21 avril. Le 26 avril, officiellement, tous les bidons et les plats contenant de l’huile frelatée auraient été retirés des rayons de supermarchés.

Mais problème : Saipol a raffiné l’huile et l’a vendue à «une trentaine de clients de l’industrie agroalimentaire» qu’il refuse de citer. Et du côté de la Répression des fraudes, on admet que « compte tenu du nombre d’entreprises concernées » il est impossible de « connaître le nombre exact» de lots concernés. Bref, tous les produits qui contiennent de l’huile de moteur n’ont pas été retirés.

Mais rassurons nous, la Répression des fraudes a assuré au Canard qu’en «l’absence de toxicité aiguë» il n’y a pas de quoi alarmer les consommateurs de mayonnaise. Le 2 mai, raconte le Canard, «la Commission européenne s'est fendue en catimini d'une recommandation autorisant la vente de tous les aliments contenant moins de 10% d'huile de tournesol frelatée»... Car, selon l’Autorité européenne de sécurité des aliments, un homme de 60 kilos peut avaler chaque jour jusqu'à 1,2 gramme d’huile ukrainienne sans danger...
par DR publié dans : SCIENCE - ECONOMIE - GENETIQUE - NWO
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