Jeudi 8 mai 2008

Source: Parlement Européen
http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?pubRef=-//EP//TEXT+WQ+E-2007-2455+0+DOC+XML+V0//FR

Questions parlementaires 10 mai 2007 E-2455/07

Question écrite posée par Erik Meijer (GUE/NGL) à la Commission

Objet: Préoccupation croissante à l'égard des traces laissées par les avions, lesquelles ne contiennent plus uniquement de l'eau, mais engendrent des voiles laiteux de longue durée, conséquence potentielle de la présence de baryum, d'aluminium et de fer.

1. La Commission sait-elle que depuis 1999, les citoyens américains et canadiens se plaignent de plus en plus fréquemment d'un nouveau type de traces laissées dans l'air par des avions? Ces traces peuvent parfois rester en suspension pendant plusieurs heures et atteindre une extension largement supérieure, entraînant la formation de voiles laiteux baptisés "aerial obscuration" ("obscurations aériennes"). La Commission sait-elle que ce nouveau type de traces se distingue nettement des fines et courtes lignes blanches présentes dans l'air, baptisées "traînées de condensation" depuis l'invention du moteur à réaction, lesquelles ne restent pas plus de 20 minutes dans l'air et ne peuvent apparaître que si la vapeur d'eau se condense sur les particules de poussière en raison de la faiblesse des températures et d'un taux d'humidité élevé?

2. La Commission sait-elle que les enquêtes menées par ces plaignants, les observations des pilotes et les annonces des pouvoirs publics aboutissent de plus en plus fréquemment à l'hypothèse qu'en l'espèce, l'avion diffuse dans l'air sec de petites particules composées de baryum, d'aluminium et de fer, une substance immédiatement baptisée "chemtrails" ("traînées chimiques") dans le cadre du débat en cours aux États-Unis?

3. Étant donné que ces traînées chimiques, contrairement aux traînées de condensation, ne constituent pas un sous-produit inévitable du trafic aérien actuel, la Commission connaît-elle la finalité de la diffusion planétaire artificielle de ces substances d'origine terrestre? Possède-t-elle des effets favorables sur la production de pluie, les télécommunications ou la lutte contre le réchauffement de la planète?

4. Dans quelle mesure les obscurations aériennes et les traînées chimiques sont-elles actuellement présentes dans l'espace aérien européen, sachant que nombre de citoyens de notre continent sont désormais persuadés de leur présence croissante et s'inquiètent face au manque d'informations concernant ce phénomène et à l'absence d'explications à l'intention du public? Qui prend l'initiative de diffuser cette substance et d'où proviennent les financements?

5. Abstraction faite des conséquences positives recherchées par la diffusion de ces substances dans l'air, la Commission en connaît-elle également les inconvénients potentiels pour l'environnement, la santé publique, le trafic aérien et la réception des signaux télévisuels?

6. Comment empêcher des États européens ou des entreprises de prendre des mesures unilatérales dont les conséquences transfrontalières peuvent être considérées comme néfastes par d'autres États ou par des organisations de citoyens? Une coordination est-elle d'ores et déjà assurée sur ce plan? L'Union joue-t-elle un rôle à ce niveau ou attendez-vous à y jouer un rôle à l'avenir? Quels sont vos objectifs à cet égard?

Réponse
Source: Parlement Européen (fichier doc, en anglais)
http://www.europarl.europa.eu/sides/getAllAnswers.do?reference=E-2007-2455&language=FR

E-2455/07EN - Réponse donnée par M. Dimas au nom de la Commission - 26 juin 2007

1. La Commission a connaissance des affirmations que de tels modes et phénomènes existent. Cependant, la Commission n'a connaissance d'aucune preuve appuyant de telles affirmations. L'ampleur à laquelle les traînées de condensation des avions se forment et la vitesse à laquelle elles disparaissent est dans un premier temps déterminée par la pression, la température, et l'humidité relative pour un niveau de vol donné. Les propriétés du carburant et de la combustion et l'efficacité globale de la propulsion peuvent aussi avoir un impact. Tout changement ou tendance de l'importance des observations de traînées de condensation restant visibles ou se développant en nuages plus étendus pourraient donc être dus à des facteurs tels que:
- conditions météorologiques
- volume du trafic
- efficacité des moteurs

2. La Commission a connaissance de telles affirmations mais n'a connaissance d'aucune preuve que des particules de baryum, d'aluminium, ou de fer sont émises, délibérément ou non, par des avions.

3. Non. Il ne peut être exclu que le relâchement de telles particules pourraient affecter les précipitations ou le changement de climat, mais, comme indiqué ci-dessus, la Commission n'a connaissance d'aucune preuve que de tels relâchements existent.

4. La Commission n'a connaissance d'aucune preuve que de telles méthodes sont employées en Europe.

5. Aucune des substances auxquelles il est fait allusion n'est dangereuse en soi (texte original: none of the substances referred to are hazardous per se), mais certains effets sur l'environnement et la santé publique ne peuvent être écartés si des relâchements à grande échelle se produisaient.

6. Comme indiqué ci-dessus, la Commission n'a connaissance d'aucune preuve suggérant qu'il y a des raisons d'agir.

La Commission Européenne mentant sur la toxicité du baryum, il est plus que probable qu'elle mente sur tout le reste:

Source: Institut national de recherche et de sécurité pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles (http://www.inrs.fr/): http://www.inrs.fr/htm/ft125.pdf (fichier pdf)

Fiche toxicologique n° 125 - Baryum et composés

http://www.chemtrails-france.com/complicite/politique/question_parlement_europeen/images/question_parlement_europeen_001.gif
Toxicocinétique - Métabolisme

Les composés solubles des sels de baryum sont rapidement absorbés dans le tractus gastro-intestinal et les poumons. Le baryum absorbé se dépose dans les muscles, les poumons et surtout dans les os. Chez l'animal, l'absorption gastro-intestinale varie de 0,7 % à 85 % selon l'espèce (chlorure de baryum, environ 50 % chez le chien et 30% chez le rat et la souris), l'âge (absorption plus importante chez les animaux jeunes) et la nourriture (absorption diminuée en présence de nourriture dans le tractus gastro-intestinal). Chez le rat, après exposition orale à de faibles concentrations, l'absorption des sels de baryum est fonction de la solubilité de ces composés dans le milieu acide du tractus gastro-intestinal supérieur (chlorure > sulfate > carbonate); à fortes concentrations, l'absorption diminue car la conversion des sels de baryum en chlorure de baryum dans l'estomac est limitée.
Dans le tractus respiratoire, les composés du baryum sont bien absorbés, y compris ceux qui sont peu solubles dans l'eau. L'absorption nasale et alvéolaire de chlorure de baryum est estimée, chez le rat, à 60-80% de la dose, 4 h après l'exposition.

La demi-vie du sulfate de baryum dans le tractus respiratoire inférieur est de 8j chez le chien (1,1 µg/l, 30-90 min. d’exposition). Chez le rat, 24h après instillation intratrachéale de sulfate de baryum marqué (2µg), 15,3 % de la radioactivité a disparu des poumons, soit par un mécanisme de clairance mucociliaire (7,9 %), soit par passage sanguin (7,4 %). Le baryum absorbé dans le sang disparaît en 24h; il se dépose dans les muscles, les poumons, et surtout dans les os (78% de la charge corporelle, 24h après exposition et 95 % après 11j), préférentiellement dans les zones de croissance et sur la surface. Dans les muscles, la concentration de baryum diminue lentement à partir de 30h après l'exposition; dans les os, la demi-vie d'élimination moyenne est d'environ 50j (66j dans le crâne et 88j dans la région caudale). De fortes concentrations sont parfois mesurées dans les yeux, principalement dans les structures pigmentées. De faibles quantités sont décelées dans l'aorte, les reins, le foie, la rate, le cerveau, le coeur et le pancréas et disparaissent en quelques jours. Le baryum peut traverser la barrière placentaire et atteindre le foetus.

Chez l'homme et le rat, le baryum est excrété essentiellement dans les fecès (95-98%) et faiblement dans l'urine (2-5%). Chez l'homme, environ 75% de la dose est éliminé en 3 jours et 10 à 20% pendant les 42 jours suivants; l'excrétion totale suit un modèle à 3 compartiments avec des demi-vies biologiques de 3,6, 34,2 et 1033 jours. Chez le rat, l'excrétion fécale représente 20% de la dose en 24h, contrairement au calcium qui est excrété essentiellement par l'urine.

Mode d'action

Le baryum se fixe aux protéines (54% de la dose), active la sécrétion de catécholamines par les surrénales et stimule les muscles. Ses effets toxiques sont essentiellement dus à une action sur les flux de potassium à travers les membranes des cellules excitables (nerfs, muscle, coeur). L'exposition de telles cellules au baryum provoque une diminution rapide de la perméabilité au potassium et de son efflux; ceci entraîne une baisse du potentiel de repos membranaire avec une hyper-irritabilité et une augmentation d'activité. Puisque le baryum augmente le transport actif du potassium du milieu extracellulaire vers la cellule et diminue son excrétion passive, il en découle une hypokaliémie.

Après ingestion aiguë ou administration parentérale de fortes doses, le baryum induit une hypersalivation, une dyspnée, des vomissements, des diarrhées, une hypokaliémie, des effets cardiovasculaires (hypertension et arythmies), des effets musculaires (faiblesse, tremblements et paralysie), des convulsions et la mort par arrêt cardiaque et respiratoire. Les effets cardiaques et musculaires sont liés à une perte importante de potassium, du milieu extracellulaire vers la cellule, et sont réversibles après administration de potassium. L'action hypertensive du baryum n'est pas réversible après injection de potassium; elle serait due à une stimulation directe des muscles lisses artériels.

Des rats et des lapins ayant reçu une dose intratrachéale de carbonate de baryum (50 mg) présentent une sclérose pulmonaire, visible 9 mois après l'exposition, qui progresse vers une pneumonie fibreuse avec nécrose des membranes muqueuses des bronches. Le lapin (0,6ml/kg d'une suspension contenant 85% de sulfate de baryum, intratrachéal) ne présente pas de modification de la ventilation pulmonaire, du taux des gaz sanguins ou du poids des poumons; cependant, bronchopneumonie, bronchite ou bronchiolite réversibles sont observées pendant la première semaine.

Le chlorure de baryum dihydraté est irritant pour la peau, les yeux (iritis réversible) et le tractus respiratoire.

Subchronique et chronique

Aucun signe clinique n'est détecté chez des rats (2000 ppm, 15j) ou des souris (346 ppm, 15j) exposés au chlorure de baryum dans l'eau de boisson. Les souris exposées à 692 ppm (15j) présentent une augmentation de poids du foie.

A la dose de 1000 ppm de chlorure de baryum pendant 90j, des modifications ultrastructurelles apparaissent dans les glomérules rénaux du rat unilatéralement néphrectomisé; à 4000 ppm, on observe une baisse de poids, une diminution de consommation hydrique, une dilatation des tubules rénaux et une augmentation de la létalité. Des symptômes identiques sont observés chez la souris (4000 ppm, 13 sem.) avec une baisse de poids du foie et une néphropathie, multifocale à diffuse, caractérisée par une dilatation tubaire, une régénérescence et une atrophie.

Des rates exposées pendant 16 mois à 1, 10 ou 100 ppm (0,051- 0,51- 5,1 mg Ba/kg/j) dans l'eau de boisson, présentent, à la forte dose surtout, une augmentation de la pression artérielle moyenne ; la nourriture contenant un apport limité en calcium et potassium, pourrait contribuer à cet effet.

Une exposition au chlorure de baryum pendant 2 ans à des doses allant de 500 à 2500ppm, dans l'eau de boisson, induit, chez le rat, une baisse de poids corporel et une augmentation de la concentration de baryum sérique et osseux. Chez la souris, des doses semblables augmentent la létalité, la concentration de baryum sérique et le taux de néphropathies.

Le NOAEL (dose sans effet toxique observé), par voie orale chez la souris, est de 200 mg Ba/kg/j en exposition subchronique, 75 mg Ba/kg/j (mâles) ou 90 mg Ba/kg/j (femelles) en exposition chronique; chez le rat, le NOAEL subchronique est de 65 mg Ba/kg/j et le NOAEL chronique 60 mg Ba/kg/j (mâles) ou 45 mg Ba/kg/j (femelles).

Des rats mâles, exposés, par inhalation, à de la poussière de carbonate de baryum (5,2mg/m3, 4h/j, 6 mois), présentent une pression artérielle élevée, une baisse de la prise de poids, une diminution du taux sanguin d'hémoglobine, de glucose, de protéines, de cholineestérase et de thrombocytes, une augmentation du taux sanguin de leucocytes, de phosphore et de phosphatase alcaline et du taux urinaire de calcium. A l'autopsie, on observe une sclérose pulmonaire périvasculaire et péribronchique. Le NOEL (dose sans effet observé) est 0,8 mg Ba/m3, 4h/j, pendant 6 mois.

Génotoxicité

In vitro, le nitrate de baryum et le chlorure de baryum dihydraté ne sont pas mutagènes dans le test d'Ames sur S. typhimurium TA97, TA98, TA100, TA1535, TA1537, avec ou sans activation métabolique. Le chlorure de baryum est mutagène pour les cellules de lymphome de souris en culture en présence d'activateur métabolique mais n'induit pas, avec ou sans activation métabolique, d'aberration chromosomique ou d'échanges entre chromatides soeurs dans les cellules ovariennes de hamster chinois.

Cancérogenèse

Aucune augmentation de l'incidence tumorale n'est observée après exposition, dans l'eau de boisson, de rats ou de souris des deux sexes à 5 mg Ba/l (sous forme d'acétate de baryum), pendant toute la durée de leur vie ou à 2500 ppm de chlorure de baryum dihydraté pendant 2 ans.
Après exposition au chlorure de baryum dihydraté on observe une diminution par rapport aux témoins, en relation avec la dose, du taux de phéochromocytomes de la médullosurrénale et de leucémies à cellules mononucléées chez le rat mâle (500-2500ppm, 2 ans) et d'adénomes hépatocellulaires chez la souris mâle (2500ppm, 2 ans).

Effets sur la reproduction

Par voie orale, aucune modification cytologique testiculaire ou vaginale n'est observée après exposition au chlorure de baryum chez le rat (1000, 2000 ou 4000 ppm) ou la souris (500, 1000 ou 2000 ppm) dans l'eau de boisson pendant 60 jours pour les mâles ou 30 jours pour les femelles. Après accouplement, il n'y a pas de modification du taux ou de la durée de gestation, de la survie des petits ou du taux d'anomalies externes. Chez le rat, à la plus forte dose, on observe une légère réduction du nombre d'implants par mère et de la taille des portées à la naissance ainsi qu'une diminution significative, réversible en 5 jours, du poids des petits. Chez la souris, la taille des portées est diminuée pour la dose de 1000 ppm uniquement.

Une exposition, par inhalation, du rat mâle au carbonate de baryum (5,2 mg/m3, 4h/j, 6j/sem, 4 mois) diminue la mobilité spermatique, la résistance osmotique des spermatozoïdes et provoque la desquamation de l'épithélium des canaux spermatiques; chez les femelles (13,4 mg/m3, 4h/j, 6j/sem, 4 mois), on observe un raccourcissement de la durée du cycle ovarien et une atrésie folliculaire. Une augmentation de la létalité foetale est notée après accouplement de rats mâles, exposés à 5,2 mg/m3, avec des femelles non exposées ou de femelles exposées (13,4 mg/m3) avec des mâles exposés ou pas; dans ce cas, les nouveau-nés présentent un déficit de développement. Le NOAEL (dose sans effet toxique observé) est de 1,15 mg/m3.

Toxicité sur l’homme

Aiguë
Les intoxications aiguës résultent principalement d’ingestions volontaires ou de contaminations alimentaires. Elles sont particulièrement graves pour les composés solubles, ainsi que pour le carbonate de baryum, insoluble dans l’eau mais soluble en milieu acide.

Les effets toxiques sont liés à une stimulation des muscles lisses, striés et du muscle cardiaque, une hypokaliémie ainsi qu’à une irritation du tractus gastro-intestinal.

Le tableau clinique débute par des troubles digestifs à type de douleurs abdominales parfois violentes, de diarrhées pouvant être sanglantes, d’une hypersialorrhée, de nausées, de vomissements accompagnés d’une asthénie.

Rapidement surviennent des crampes, des contractures musculaires, puis une paralysie flasque, progressive des quatre membres, du diaphragme, des voies aériennes supérieures. Un cas de rhabdomyolyse a été décrit pour le BaCO3.
Des troubles cardio-vasculaires sont également présents à type de brady- ou tachycardie, d’extrasystoles ou de fibrillations ventriculaires et d’hypertension. Quelques rares cas de comas, non expliqués par les perturbations métaboliques ainsi que des convulsions, ont été rapportés lors d’intoxication liée au passage accidentel de sulfate de baryum dans le sang lors d’opacifications digestives.

Physiologiquement on observe une hypokaliémie accompagnée d’une acidose.

La mort peut survenir par insuffisance respiratoire ou fibrillation ventriculaire.

Les intoxications décrites par voie pulmonaire sont très rares. Un cas mortel très ancien est cité avec de l’oxyde de baryum. Un cas est décrit par inhalation de carbonate de baryum ayant entraîné des symptômes identiques à ceux décrits par ingestion. Pour les composés solubles, l’éventualité de ce risque est à prendre en compte.

Un cas d’intoxication aiguë a été décrit lors d’une brûlure, par du chlorure de baryum, de 20% de la surface corporelle, dont 5% au troisième degré.

Chronique

Les études sur des populations professionnellement exposées de manière chronique sont relativement rares ou anciennes.

Parmi les populations exposées aux composés insolubles par inhalation, principalement les mineurs, de nombreux cas de barytoses ont été décrits. Il s’agit d’une pneumoconiose de type non collagéneuse, avec une réaction stromale minimale, une absence de fibrose et de destruction de l’alvéole pulmonaire et un caractère réversible des lésions.

Cliniquement, on n'observe aucun symptôme, la fonction pulmonaire n’est pas modifiée. Seule la radiographie pulmonaire montre des micronodules, très nombreux et diffus sur l’ensemble du poumon. Leur nombre peut les faire apparaître confluents. Ils traduisent essentiellement la présence de sulfate de baryum, du fait de sa radio-opacité. Après cessation de l’exposition, ces images disparaissent progressivement.

Quelques études rapportent la présence d’hypertension, de bronchite chronique, de troubles cardiaques mal définis parmi les populations exposées professionnellement ou par contamination environnementale (eau chargée en baryum principalement). Elles sont cependant toutes partielles ou critiquables sur le plan méthodologique. Ces effets ne sont donc pas démontrés.

Sur la peau et les muqueuses, l’oxyde et l’hydroxyde de baryum peuvent exercer une action caustique.
Des dépôts osseux avec ostéonécrose, visibles en radiographies, en particulier au niveau du maxillaire et du fémur, ont été décrits.

Recommandations

En raison de la toxicité et des propriétés explosives du baryum et de ses composés, des mesures sévères de prévention et de protection s'imposent lors de leur stockage et de leur manipulation.

Manipulation

Les prescriptions relatives aux zones de stockage sont applicables aux ateliers où sont utilisés le baryum et ses composés. En outre:

-Instruire le personnel des risques présentés par les produits, des précautions à observer et des mesures à prendre en cas d'accident.

-Éviter l'inhalation de vapeurs ou de brouillards. Effectuer en appareil clos toute opération industrielle qui s'y prête. Prévoir une aspiration du produit à sa source d'émission, une ventilation générale des locaux ainsi que des appareils de protection respiratoire pour certains travaux de courte durée, à caractère exceptionnel ou pour des interventions d'urgence.

-Procéder à des contrôles d’atmosphère.

-Éviter le contact du produit avec la peau et les yeux. Mettre à la disposition du personnel des vêtements de protection, des masques, des gants et des lunettes de sécurité. Ces effets seront maintenus en bon état et nettoyés après chaque usage. Le personnel chargé du nettoyage sera averti des risques présentés par les produits.

-Prévoir l'installation de douches et de fontaines oculaires.

-Ne pas fumer, boire et manger dans les ateliers.

-Observer une hygiène corporelle et vestimentaire très stricte: passage à la douche et changement de vêtements après le travail, lavage des mains et du visage avant les repas, séparation stricte des vêtements de travail et des effets personnels.

-Ne jamais procéder à des travaux sur ou dans des cuves et réservoirs contenant ou ayant contenu du baryum ou ses composés sans prendre les précautions d'usage.

-En cas de déversement accidentel de baryum ou d'un de ses composés solides, récupérer immédiatement les déchets - en évitant de générer des poussières - dans des récipients prévus à cet effet, propres et secs, résistants et étanches, mis sous atmosphère inerte (pour le baryum). Lorsqu'il s'agit d'un composé soluble du baryum, laver à grande eau la surface souillée.

-En cas de déversement accidentel de liquide contenant des composés solubles, récupérer le produit après l'avoir recouvert de matériau absorbant inerte et non combustible (sable, vermiculite). Laver ensuite à grande eau la surface souillée.

-Ne pas rejeter à l'égout les eaux polluées par des composés du baryum.

-À défaut de recyclage possible, éliminer les déchets dans les conditions autorisées par la réglementation.

Au point de vue médical

Pour les composés solubles du baryum :

-On se montrera prudent avant d’affecter des sujets atteints de cardiopathies à des postes comportant un risque d’exposition à ces composés.

-La surveillance médicale comportera éventuellement une surveillance électrocardiographique. La nécessité d’une radiographie pulmonaire est laissée à l’appréciation du médecin du travail. On recherchera particulièrement des symptômes digestifs ou pulmonaires, des crampes ou faiblesses musculaires, une hypertension. Le dosage du potassium plasmatique peut être envisagé en cas d’exposition notable. L’importance de cette surveillance sera ajustée en fonction des résultats de l’évaluation des risques.

-En cas de projection sur la peau ou les muqueuses, laver immédiatement à l’eau tiède pendant 15 minutes. S’il existe une brûlure étendue une hospitalisation en urgence est nécessaire.

-En cas d’ingestion accidentelle, si le sujet est conscient, tenter de le faire vomir; alerter le médecin et organiser un transfert vers un milieu hospitalier.

-En cas d’inhalation accidentelle, une hospitalisation pour traitement éventuel et surveillance est nécessaire.

Pour les composés insolubles du baryum:

-L’affectation de sujets atteints de pathologies pulmonaires sera discutée en fonction de leur état et du niveau d’exposition prévisible.

-Une radiographie pulmonaire à l’embauche est nécessaire, sa réalisation périodique par la suite est laissée à l’appréciation du médecin du travail.

Le baryum peut être dosé dans le plasma ou dans les urines, dans tous les cas en fin de poste. Il existe cependant de larges variations individuelles. Chez des sujets non professionnellement exposés, on retrouve 0,2 µg/100ml dans le sang total (écarts: 0,047 à 0,24), 2,7µg/l dans l’urine (0,25 à 5,7). Il est nécessaire d’éviter toute contamination du tube de prélèvement.

par DR publié dans : HAARP - CHEMTRAILS
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Jeudi 8 mai 2008
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Jeudi 8 mai 2008

Traînées chimiques(Chemtrails)-Intro

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Jeudi 8 mai 2008
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ET ETCCCCCCCCCCCCCCCCCCCCCCCCCCCCCCCCCCCCCCC



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Jeudi 8 mai 2008

Mélanome malin de la peau - pas une histoire de soleil



Hallberg Ö, Johansson O,
"mélanome malin de la peau - pas une histoire de soleil!"
, Med Sci Monit 2004 ; 10 : CR336-340

Sommaire
Fond : Dans une étude plus tôt sur l'incidence maligne de mélanome en Suède, en Norvège, au Danemark et aux Etats-Unis, nous avons trouvé une association forte entre l'introduction de la radio de FM annonçant aux fréquences de résonance de plein-corps et l'incidence croissante de mélanome. Le but de l'étude courante était de passer en revue des données de mortalité et d'incidence pour le mélanome malin de la peau en Suède et de sa relation temporelle au "soleil-déplacement" accru, et à l'introduction des réseaux de FM et de TV de radiodiffusion.

Material/Methods : Le fonctionnaire, l'information éditée a été rassemblé et montré graphiquement. Ces données ont inclus des taux d'incidence de mélanome, de nombres de la mort, de statistiques de voyage de charte, et de données malins sur l'expansion du réseau d'annonce de FM dans tous les comtés de la Suède.

Résultats : Une bonne corrélation à temps a été trouvée pour le rollout des réseaux d'annonce de FM/TV alors que la plus grande quantité de "voyage du soleil" par avion (charte) ne commençait pas jusque à 7 ans après que la coupure de tendance de mélanome en 1955. Les comtés qui n'ont pas roulé hors de leur réseau d'FM-annonce jusqu'à plusieurs années après 1955 ont continué à avoir une mortalité stable de mélanome pendant les années intervenantes.

Conclusions : La plus grandes incidence et mortalité du mélanome de la peau ne peuvent pas seulement être expliquées par exposition accrue au l'UV-RAYONNEMENT du soleil. Nous concluons que la perturbation continue des mécanismes de réparation de cellules par les champs électromagnétiques corps-résonnants semble amplifier les effets cancérogènes résultant des dommages de cellules provoqués par exemple par UV-RAYONNEMENT.

Le papier entier peut être téléchargé d'ici :
http://www.MedSciMonit.com/pub/vol_10/no_7/4321.pdf

Les meilleurs souvenirs

Olle Johansson, prof. d'assoc..
L'Unité Expérimentale De Dermatologie
Département de la neurologie
Institut De Karolinska
171 77 Stockholm
La Suède

traductions Alta-vista ;) sorry

SOURCE
par DR publié dans : SCIENCE - ECONOMIE - GENETIQUE - NWO
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Jeudi 8 mai 2008
La mort sans fil, par André Fauteux, éditeur de la revue La Maison du 21e siècle


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  • AndréFauteux

L’exposition aux ondes des téléphones et antennes cellulaires semble aggraver la maladie d’Alzheimer qui fait plus de morts dans les pays et régions où la population est surexposée à ces ondes, selon une récente étude suédoise. « La mortalité par la maladie d’Alzheimer semble associée à la puissance émise par les téléphones mobiles. Elle augmente rapidement et devrait augmenter substantiellement dans les dix prochaines années », selon les chercheurs Örjan Hallberge et Olle Johansson qui recommandent des études plus approfondies dans ce domaine. Ce dernier travaille au prestigieux Institut Karolinska qui accorde les prix Nobel. Ce chercheur a aussi établi un lien entre l’épidémie du mélanome malin (cancer de la peau mortel) et l’apparition en Scandinavie en 1955 des antennes de radio FM et de télévision.

Ces auteurs ont remarqué que la mortalité par Alzheimer a augmenté de 106 % entre 1997 et 2002 dans les régions moins habitées et de 71 % dans les régions à plus forte densité. Leur étude fut publiée en janvier dans le journal médical European Biology and Bioelectromagnetics.

Le taux de décès augmente particulièrement après l’âge de 80 ans. Cela serait selon eux dû à l’exposition cumulative des ondes émises par les antennes et les téléphones cellulaires. « Votre voisin sur l’autobus peut vous exposer à des ondes de 900 à 1800 megahertz », exliquent les chercheurs. Dès les années 1970, des études sur les rats avaient démontré que les ondes cellulaires affectaient le cerveau.

En 2003, une équipe française dirigée par le prof. Roger Santini avait répertorié les symptômes dont se plaignent plusieurs personnes vivant à proximité des antennes émettant et recevant des ondes de téléphonie cellulaire : nausée, perte d’appétit, problèmes visuels (jusqu’à 10 mètres des antennes) ; iritabilité, tendances dépressives, chute de libido (jusqu’à 100 m de distance) ; maux de tête, problèmes de sommeil et inconfort (jusqu’à 200 mètres) ; et fatigue (jusqu’à 300 mètres).

Enfin, en 2004, deux autres chercheurs de l’Institut Karolinska, Anders Ahlbom et Maria Feychting, découvraient que les gens qui utilisent le téléphone cellulaire depuis plus de dix ans doublaient leur risque de développer une tumeur bénigne du nerf auditif.

Mutations de virus

D’ailleurs, l’épidémie de grippe espagnole (1918-1919), qui a fait plus de victimes que la Première Guerre Mondiale, avait débuté sur le premier bateau radio diffusant la météo dans le monde. « Les radiofréquences émises sur ce navire auraient fait muter le virus de la grippe asiatique », explique le président de la Société planétaire pour l’assainissement de l’énergie, Andrew Michrowski. Fondé en 1975 avec l’aide du sénateur Chesley W. Carter, cet organisme d’Ottawa regroupe plus de 3 600 membres dans 60 pays, dont plusieurs scientifiques de haut niveau.

L’augmentation fulgurante de la pollution électromagnétique et en particulier des hautes fréquences est très inquiétante, disait Michrowski dans une conférence prononcée à Toronto fin novembre. Un nombre sans cesse croissant d’appareils et d’antennes émettent des radiofréquences et même des micro-ondes de radars, téléphonie cellulaire, stations de radio et télé, etc. Ces ondes interagissent avec la pollution biologique et chimique, dont les médicaments, rappelle-t-il. En plus de contribuer à l’épidémie de cancers et d’Alzheimer, elle aurait aussi un mot à dire dans d’autres maladies graves comme l’épilepsie et l’autisme.

L’arrivée de la grippe aviaire en Colombie-Britannique et les décès par une souche de la bactérie E. Coli d’une rare virulence, à Walkerton en Ontario, auraient deux facteurs en commun : l’érection de puissantes antennes à proximité d’élevages industriels générant d’énormes quantités de fumier, selon Michrowski.

Hécatombe au Japon

De plus en plus de jeunes Japonais s’enferment dans leur chambre pendant des mois pour éviter leur famille. Les trois-quarts souffrent de fatigue chronique et d’un manque d’apport de sang au cerveau, selon le chercheur Teuhisa Miikethat de l’École médicale de l’Université Kumamoto. À Kobe, le médecin Ryoichi Ogawa rapporte que 80 % des patients souffrant de fatigue chronique utilisent couramment le cellulaire, l’ordinateur, les jeux vidéo, etc.

Andrew Michrowski craint que des millions de Canadiens soient parfois exposés, à leur insu, à des radiations dépassant la limite permise par le Code de sécurité 6 de Santé Canada. Une telle intensité, de 600 à 1 000 microwatts par centimètre carré, peut chauffer le corps et causer des dommages permanents.

Sur une autoroute de Toronto, Michrowski a mesuré un bruit de fond mesurant de 2,5 à 100 µw/cm2. Ces champs, dit-il, sont parfois multipliés par dix par des amplificateurs comme l’humidité et la présence de structures métalliques et d’autres antennes. Au Québec, il a mesuré les champs les plus élevés (0,25 à 8 µw/cm2) sur l’autoroute des Laurentides près de l’aéroport de Mirabel. À Montréal, il a mesuré entre 0,1 et 2,5 µw/cm2.

Selon l’Agence de protection de l’environnement américaine (US EPA), l’exposition humaine à de tels signaux artificiels et répétitifs a été multipliée par 200 entre 1980 à 1999, pour atteindre en moyenne 1 µW/cm2 aux États-Unis. Michrowski dit que l’exposition des Canadiens a doublé depuis cinq ans au Canada et il prévoit des hausses exponentielles. De nos jours, on peut même se faire implanter une puce sous-cutanée pour être retracé n’importe où!

Phénomènes étranges

Près de l’aéroport d’Ottawa, il est impossible d’utiliser son téléphone cellulaire, les ondes étant brouillées par les radars. Michrowski a déjà enquêté chez une famille qui entendait une émission de radio sur son lecteur vidéo! À Montréal, des fours micro-ondes peuvent capter des conversations émises par une antenne de cellulaire située sur le toit d’une école!

En Israël, on a constaté un agrégat de cancers près du mont Carmel, à Usfie. Ont suivi une hausse des suicides et les pires résultats scolaires en Israël. Les oiseaux sauvages fuyaient l’endroit. Les rejetons des animaux domestiques naissaient avec des malformations.

Pas moins de 40 antennes de cellulaires et même 15 transmetteurs radio illégaux défiguraient ce paysage israélien. Le 14 mars 2000, des citoyens enragés ont vandalisé une antenne. Les élus locaux ont donc exigé que les compagnies de cellulaires s’engagent à les défendre lors d’éventuelles poursuites ou acceptent un transfert de responsabilité. Depuis ce temps, aucune compagnie n’a demandé d’y ériger une antenne!

Pourtant, depuis 1994, plusieurs publications scientifiques ont fait état de liens entre l’exposition aux radiofréquences et divers problèmes de santé, dont des dommages au code génétique humain (ADN).

« Couvrir le Canada en entier de radiofréquences n’est pas très sage quand on en ignore les conséquences à long terme. Plusieurs médecins me téléphonent car ils ignorent comment traiter le nombre croissant de leurs patients électrohypersensibles », mentionne la toxicologue Magda Havas, professeur en études environnementales à l’Université Trent, en Ontario. L’ancienne première ministre de la Norvège, Gro Harlem Brundtland, confiait en 2002 au journal norvégien Dagbladet que travailler à l’ordinateur lui donne une sensation de choc éle ctrique dans les bras et qu’elle ressent un mal de tête si une personne à moins de 4 mètres de distance utilise un téléphone cellulaire. À l’époque de l’entrevue, ce médecin et mère du concept de développement durable était dire ctrice générale de l’Organisation mondiale de la santé. Cet organisme commence à peine à s’intéresser au phénomène d’électrohypersensibilité.

Depuis décembre 1999 à Toronto, toute nouvelle antenne installée sur les terrains de la ville reine ne peut émettre des ondes de plus de 0,1 watt par mètre carré, soit 100 fois moins que le niveau recommandé par Santé Canada. Une antenne érigée sur le boulevard de Maisonneuve ouest au coin de l’avenue Harvard, à Montréal, dépasse de cinq fois le niveau toléré à Toronto, selon les mesures d’Andrew Michrowski. « Je devais quitter mon immeuble pour pouvoir dormir », nous a confié un ancien résidant de l’avenue Harvard, David Kaetz, qui vit aujourd’hui à la campagne en Colombie-Britannique.

Le porte-parole du ministère fédéral de la Santé, Paul Duchesne, n’a pas voulu commenter. « Santé Canada n'a aucun motif scientifique de croire que le cellulaire est nocif. », www.ebab.eu.com/ , cliquer sur Volume 1 Issue 3, puis sur Alzheimer mortality– why does it increase so fast in sparsely populated areas?, puis écrire olle.johansson@ki.se dans la case "e-mail" et "ollejo" à password. 

http://omega.twoday.net/stories/299800
http://www.buergerwelle.de/pdf/electro_bio_med_20030001.PDF
www.digitalangel.com
www.trentu.ca/academic/ihs/mhavas.html
http://omega.twoday.net/stories/1147149/
www.who.int/peh-emf/en
Pour obtenir le texte anglais de la conférence d’Andrew Michrowski : pacenet@canada.com ou http://pacenet.homestead.com
Pour en savoir davantage : www.microwavenews.com


Infos complémentaires sur le site de la revue La maison du 21e siècle :
http://www.21esiecle.qc.ca/CEMquebec.htm
http://www.21esiecle.qc.ca/mortsansfil.html
http://21esiecle.qc.ca/CEMcanadiennes.htm
http://www.21esiecle.qc.ca/cem_sante.html
http://www.21esiecle.qc.ca/champs.html
http://www.21esiecle.qc.ca/plancherradiantelect.htm

par DR publié dans : HAARP - CHEMTRAILS
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Jeudi 8 mai 2008
par DR publié dans : HAARP - CHEMTRAILS
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Jeudi 8 mai 2008

L’Inde envisage de bannir la spéculation sur la nourriture
7 mai 2008 - 19:12

7 mai 2008 (Nouvelle Solidarité) – L’inde envisage l’interdiction du marché à terme de plusieurs produits alimentaires, a affirmé lundi le ministre indien des Finances Palaniappan Chidambaram dans le cadre de la conférence annuelle de la Banque asiatique de développement (BAD) qui se tient à Madrid.

« A tort ou à raison, la population pense que la spéculation fait grimper les prix. Nous ne pouvons pas ignorer ce sentiment », a-t-il déclaré.

C’est le Parti communiste indien, allié dans la coalition, qui exige ces mesures contre les spéculateurs responsables de la flambée des prix et de l’inflation. Sa demande concerne plusieurs produits dont l’huile et le sucre. Le gouvernement a banni le marché spéculatif du riz et du blé déjà l’an dernier.

Pour sa part, dans un entretien avec le quotidien Le Monde paru le 2 mai, à la question si le marché alimentaire allait s’autoréguler, Olivier de Schutter, le nouveau rapporteur spécial des Nations unies sur le droit à l’alimentation, a répondu : « La "main invisible " n’est pas la solution, c’est le problème. J’étudie des mécanismes de taxation des mouvements spéculatifs, que l’Inde songe à mettre en place. Dans le domaine agricole, l’offre est relativement inélastique et les terres arables ne sont pas extensibles à l’infini. Par ailleurs, un petit nombre d’entreprises, Monsanto, Dow Chemicals, Mosaic, détiennent les brevets sur des semences, des pesticides, des engrais, qu’elles peuvent vendre à des prix élevés pour les petits producteurs. Il faut réfléchir à une modification des règles de la propriété intellectuelle de ces entreprises, dont les profits explosent. »

 

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par DR publié dans : ECONOMIE NWO
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Jeudi 8 mai 2008

Le baril de pétrole à 200 dollars ? Et que ça saute !
7 mai 2008 - 17:49

Le 7 mai 2008 (Nouvelle Solidarité) — Pour certains, les émeutes de la faim sont un sujet ennuyeux. La spéculation sur les matières premières et le pétrole sont bien plus excitants. Le quotidien économique français Les Echos d’aujourd’hui rapporte que la banque d’affaires new-yorkaise Goldman Sachs, dans une note diffusée lundi, juge de plus en plus plausible que le prix du baril s’installe à 150 dollars, voire 200, et ceci « d’ici à six mois à deux ans ».

Ce scénario contredit la plupart des prévisionnistes qui tablaient sur une baisse de l’or noir d’ici la fin de l’année. Pour les analystes de Goldman Sachs, pas totalement désintéressés et invoquant la sacro-sainte loi de l’offre et de la demande, « il est pourtant nécessaire que les prix non seulement atteignent des niveaux élevés, mais grimpent vite et fort » pour « calmer la demande »…

Aussi, disent-ils, « compte tenu de la faible croissance de l’offre, il faut rationner les consommateurs, pour reconstituer un écart sensible entre la capacité de production et les besoins mondiaux ».

« Le pétrole à 200 dollars ? Les analystes de Goldman Sachs ne sont pas tout à fait les seuls à y croire. A new York, le nombre d’options prises en misant sur le fait que ce prix sera atteint dès décembre prochain a triplé depuis le début de l’année. Les paris sont ouverts… », conclut Les Echos.

 

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par DR publié dans : ECONOMIE NWO
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