Mardi 6 mai 2008

Les attentats du 11 septembre 2001 sont bons pour nous

Alors que les récents propos du président Iranien au sujet des attentats du 11 septembre laissent les USA sans voix,
En effet, nous pouvons lire ce mercredi dans le quotidien Haaretz (Sionistan) que :

«Nous tirons bénéfice d’une chose, et c’est de l’attentat contre les tours jumelles [World Trade Center] et le Pentagone, et la guerre américaine en Irak.» a déclaré l’ancien premier ministre selon Maariv. Il a ajouté que ces événements ont « renversé en notre faveur l’opinion publique américaine. »
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Cherchez donc cette information dans votre quotidien préféré...

SOURCE
par DR publié dans : REOPEN 911
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Mardi 6 mai 2008

Une affaire Bruno Guigue en Allemagne?

Une affaire Bruno Guigue en Allemagne ? Comme dans l’affaire française, nous avons un fonctionnaire d’Etat aux prises avec des groupements qui exigent sa révocation au nom de la lutte contre l’antisémitisme. Comme en France, on reproche à ce fonctionnaire des positions qu’il présente dans des articles et des livres indépendamment de son emploi dans le service public. Comme Bruno Guigue, le fonctionnaire en question appartient au ministère de l'intérieur de son pays!
L’affaire est toutefois plus transparente qu’en France car ceux qui montrent du doigt ne le font pas anonymement, il s’agit d’organisations juives allemandes et de la puissante
Anti-Defamation League américaine. L’intervention de cette organisation montre à quel point on est vigilant outre-Atlantique au musèlement des voix qui, en dépit de leur appartenance aux appareils d’Etat, remettent en cause le soutien accordé par les pays européens à l’entité sioniste et à l’axe américano-sioniste.

Personnellement, je n’avais jamais entendu parler de Ludwig Watzal. Ce dernier est dépeint par certains comme proche de l’extrême droite ou encore d’une droite « traditionnaliste » telle qu’incarnée en France par M. de Villiers. Le hic, car hic il y a, c’est que M. Watzal, s’il avait été proche d’une extrême droite type Front national n’aurait jamais pu accéder à un emploi de fonctionnaire en Allemagne, et certainement pas au niveau qui est le sien ; ou encore que la droite « traditionnaliste » de M. de Villiers est franchement pro sioniste (au nom du combat contre la supposée menace islamique). Et puis M. Watzal est fonctionnaire dans le service allemand précisément chargé d’éduquer au civisme et de la prévention du racisme, dont le super racisme que serait l’antisémitisme.
J’ai surtout l’impression que M. Watzal
désapprouve les agissements du sionisme au nom de principes qui sont universels : justice, égalité et que l’alignement de son pays derrière les USA lui insupporte quelque peu. Cet alignement, initialement conséquence de la défaite du nazisme, reste matérialisé en Allemagne par une forte présence militaire américaine ; présence qui trace la frontière de ce qu’est l’indépendance allemande. Et on comprend qu’un Allemand, même hostile au nazisme, puisse trouver cela insupportable plus de soixante années après la mort d’Adolf Hitler et près de vingt ans après la chute du mur de Berlin.
Et ça, c’est trop pour les organisations sionistes. L’Anti-Defamation League américaine, va jusqu'à s’appuyer sur une définition de l’European Union Agency for Fundamental Rights [une agence de l'Union Européenne] organisme selon lequel, dixit l'ADL du moins, l’antisémitisme « peut aussi viser l’Etat d’Israël, conçu comme une collectivité juive. »
Effectivement, l’ADL a beau jeu de parler de l’antisémitisme qui viserait l’entité sioniste conçue comme une collectivité juive. D’après cette définition et comme, par ailleurs, l’entité sioniste se définit elle-même comme un Etat juif que tout le monde est sommé de reconnaître en tant que tel, il s’ensuit donc que critiquer l’entité sioniste ne peut qu’être le reflet de conceptions antisémites.

La boucle est bouclée. Sauf quand même, sauf erreur de ma part, que la fameuse European Union Agency for Fundamental Right n’a jamais posé la définition indiquée par l’Anti-Defamation League. L'agence ayant même été accusée d’antisémitisme masqué pour avoir refusé de publier une étude qu’elle avait pourtant elle-même commandé au Berlin Research Centre on anti-Semitism. L’European Union Agency for Fundamental Rights reprochait en fait à cette étude de manquer de fiabilité mais refusait aussi d’accepter une définition de l’antisémitisme référant également à l’antisionisme ou à l’anti américanisme.
Fait intéressant,
l’Agence met à disposition du public le texte du Berlin Research Centre on anti-Semitism tout en avertissant qu’il ne reflète pas ses vues sur la question de l’antisémitisme et qu’elle a retiré du texte mis en ligne tous les logos qui pourraient faire croire qu’il s’agit d’une publication officielle.
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Ce n’est quand même pas ça qui va arrêter ces filous de l’ADL, rompus à la manipulation des textes, aux traductions tronquées/truquées ou aux citations inventées.

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Des Juifs Allemands font pression pour la révocation d’un fonctionnaire
JTA – Jewish Telegraphic Agency 4 avril 2008, traduit de l’anglais par Djazaïri

Des leaders Juifs d’Allemagne ont demandé au ministre de l’intérieur d’intervenir contre un fonctionnaire fédéral qu’ils accusent d’écrits antisémite.
Ils expliquent dans une lettre à Wolfgang Schaeuble, ministre Allemand de l’intérieur, qu’un employé de l’agence fédérale pour l’éducation civique a « passé les bornes » de l’antisémitisme avec ses déclarations sur Israël, le conflit israélo-palestinien et Haim Saban, l’homme d’affaires Israélo-Américain. La lettre émane de la Communauté Juive de Berlin et du Conseil de Coordination des Organisations Non Gouvernementales contre l’antisémitisme.Une autre lettre, envoyée à Schaeuble par le Conseil Central des Juifs d’Allemagne, suggère que cet employé, Ludwig Watzal, ne devrait pas travailler pour un service fédéral et demande au ministre de « faire un exemple. »
Le ministère fédéral de l’intérieur a confirmé à JTA que les lettres avaient été reçues le 27 mars. Le ministre répondra dans le courant de ce mois.Dans un article de 2004 intitulé « Une israélisation du monde ? » Watzal laisse entendre que des attaques contre des civils peuvent être justifiées ; « Si les USA israélisent encore plus leurs politiques intérieure et étrangère, les conflits à la palestinienne deviendront globalisés. »En mars, Watzal a publié une déclaration en défense avec pour titre « Duperies, manipulations et diffamations,» dans laquelle il évoque une « nouvelle campagne organisée de diffamation contre moi par des extrémistes antiallemands et néoconservateurs, ayant pour but de détruire ma carrière.» L’Anti-Defamation League (ADL) s’est aussi lancée dans l’arène avec une lettre à Thomas Kruger, le supérieur de Watzal. Selon l’ADL, les propos de Watzal sont antisémites d’après la définition publiée par l’Agence de l’Union Européenne pour les Droits Fondamentaux (European Union Agency for Fundamental Rights). D’après cette définition, l’antisémitisme « peut aussi viser l’Etat d’Israël, conçu comme une collectivité juive. »
Un membre du parlement, Gert Weisskirchen, est d’accord avec ces critiques et déclare que les propos de Watzal ont « franchi la ligne. »

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par DR publié dans : LA FRANCE - NWO - L'EUROPE - BIG BROTHER
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Mardi 6 mai 2008

Il est immoral de nourrir le monde !
6 mai 2008 - 20:45

Le 6 mai 2008 (Nouvelle Solidarité) — Voilà ce qui semble être le vrai message de Liam Halligan, l’économiste qui s’en est pris le 5 mai à Michel Barnier dans les colonnes du quotidien anglais The Sunday Telegraph, à pour avoir osé défendre la Politique agricole commune (PAC).

Halligan n’a pas mâché ses mots, il a déclaré que « Barnier, n’est pas un second couteau. Ancien ministre des Affaires étrangères, c’est un proche de Sarkozy. On peut donc estimer que le gouvernement français propose précisément que ce système de protections tarifaires (la PAC), qui a tant fait pour miner la production mondiale de nourriture et qui a contribué puissamment à la flambée actuelle des prix, soit adopté par le reste du monde. Ce n’est pas seulement une mauvaise idée. C’est une idée tellement égoïste (et dangereuse) que tous les dirigeants politiques du monde devraient, en public, la déchirer en morceaux. Barnier – aussi bien que Sarkozy – devraient incliner leurs têtes de honte. »

En plus d’être « un journaliste », Halligan est aussi le chief economist de Prosperity Capital Management (PCM), un hedge fund spéculatif ayant siège aux Iles Caïman, ce paradis fiscal où l’on blanchit tout les trafics douteux et où se terrent plus de 6000 des 8000 hedge funds de la planète.

Mis à part un guichet pour accueillir des clients à Londres, PCM ne dispose que d’une seule autre agence, celle qui existe à Moscou. PourquoiMoscou ? PCM gère, en plus de quelques-uns des fonds spéculatifs off-shore les mieux cotés du monde (d’après Standard Poors), environ 5 milliards de dollars en fonds de placement russe pour « les investisseurs institutionnels, les banques privés et des high net worth individuals [individus possédant une grande surface financière, autrement dit, des millionnaires].

Nous sommes donc en plein « choc des moralités ». D’une part celle d’un Halligan qui consiste à vouloir engraisser des parasites millionnaires qui aimeraient spéculer sur la nourriture à partir des paradis fiscaux, et d’autre part, celle de ceux désireux de préparer la terre à accueillir les 9 milliards d’individus qui peupleront la planète d’ici 2050.


par DR publié dans : ECONOMIE NWO
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Mardi 6 mai 2008
 
Climat : le commencement de la fin...

L’équilibre climatique de l’hémisphère nord peut basculer d’ici sept ans.

C’est ce qu’a affirmé Louis Fortier, océanographe et biologiste de l’université Laval (Québec) dans Le Devoir de Montréal le 24 avril dernier. Si nous ne voulons pas sérieusement dérouiller, c’est tout de suite qu’il faut agir ra-di-ca-le-ment.

Élu « Personnalité scientifique de 2005 » par La Presse et Radio-Canada, Louis Fortier est le directeur d’Articnet, le plus important programme de recherche en réseau sur les changements climatiques à travers le Canada. Il n’a donc rien du dangereux activiste mauvais prophète qui tente d’effrayer le commun des mortels avec des fables apocalyptiques.

À notre connaissance, il n’est pas affilié non plus aux éco-warriors hirsutes et il n’est payé par aucune force occulte pour démoraliser les marchés financiers ou pour culpabiliser les possesseurs de 4x4. Tout ça n’empêche pas Louis Fortier, en homme responsable, de tirer la sonnette d’alarme.

Dans un entretien avec Louis-Gilles Francoeur, journaliste au Devoir, Louis Fortier annonce que l’accélération des changements climatiques va au-delà de toutes les prévisions. « Les scientifiques du Groupe intergouvernemental d’experts sur le climat (GIEC) ont été trop timides, dit-il. Le GIEC est commandité par les gouvernements. » Traduction : les conclusions du GIEC sont rédigées par des scientifiques et par des politiques. Elles doivent rechercher le consensus. « Cet imprimatur politique fait en sorte qu’on arrache toutes les dents des rapports. On en est rendu au point où on voit des sceptiques se réfugier derrière les conclusions du GIEC de 2004 pour dire que ce ne sera pas si pire, après tout. Présentement, on sent un remords monter parmi les chercheurs parce qu’on n’a pas été assez ferme, qu’on n’a pas assez défendu nos conclusions. On a plié devant le barrage des négationnistes pour mitiger nos conclusions. C’est grave, parce que les politiques vont certainement nous reprocher de ne pas les avoir avertis à temps. On a aussi été influencé par l’opinion publique qui ne veut pas entendre parler de catastrophes, alors que des solutions existent. »

Les scientifiques ne doivent pas être à la botte des politiciens. Qu’ils disent au grand jour ce qu’ils savent. Que les savants cessent d’être complaisants, pour ne pas dire complices, avec les puissants. On attend d’eux courage et audace. Au cœur de l’assourdissant concert de langues de bois et de mensonges, la parole de Louis Fortier doit donc être entendue et amplifiée quand il livre le fruit de ses travaux. Même si on préférerait largement se laisser bercer par des roucoulades optimistes...

L’équilibre climatique actuel dépend du bilan radiatif de l’hémisphère nord, de sa capacité à réfléchir plutôt qu’à absorber les rayons solaires grâce au pouvoir réfléchissant de la calotte polaire. « Ce qui se passe actuellement accélère la mutation du climat au-delà de toutes les prévisions, dit Louis Fortier. Parce que plus la calotte polaire fond rapidement en été, plus l’océan Arctique absorbe la chaleur solaire. Ce qui accélère la fonte de la glace l’année suivante parce qu’elle est moins épaisse d’une année à l’autre. »

Le scientifique poursuit. « On prévoyait, il n’y a pas vingt ans, que la calotte polaire disparaîtrait vers 2070-2080 si les concentrations de gaz carbonique continuaient d’augmenter. Puis, des modèles plus perfectionnés ont prédit que l’océan Arctique serait libre de glace solide en été vers 2030. Et au rythme où on mesure maintenant la diminution du couvert de glaces, cela va se produire vraisemblablement dans sept ans environ, vers 2015, à moins d’épisodes météorologiques imprévus. La calotte polaire de l’océan Arctique a perdu l’été dernier 1,2 million de kilomètres carrés supplémentaires par rapport à 2006. Il y a une trentaine d’années, cette calotte affichait une surface de huit millions de kilomètres carrés, mais elle n’en compte plus aujourd’hui que quatre millions. Et, le plus inquiétant, c’est que la proportion de la glace pluriannuelle, celle qui est forte et qui durait de deux à onze ans, diminue sans cesse parce que son épaisseur diminue. Ce qui la rend plus friable et la fait passer dans la partie vouée à la fonte annuelle. De la glace de dix ans, il en reste très peu au pôle Nord. »

La calotte polaire disparue, le climat de l’hémisphère nord va basculer très rapidement et pour longtemps. Privées d’apports en froid, les températures tempérées que nous connaissons vont vite appartenir au passé. « Il faut donc devancer de trente ans les prédictions du GIEC. Ce que corrobore aussi la fonte beaucoup plus rapide que prévu des glaces du Groenland. Cela est d’autant plus compréhensible et inévitable que les modèles prévisionnels utilisés par le GIEC ne tiennent pas compte de la réduction de l’albédo (le pouvoir réfléchissant) de la calotte polaire. Tout comme ces modèles ne tiennent pas compte de la diminution de l’épaisseur des glaces. Un chercheur de l’École navale supérieure d’océanographie des États-Unis a voulu intégrer ces variables et ces conclusions dans un modèle. Les conclusions se sont avérées tellement inquiétantes que ce chercheur a décidé de ne pas les publier pour ne pas faire peur au monde », poursuit Louis Fortier dans Le Devoir.

Un autre spécialiste va dans le même sens que Louis Fortier. Il s’agit de James Hansen, le patron du Goddard Institute de la NASA. Une grosse pointure également peut suspecte d’extrémisme écolo. Il affirme que l’humanité a franchi le seuil critique en matière de changements climatiques en 1990, lorsque la concentration de gaz carbonique dans l’atmosphère terrestre a dépassé le cap des 350 parties par million (ppm). Nous en sommes aujourd’hui à 385 ppm et cette concentration augmente au rythme de 2 à 3 ppm par année… L’Europe s’est fixée le taux de 450 ppm dans la deuxième phase du protocole de Kyoto. Pour Hansen, ce seuil qui annonce la catastrophe climatique générale et l’irréversibilité des changements est beaucoup trop haut.

La paléontologie nous donne aussi des indications fondamentales sur notre situation. « Si la température moyenne augmentait de 2 à 6°C sur la planète, le climat entrerait dans une phase qui pourrait durer entre 10 000 et 15 000 ans, avant de revenir à ce qu’on connaît aujourd’hui. C’est ce que nous apprennent les traces laissées par le début de l’éocène, il y a cinquante-quatre millions d’années, le seul moment documenté où on a vu basculer le climat aussi rapidement. Et il a fallu alors quelque 20 000 ans pour que se modifie cette tendance », argumente Louis Fortier.

A très brève échéance, on peut s’attendre à d’énormes chambardements écologiques et géopolitiques. Disparition des espèces polaires, redistribution des enjeux économiques et militaires autour d’un nouvel espace maritime bordé par les Etats-Unis, l’Europe et la Russie, migrations tumultueuses des réfugiés climatiques, nouvelles menaces sur la paix mondiale… Louis Fortier n’est pas certain que nous soyons collectivement prêts à faire face à des changements aussi importants et aussi soudains. Nous non plus ! Le chercheur espère que le monde se réveillera vite. Pourquoi se réveillerait-il ? Hypnotisées par un certain confort, les belles déclarations des politiciens aux longues dents blanches, l’illusion de vivre une vie méga fun et sexy..., les masses sont plus préoccupées par le dernier jeu télévisé, par les performances de leur téléphone portable ou par la couleur de leur prochaine grosse voiture que par la survie de la planète.

Quant aux gens les plus revendicatifs, ils feraient bien d’inclure d’urgence des priorités environnementales aux slogans sur la défense du pouvoir d’achat, de la sécurité sociale ou des retraites. Au train où nous allons, dans quel état sera la Terre au bout de quarante ans de cotisations ? Ah la belle retraite qu’on nous prépare ! Nous vivons une époque ubuesque où tous les leaders de droite, de gauche ou même parfois d’extrême gauche font comme si nous avions une éternité sereine et réjouissante devant nous. Quand des centaines de millions de personnes se retrouveront sous le niveau de la mer, on ne rigolera plus du tout.

Ce que les premiers écolos annonçaient dans les années soixante-dix est sous notre nez. Le scénario se déroule hélas comme prévu. Mais c’est tout juste si on lève le pied. Au lieu d’agir promptement, on tente encore de nous leurrer avec des mesures aussi efficaces qu’un pansement sur une jambe de bois. Avec le développement durable, le capitalisme a trouvé de quoi calmer un moment les naïfs. Le développement durable était une excellente idée il y a trente ou quarante ans. Mais maintenant, il est trop tard. Et chaque année qui passe, nous rapproche un peu plus d’une situation inextricable. Si les citoyens du monde ne se réveillent pas tout de suite, nous pourrions vivre dans un cauchemar qui fera des films Mad Max et Soleil vert de charmants contes de fées.

Il n’y a pas de capitalisme à visage humain. Le capitalisme, machine morbide et suicidaire, préfèrera crever en nous entraînant tous plutôt que d’arrêter ses conneries. Il faut casser le cou des politiciens qui osent encore parler de croissance quand seule la décroissance peut sauver l’humanité. Comment continuer à croître dans un monde fini aux ressources épuisées, dans un monde inégalitaire dirigé par des voyous incapables de voir plus loin que leurs gros et petits profits ? Stop. On arrête. On réfléchit. Et on prend les choses en main.

Les utopistes sont aujourd’hui celles et ceux qui pensent qu’il est possible de continuer comme si tout allait bien. Repeindre en vert pâle les vieilles façades délabrées ne suffira pas. En fait, un changement radical de société est à envisager. Nous ne sommes même plus dans le débat idéologique. C’est une évidence, une question de survie. Il faudrait réinventer nos modes de vie, nos loisirs, nos transports, notre habitat, notre consommation, notre façon de penser le travail, la retraite... de manière équitable, fraternelle, solidaire, libertaire.

Nous vivons une époque formidable. Mais, comme je n’ai qu’une confiance relative dans mes contemporains et que l’avenir sent pas mal le soufre, juste un conseil. Si vous aimez les enfants, n’en faîtes pas. Si vous en avez déjà, bougez vous le cul. Sinon, un jour, ils pourraient vous attaquer en justice pour les avoir fait naître sur une planète pourrie.


http://www.lemague.net/dyn/spip.php...

par DR publié dans : HAARP - CHEMTRAILS
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Mardi 6 mai 2008
Lisbonne/OTAN : Refusons l’Europe financière et guerrière

 
Jacques Cheminade pendant la présidentielle de 1995

« Ce qu’on nous vend aujourd’hui sous le nom d’Europe est en fait une nouvelle Sparte financière. Les deux piliers de cette chose sont un empire financier guidé par une banque centrale indépendante des peuples et une organisation militaire intégrée au sein d’une Alliance atlantique projetée à l’échelle du monde. »
J. Cheminade dans Contre l’Europe Otanisée

A propos de l’OTAN :

A propos du Traité de Lisbonne :

La vraie Europe pour laquelle nous nous battons :

SOURCE
par DR publié dans : LA FRANCE - NWO - L'EUROPE - BIG BROTHER
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Mardi 6 mai 2008

Les loups du Financial Times attaquent la PAC


3 mai (Nouvelle Solidarité) – Dans une réponse indirecte au ministre de l’Agriculture, Michel Barnier, faisant campagne en faveur de la Politique agricole commune (PAC), Martin Wolf, rédacteur au Financial Crimes, a appelé à nouveau, dans son éditorial du 30 avril, à un démantèlement de la PAC ou de tout autre mesure protectionniste. Dans une tribune titrant : « La crise alimentaire est une occasion de réformer l’agriculture au niveau mondial », Wolf écrit que « protection, subvention et tout autre folie de ce genre distordent l’agriculture plus qu’aucun autre secteur. Hélas, l’opportunité d’éliminer les protections à l’importation offerte par des prix mondiaux exceptionnellement hauts n’est pas saisie » car « des pays imposent des taxes à l’exportation à la place », provoquant ainsi une fragmentation de l’économie mondiale « intégrée ». « La crise actuelle est une opportunité en or pour éliminer ce fleuve d’interventions néfastes. »

Prenons en exemple un article du Gardian de novembre 2005 comme caractéristique de l’attrait britannique pour le libre-échange. Il fut publié un mois avant la réunion de l’OMC à Hong Kong et bien longtemps avant les émeutes de la faim : « Une chose simple que les pays riches pourraient faire pour aider ceux en voie de développement, serait de démanteler les subventions agricoles. Une telle réforme permettrait aux pays pauvres d’être compétitifs et ce de manière juste, dans des domaines où ils sont bons, tout en dégageant bien 380 milliards de dollars par an pour l’Occident, gâchés d’habitude en subventions et qui pourraient être investis dans d’autres choses. »

Ce que les Anglais pensent vraiment quand ils proposent de permettre aux autres pays d’« être compétitifs dans les secteurs où ils sont bons » équivaut en fait à un retour à l’esclavage impérialiste. Voyons la suite de ce même article de 2005 : « La question est simple : il est immoral et économiquement fou de donner (comme le font les Etats-Unis) de larges subventions aux agriculteurs pour cultiver du coton, une activité demandant beaucoup de main d’œuvre qui pourrait générer des millions d’emplois en Afrique… »

Donc, concluait le Guardian à l’époque, l’appel de Blair pour mettre en avant cette vérité est crucial, « au moment où le facteur principal qui freine le cycle de l’OMC » est « le refus du président français, Jacques Chirac »…

 

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par DR publié dans : LA FRANCE - NWO - L'EUROPE - BIG BROTHER
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Mardi 6 mai 2008
Brèves /
La Russie, la Chine et l’Inde répondent aux provocations occidentales
6 mai 2008 - 15:15

6 mai 2008 (LPAC) — Lors de la réunion au Luxembourg, le 29 avril, entre la Russie et le Conseil européen, l’humeur était à l’affrontement (petit avant-goût de ce qui nous attend si le Traité de Lisbonne est mis en œuvre). En effet, il était prévu que la Commission européenne soit mandatée pour engager des entretiens sur le nouvel Accord de partenariat et coopération (APC) avec la Russie, mais la Lituanie a bloqué les négociations pour tenter d’obtenir de meilleures concessions en sa faveur. Selon le quotidien Kommersant, Vilnius voulait que « l’UE oblige la Russie à fournir du pétrole à la raffinerie Mazheykyaysky, qu’elle l’oblige également à résoudre les conflits en suspens et à verser des dommages et intérêts aux déportés baltes. » Un incident semblable eut lieu il y a deux ans, lorsque la Pologne opposa son veto aux négociations, en exigeant que la Russie lève son embargo sur le bœuf polonais.

Sur le plan militaire et stratégique, l’Union européenne a entretenu également les tensions. Le haut représentant de la politique étrangère, Javier Solana, a lancé une mise en garde à Moscou à propos de sa décision d’élargir son contingent de maintien de la paix en Abkhazie. Selon le ministre russe des Affaires étrangères, Serguei Lavrov, cette décision a été motivée par le déploiement de troupes géorgiennes à la frontière abkhaze. Si la Géorgie devait attaquer l’Abkhazie ou l’Ossétie du Sud, précisa le ministre, Moscou riposterait par les armes. Il ajouta que son pays prendra toutes les mesures possibles pour « réduire les risques » découlant du soi-disant « bouclier » de missiles américain en Europe centrale, « bouclier » qui déstabilise la situation en « créant des lignes de démarcation ».

La réaction russe par rapport à l’Abkhazie et l’Ossétie du Sud s’insère dans une stratégie de riposte « asymétrique » de la part de grands pays eurasiatiques, notamment la Chine et l’Inde, face aux manœuvres géopolitiques et géo-économiques du gouvernement Bush et de l’UE (en particulier, la campagne pour boycotter les Jeux olympiques en Chine à cause du « problème tibétain »). Une diplomatie active est menée par ces pays, groupés autour de la Russie, la Chine et l’Inde, que Lyndon LaRouche avait baptisés il y a plusieurs années le « club des survivants » car ils refusent de sombrer avec le navire de l’empire anglo-hollandais.

Moscou, pour sa part, est engagée dans des entretiens intenses avec l’Iran. Quant à la Chine, son président Hu Jintao entame une visite de cinq jours au Japon le 6 mai, la première visite d’un président chinois depuis dix ans. En prélude à cette visite, de nombreux entretiens de haut niveau se sont déroulés entre les deux pays. Cette année marque le trentième anniversaire du traité de Paix et d’Amitié entre la Chine et le Japon, conclu six ans après la reconnaissance de la République populaire par Tokyo. Le ministre chinois des Affaires étrangères, Yang Jiechi, s’est rendu au Japon le 17 avril, au moment même où une délégation de haut niveau du Parti libéral démocrate japonais visitait Pékin. La dernière visite de ce genre au Japon remonte à 2006, lorsque le Premier ministre Wen Jiabao s’y était rendu pour « briser la glace », après le départ du Premier ministre provocateur Junichiro Koizumi.

Par ailleurs, le Premier ministre japonais Yasuo Fukuda a tenu une réunion cordiale avec le président russe Poutine le 26 avril près de Moscou, où il a été question de commerce, de développement des ressources énergétiques et des pourparlers G-8 au Japon.

En Russie, le président élu Dmitri Medvedev a annoncé que son premier voyage officiel en dehors de la Communauté des États indépendants le conduirait en Chine, peut-être dès le mois d’août. Il est probable qu’il se rende aussi en Inde avant la fin de l’année.

 

SOURCE

par DR publié dans : OTAN - ONU - NWO
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Mardi 6 mai 2008

Le prix du riz flambe

CLICANOO.COM

En mai, le prix du kilo de riz va augmenter d’environ 25 %. Cette hausse considérable, après celle de janvier, risque de se poursuivre dans les prochains mois. La Réunion n’est plus épargnée par la flambée mondiale du prix des matières premières. Un coup dur pour les Réunionnais qui comptaient sur leur aliment de base pour résister à la crise.


L’information est tombée hier soir en exclusivité dans le journal télévisé d’Antenne Réunion. Le prix du riz augmentera de 25 % dans les prochains jours. La nouvelle a été confirmée hier soir par Dominique Masson, président de l’Union des importateurs de riz. “Depuis fin 2007, le prix du riz à l’importation a quasiment triplé, déclare Dominique Masson. Le “riz cargo”, c’est-à-dire celui de base, le riz brun, qu’il faut ensuite blanchir à l’usine, emballer et commercialiser, est passé de 280 euros à 750 euros la tonne en moins de six mois. Nous avons déjà répercuté une partie de la hausse en janvier, mais de façon moindre que nous allons le faire en mai.” En effet, dans les prochains jours, le kilo de riz devrait coûter aux alentours de 20 centimes d’euro plus cher, selon Dominique Masson, soit une augmentation de 25 % environ. “Et si ça continue comme ça, une nouvelle hausse pourrait encore suivre dans les mois suivants”, ajoute-t-il. Il serait vain, selon lui, d’incriminer la profession. “Depuis de nombreuses années, les riziers – ils sont quatre au plan local – se sont montrés des gens responsables qui ont tout fait pour lisser les hausses de prix, souligne le président de l’Union des importateurs de riz. Mais aujourd’hui, nous sommes pris dans une flambée très brutale des cours de la céréale. Ce contexte que l’on connaissait jusqu’à présent à la Réunion, où le prix du riz ne bougeait quasiment pas d’année en année, eh bien c’est fini dorénavant !”

Après la viande et l’huile…

Jusqu’ici, en effet, le riz semblait faire office de “valeur refuge” pour le consommateur réunionnais. 45 000 tonnes sont consommées chaque année à la Réunion sur les 25 millions de tonnes mises sur le marché international. Cela peut sembler peu mais cela revient à 62 kg de riz consommés par an et par personne à la Réunion contre seulement 4,5 kg en Europe. Dans le plat de cari du consommateur local, ce ne sont donc plus seulement la viande et l’huile qui ont pris une claque. Le riz est lui aussi frappé. Mais cette augmentation, malgré ses proportions inquiétantes, n’est finalement pas si surprenante. Elle intervient dans un contexte mondial de hausse des matières premières déjà connu depuis plusieurs mois, voire plus d’un an pour certaines. Huile, blé, maïs, produits laitiers, alimentation pour bétail, métaux… la flambée est générale, mondiale et multifactorielle. On en connaît les raisons, et notamment le décollage de la consommation de pays émergents et très peuplés tels que l’Inde ou la Chine, gros mangeurs de riz (90 kg par an et par personne dans l’Empire du Milieu). Et ce, alors même que l’offre de riz sur le marché international subit une nette tendance à la baisse, notamment pour des raisons climatiques. Mais bien que l’on sache analyser cette spirale haussière, on ignore comment la freiner. On peut seulement se souvenir, pour atténuer le choc, que le prix du riz avait diminué de façon régulière entre 1998 et 2006. On peut aussi, avant de désespérer, observer si les grandes surfaces répercuteront de façon aussi brutale la hausse. Le riz représente pour elles un produit d’appel et les distributeurs locaux se voulaient rassurants dans le discours ces derniers jours . Enfin, si la hausse brutale du riz est une nouvelle d’autant plus mauvaise que cet aliment constitue la base de l’assiette réunionnaise, elle n’est cependant pas la dernière du genre. Les hausses de prix des carburants tomberont aujourd’hui. Et, conséquence décalée dans le temps de la flambée du baril – qui d’ailleurs se poursuit –, elle risque d’abattre un peu plus les consommateurs

Séverine Dargent

par DR publié dans : ECONOMIE NWO
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Mardi 6 mai 2008
Brèves /
La crise alimentaire débarque en France
3 mai 2008 - 19:21

3 mai 2008 (Nouvelle Solidarité) — La France, dans la métropole, comme outre-mer, commence à être frappée par la crise alimentaire. Nous allons vite voir si Michel Barnier, membre du Gouvernement de M. Sarkozy, met des actes derrière ses grandes déclarations.

Le riz est la nourriture de base des habitants de la Réunion, qui en consomment 45000 tonnes par an. Après une forte augmentation du prix de la viande et de l’huile, les experts locaux s’attendent à une augmentation du prix du riz de 25 % pour le mois de mai qui vient. « La nouvelle a été confirmée le 29 avril par Dominique Masson, président de l’Union des importateurs de riz. « Depuis fin 2007, le prix du riz à l’importation a quasiment triplé, déclare-t-il. Le « riz cargo », c’est-à-dire celui de base, le riz brun, qu’il faut ensuite blanchir à l’usine, emballer et commercialiser, est passé de 280 euros à 750 euros la tonne en moins de six mois. » Cette nouvelle est rapportée par le principal journal réunionnais en ligne : clicanoo.com.

Tout comme en métropole, où le président de la Croix-Rouge, Jean-François Mattei, a sonné l’alerte, les associations d’aide aux plus démunis ne pourront pas faire face à la demande. L’emploi salarié, cumulant les travailleurs pauvres aux sans emplois, grossit les files d’attente devant les soupes populaires.

Ceux-ci font de plus en plus appel à l’aide alimentaire, comme le souligne la responsable de la Boutique solidarité de la fondation Abbé Pierre à Saint-Denis, Sonia Houas : « Ce public-là est différent, ce sont des gens, dont beaucoup sont jeunes, qui ont des petits contrats de 500 à 600 euros insuffisants pour manger une fois le loyer payé. Ils nous disent qu’ils viennent là parce qu’à l’extérieur ils n’ont pas de réponse. »

Pour ne rien arranger, certaines associations caritatives sont aujourd’hui en redressement judiciaire pour causes de difficultés financières, comme la Banque alimentaire des Mascareignes (BAM) qui fournit 175 tonnes de denrées par an. Elle ne sait pas encore si son approvisionnement – venant principalement d’Europe – sera ou non diminué dans un contexte de crise alimentaire mondiale. « Moi, j’ai des craintes pour début 2009. Vu les cours mondiaux, ça m’étonnerait que l’Europe ait beaucoup de restes fin 2008 », soupèse Jean-René Michel, délégué général de la BAM.

Voilà donc de quoi occuper notre classe politique.

Voici ce que propose Jacques Cheminade

par DR publié dans : LA FRANCE - NWO - L'EUROPE - BIG BROTHER
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Mardi 6 mai 2008
Famines et épidémies organisées : ils veulent réduire la population mondiale

Pieter Bruegel : Le triomphe de la mort (détail)

« La croissance démographique est potentiellement la plus grave menace pour la survie. Nous nous trouvons devant une grande catastrophe, faute de la freiner. (...) Plus il existe d’hommes, plus ils consomment de matières premières, plus ils produisent de la pollution, et plus ils mènent de guerres. Nous n’avons pas le choix. Si la population ne se limite pas de son plein gré, elle sera régulée involontairement à travers la maladie, la faim et la guerre. »
Le prince Philip d’Edimbourg, Revue People du 21 décembre 1981

« La famine qui se répand à toute vitesse est un test pour tous les gouvernements du monde. Il est plus que temps de jeter par dessus bord les axiomes politiques responsables de la crise existentielle de notre société actuelle – néolibéralisme, malthusianisme, écologisme, impérialisme et colonialisme. Le monde a besoin, au contraire, de nations souveraines oeuvrant ensemble, suivant le principe des traités de Westphalie, c’est-à-dire l’avantage à autrui, pour réaliser les objectifs communs de l’humanité. La condition indispensable est d’adopter la proposition de Lyndon LaRouche pour un nouveau système monétaire et financier. »
Helga Zepp-LaRouche

 

source 

par DR publié dans : SCIENCE - ECONOMIE - GENETIQUE - NWO
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