Vendredi 30 mai 2008

Le Premier ministre japonais s’engage à doubler la production alimentaire en Afrique
29 mai 2008 - 15:25

29 mai 2008, (EIR) – Moins d’une semaine avant que la conférence de la FAO débute à Rome, le Premier ministre japonais, intervenant à la quatrième Conférence internationale de Tokyo sur le développement africain (TICAD IV) qui s’est déroulée dans la ville portuaire japonaise de Yokohama, a déclaré :

« Alors que l’Afrique cherche à réaliser sa propre révolution verte, je voudrais lancer un appel à l’action pour doubler la production de riz, actuellement de 14 millions de tonnes, au cours des dix prochaines années. »

« Fort de son expérience en matière agricole, le Japon veut coopérer avec d’autres pays et des organisations internationales pour développer des systèmes d’irrigation, améliorer les variétés de semences, et favoriser les travailleurs agricoles. »

« Si j’avais à conter l’histoire du développement africain, ce que nous voulons initier maintenant devrait se trouver sur une nouvelle page ayant pour titre, « un siècle de croissance africaine ». Dans le futur, l’Afrique sera un puissant moteur, guidant la croissance mondiale. Au travers des préparatifs pour TICAD IV, je crois que nous sommes maintenant arrivés à un stade où nous partageons la même espérance vis-à-vis du futur de l’Afrique. »

« Le Japon veut marcher au côté du peuple africain. L’infrastructure est l’élément déterminant pour lancer la croissance africaine. Les infrastructures que le Japon y construira, seront « celles des populations », elles amèneront la prospérité dans les communautés d’Afrique. »

Des représentants de 52 gouvernements africains étaient présents à la conférence, (dont 40 chefs d’Etat) ainsi que des représentants de 12 pays asiatiques, de 22 pays donateurs, des représentants de l’Union Européenne étaient également présents, des officiels de 16 organisations régionales africaines et de 55 organisations internationales. Fukuda a rencontré personnellement 29 Présidents ou Premiers ministres africains mardi et mercredi et doit rencontrer 11 autres dirigeants africains aujourd’hui.

Lors de la conférence, Fukuda a annoncé que le Japon doublerait son assistance officielle au développement (ODA) au cours des cinq prochaines années. L’aide japonaise inclut 4 milliards de dollars de prêts à faibles taux d’intérêts alloués à l’Afrique, sur cinq ans, destinés à améliorer l’infrastructure. Fukuda a déclaré également que le Japon formera 100 000 personnes en Afrique dans le domaine de la santé, au cours des cinq prochaines années.

Le porte-parole du ministre des Affaires étrangères, Kazuo Kodama, a déclaré que les résultats du TICAD IV seront discutés lors du sommet du G8 prévu à Hokkaido, au Japon, les 7 et 8 juillet 2008. Le Premier ministre japonais sera, quant à lui, présent à la conférence de la FAO de la semaine prochaine à Rome.

 

SOURCE

par DR publié dans : ECONOMIE NWO
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Vendredi 30 mai 2008

LaRouche interviewé sur Mai 68
29 mai 2008 - 14:35

26 mai 2008 (EIRNS) — Le magazine russe Russky Zhurnal (Le Journal Russe) a publié le lundi 26 mai une interview de Lyndon LaRouche par Nikita Kurkin à l’occasion du 40ème anniversaire des événements de mai 68 à Paris, qui ouvrirent une période de déstabilisation des nations européennes, et des événements similaires ayant eu lieu aux Etats-Unis. Dans sa réponse, publiée in extenso, LaRouche diagnostique la pathologie des Baby-boomer, la génération actuellement au pouvoir. Elle prend racine dans l’après-guerre, lorsque Harry Truman et d’autres pions de l’Empire Britannique ont rompu avec l’engagement de Franklin D. Roosevelt à libérer le monde de l’oligarchie anglo-hollandaise.

Sous le titre « 68 fut un spectacle orchestré par les services de renseignement », Russky Zhurnal présente Lyndon LaRouche comme « aujourd’hui l’un des personnages publique les plus originaux et truculents des Etats-Unis. Vous pourrez vous en rendre compte en lisant ses réponses aux questions des rédacteurs de Russky Zhurnal à propos des événements de 68 à Paris et de leurs conséquences politiques et culturelles ».

Lyndon LaRouche : il est impossible de répondre correctement à votre question sans quelques commentaires sur le contexte historique de ces événements. Ces éléments sont essentiels pour comprendre la menace directe, provenant de Grande-Bretagne et de ses agents américains, qui pèse sur l’existence du gouvernement constitutionnel des Etats-Unis et le danger de guerre mondiale, voulue par Londres, avec pour principales cibles la Russie, la Chine et l’Inde.

Jusqu’à la mort du Président Franklin Roosevelt, le projet politique des Etats-Unis pour le monde d’après-guerre était d’éliminer toute forme de colonialisme, et particulièrement sous sa forme libérale anglo-hollandaise, à l’aide de sa puissance économique, en convertissant les énormes capacités économiques développées dans la guerre contre le nazisme en puissance économique pour le développement des nations et les libérer de l’asservissement impérial. Nous savions, comme le savait très bien Franklin Roosevelt, que Mussolini et Hitler étaient des créations de Londres, et que Londres était le principal ennemi des Etats-Unis et du monde.

Dès l’été 1944, les Etats-Unis et les cercles de la Société Fabienne de Londres ont amorcé un virage brutal à droite, caractérisé par l’ancien officier SS, le Prince Bernhard des Pays-Bas, et les cercles aujourd’hui représentés par le Prince Philippe. La percée des forces alliées en Normandie, qui rendait la défaite d’Hitler inévitable, fut le signal de ce changement pour cette communauté financière transatlantique et les cercles fabiens qui avaient eux-mêmes créé et installé Benito Mussolini et Hitler. Par exemple, le grand-père de l’actuel Président des Etats-Unis qui, en tant qu’agent de la maison Harriman, a débloqué les crédits nécessaires à l’accession d’Hitler à la chancellerie allemande. Le basculement à droite des cercles financiers aux Etats-Unis vint en écho à ces réseaux. Pour assurer sa réélection en 1944, Roosevelt fut obligé d’accepter Truman, un faire-valoir de Churchill, comme vice-Président. Roosevelt pensait vivre suffisamment longtemps pour se débarrasser du problème que représentait un tel vice-Président.

Nous avons donc eu ce virage à droite dans la deuxième moitié de 1944 et en 1945. Alors que Franklin Roosevelt était anticolonialiste, Truman défendait, parfois dans une forme altérée, le colonialisme britannique et hollandais. C’est sous Truman que fut lancé la doctrine d’ « attaque nucléaire préventive » sur l’Union Soviétique, conçue par Bertrand Russell, ainsi que le déclenchement d’une guerre culturelle avec la promotion active de l’existentialisme et du Congrès pour la Liberté de la Culture (CLC).

Le plus remarquable dans le conditionnement des populations américaines et européennes dans la période d’après-guerre fut l’utilisation du prétexte d’une guerre nucléaire potentielle contre l’Union Soviétique pour construire un vaste appareil de « sécurité intérieure ». Ainsi on utilisa, entre autre, les mesures de sécurité pour réguler la vie économique des familles de « cols blancs » au-delà des limites imposées de stricte surveillance et de régulation.

Ces circonstances nouvelles de l’après 1943 créèrent le ferment culturel et mental des cadres d’Amérique et d’Europe qui donnèrent naissance à la nouvelle génération de « cols blancs, » entre 1945 et 1958.

Je fus le premier à diagnostiquer le segment de la génération des Baby-boomer revendiquant une « nouvelle violence » comme étant essentiellement « fasciste » dans ses penchants sociaux. Je me basais sur mes études minutieuses des évènements du printemps et de l’été 1968 à la Columbia University (à New York - ndt) et d’autres endroits similaires. J’ai publié un rapport en juin-juillet 1968, « La Nouvelle Gauche, le contrôle social et le fascisme. » Je comparais alors les éléments anarchistes impliqués dans le second mouvement de grève de l’Université de Columbia avec la façon dont le Parti Communiste allemand et le Parti Nazi avaient, à plusieurs reprises, échangé de large pans de leurs adhérents durant la célèbre grève générale des tramways à Berlin.

Russky Zhurnal : Qu’est-ce qui lie ces deux choses : l’événement historique de 1968 et le mythe de 1968 ?

Lyndon LaRouche : L’apparition de la génération de la « Nouvelle Gauche » en Amérique et en Europe ne fut pas une éruption sociale « spontanée », elle fut orchestrée sous le contrôle bien tempéré des principaux services de sécurité. Les principales force politique dans les deux grands partis américains sont les individus issus de ce mouvement social, les Baby-boomers/soixante-huitards. Les fabiens britanniques et l’ancien vice-Président des Etats-Unis, Al Gore, en sont de véritables spécimens. Nous avons affaire à un malthusianisme radical dont le rôle fut de détruire l’économie et la culture des strates les plus influentes des Etats-Unis, les enfants de « cols blancs » nés entre 1945 et les profondeurs de la récession économique de 1957-58. Aujourd’hui, les 80 % les plus pauvres des Etats-Unis sont réduits à choisir entre des objets de consommations, mentaux ou physiques, qui leurs sont proposés par la classe prétendument dominante, composée d’un noyau dur de soixante-huitards occupant les positions de pouvoir et d’influence.

Russky Zhurnal : Comment évaluez-vous les conséquences politique et culturelle des événements de 1968 à l’Ouest, et particulièrement aux Etats-Unis.

LaRouche : Si nous identifions correctement « l’Empire Britannique » comme étant le domaine contrôlé par un réseau d’éléments financiers similaire à la « Ligue Lombarde » de Venise au XIVème siècle, aujourd’hui la seule menace politique réelle contre la civilisation est cet « Empire Britannique. » Il s’agit d’une nouvelle forme d’expression de ce qui était appelé le règne du « fascisme universel », comme dans le cas des « Allgemeine SS » nazis.

Russky Zhurnal : quelle importance politique ont les événements de 1968 pour aujourd’hui ?

LaRouche : Il est impossible de saisir précisément l’histoire du monde si l’on ne comprend pas la nature et le sens du phénomène des « soixante-huitards » aujourd’hui.

 

SOURCE

par DR publié dans : MANIPULATIONS
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Vendredi 30 mai 2008

"C’est une connerie d’ouvrir les frontières aux travailleurs de l’Est"

jeudi 29 mai 2008 par Yoshu

La France accueillera avec un an d’avance les travailleurs des pays de l’Est de l’Union européenne. C’est ce qu’a annoncé Nicolas Sarkozy. "Une belle connerie" s’exclame le député UMP souverainiste Jacques Myard, pour qui la venue du "plombier polonais" est synonyme de concurrence déloyale avec les salariés français.

Nicolas Sarkozy a annoncé l’ouverture au 1er juillet des frontières françaises aux travailleurs des pays de l’Est, membres de l’Union Européenne, à l’exception de la Roumanie et de la Bulgarie. Il devance d’une année une décision que la France s’était engagé à appliquer. Les ressortissants de ces pays ne pouvaient pour le moment exercer que 150 métiers, en fort besoins de main d’oeuvre. Il pourront désormais effectuer n’importe quelle activité.

Mais la décision du chef de L’Etat inquiète même certains députés UMP. Parmi eux, Jacques Myard, député-maire des Yvelines, qui, en 2005, s’était engagé en faveur du "non" au référendum sur le traité constitutionnelle européen.Ce souverainiste met en garde contre les risques de concurrence déloyale apportés par l’ouverture des frontières.

Vous qui faites partie des souverainistes de l’UMP, comment avez-vous accueilli la décision de Nicolas Sarkozy de laisser entrer en France les travailleurs de l’Est de l’Union ?

Si je puis me permettre, c’est une belle connerie. Cette décision va plus loin que le dumping social, elle va littéralement créer une concurrence déloyale entre ces migrants et les Français. En effet, une directive européenne sur le détachement temporaire des travailleurs dans l’Union permet aux travailleurs des pays de l’Est de venir exercer leur activité chez nous. Ceci sans qu’elle précise un niveau de charges sociales minimale pour ces salariés. Et comme celles-ci sont très faibles dans des pays comme la Pologne, cela favorise l’importation de main d"oeuvre...

Pourtant, la directive Bolkenstein sur la libre prestation de services en Europe, a été adoptée par le Parlement en 2006, sans le principe d’application de la législation sociale du pays d’origine...

La directive Bolkenstein et celle sur le détachement temporaire des travailleurs dans un pays européen n’ont pas le même champ d’application. Concrètement, cela veut dire que le principe du "pays d’origine" n’a pas été aboli pour tous les secteurs. La porte reste donc ouverte à la concurrence déloyale puisqu’un salarié de l’Europe de l’Est coûtera toujours moins cher à une entreprise. Il faut que cette directive sur le travail temporaire soit reprise.

Quel bilan dresser du régime transitoire de libre circulation des travailleurs de l’Est en France ?

Ces migrants avaient beau être autorisés à venir travailler en France dans des secteurs en besoin de main d’oeuvre, on peut se demander si favoriser leur venue était la meilleure des solutions. Le pays compte tout de même plus de deux millions de chômeurs, soit un beau réservoir de main d’oeuvre. Si l’offre de travail en provenance des Français n’est pas adéquate à la demande des entreprises, pourquoi ne pas avoir plutôt favorisé le développement des formations ? On a préféré recourir à des étrangers...


(source)

par DR publié dans : LA FRANCE - NWO - L'EUROPE - BIG BROTHER
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Vendredi 30 mai 2008

Star Wars - le délégué syndical
envoyé par hern



IUMM OBLIGE !!!!

HAHAHAHAHA
;)

par DR publié dans : foutage of the goule
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Vendredi 30 mai 2008
par DR publié dans : MANIPULATIONS
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Vendredi 30 mai 2008
par DR publié dans : USA NWO
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Vendredi 30 mai 2008
par DR publié dans : REOPEN 911
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Vendredi 30 mai 2008
Constitution   : Attention, cette réforme peut en cacher bien d’autres   !

Constitution : Attention, cette réforme peut en cacher bien d’autres ! 6 commentaires Constitution : Attention, cette réforme peut en cacher bien d’autres !

Une réforme dans le dos des citoyennes et des citoyens

La Constitution organise l’exercice du pouvoir. Elle est pour cette raison le fondement de notre pacte républicain. Toute modification importante doit être soumise au débat et au vote des citoyens par référendum, comme le Général de Gaulle l’avait fait en 1962. Sarkosy, lui, veut faire voter sa réforme à la sauvette par le Parlement, avant l’été : c’est inacceptable.

Un énorme piège

Ce que veut Sarkozy, c’est encore plus de pouvoirs : son coup de force sur les OGM le montre bien. Il a déjà complètement effacé le rôle du premier ministre pour devenir lui-même le chef de l’exécutif. Il est aussi celui du parti majoritaire. Il veut aller encore plus loin et s’exprimer directement devant le Parlement, qu’il a le droit de dissoudre. Même le Président des Etats- Unis n’a pas un pouvoir aussi exorbitant.

La droite dit que cette réforme donne plus de pouvoirs au Parlement parce qu’il aurait en échange la maîtrise de la moitié de son ordre du jour : c’est faux ! Elle ne donne aucun pouvoir réel nouveau au Parlement dans des domaines essentiels (budget, Europe, international, militaire). Et les modifications de « fonctionnement » sont un leurre : elles ont surtout pour effet d’accentuer le bipartisme et de limiter le droit de parole des parlementaires.

Avec cette réforme, Sarkozy aura les mains encore plus libre pour faire passer tous ses mauvais coups. C’est très dangereux pour la démocratie.

Des avancées sont-elles possibles dans le débat au Parlement ?

Aucune. Certains le disent à gauche. Mais c’est illusoire : la droite et le gouvernement sont arc-boutés contre tout véritable progrès démocratique. Toute proposition dans ce sens a été rejetée à l’Assemblée Nationale. C’est pourquoi, Marie-George Buffet s’est adressée aux parlementaires socialistes : « Je veux les appeler à ne pas voter une réforme institutionnelle qui ne pourra qu’accroître encore davantage les déséquilibres de nos institutions en faveur du président de la République. Je veux les appeler à ne pas céder aux sirènes d’un compromis qui n’en est pas un. Je veux les appeler à ne pas prendre la responsabilité d’un accord politique avec la droite qui serait lourd de conséquences pour la gauche et toutes les idées de progrès. »

Il est encore temps. En votant « non » au Congrès, le 7 juillet prochain, la gauche est assez nombreuse pour faire échouer le plan de Sarkozy.

Une nouvelle République

Au lieu de concentrer encore plus de pouvoir entre les mains d’un seul, les communistes proposent de donner beaucoup de pouvoirs nouveaux aux citoyennes et aux citoyens. Pour se faire entendre réellement. Pour que les décisions soient prises dans l’intérêt de tous, et non de quelques uns.

● Une République démocratique où le Parlement retrouve sa légitimité et ses pouvoirs

✗ Élections à la proportionnelle

✗ Limitation du cumul des mandats et parité

✗ Droit de vote des étrangers résidents aux élections locales et européennes

✗ Obligation de consulter le Parlement sur les choix européens et internationaux

✗ Profonde démocratisation du Sénat

✗ Respect du pluralisme par les médias, notamment le service public

● Une république participative, où les citoyen-nes aient des pouvoirs réels d’intervention directe

✗ Rendre la démocratie participative constitutionnelle et doter les collectivités des moyens pour favoriser la participation citoyenne ;

✗ Associer les citoyens aux décisions budgétaires des collectivités et rendre obligatoires des comptes rendus réguliers de mandat des élus ;

✗ Reconnaître le droit au référendum d’initiative citoyenne (localement et nationalement)

● Une république sociale, où les salarié-es puissent faire respecter leurs droits et leurs intérêts dans les entreprises

✗ élargir les droits collectifs des syndicats et des institutions représentatives du personnel ;

✗ permettre aux salariés et à leurs syndicats d’intervenir sur les choix et proposer des stratégies alternatives,

✗ permettre aux représentants de la collectivité de faire valoir les aspects territoriaux et environnementaux.

✗ mise en place d’un cadre public légal de contrôle des grandes entreprises, permettant notamment de conditionner les subventions ou marchés publics au respect de clauses sociales et environnementales.

Plus de pouvoirs au Président ? Non ! Plus de pouvoirs aux citoyens ? Oui !

par DR publié dans : LA FRANCE - NWO - L'EUROPE - BIG BROTHER
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