Samedi 3 mai 2008

    Les lobbies au coeur de la République

Des cabinets privés au service de grands groupes industriels, financiers ou agricoles pour intervenir auprès de politiques. Des groupes de pressions qui parviennent à faire modifier des lois… En France, on dénombre une vingtaine de cabinets de lobbyistes et une centaine de consultants. Des agences installées stratégiquement aux abords de l’Assemblée nationale, des ministères et qui ne cessent de se multiplier.
Toutefois, contrairement à nos voisins européens, cette profession n’est pas encore reconnue en France. La présence de lobbyistes est même interdite au Palais Bourbon. Et pourtant, on les croise dans les couloirs de l’Assemblée, dans les bureaux des députés, Salle des « quatre colonnes ».
Nous avons infiltré le cœur du système pour comprendre comment ces lobbyistes arrivaient, dans la discrétion, à toucher les plus hautes instances du pouvoir et quels étaient leurs leviers de persuasion.
Enquête sur le pouvoir invisible des groupes de pression.

Auteur: Nicolas Bourguoin
Emission: Lundi Investigation
Durée du film: 52'
Date de diffusion: 11 Decembre 2006
Distributeur(s): Alain Debos adebos@tonycomiti.com / Carrère DA



Lundi investigation : les lobbies au coeur de la république
Lundi investigation revient sur les rapports entre les politiques et les groupes de pression qui entourent quelques membres du gouvernement

par DR publié dans : MANIPULATIONS
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Samedi 3 mai 2008

Lettre ouverte à Hillary Clinton

Après avoir organisé la X-Conférence 2008, du 18 au 20 avril dernier, le Paradigm Research Group (PRG) de Steve Bassett a lancé une nouvelle opération de sensibilisation, dont la cible est la candidate à la Maison Blanche, Hillary Clinton. C’était l’occasion de rappeller l’Initiative de Laurence Rockefeller (1993-96), relative au phénomène extraterrestre, dont le spécialiste est Grant Cameron.
Le chercheur s’est fait une spécialité de la relation historique des Présidents avec l’ufologie. Son site web
Presidential UFO est connu et apprécié. Cameron avait obtenu des documents, suite à une requête FOIA (Freedom of Information Act) auprès de l’Office of Science & Technology Policy, qui confirment les efforts du milliardaire pour convaincre Bill Clinton d’être le Président de la Divulgation.
Une “Lettre ouverte à Hillary Clinton” vient d’être publiée. Pourtant Grant Cameron considère qu’elle est la moins susceptible de jouer un rôle éminent dans ce domaine “parce qu’elle et son mari on laissé passer l’occasion.” Il estime que le Républicain John McCain pourrait avoir le courage nécessaire.

"Chère Sénatrice Clinton,
En Mars 1993, le milliardaire Laurance Rockefeller avait pris l’initiative courageuse d’approcher l’administration que dirigeait votre mari, via l’Office of Science and Technology Policy a l’époque dirigé par le Dr. John Gibbons. Un memorandum rédigé par Henry Diamond, l’avocat de Mr. Rockefeller, daté du 29 Mars 1993, exprimait une requête d’être reçu par M. Gibbons "pour discuter de la possibilité de diffuser une information gouvernementale à propos des Ovnis et de la vie extraterrestre."

M. Rockefeller, qui était un de vos amis et comptait parmi les supporters de votre couple, souhaitait rencontrer le Président et l’informer que "beaucoup de gens sont persuadés que le gouvernement a depuis longtemps accumulé des documents classifiés concernant les Ovnis, et que le refus de les diffuser a fini par créer un climat suspicion et de défiance tout à fait préjudiciable" et que "beaucoup pensent que la diffusion de cette information dans le respect des impératifs de la sécurité nationale serait un geste significatif qui renforcerait la confiance dans le gouvernement."


Hillary et Laurance Rockfeller

C’est ainsi qu’un honorable américain entreprenait un effort de trois années, essentiellement destiné à convaincre votre mari d’être le “Président de la Divulgation”, et de mettre fin à un embargo de 46 ans sur la vérité, en donnant au peuple Américain l’occasion de connaître les faits concernant la présence extraterrestre et son implication pour le genre humain. Cet effort, qui a consisté en de nombreuses réunions, la rédaction de rapports, des séances de briefing, la publication d’un livre, l’envoi de courriers au Président et bien plus encore, est maintenant connue comme l’Initiative Rockefeller. Vous avez été consciente de cette initiative depuis le début, de même que John Podesta, l’un des principaux conseillers du Président. Vous-même et votre mari avez rencontré Rockefeller dans son ranch du Wyoming en août 1995.

Votre mari avait chargé un de vos proches amis, le bras droit de l’avocat général Webster Hubbell, d’effectuer quelques recherches sur la question Ovni au sein du Ministère de la Justice et auprès d’autres instances. Bill Clinton avait également chargé John Podesta, qui était en quelque sorte son Secrétaire Général, de réformer et d’activer la déclassification des documents. Vous étiez tenue informée de l’initiative qui était en cours, et avez contribué à rédiger un courrier adressé par Rockefeller au Président. Il est à noter que John Podesta, le fondateur puis Président Exécutif du Center for American Progress, en 2002 et 2003, avait lui-même demandé que tous les documents relatifs aux Ovnis, en possession du gouvernement, soient rendus publics. En 2004, le Gouverneur Bill Richardson, Ambassadeur aux Nations-Unies et Secrétaire à l’Energie dans l’administration de votre mari, avait émis une requête similaire en ce qui concerne des documents relatifs à l’incident de Roswell, au Nouveau-Mexique, qui eut lieu en Juillet 1947.

Ces faits ont été établis et révélés dans des articles de presse, des archives publiques et, surtout, constituent environ 1.000 pages de correspondances et de documents obtenus par le chercheur Grant Cameron auprès de l’Office of Science and Technology Policy, grâce à une requête sous le Freedom of Information Act. D’autres documents très importants seront prochainement diffusés par la Bibliothèque Présidentielle Clinton.”

Source

par DR publié dans : OTAN - ONU - NWO
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Samedi 3 mai 2008

Regardez attentivement les conséquences qu’auraient des bombardements sur les installations nucléaires de l’Iran et ensuite, priez


Dernièrement, le gouvernement des États-Unis a augmenté d’un cran le ton belligérant qu’il emploie contre l’Iran.

Une série de reportages dans une variété de journaux anglophones laissent entendre que la guerre est en route : le Mail & Guardian le 1er avril, le Rutland Herald le 4 avril, le Telegraph le 7 avril, l’International Herald Tribune le 11 avril, le Washington Post le 12 avril, le Washington Times le 16 avril, The Progressive le 24 avril, le Santa Monica Mirror le 24 avril, l’Asia Times le 25 avril, l’International Herald Tribune le 25 avril, le Toronto Star le 25 avril, le Christian Science Monitor le 25 avril, le Washington Post le 26 avril, le Washington Times le 26 avril, le First Post le 26 avril, le Los Angeles Times le 26 avril, le Washington Times le 26 avril et le Telegraph le 26 avril.

Deux flottes offensives de porte-avions sont maintenant près de l’Iran et une autre serait en route. À la fin mars, l’Arabie Saoudite s’est exercée à faire face aux retombées nucléaires qui surviendraient à la suite d’une attaque US contre l’Iran. Au début avril, Israël s’exerçait à affronter des tirs de représailles de missiles suite à une attaque US contre l’Iran. Tout le monde dans la région se prépare à un bombardement de la centrale nucléaire et les installations d’enrichissement d’uranium de l’Iran. Tout comme eux, l’Iran est prêt pour la guerre.

Les États-Unis aurait retenu quelque 10 000 cibles en Iran. Les principales sont l’ensemble des installations nucléaires, y compris la centrale nucléaire de Bushehr sur la côte du Golfe Persique, près du Koweït, et les installations d’enrichissement de Natanz près d’Ispahan. Bushehr est une ville industrielle comptant près de 1 million d’habitants. Pas moins de 70 000 ingénieurs étrangers travaillent dans cette région qui comprend un grand gisement d’hydrocarbures. Natanz est le principal site d’enrichissement d’uranium de l’Iran, au nord d’Ispahan, qui comptent aussi des installations de recherches nucléaires. Ispahan est une ville du patrimoine mondial avec une population de 2 millions d’habitants.

Le réacteur nucléaire iranien de Bushehr dispose de 82 tonnes d’uranium enrichi (U235) qui sont maintenant chargé dans le réacteur, selon des reportages de la presse israélienne et chinoise. Il est prévu que la centrale deviendra opérationnelle cet été, ce qui lui permettra de produire de l’électricité. Les installations d’enrichissement de Natanz opèrent à pleine capacité et elles enrichissent de l’uranium afin que cet uranium puisse être utilisé dans des réacteurs selon les rapports de l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique.

Selon le Centre de contrôle des maladie [des USA], l’uranium 235 utilisé dans les réacteurs nucléaires a une demi-vie de 700 millions d’années. Lorsqu’il est utilisé à titre de combustible pour des réacteurs, il se transforme en uranium 238 qui lui, a une demi-vie de 4,5 milliards d’années. Ces isotopes radioactifs sont dangereux pour la santé parce qu’ils émettent des particules alpha et aussi parce qu’ils sont chimiquement toxiques. Lorsque inhalé, il crée des dommages aux tissus pulmonaires. Lorsque ingéré, il crée des dommages aux reins et causer le cancer des os et des tissus du foie. Selon une récente étude de recherche médicale, l’exposition à l’uranium engendre des déformations aux nouveaux-nés ou engendre des mort-nés.

Jamais dans toute l’histoire ne s’est produit le bombardement délibéré de centrales nucléaires et d’installations d’enrichissement nucléaire. De telles installations, partout dans le monde, sont exploitées sous de sévères règles de sécurité parce que le rejet de matières radioactives est mortel au moment même où l’événement se produit et longtemps après y avoir été exposé. Si les États-Unis ou Israël devait bombarder délibérément une centrale nucléaire pleine de combustible nucléaire ou encore des installations d’enrichissement de combustible nucléaire, cette règle serait violée ; des éléments radioactifs seraient alors rejetés dans l’environnement. Il y aurait d’horribles décès dans la population environnante. L’Union of Concerned Scientists [L’Union des scientifiques préoccupés aux USA] estime que 3 millions de décès surviendraient dans les 3 semaines suivant les bombardements des installations nucléaires d’enrichissement près d’Ispahan et la contamination recouvrirait l’Afghanistan, le Pakistan, jusqu’en Inde.

Les réacteurs de même que les installations d’enrichissement sont construits en béton extra fort, souvent avec de multiples couches de rétention en dômes et ils sont souvent construits sous terre. Le bombardement de telles installations exigent de puissants explosifs, tels que des ogives pénétrantes sous terre voire même des ogives nucléaires. De telles explosions souffleraient la contamination très haut dans l’atmosphère. Mais où irait cette contamination ? C’est une question difficile à répondre et difficile à prévoir.

Au cours de la guerre du Golfe de janvier 1991, de nombreux puits de pétrole au Koweït ont été incendiés. Selon le Département d’État américain, « des pluies noires ont été signalées en Turquie et de la neige noire est tombée au pied des montagnes de l’Himalaya. » Le nuage radioactif causé par le bombardement des installations nucléaires de l’Iran prendrait possiblement ces mêmes directions si les conditions météorologiques étaient les mêmes. Mais le nuage radioactif pourrait aller vers le nord c’est-à-dire, en Europe. Au cours de l’invasion de l’Irak par les États-Unis qui étaient accompagnés par le Royaume-Uni, l’Australie et d’autres pays en mars 2003, des munitions et des bombes à l’uranium appauvri (U238) ont été utilisées. Il a fallu 9 jours pour que des particules d’uranium provenant de ces armes en Irak atteignent l’Angleterre où des échantillons de filtres à air ont démontré une hausse de 300 % de particules d’uranium attribuable à la guerre. Les conditions météorologiques qui ont permis que ces particules soient transportées jusqu’en Angleterre ont passé sur le centre de la Turquie, l’Ukraine, l’Autriche, la Pologne, l’Allemagne, la Suède et le Danemark, pour finalement arriver en Angleterre d’où elles ont poursuivi leur route sur la Norvège, la Finlande et jusqu’en Arctique. Ce fait a été signalé par The Times [un journal en Angleterre], qui dans un article résumait une étude européenne de biologie et de bioélectromagnétique.

Les retombées nucléaires des bombardements sur l’Iran auraient une demi-vie de 700 millions d’années. C’est une durée difficile à comprendre. Jésus-Christ prêchait il y a environ 2 000 ans. Dans l’évolution de l’homme, nos ancêtres, les premiers hommes singes auraient marché debout il y a à peine 5 millions d’années. L’administration Bush et ses conseillers israéliens sont maintenant en train de planifier la contamination de la planète pour 700 millions d’années. Selon la rhétorique des candidats à la présidence John McCain et Hillary Clinton, eux aussi, pensent que c’est une bonne idée. Pour leur part, les médias US semblent applaudir.

Soit les états-uniens ne comprennent pas ce qu’ils s’apprêtent à faire ou soit ils se pensent eux-mêmes à l’abri des conséquences. La planète n’est pas si grande. Ce qui se passe quelque part sur le globe fini par se répercuter partout sur le globe. La fumée des puits de pétrole incendiés pendant la guerre du Golfe s’est propagée tout autour de la planète et elle a été détectée en Amérique du Sud. Les retombées radioactives du bombardement d’un réacteur nucléaire se propageront en de lieux aussi éloignés, surtout si l’on considère que le voyage s’effectuera sur des millions d’années.

Les pays du Golfe Persique soit principalement l’Arabie Saoudite, le Koweït, l’Iraq et l’Iran possèdent plus de la moitié des réserves de pétrole connues. En 1981, une étude de « Fetter and Tsipis » parue dans le magazine « Scientific American » portant sur « La propagation catastrophique de la radioactivité » estimait que le bombardement d’un réacteur nucléaire rendrait inhabitable une superficie équivalente à 8 600 milles carrés [NDT : 1 mille = 1,609 km] autour du réacteur, tout dépendant de la façon dont le vent soufflerait. Bombarder le réacteur de Bushehr signifierait que la moitié des réserves de pétrole deviendraient instantanément inaccessibles. Bombarder l’Iran signifierait que les états-uniens ne prendraient plus leurs voitures pour se rendre où que ce soit, plus jamais et ce, pour une très longue période. Le mode de vie à l’américaine serait terminé. Un effondrement économique inimaginable pour les états-uniens suivrait. La culture vivrière mécanisée et le transport de la nourriture seraient choses du passé. Les émeutes de la faim deviendraient chose certaine si jamais la jauge à carburant indiquait que le réservoir est vide, même aux États-Unis, une terre d’abondance.

Les nations du monde ne peuvent pas compter sur les États-Unis et sur leurs conseillers israéliens pour que ces derniers pensent et agissent de façon rationnelle au sujet des bombardements des réacteurs. Il est insensé de dire que « toutes les options sont sur la table » et c’est même un crime contre l’humanité. Les États-Unis et Israël sont en train de préparer le public à accepter cette folie en annonçant qu’ils ont bombardé avec succès un réacteur nucléaire syrien, sans effets nocifs. Israël a aussi récemment publié sa vidéo du bombardement du réacteur nucléaire d’Osiraq survenu en 1981 en Iraq. Voyez comme c’est facile. Il n’y a aucune conséquence fâcheuse. Mais les deux sites étaient en construction et les réacteurs n’étaient pas remplis à ras bord de tonnes d’uranium enrichi.

Les peuples et les gouvernements du Golfe Persique, du Moyen-Orient, de l’Europe et aussi de ces pays vers où soufflera le vent c’est-à-dire l’Inde et la Chine doivent maintenant prendre des mesures pour que cesse cette folie. Une fois que la radiation sera libérée, les résolutions de l’ONU ne ramèneront pas ces radiations dans un milieu confiné.

Les états-uniens ayant de la famille et des amis qui servent dans les forces armées dans la région du Golfe Persique, que ce soit en Iraq et en Afghanistan devraient se demander jusqu’à quel point l’administration Bush considère que ses troupes peuvent être sacrifiées.

La planète implore, « Ne bombardez pas les réacteurs nucléaires. »

(source)

par DR publié dans : USA NWO
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Samedi 3 mai 2008

Faut-il craindre que la famine ne déclenche une révolte mondiale ?

vendredi 2 mai 2008 par Yoshu

Le 12 avril, la Banque mondiale et le Fonds monétaire international (FMI) ont achevé leur session par une déclaration commune. Dans cette déclaration, ils invitent les institutions internationales à faire face à la famine survenue – ou perçue – subitement en mettant à disposition immédiate au moins USD 500 millions.

Simultanément, le directeur général du FMI, Dominique Strauss-Kahn, affirme que la famine est beaucoup plus dangereuse que la crise financière survenue récemment aux Etats-Unis. Que faut-il faire des USD 500 millions ? Ne s’agit-il que de juguler les troubles politiques qui ont éclaté à Haïti à la suite d’une révolte contre la famine ? Non, le problème est plus ample, car il y a pénurie de pain dans de nombreux autres pays. Dans d’autres Etats (telle l’Egypte), les soldats distribuent le pain à la population affamée. Aux Philippines et dans de nombreux autres pays également, il y a pénurie de denrées alimentaires et la révolte contre la famine a éclaté. Graduellement, l’information se propage que la faim règne dans 33 Etats et que des troubles ou des révoltes liés à la famine sont à craindre. Quelle en est la raison ? Les prix des aliments de base, tels le pain, le riz et le maïs, sont montés. De janvier à mars, le prix d’une tonne de froment exportée des Etats-Unis est passé de USD 375 à USD 440. Durant la même période, le prix du riz exporté de Thaïlande est monté de USD 365 à USD 562. Les raisons mentionnées sont la population croissante des pays récemment industrialisés et, surtout, des mégasystèmes tels que la Chine et l’Inde, lorsque ceux-ci disposent subitement d’un grand pouvoir d’achat. Il faut aussi mettre en exergue, comme cause essentielle, la transformation massive de riz et de céréales en éthanol, qui permet à des machines nécessitant beaucoup d’énergie d’être actionnées par un biocarburant, mélange d’essence et d’éthanol. Comme les Etats-Unis ne peuvent couvrir qu’environ 30% de leurs besoins en pétrole dans le pays ou par des sources sûres, ils figurent parmi les principaux acheteurs de biocarburants et, partant, parmi les intéressés à la transformation de céréales en alcool. Les discussions à propos du mélange de biocarburant destiné aux automobiles ne sont pas terminées en Allemagne. En effet, dès que le nombre d’anciennes voitures descend à près d’un million, le mélange s’élève de nouveau à 10% de biocarburant au moins. Le directeur général du FMI s’est exprimé ainsi à ce sujet : notre main doit se diriger non vers le porte-monnaie, mais vers la bouche. Il entend par là que nous devons produire du pain ou du maïs dans les champs de céréales, et non du biocarburant, par lequel on ne se nourrit pas, mais accroît son profit.

Le FMI est-il disposé à modifier ou à supprimer les conditions structurelles appliquées aux pays du Tiers-Monde ? On entend par là les conditions appliquées aux pays endettés du Tiers-Monde lorsqu’ils reçoivent des crédits. Elles les obligent à cultiver du café, du cacao ou des denrées analogues, que l’on peut vendre vite et avantageusement sur le marché mondial. Ainsi, la propre culture de denrées alimentaires est rendue plus difficile, réduite ou empêchée. Ce facteur explique aussi pourquoi la faim augmente. Finalement, il convient de mentionner les méthodes de dumping agricole, qu’applique surtout l’UE. On comprend ainsi, avec Jean Ziegler (« L’empire de la honte », 2005, ISBN 978-3-570-55019-9), les exportations en Afrique de produits agricoles européens sous prétexte d’aide au développement. S’il ne s’étend pas partout, le dumping agricole est très répandu. Malgré mes réticences, ce qui suit doit être dit : allant avec sa famille en Afrique plein d’enthousiasme, il y a quelque 30 ou 40 ans, et passant les premières semaines à l’hôtel avant de louer une maison, on descendait dans le simple établissement au beau nom d’« Afrique ». J’avais pris le risque que mes propres enfants soient assaillis par les puces. Ce qui surprenait cependant, c’était de se voir servir chaque matin, au petit déjeuner-déjeuner, du beurre bavarois ou danois en emballage d’origine. Conclusion : acceptant de coucher avec des puces, on ne saurait éviter le dumping agricole.


(source)

par DR publié dans : ECONOMIE NWO
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Samedi 3 mai 2008

Bush dénonce les pays qui musèlent les médias et accuse la Chine

vendredi 2 mai 2008 par Yoshu

George W. Bush a dénoncé jeudi les régimes politiques dans le mondes qui musèlent les médias et mis à l’index la Chine pour le plus grand nombre de journalistes emprisonnés, dans une déclaration publiée deux jours avant la Journée mondiale pour la liberté de la presse.

"Les journalistes devraient être en mesure de rapporter les faits sans crainte d’être persécutés. Dans des pays, comme le Bélarus, la Birmanie, la Chine, Cuba, l’Erytrée, l’Iran, la Libye, la Corée du Nord, la Syrie, le Venezuela, et le Zimbabwe, des lois répressives limitent sérieusement la liberté de parler, et ceux qui essayent sont souvent emprisonnés", a-t-il dit.

"En 2007, pour la 9e année consécutive, la Chine reste le pays qui emprisonne le plus les journalistes, suivi de Cuba, l’Erytrée, l’Iran et l’Azerbaïdjan", a souligné le président américain. "Les régimes brutaux et d’autres qui cherchent à étouffer la liberté le font souvent en fermant des journaux privés, des radios et des chaînes de télévision", a-t-il relevé. "Les Etats-Unis condamnent le harcèlement, l’intimidation physique, la persécution et autres abus que les journalistes, incluant les bloggeurs et les journalistes internet, subissent en Chine, à Cuba, en Egypte, Tunisie, Venezuela et Vietnam", ainsi que "les meutres impunis de journalistes au Belarus, au Liban et en Russie" a précisé M. Bush. "Nous appellons tous les gouvernements à garantir les droits inaliénables de leurs peuples (...) dont le droit à la liberté de parole et de la presse", a-t-il ajouté.

Commentaire : haha, ça aurait tout aussi bien pu être placé dans excentricités :-D


(source)

par DR publié dans : foutage of the goule
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