Samedi 31 mai 2008
En cas de NON, le référendum irlandais sera bafoué. Comme d’habitude.

Le 13 février 2008, au Parlement européen, le député européen Francis Wurtz et d’autres députés européens de la Gauche Unitaire Européenne déposent un amendement.

Cet amendement demande que le Parlement européen « s’engage à respecter le résultat du référendum irlandais » sur le traité de Lisbonne le 12 juin.

http://www.europarl.europa.eu/RegDa...

Le 21 février 2008, les députés européens votent pour adopter ou rejeter cet amendement.

Si les députés européens étaient des vrais démocrates, ils s’engageraient à respecter le résultat du référendum irlandais.

Si les députés européens étaient des vrais démocrates, ils adopteraient l’amendement qui demande que le Parlement européen « s’engage à respecter le résultat du référendum irlandais ».

Que croyez-vous qu’il arriva ?

Seulement 129 députés européens ont voté POUR cet amendement. Les 12 députés européens de nationalité française qui ont sauvé l’honneur sont :

Parti Communiste : Hénin, Jouye de Grandmaison, Wurtz
Parti Socialiste : Laignel
Liste de Philippe De Villiers : Couteaux, Louis, de Villiers
Front National : Golnisch, Lang, Jean-Marie Le Pen, Marine Le Pen, Le Rachinel.

En revanche, 499 députés européens ont voté CONTRE cet amendement. Les 46 députés européens de nationalité française qui ont osé voter CONTRE cet amendement sont :

Centristes (MoDem et Nouveau Centre) : Beaupuy, Cornillet, Fourtou, Gibault, Griesbeck, Laperrouze, Lehideux, Morillon
UMP et Divers Droite : Audy, Daul, Descamps, Fontaine, Fouré, Gaubert, Gauzès, Grossetête, Lamassoure, Mathieu, Morin, Sudre, Toubon
Ecologistes (Les Verts) : Aubert, Benahmias, Lipietz
Parti Socialiste : Arif, Berès, Bourzai, Carlotti, Désir, Douay, Guy-Quint, Hazan, Le Foll, Lefrançois, Navarro, Neris, Patrie, Peillon, Poignant, Pribetich, Savary, Schapira, Vaugrenard, Vergnaud, Trautmann, Weber.

Le 12 juin, si le résultat du référendum en Irlande est la victoire du NON au traité de Lisbonne, le Parlement européen ne respectera pas le choix du peuple irlandais. La Commission européenne ne respectera pas le choix du peuple irlandais. Comme d’habitude, ils trouveront un moyen de contourner le résultat du référendum.

Conclusion : l’Union européenne est anti-démocratique. Il faut sortir de l’Union européenne.



De : BA
samedi 31 mai 2008
par DR publié dans : LA FRANCE - NWO - L'EUROPE - BIG BROTHER
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Samedi 31 mai 2008
Radar 30 mai 2008 Le Wall Street Journal appelle à la guerre contre l’Iran
31 mai 2008

Editorial du Wall Street Journal

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Rupert murdoch, propriétaire du Wall Street Journal

Les menaces de sanctions renforcées de Condoleezza Rice seront vues à Téhéran comme l’occasion de nouvelles manoeuvres diplomatiques dilatoires. La dernière série de sanctions a mis des mois pour être adoptée et a été réduite à peu de chose. L’Administration ferait mieux de se retirer de cette mascarade internationale et d’envisager les moyens qui pourraient persuader les mollahs que la survie du régime sera mieux assurée en ne disposant pas d’armes nucléaires. Un blocus naval sur plusieurs mois des importations de carburant iraniennes - comptant pour la moitié de la consommation intérieure - pourrait signifier clairement aux iraniens à quel point leur programme nucléaire est inacceptable pour le monde civilisé.

Deux remarques :

Un blocus est un acte de guerre.

Le WSJ fait référence au « monde civilisé ». Si les mots ont un sens, il nous invite donc à considérer que l’Iran n’en fait pas partie et se voit rejeté dans celui de la « barbarie ».

C’est effectivement le préalable indispensable à l’usage de la force.

Exclure l’Iran de la civilisation, c’est priver les iraniens de leur dignité, ce qui en fait des victimes acceptables.

A titre d’antidote à cette prose, nous suggérons de visiter le site Lucas Gray, qui propose une visite en image d’un Iran fort éloigné des divagations bellicistes de la presse Murdoch.

AIEA : un revirement

Kaveh L. Afrasiabi, spécialiste du dossier nucléaire iranien, analyse pour Asia Times le changement de ton manifeste du dernier rapport de l’Agence Internationale de l’Energie. Pour lui, la prise en compte de ce qui était qualifié jusqu’alors de « prétendues études », - terme utilisé pour décrire les documents issus d’un ordinateur portable dont l’origine reste douteuse - indique un revirement de l’Agence qui aurait plié devant les pressions exercées par les USA.

Le rapport indique que l’Iran a continué à pratiquer l’obstruction contre les enquêteurs analysant les documents alléguants qu’il développait un programme nucléaire militaire.

Mais, n’est-ce point [El Baradei lui même] qui indiquait dans son précédent rapport, en Février, que son agence "n’avait pas d’informations crédibles" en ce qui concerne ces "prétendues études" ? Quel est le coup de baguette magique qui a convaincu l’AIEA d’accorder foi soudainement à des informations considérées comme "non fiables" et "douteuses" (si ce n’est l’intense pression des États-Unis) ? Est-ce désormais la fin de l’attitude héroïque de l’AIEA, qui résistait jusque-là aux pressions extérieures menaçant de compromettre son intégrité ?

Malheureusement, le dernier rapport d’El Baradei donne la forte impression que c’est peut-être là le futur de l’AIEA, ce qui ne présage rien de bon ni pour le prestige de l’agence internationale ni pour l’avenir de ses relations avec l’Iran - qui a réagi avec colère en qualifiant le rapport de l’agence de "trompeur" et profondément "incorrect".

Sur les « prétendues études », lire L’étrange campagne de Natalie Nougayrède

L’AIEA demande plus d’informations à l’Iran sur son programme nucléaire

Natalie Nougayrède : L’Iran refuse toujours de faire toute la lumière sur son programme nucléaire, constate l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) dans son dernier rapport, rendu lundi 26 mai, près de trois mois après le vote de nouvelles sanctions de l’ONU, après celles de 2006 et de 2007. Les études que l’Iran a menées sur un projet dit "Green Salt", sur des explosifs de haute intensité, et sur un élément de missile (le "véhicule de rentrée") "demeurent un objet de sérieuse préoccupation", dit ce texte dont Le Monde a pris connaissance.

Les USA accusent l’iran d’entretenir des contacts avec Al Qaida

De hauts fonctionnaires ont confié à ABC News que durant les derniers mois ont eu lieu des contacts secrets entre le gouvernement Iranien et les dirigeants d’Al Qaida. Ces informations ont retenu l’attention de la Maison Blanche, du Pentagone, et des services de renseignement.

According to U.S. officials familiar with highly sensitive intelligence on this issue, the contacts are on the status of high-level al Qaeda operatives, including two of Osama Bin Laden’s sons, who have been under house arrest in Iran since 2003. The officials don’t believe Iran will allow these operatives to go free, but said they don’t know Iran’s motivation for initiating the talks.

A Bagdad les miliciens se livrent à une chasse impitoyable aux « collaborateurs »

The US relies heavily on informers to come forward with information about the militants in a bid to thwart the militias. But widespread fear of retribution stops most Risala residents from helping the US forces crack down on the militias.

"People have said : ’We don’t want your tip cards’ [leaflets with a number of an anonymous telephone line to report suspected militant activity ]’because if we’re caught with them we’ll get killed,’ " says US Army Capt. Sean Chase, who is stationed in Risala.

Shamkhi’s story is a gruesome reminder of what can happen to those suspected of collaborating with the Americans.

On March 19, her husband, car mechanic Naman Jabar, was chatting with his neighbors in the street when a car pulled up. Men in black masks grabbed Mr. Jabar, and forced him into the car. (...)

Nadir Hamid Shamkhi has not stepped outside since March 24, when she retrieved her kidnapped husband’s tortured body from a Baghdad morgue

Taux record de suicide chez les vétérans US

The army announced that 115 soldiers, including 22 National Guard and Army Reserve troops, killed themselves last year. That marked a 12.7 percent rise from the 102 suicides recorded in 2006. There were 85 army suicides in 2005.

It was the highest number of actual suicides in the military force since record-keeping began in 1980 and army officials said the rate has remained at about the same level since, with 38 confirmed suicides recorded for 2008 as of last Monday.

The army also said there were 935 suicide attempts in 2007.

EcoAnomie

USA : La baisse de l’immobilier la plus forte jamais enregistrée

Les prix ont baissé de 14,1% en un an. Corrigés de l’inflation cela représente 18%.

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USA : Ventes du neuf en chute libre

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Soros : la plus grande crise

George Soros, spéculateur, philanthrope auto-proclamé, ex casseur du SME :

C’est une période de destruction de richesse. Ceux qui feront de l’argent seront peu nombreux. Il y aura beaucoup plus d’argent perdu que gagné. C’est sans doute plus grave que quoi que ce soit que nous ayons connu durant notre existence. Les conséquences seront plus graves à cause des effets de la baisse de l’immobilier qui n’existait pas dans les années 1970. Il y a la stagflation, le transfert de pouvoir d’achat vers les pays producteurs de pétrole, et par dessus, la crise immobilière.

Les marchés jouent un rôle très utile. Ils sont amoraux, pas immoraux.

La notation officielle des monolines ne représente pas leur réalité

Une équipe de Moody’s a créé un outil alternatif d’évaluation du risque, basé non pas sur l’état du bilan, mais sur le cout payé par les entreprises pour assurer leur dette.

Selon cette nouvelle métrique, les monolines Ambac et MBIA sont notées Caa1 et non pas AAA, soit 15 échelons plus bas.

Cette notation alternative place ces deux entreprises dans la catégorie junk, c’est à dire « camelote ».

Fitch révise sa méthode de notation des actifs adossés aux emprunts Alt-A

Fitch Ratings modified how it assesses outstanding securities backed by Alt-A U.S. mortgages by starting to update projections for losses from non-delinquent loans instead of keeping estimates static from the time of issuance.

A record jump in delinquencies and defaults prompted the change, the third-largest credit-ranking company said today in a statement. Borrowers are at least 60 days late on 11 percent of adjustable-rate Alt-A loans backing bonds created in 2006 and rated by the firm, compared with a historical average of 1 percent to 2 percent.

les emprunteurs sont répartis en trois groupes, selon leur capacité de remboursement : prime, Alt-A et subprime. Le Alt-A était considéré comme sûr. Ce n’est plus le cas

La baisse de l’immobilier à Los Angeles

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Consommation US : encéphalogramme plat

Real disposable personal income decreased less than 0.1 percent in April, in contrast to an increase of less than 0.1 percent in March. Real PCE decreased less than 0.1 percent, in contrast to an increase of 0.1 percent.

Le PCE décrit la consommation des ménages. Aux USA ce poste représente 70% du PIB, valeur bien supérieure à la plupart des économies développées.

la part en 2005 de la consommation des ménages dans le PIB est de 70 % pour les États-Unis et de 62 % pour la Grande-Bretagne. Elle est nettement plus réduite pour les autres pays, évoluant entre 56 % et 58,5 % source.

Pétrole : l’avis de la Fed de Dallas

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Adjusted for inflation and purchasing power parity, China’s per capita GDP rose from $1,103 in 1990 to $4,088 in 2005 ; India’s went from $1,202 to $2,222. In this decade, new energy demand from China, India and other emerging countries has added to continued growth from the U.S., Europe and other parts of the world.

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Although OPEC’s excess capacity has rebounded from its 2005 low, the gains are largely in heavy crude oils that can only be processed in specialized refineries. Those facilities are running full bore, so the added supplies aren’t relieving a tight market. The latest evidence also suggests OPEC is now restraining its output.

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The anticipated price for 2011 crude oil has moved steadily upward-from around $60 in January 2007 to more than $120 in the first week of May 2008

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It can be inferred that the EIA’s projected demand curve moved significantly to the right between 2003 and 2007, signaling the expectation that consumers will want more oil at all prices. It can also be inferred that the projected supply curve moved significantly to the left, reflecting a more pessimistic view about future production. The market-clearing price ends up considerably higher.

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How much has the weakening dollar added to oil prices ? If the U.S. currency had held its 2001 value against the euro, oil would have traded at about $80 a barrel in early 2008, about $21 below its actual price (Chart 7). Put another way, exchange rate movements accounted for roughly a third of the $60 increase in oil prices from 2003 to 2007.

(...)

Four scenarios for conventional oil resources show a range of outcomes and impacts for the trajectory of prices :

-  Oil production reaches a plateau or peak-prices likely to rise further.
-  Oil nationalism continues to slow the development of new resources-prices likely to remain relatively high.
-  In a shift of strategy, OPEC increases its output sharply-prices likely to fall.
-  Aggressive exploration activities pay off with the quick development of significant new resources-prices likely to fall. (...)

What’s the bottom line ? Absent supply disruptions, it will be difficult to sustain oil prices above $100 (in 2008 dollars) over the next 10 years.

Planète

Réchauffement Arctique : la surprise de l’opérateur (pdf)

During the summer of 2007, Gary Corlett, a scientist from the University of Leicester who is responsible for validating sea-surface temperature satellite data, received an unusual phone call. The caller said the satellite Gary monitored was throwing out exceptionally high sea-surface temperature data in the Arctic. He wanted to know if the satellite instrument was malfunctioning.

It wasn’t.

What it was measuring, though, was highly unusual. Seasurface temperatures between the Bering Straits and the North Pole had rocketed to between 8 and 10°C above expectation - by any standards a huge and unprecedented anomaly, and a major environmental event.

Découverte d’une tribu amazonienne isolée (photos)

par DR publié dans : ECONOMIE NWO
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Samedi 31 mai 2008
http://shnet1.stelab.nagoya-u.ac.jp/~eiscat/prephoto2/html/pre20080308.html

voici les photos prise par EISCAT en date 08/03/2008

et une image est assez troublante ne voyons nous pas là le systeme de EISCAT en plein fonctionnement à la photo ci-dessous :

21h55mn46s
Image
http://shnet1.stelab.nagoya-u.ac.jp/~eiscat/prephoto2/images/2008/20080308/20080308215546.jpg

cette photo est prise à l'heure 21h55mn46s si je ne me trompe pas et à 21h56mn46s plus rien regardez ci-dessous :

21h56mn46s
Image
http://shnet1.stelab.nagoya-u.ac.jp/~eiscat/prephoto2/images/2008/20080308/20080308215646.jpg

ps : essayez de gardez ces archives lol ;)

autre choses a remarquez c'est le changement qui s'opère dans la structure des aurores boréale que nous pouvons observer avant l'événement de la dite heure 21h55mn46s et après :
regardez par vous même :
voici une aurore boréale prise en cliché à 19h12mn11s

19h12mn11s
Image
http://shnet1.stelab.nagoya-u.ac.jp/~eiscat/prephoto2/images/2008/20080308/20080308191211.jpg

et voici une aurore boréale prise à 03h05mn33s

03h05mn33s
Image
http://shnet1.stelab.nagoya-u.ac.jp/~eiscat/prephoto2/images/2008/20080308/20080309030533.jpg

SOURCE
par DR publié dans : HAARP - CHEMTRAILS
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Samedi 31 mai 2008

Des producteurs de biocarburants usurpent des terrains en Afrique au détriment de la production alimentaire
30 mai 2008 - 14:42

30 mai 2008 (LPAC) – Le Financial Times rapporte que des firmes internationales de production de biocarburants achètent de grandes parcelles de terrain en Afrique pour produire des biocarburants au détriment de la production de nourriture.

Sur un an, les investisseurs étrangers ont mis la main sur 110000 km² de terrain au Mozambique, ce qui correspond à plus d’un huitième de sa superficie !

La compagnie Sun Biofuels du Royaume-Uni possède des plantations en Tanzanie, en Ethiopie et au Mozambique, et en ce qui concerne la Tanzanie, ils prévoient de cultiver du jatropa, (une plante toxique utilisée pour les biocarburants), sur pas moins de 40000 hectares de terres agricoles de première qualité.

Le directeur de Sun Biofuels, Peter Auge, déclare fièrement que sa société paie ses employés 3 dollars la journée, qualifiant cette somme de « relativement élevée pour ce pays » ! Les agriculteurs qui vivaient sur ces terrains ont été expropriés, recevant une « compensation » de 1000 dollars chacun. Le Financial Times note qu’il sera très difficile dans le futur pour les gouvernements locaux de récupérer les terrains pour la production de nourriture, Sun Biofuels ayant obtenu un droit d’usage sur le terrain pour 99 ans.

Une société suédoise soumissionne pour 50000 acres de terre de première qualité pour cultiver de la canne à sucre destinée à la production de biocarburants. Tout ceci est fait en coopération directe avec l’Union Européenne qui a signé des accords de libre-échange avec certains de ces pays.

Etant donné la grave crise alimentaire, les officiels tanzaniens hésitent. A noter cependant que la Tanzanie fait partie des pays impliqués dans des cas de corruption liés à la BAE.

Le Brésil a signé divers accords avec des gouvernements africains pour le développement de biocarburants, déclarant que c’est la solution au chômage et à la pauvreté en Afrique. Mais lorsque le président Lula da Silva rencontra, lors de son voyage pour la conférence de l’UNCTAD, des officiels de divers pays africains, il découvrit que certains n’étaient guère enthousiasmés par les biocarburants. Un dirigeant syndical du Mozambique a déclaré à Lula que nourrir la population et garantir la sécurité alimentaire était maintenant la priorité numéro un.

les sociétés de production de biocarburants internationales
  • Viscount Energy (Chine) – protocole d’accord avec le gouvernement de l’Etat d’Ebonyi au Nigeria pour établir une usine d’éthanol à base de manioc et la canne à sucre. Coût de l’opération 80 millions de dollars (US).
  • 21st Century Energy (USA) investit 130 millions de dollars (US) en Côte d’Ivoire pour la production d’éthanol à base de canne à sucre, de maïs et de sorgho doux, de graines de coton et de résidu de noix de cajou.
  • Bioenergy International (Suisse) prévoit une plantation de près de 93.000 hectares de jatropha, accompagnée d’une raffinerie de biodiesel et d’une installation d’électrification, au Kenya.
  • Sun Biofuels (R.U.) a acquis 18.000 hectares de terres agricoles de première qualité pour produire du jatropha en Tanzanie.
  • AlcoGroup (Belgique) a racheté South Africa’s NCP Alcohols, le plus gros producteur africain de fermentation d’éthanol, en 2001
  • MagIndustries (Canada) a acquis une plantation de 68.000 hectares d’eucalyptus et construit actuellement une usine de déchiquetage de bois d’une capacité de 500.000 tonnes par an près de la ville portuaire de Pointe-Noire, en République du Congo. Les copeaux seront expédiés vers l’Europe pour être utilisés comme biomasse.
  • Aurantia (Espagne) investit dans des plantations d’huile de palme et, ensuite, dans quatre raffineries de biodiesel en République du Congo.
  • Dagris (France) investit dans le développement de la production du biodiesel à base de graines de coton au Burkina Faso, par le biais de son fabricant local d’huile, SN Citec.
  • Socapalm et Socfinal (Belgique) envisage d’étendre sa plantation d’huile de palme de 30.000 hectares.

Sources : Grain http://www.africa-environment.org

par DR publié dans : ECONOMIE NWO
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Samedi 31 mai 2008
Iran, la voie raisonnable du dialogue, par Zbigniew Brzezinski et William Odom (VO)
30 mai 2008

« Compte tenu des objectifs déclarés de l’Iran - obtenir une capacité nucléaire, mais pas un armement nucléaire, ainsi que de la volonté manifestée de discuter de l’ensemble des questions de sécurité entre les USA et l’Iran - une politique réaliste consisterait à exploiter cette ouverture pour voir ce qui pourrait en résulter. Les États-Unis pourraient indiquer qu’ils sont prêts à négocier, que ce soit sur la base de l’absence de condition préalable de part et d’autre ou sur la base d’une volonté iranienne de suspendre l’enrichissement en échange de la suspension simultanée des principales sanctions économiques et financières décrétées par les USA. »

Zbigniew Brzezinski et William Odom, Washington Post, 27 mai 2008

Current U.S. policy toward the regime in Tehran will almost certainly result in an Iran with nuclear weapons. The seemingly clever combination of the use of "sticks" and "carrots," including the frequent official hints of an American military option "remaining on the table," simply intensifies Iran’s desire to have its own nuclear arsenal. Alas, such a heavy-handed "sticks" and "carrots" policy may work with donkeys but not with serious countries. The United States would have a better chance of success if the White House abandoned its threats of military action and its calls for regime change.

Consider countries that could have quickly become nuclear weapon states had they been treated similarly. Brazil, Argentina and South Africa had nuclear weapons programs but gave them up, each for different reasons. Had the United States threatened to change their regimes if they would not, probably none would have complied. But when "sticks" and "carrots" failed to prevent India and Pakistan from acquiring nuclear weapons, the United States rapidly accommodated both, preferring good relations with them to hostile ones. What does this suggest to leaders in Iran ?

To look at the issue another way, imagine if China, a signatory to the nuclear Non-Proliferation Treaty and a country that has deliberately not engaged in a nuclear arms race with Russia or the United States, threatened to change the American regime if it did not begin a steady destruction of its nuclear arsenal. The threat would have an arguable legal basis, because all treaty signatories promised long ago to reduce their arsenals, eventually to zero. The American reaction, of course, would be explosive public opposition to such a demand. U.S. leaders might even mimic the fantasy rhetoric of Iranian President Mahmoud Ahmadinejad regarding the use of nuclear weapons.

A successful approach to Iran has to accommodate its security interests and ours. Neither a U.S. air attack on Iranian nuclear facilities nor a less effective Israeli one could do more than merely set back Iran’s nuclear program. In either case, the United States would be held accountable and would have to pay the price resulting from likely Iranian reactions. These would almost certainly involve destabilizing the Middle East, as well as Afghanistan, and serious efforts to disrupt the flow of oil, at the very least generating a massive increase in its already high cost. The turmoil in the Middle East resulting from a preemptive attack on Iran would hurt America and eventually Israel, too.

Given Iran’s stated goals — a nuclear power capability but not nuclear weapons, as well as an alleged desire to discuss broader U.S.-Iranian security issues — a realistic policy would exploit this opening to see what it might yield. The United States could indicate that it is prepared to negotiate, either on the basis of no preconditions by either side (though retaining the right to terminate the negotiations if Iran remains unyielding but begins to enrich its uranium beyond levels allowed by the Non-Proliferation Treaty) ; or to negotiate on the basis of an Iranian willingness to suspend enrichment in return for simultaneous U.S. suspension of major economic and financial sanctions.

Such a broader and more flexible approach would increase the prospects of an international arrangement being devised to accommodate Iran’s desire for an autonomous nuclear energy program while minimizing the possibility that it could be rapidly transformed into a nuclear weapons program. Moreover, there is no credible reason to assume that the traditional policy of strategic deterrence, which worked so well in U.S. relations with the Soviet Union and with China and which has helped to stabilize India-Pakistan hostility, would not work in the case of Iran. The widely propagated notion of a suicidal Iran detonating its very first nuclear weapon against Israel is more the product of paranoia or demagogy than of serious strategic calculus. It cannot be the basis for U.S. policy, and it should not be for Israel’s, either.

An additional longer-range benefit of such a dramatically different diplomatic approach is that it could help bring Iran back into its traditional role of strategic cooperation with the United States in stabilizing the Gulf region. Eventually, Iran could even return to its long-standing and geopolitically natural pre-1979 policy of cooperative relations with Israel. One should note also in this connection Iranian hostility toward al-Qaeda, lately intensified by al-Qaeda’s Web-based campaign urging a U.S.-Iranian war, which could both weaken what al-Qaeda views as Iran’s apostate Shiite regime and bog America down in a prolonged regional conflict.

Last but not least, consider that American sanctions have been deliberately obstructing Iran’s efforts to increase its oil and natural gas outputs. That has contributed to the rising cost of energy. An eventual American-Iranian accommodation would significantly increase the flow of Iranian energy to the world market. Americans doubtless would prefer to pay less for filling their gas tanks than having to pay much more to finance a wider conflict in the Persian Gulf.

Zbigniew Brzezinski was national security adviser in the Carter administration and is the author, most recently, of "Second Chance." William Odom, a retired Army lieutenant general, is a former director of the National Security Agency. Both are affiliated with the Center for Strategic and International Studies.


Publication originale Washington Post
par DR publié dans : USA NWO
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Samedi 31 mai 2008
Le méthane pourrait-il déstabiliser le climat en l’espace d’une génération ?

Le réchauffement climatique pourrait libérer les énormes quantités de méthane emprisonnées dans les sols gelés, provoquant en quelques décennies un processus d’emballement incontrôlable de l’effet de serre. Une nouvelle étude publiée par Nature indique que ce scénario catastrophe s’est peut-être déjà déroulé par le passé.

Alexis Madrigal, Wired, 28 mai 2008

Un nouvelle étude publiée jeudi par la prestigieuse revue scientifique Nature décrit le pire scénario d’emballement de l’évolution du climat dans lequel la Terre pourrait perdre la totalité de ses glaces en l’espace d’une génération.

Si la température du globe continue d’augmenter, d’énormes quantités de méthane pourraient être libérées par les 10 000 gigatonnes de gaz gelé qui sont à l’heure actuelles emprisonnées dans les profondeurs des océans et le pergélisol. Le franchissement de ce seuil de basculement du climat aurait pour conséquence que le réchauffement de la planète serait alors bien pire et bien plus rapide que ce qu’envisagent aujourd’hui les prévisions des scientifiques.

Cette nouvelle étude suggère que c’est précisément ce type de processus libérant les réserves de méthane qui a provoqué un réchauffement rapide de la Terre il y a 635 millions d’années de cela, durant lequel un âge glaciaire a laissé place à une période de chaleur tropicale. Le principal auteur de l’étude indique que ce phénomène pourrait se reproduire, et rapidement. Il ne s’agirait pas d’une évolution sur des milliers ou des millions d’années, mais peut-être à l’échelle du siècle.

« C’est un une préoccupation majeure, car il est possible qu’un réchauffement de faible ampleur puisse libérer ce méthane piégé », déclare Martin Kennedy, qui est professeur à l’Université Californienne Riverside. « La libération de ces réserves de méthane pourrait réchauffer la Terre de dizaines de degrés Farenheit [1] , et ce mécanisme pourrait être très rapide, à l’échelle géologique. »

Le méthane est un gaz dont l’effet de serre est 25 fois plus puissant que celui du dioxyde de carbone. Et ces réservoirs de gaz gelé sont deux fois plus importants en volume que les réserves de combustibles fossiles connues.

Les scénarios des évolutions futures du climat, comme ceux qui ont été élaborés par le Groupe d’Experts Intergouvernemental sur les Changements Climatiques, ressemblent souvent à des courbes régulières progressant du même pas que celle de l’élévation des niveaux de dioxyde de carbone. C’est le résultat de l’usage des modèles mathématiques linéaire qui sous-tendent ces graphiques. Mais M. Kennedy, tout comme d’autres géologues, tout en reconnaissant l’importance des gaz à effet de serre dus à de l’activité humaine, affirme que les modélisations ne peuvent rendre compte des changements climatiques très marqués qui se produisent en quelques décennies.

« Aucune de ces choses n’est linéaire. C’est du non-linéaire », constate M. Kennedy.

Le travail de M. Kennedy publié par Nature étudie la période de déglaciation rapide qui s’est déroulée voici 635 millions d’années, et s’efforce de déterminer quel a été le « déclencheur » à l’origine du réchauffement massif qui a eu lieu dans le monde entier.

Dans le scénario proposé par son étude, le méthane à l’état solide - emprisonné avec des molécules d’eau dans des formations cristallines nommées « clathrates » - a d’abord été décongelé aux latitudes des tropiques et a commencé à se répandre dans l’atmosphère. Le réchauffement induit par ce gaz a déclenché une cascade de déstabilisation des clathrates, remontant peu à peu vers les pôles, agissant comme un mécanisme de rétroaction produisant un emballement qui a rapidement transformé un climat glacial en période tropicale.

Kennedy a choisi d’étudier la période connue sous le nom de déglaciation Marinoan parce qu’il voit un parallèle entre cet événement lointain et l’augmentation rapide de température que connaît maintenant la Terre en raison du « forçage radiatif » induit par l’élévation des niveaux de gaz à effet de serre.

« Que va-t-il se passer si l’on double ou triple les niveaux de CO2 ? » s’interroge-t-il.

A l’heure actuelle, les clathrates sont présentes dans le pergélisol de la région Arctique et dans les fonds marins près des continents. Le professeur s’inquiète que la hausse des niveaux de CO2 puisse provoquer un réchauffement suffisant pour déstabiliser ces réservoirs de clathrates. Sur la base de son analyse des données géologiques, cela pourrait entraîner une évolution du climat plus rapide que ce que la plupart des scientifiques prévoient. Il serait alors difficile pour l’humanité d’y faire face.

« Si la Terre évolue vers un nouvel état, cela se déroulera très rapidement », avertit M. Kennedy.

D’autres géologues partagent également ses inquiétudes. Jim Kennett, un professeur de géologie et de paléobiologie à l’Université de Santa Barbara, déclare que la recherche des éléments déclencheurs des évolutions climatiques et des points de basculement est devenu le plus important problème scientifique de notre époque.

« Les travaux de Martin Kennedy sont très important et je pense qu’il est sur la bonne voie », déclare M. Kennett.

M. Kennett, comme M. Kennedy, fait valoir que la libération des clathrates de méthane est la seule explication possible pour le déclenchement de changements climatiques massifs intervenant en quelques décennies seulement.

Pour autant, tous les scientifiques n’admettent pas l’hypothèse selon laquelle le méthane gelé ferait peser une grave menace pour le climat. Larry Smith, un professeur au département des sciences de la terre et de l’espace de l’UCLA, déclare que des recherches antérieures avaient dissipées les craintes de voir les clathrates de méthane se déstabiliser et libérer leur méthane.

« Les conditions requises pour déstabiliser les clathrates ne semble pas réalistes dans les scénarios futurs probables, » observe M. Smith.

David Archer, professeur de sciences de la terre à l’Université de Chicago, a fait valoir l’an dernier dans une étude (Pdf) que la libération de méthane semble devoir être « régulière plutôt que de catastrophique » et se dérouler sur une échelle comparable à celle de la combustion de combustibles fossiles.

De nombreux scientifiques estiment que toute une gamme d’autres facteurs, comme les variations dans l’albédo (la réflectivité) de la Terre pourraient expliquer l’ampleur et la rapidité des changements climatiques qui se sont produits à travers l’histoire.

Déterminer laquelle parmi ces théories est pertinente pourrait avoir un impact majeur à la fois sur les priorités de recherche et les décisions des politiques. Si Kennedy a raison, la hausse des températures dans les latitudes septentrionales où se trouve le pergélisol serait un très mauvais signe pour le climat de la planète.

En effet, Larry Smith, expert dans ce domaine, note que les températures du pergélisol ne cessent de s’élever dans l’hémisphère Nord. Cela a conduit l’ONU à publier une mise en garde au début de l’année avertissant que les clathrates sont l’une des principales inconnues pour l’évolution du climat. Le mois dernier, des scientifiques Russes ont publié des données indiquant que la déstabilisation des hydrates est d’ores et déjà une réalité dans l’océan Arctique.

Cependant, l’absence de données fiables sur la quantité de méthane libérée dans l’atmosphère par le réchauffement du pergélisol et des fonds marins ne permet pas de produire les chiffres qui pousseraient les gouvernements à prendre conscience et à changer de cap.

« Les fuites de méthane du pergélisol, c’est quelque chose qui existe », rappelle M. Kennedy. « Le défi aujourd’hui, c’est que nous ne pouvons pas les mesurer, donc nous nous contentons de les ignorer allègrement. »

Sur le web :

Nature Snowball Earth termination by destabilization of equatorial permafrost methane clathrate

The equatorial palaeolatitude implies a highly volatile shelf permafrost pool that is an order of magnitude larger than that of the present day.

A pool of this size could have provided a massive biogeochemical feedback capable of triggering deglaciation and accounting for the global postglacial marine carbon and sulphur isotopic excursions, abrupt unidirectional warming, cap carbonate deposition, and a marine oxygen crisis.

Our findings suggest that methane released from low-latitude permafrost clathrates therefore acted as a trigger and/or strong positive feedback for deglaciation and warming.

Methane hydrate destabilization is increasingly suspected as an important positive feedback to climate change that coincides with critical boundaries in the geological record and may represent one particularly important mechanism active during conditions of strong climate forcing.


Publication originale Wired, traduction Contre Info

Illustration : Réservoirs d’hydrates. Image USGS

par DR
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Samedi 31 mai 2008
Bach, double concerto BWV 1043, Oistrakh & Menuhin

 
 
Référe
par DR
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Samedi 31 mai 2008
CGT et "deal" sur les retraites

C’est l’éditorial du Monde aujourd’hui qui le dit :

"Depuis un an, M. Sarkozy a su rompre, sur le terrain social, avec sa réputation de partisan du passage en force. Il a réhabilité le dialogue social, en en faisant une méthode. Il a même réussi à passer un "deal" avec la CGT sur la réforme des régimes spéciaux de retraite. "

On comprend mieux l’attitude de Thibault lors du dernier conflit des cheminots où Le Monde déjà avait diffusé la consigne que Sarko avait donné à ses ministres : " il faut sauver "le soldat Thibault" !!!!

Alors, camarades cégétistes, qu’est-ce qu’on leur dit à Thibault et à son Monsieur retraite, Le Duigou?

A force de se focaliser - justement - sur la paille des trahisons de Chérèque, on en oublie la poutre de Thibault and Co ! Alors, bien sûr le Chérèque et le Thibault ils roulent maintenant les mécaniques sur les 35 h au point que Sarko il en tremble qu’il n’en peut plus. Z’avez remarqué?

Et doucement on va vers juillet-août, les mois bien connus des luttes de classes les plus aiguisées ! Et en septembre, bla-bla-bla-bla...inacceptable...appeler à un grand mouvement de protestation.... Sûr qu’avec cette "stratégie" le syndicalisme va arrêter l’érosion de ses effectifs et va même se développer...

Reste bien sûr à se rassurer - c’est fou comme il y a des gens qui veulent fermer les yeux - en se disant que tout ça c’est Le Monde, le journal bourgeois bien connu qui le dit, que c’est un bon gros complot contre "le" syndicat de la classe ouvrière, bla-bla-bla-bla...

Antoine



De : ANTOINE
vendredi 30 mai 2008
par DR publié dans : foutage of the goule
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Vendredi 30 mai 2008

Le Premier ministre japonais s’engage à doubler la production alimentaire en Afrique
29 mai 2008 - 15:25

29 mai 2008, (EIR) – Moins d’une semaine avant que la conférence de la FAO débute à Rome, le Premier ministre japonais, intervenant à la quatrième Conférence internationale de Tokyo sur le développement africain (TICAD IV) qui s’est déroulée dans la ville portuaire japonaise de Yokohama, a déclaré :

« Alors que l’Afrique cherche à réaliser sa propre révolution verte, je voudrais lancer un appel à l’action pour doubler la production de riz, actuellement de 14 millions de tonnes, au cours des dix prochaines années. »

« Fort de son expérience en matière agricole, le Japon veut coopérer avec d’autres pays et des organisations internationales pour développer des systèmes d’irrigation, améliorer les variétés de semences, et favoriser les travailleurs agricoles. »

« Si j’avais à conter l’histoire du développement africain, ce que nous voulons initier maintenant devrait se trouver sur une nouvelle page ayant pour titre, « un siècle de croissance africaine ». Dans le futur, l’Afrique sera un puissant moteur, guidant la croissance mondiale. Au travers des préparatifs pour TICAD IV, je crois que nous sommes maintenant arrivés à un stade où nous partageons la même espérance vis-à-vis du futur de l’Afrique. »

« Le Japon veut marcher au côté du peuple africain. L’infrastructure est l’élément déterminant pour lancer la croissance africaine. Les infrastructures que le Japon y construira, seront « celles des populations », elles amèneront la prospérité dans les communautés d’Afrique. »

Des représentants de 52 gouvernements africains étaient présents à la conférence, (dont 40 chefs d’Etat) ainsi que des représentants de 12 pays asiatiques, de 22 pays donateurs, des représentants de l’Union Européenne étaient également présents, des officiels de 16 organisations régionales africaines et de 55 organisations internationales. Fukuda a rencontré personnellement 29 Présidents ou Premiers ministres africains mardi et mercredi et doit rencontrer 11 autres dirigeants africains aujourd’hui.

Lors de la conférence, Fukuda a annoncé que le Japon doublerait son assistance officielle au développement (ODA) au cours des cinq prochaines années. L’aide japonaise inclut 4 milliards de dollars de prêts à faibles taux d’intérêts alloués à l’Afrique, sur cinq ans, destinés à améliorer l’infrastructure. Fukuda a déclaré également que le Japon formera 100 000 personnes en Afrique dans le domaine de la santé, au cours des cinq prochaines années.

Le porte-parole du ministre des Affaires étrangères, Kazuo Kodama, a déclaré que les résultats du TICAD IV seront discutés lors du sommet du G8 prévu à Hokkaido, au Japon, les 7 et 8 juillet 2008. Le Premier ministre japonais sera, quant à lui, présent à la conférence de la FAO de la semaine prochaine à Rome.

 

SOURCE

par DR publié dans : ECONOMIE NWO
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Vendredi 30 mai 2008

LaRouche interviewé sur Mai 68
29 mai 2008 - 14:35

26 mai 2008 (EIRNS) — Le magazine russe Russky Zhurnal (Le Journal Russe) a publié le lundi 26 mai une interview de Lyndon LaRouche par Nikita Kurkin à l’occasion du 40ème anniversaire des événements de mai 68 à Paris, qui ouvrirent une période de déstabilisation des nations européennes, et des événements similaires ayant eu lieu aux Etats-Unis. Dans sa réponse, publiée in extenso, LaRouche diagnostique la pathologie des Baby-boomer, la génération actuellement au pouvoir. Elle prend racine dans l’après-guerre, lorsque Harry Truman et d’autres pions de l’Empire Britannique ont rompu avec l’engagement de Franklin D. Roosevelt à libérer le monde de l’oligarchie anglo-hollandaise.

Sous le titre « 68 fut un spectacle orchestré par les services de renseignement », Russky Zhurnal présente Lyndon LaRouche comme « aujourd’hui l’un des personnages publique les plus originaux et truculents des Etats-Unis. Vous pourrez vous en rendre compte en lisant ses réponses aux questions des rédacteurs de Russky Zhurnal à propos des événements de 68 à Paris et de leurs conséquences politiques et culturelles ».

Lyndon LaRouche : il est impossible de répondre correctement à votre question sans quelques commentaires sur le contexte historique de ces événements. Ces éléments sont essentiels pour comprendre la menace directe, provenant de Grande-Bretagne et de ses agents américains, qui pèse sur l’existence du gouvernement constitutionnel des Etats-Unis et le danger de guerre mondiale, voulue par Londres, avec pour principales cibles la Russie, la Chine et l’Inde.

Jusqu’à la mort du Président Franklin Roosevelt, le projet politique des Etats-Unis pour le monde d’après-guerre était d’éliminer toute forme de colonialisme, et particulièrement sous sa forme libérale anglo-hollandaise, à l’aide de sa puissance économique, en convertissant les énormes capacités économiques développées dans la guerre contre le nazisme en puissance économique pour le développement des nations et les libérer de l’asservissement impérial. Nous savions, comme le savait très bien Franklin Roosevelt, que Mussolini et Hitler étaient des créations de Londres, et que Londres était le principal ennemi des Etats-Unis et du monde.

Dès l’été 1944, les Etats-Unis et les cercles de la Société Fabienne de Londres ont amorcé un virage brutal à droite, caractérisé par l’ancien officier SS, le Prince Bernhard des Pays-Bas, et les cercles aujourd’hui représentés par le Prince Philippe. La percée des forces alliées en Normandie, qui rendait la défaite d’Hitler inévitable, fut le signal de ce changement pour cette communauté financière transatlantique et les cercles fabiens qui avaient eux-mêmes créé et installé Benito Mussolini et Hitler. Par exemple, le grand-père de l’actuel Président des Etats-Unis qui, en tant qu’agent de la maison Harriman, a débloqué les crédits nécessaires à l’accession d’Hitler à la chancellerie allemande. Le basculement à droite des cercles financiers aux Etats-Unis vint en écho à ces réseaux. Pour assurer sa réélection en 1944, Roosevelt fut obligé d’accepter Truman, un faire-valoir de Churchill, comme vice-Président. Roosevelt pensait vivre suffisamment longtemps pour se débarrasser du problème que représentait un tel vice-Président.

Nous avons donc eu ce virage à droite dans la deuxième moitié de 1944 et en 1945. Alors que Franklin Roosevelt était anticolonialiste, Truman défendait, parfois dans une forme altérée, le colonialisme britannique et hollandais. C’est sous Truman que fut lancé la doctrine d’ « attaque nucléaire préventive » sur l’Union Soviétique, conçue par Bertrand Russell, ainsi que le déclenchement d’une guerre culturelle avec la promotion active de l’existentialisme et du Congrès pour la Liberté de la Culture (CLC).

Le plus remarquable dans le conditionnement des populations américaines et européennes dans la période d’après-guerre fut l’utilisation du prétexte d’une guerre nucléaire potentielle contre l’Union Soviétique pour construire un vaste appareil de « sécurité intérieure ». Ainsi on utilisa, entre autre, les mesures de sécurité pour réguler la vie économique des familles de « cols blancs » au-delà des limites imposées de stricte surveillance et de régulation.

Ces circonstances nouvelles de l’après 1943 créèrent le ferment culturel et mental des cadres d’Amérique et d’Europe qui donnèrent naissance à la nouvelle génération de « cols blancs, » entre 1945 et 1958.

Je fus le premier à diagnostiquer le segment de la génération des Baby-boomer revendiquant une « nouvelle violence » comme étant essentiellement « fasciste » dans ses penchants sociaux. Je me basais sur mes études minutieuses des évènements du printemps et de l’été 1968 à la Columbia University (à New York - ndt) et d’autres endroits similaires. J’ai publié un rapport en juin-juillet 1968, « La Nouvelle Gauche, le contrôle social et le fascisme. » Je comparais alors les éléments anarchistes impliqués dans le second mouvement de grève de l’Université de Columbia avec la façon dont le Parti Communiste allemand et le Parti Nazi avaient, à plusieurs reprises, échangé de large pans de leurs adhérents durant la célèbre grève générale des tramways à Berlin.

Russky Zhurnal : Qu’est-ce qui lie ces deux choses : l’événement historique de 1968 et le mythe de 1968 ?

Lyndon LaRouche : L’apparition de la génération de la « Nouvelle Gauche » en Amérique et en Europe ne fut pas une éruption sociale « spontanée », elle fut orchestrée sous le contrôle bien tempéré des principaux services de sécurité. Les principales force politique dans les deux grands partis américains sont les individus issus de ce mouvement social, les Baby-boomers/soixante-huitards. Les fabiens britanniques et l’ancien vice-Président des Etats-Unis, Al Gore, en sont de véritables spécimens. Nous avons affaire à un malthusianisme radical dont le rôle fut de détruire l’économie et la culture des strates les plus influentes des Etats-Unis, les enfants de « cols blancs » nés entre 1945 et les profondeurs de la récession économique de 1957-58. Aujourd’hui, les 80 % les plus pauvres des Etats-Unis sont réduits à choisir entre des objets de consommations, mentaux ou physiques, qui leurs sont proposés par la classe prétendument dominante, composée d’un noyau dur de soixante-huitards occupant les positions de pouvoir et d’influence.

Russky Zhurnal : Comment évaluez-vous les conséquences politique et culturelle des événements de 1968 à l’Ouest, et particulièrement aux Etats-Unis.

LaRouche : Si nous identifions correctement « l’Empire Britannique » comme étant le domaine contrôlé par un réseau d’éléments financiers similaire à la « Ligue Lombarde » de Venise au XIVème siècle, aujourd’hui la seule menace politique réelle contre la civilisation est cet « Empire Britannique. » Il s’agit d’une nouvelle forme d’expression de ce qui était appelé le règne du « fascisme universel », comme dans le cas des « Allgemeine SS » nazis.

Russky Zhurnal : quelle importance politique ont les événements de 1968 pour aujourd’hui ?

LaRouche : Il est impossible de saisir précisément l’histoire du monde si l’on ne comprend pas la nature et le sens du phénomène des « soixante-huitards » aujourd’hui.

 

SOURCE

par DR publié dans : MANIPULATIONS
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