Voici les documents en question :
1 - http://www.akadem.org/photos/contextuels/2283_1_demographie.pdf
2 - http://www.akadem.org/photos/contextuels/2283_2_enquete_juifs.pdf
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lundi 19 mai 2008 par Yoshu
Mais, dénonçait l’ancien président dimanche soir sur M6, "l’aide publique au développement est en train de baisser", "ce qui est tout à
fait injustifié et qui doit être redressé d’urgence". "Pour ça, il faut de l’argent", consent l’homme d’Etat qui vient de lancer sa Fondation pour le développement
durable et le dialogue des cultures.
Si son successeur était en mal d’idées, Jacques Chirac formule quelques propositions. "On peut imaginer beaucoup de choses", a-t-il expliqué à l’antenne. Le retraité actif pense ainsi à "une taxe sur les communications téléphoniques", ou sur l’essence, voire sur... "les clics sur Internet". On reconnaît là l’expert de la souris. Euh du mulot. Mais quelle que soit l’idée (encore nébuleuse), les fournisseurs d’accès apprécieront. Leurs clients aussi.
Seriez-vous prêts à payer l’essence plus chère pour aider les pays en voie de développement ? Et vos télécommunications téléphoniques ? Pensez-vous aussi que les activités sur le Net doivent être imposées pour financer les transferts Nord-Sud ?
(source)
Reportage de Yann Arthus Bertrand (La Terre Vue du Ciel 1/4) sur la déforestation diffusé sur France2
http://internationalnews.over-blog.com/article-19706345.html
"Aussi incroyable que cela puisse paraitre, le bois et le papier issus de ce carnage écologique sont commercialisés avec le label PEFC censé garantir que les bois viennent de « forêts gérées durablement ».
Vous pourrez donc acheter dans votre magasin ou pour votre mairie, du papier ou un parquet en bois « certifié » en croyant faire un geste pour la planète...tout en contribuant à la destruction des forêts de Tasmanie. (amisdelaterre.org)"
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2003/025 - 01/25 at 03 :35 UTC Fires and smoke in Southeast Australia and Tasmania Satellite: Aqua - Pixel size: 1km - Alternate pixel size: 500m | 250m |
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2004/365 - 12/30 at 00 :05 UTC Tasmania Satellite: Terra - Pixel size: 1km - Alternate pixel size: 500m | 250m |
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2006/342 - 12/08 at 03 :55 UTC Tasmania Satellite: Aqua - Pixel size: 1km - Alternate pixel size: 500m | 250m |
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Un sondage réalisé en Europe, en Asie et aux USA indique que le fossé croissant entre les revenus des super-riches et ceux de reste de la population soulève de plus en plus de mécontentement. Les opinions publiques réclament une taxation plus forte des hauts revenus.
Contre Info, 19 mai 2008
En 2005, un rapport des Nations Unies publié par le PNUD avait établi que les 50 personnes les plus riches dans le monde gagnaient plus que les 416 millions les plus pauvres.
Ce fossé croissant entre les revenus est jugé de plus en plus inacceptable, selon les résultats d’un sondage réalisé pour le Financial Times. Une forte majorité des européens, allant de 76% en Espagne à 87% en Allemagne, considère que les inégalités sont trop fortes. Ce chiffre atteint 78% aux USA, pourtant traditionnellement plus enclin à considérer l’acquisition de fortune comme un accomplissement normal.
La stagnation - voire la diminution - des revenus des classes moyennes américaines contrastant avec le fort développement économique des années 1990 explique sans doute cette évolution. Selon une étude publiée par le Center on Budget and Policy Priorities et l’ Economic Policy Institute, aux USA, les 20% les plus pauvre ont vu leur revenus diminuer de 2,5% durant cette période, alors que ceux des 20% les plus riches ont augmenté de 9%.
En Asie, 80% des Chinois considèrent aussi que les inégalités sont excessives, et ils sont 64% du même avis au Japon.
Une forte majorité des sondés des huit pays étudiés estiment également que ces inégalités allaient sans doute s’aggraver dans les années qui viennent.
Contre Info avec le Financial Times
Illustration : Carlos Slim, homme d’affaire mexicain classé première fortune mondiale en 2007, avec 68 milliards de dollars, soit l’équivalent de 8% du PIB de son pays.
Le 19 mai 2008 (Nouvelle Solidarité) — La commissaire européenne à l’Agriculture, la danoise ultra-libérale Mariann Fischer Boel, présentera demain à Strasbourg ses propositions pour la réforme de la Politique agricole commune (PAC), résultant du fameux « bilan de santé ». Selon Le Figaro, il s’agit ni plus ni moins « d’amplifier la libéralisation de la PAC, marquant ainsi le coup d’envoi de la grande réforme financière du secteur qui sera négociée, elle, à la veille de 2013 ».
Selon les informations qui ont filtré dans la presse française, confirmées par Bloomberg News (qui s’est procuré une copie du projet de loi), cette réforme ne fera qu’aggraver encore plus la situation en mettant encore plus l’emphase sur les agro-carburants et en imposant le libre échange à l’anglaise.
Il s’agirait notamment :
d’autoriser que l’aide alloué au développement de nouveaux programmes, comme la production « d’énergie alternatives » [agro-carburants], passe de 5% aujourd’hui, à 13%.
de passer de l’aide « partiellement » découplée au découplage total entre les aides et la production. En bref, le montant de l’aide aux agriculteurs deviendrait totalement indépendant du montant de leur production.
de mettre fin aux quotas laitiers (on permettra d’augmenter la production tout en ruinant les producteurs).
de stopper les aides à la mise en jachère obligatoire des terres, en particulier sur le blé, ce qui permettrait théoriquement d’augmenter la production de 10% et de faire baisser les prix.
de prolonger la suspension des droits à l’importation qui frappent les céréales arrivant aux frontières de l’UE.
A Paris, ce projet est poliment jugé « trop radical ». Pour sa part, Michel Barnier a fait savoir que « si vous supprimez les outils de régulation ou de stabilisation des marchés, il n’y a plus de politique agricole commune ! » La suppression programmée des quotas laitiers, déjà adoptée à l’initiative de la Commission, risquerait également de mettre en péril les éleveurs de montagne.
Rappelons qu’en 2004, aussi bien Mariann Fischer Boel (Agriculture), Neelie Smit Kroes (Concurrence), Danüta Hubner (Politique régionale), Joquin Almunia (Affaires économiques et monétaires) que Peter Mandelson (Commerce) étaient favorables à la guerre contre l’Irak. En récompense, leurs candidatures furent appuyées par le président de la Commission européenne José-Emmanuel Barroso, l’ancien maoïste converti au « libéral impérialisme » de Robert Cooper et Tony Blair.
Avant la nomination de Barroso à la présidence de la Commission européenne, Jacques Chirac et Gerhardt Schröder soutenaient la candidature du Premier ministre belge Guy Verhofstadt, opposé comme eux à la guerre d’Irak. Blair avait alors mis son veto sur la candidature de Verhofstadt et Barroso fut présenté comme un candidat « de compromis ».
Ce dernier nomma ensuite l’équipe ultra-libérale toujours aux commandes aujourd’hui.
Pour creuser le sujet : focus
Patrick Devedjian (AFP)