Jeudi 15 mai 2008

Sarkozy et les musulmans

L’histoire se raconte dans les chancelleries européennes. Nicolas Sarkozy, recevant le Premier ministre20071113_strasbourg_14 irlandais, Bertie Ahern, le 21 septembre, puis suédois, Fredrik Reinfeldt, le 3 octobre, se serait livré à une véritable diatribe anti-musulmane devant ses invités. Selon mes sources, le chef de l’Etat (photo: Thierry Monasse) s’est lancé dans un monologue confus d’une vingtaine de minutes, « dans un langage très dur, très familier, choquant pour tout dire», contre le « trop grand nombre de musulmans présents en Europe » et leurs difficultés d’intégration. Il a aussi décrit de façon apocalyptique le « choc de civilisation » qui oppose les musulmans à l’occident. Le tout, manifestement, pour justifier son opposition à l’adhésion de la Turquie à l’Union. Mais ses interlocuteurs, qui n’en sont toujours pas revenus, ne sont même pas sûrs de l’avoir bien compris, tant le discours était décousu et surtout hors de propos avec l'objet de ces rencontres, la préparation du Sommet de Lisbonne des 18 et 19 octobre. Ils en ont, en tout cas, retiré la désagréable sensation que Sarkozy, non seulement avait un sérieux problème avec les musulmans, mais avait du mal à maîtriser ses nerfs.

Cette idée du "choc des civilisations" a déjà été développée, de façon plus policée, par le chef de l'Etat, dans une indifférence assez étonnante, le 27 août dernier, dans son discours aux ambassadeurs. Il avait alors expliqué que le "premier défi, sans doute l'un des plus importants" auquel doit faire face la France est : "comment prévenir une confrontation entre l'Islam et l'Occident? Ce n'est pas la peine d'employer la langue de bois : cette confrontation est voulue par les groupes extrémistes tels qu'Al Qaeda qui rêvent d'instaurer, de l'Indonésie au Nigéria, un khalifat rejetant toute ouverture, toute modernité, toute idée même de diversité. Si ces forces devaient atteindre leur sinistre objectif, nul doute que le XXIe siècle serait pire encore que le précédent, pourtant marqué par un affrontement sans merci entre les idéologies". Pour Sarkozy, "nous aurions tort de sous estimer la possibilité" "d'une confrontation, entre l'Islam et l'Occident":  "l'affaire des caricatures en a été un signe avant-coureur". Dès lors, la surprise de Bertie Ahern et de Fredrik Reinfeldt s'explique: ils n'avaient sans doute pas lu ces quelques lignes.

 

SOURCE


 

 

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par DR publié dans : LA FRANCE - NWO - L'EUROPE - BIG BROTHER
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Jeudi 15 mai 2008

Selon l’Association médicale canadienne, Taser International confronte de façon musclée chercheurs et coroners

Une décision judiciaire rendue en Ohio est particulièrement inquiétante. Un tribunal de l’Ohio a ordonné le retrait de toute référence à l’arme Taser dans les résultats d’autopsie que pratique un médecin légiste. Taser a intenté une poursuite contre le médecin légiste d’un comté de l’Ohio après qu’elle eut avancé que le recours au pistolet à impulsion électrique avait été un facteur ayant contribué à trois décès dans le territoire sous sa juridiction. Le principal médecin légiste des États-Unis a jugé que la décision de la cour, rendue la semaine dernière, était « dangereusement proche de l’intimidation ».

Le gouvernement de la Colombie-Britannique a mis sur pied une Commission d’enquête sur l’utilisation du Taser à la suite de la mort de l’immigrant polonais, Robert Dziekanski, à l’aéroport de Vancouver en octobre dernier. Robert Dziekanski, 41 ans, venait rejoindre sa mère, Zophia Cisowski qui vit à Kamloops, en Colombie-Britannique. Cette histoire avait fait le tour du monde en raison d’une vidéo captée par un témoin sur les lieux du drame. L’arme à décharge électrique est depuis très mal perçue par la population. Le gouvernement de la Colombie-Britannique a demandé au juge à la retraite, Thomas Braidwood, de présider cette enquête à deux volets. Une première partie de l’enquête portera uniquement sur la sécurité du pistolet électrique. La seconde partie de l’enquête examinera l’incident au cours duquel est mort Dziekanski quelques minutes après avoir été atteint par une ou plusieurs décharges d’un Taser par des policiers de la Gendarmerie royale du Canada (GRC).

Thomas Braidwood a ouvert l’enquête en rappelant que des millions de personnes à travers le monde avaient vu l’enregistrement vidéo de la mort de M. Dziekanski, et que la réaction avait été immédiate et intense. Madame Zophia Cisowski, la mère de Robert Dziekanski, ne formule qu’un vœu : que l’enquête mette fin à l’utilisation des armes à décharge électrique. C’est le message que transmettra à la commission l’avocat de madame Cisowski, Walker Kosteckyi. « Des gens sont morts après avoir été victimes du Taser, et un moratoire s’impose, le temps de récolter davantage d’information sur sa sécurité », a rappelé l’avocat. Il explique qu’aucune étude indépendante d’envergure n’a jamais été menée sur l’utilisation du pistolet Taser, ce qui n’empêche pas les forces policières de tenir pour acquise la sécurité de l’arme.

C’est un peu ce que confirme le Journal de l’Association médicale canadienne (AMC) qui prend position dans un éditorial cinglant : « Les dangers associés à l’utilisation du pistolet électrique Taser doivent faire l’objet d’études scientifiques indépendantes ». La publication dénonce la firme Taser International pour avoir financé la réalisation de la majorité des études qu’elle cite afin de démontrer que son produit est sécuritaire. Selon l’association médicale canadienne, Taser International a confronté de façon musclée les chercheurs et les coroners qui se sont inquiétés des dangers du pistolet électrique.

La police d’Ottawa, par exemple, continue d’utiliser le pistolet électrique. Une quarantaine de minicaméras seront insérées à l’intérieur des pistolets. Le sergent Mark Barclay, de l’escouade tactique, croit que la population comprend que le pistolet Taser est utilisé en toute légalité. Paul Smith n’est pas de cet avis. La police d’Ottawa avait utilisé le pistolet Taser contre, lui le 29 mai 2003, alors qu’il était menotté. Une enquête interne avait d’abord innocenté les policiers mais M. Smith a, par la suite, obtenu gain de cause en appel parce que des témoins avaient capté la scène. La police d’Ottawa assure de son côté que les images tournées lors d’un incident ne peuvent pas être manipulées après une intervention. Après les multiples bavures et tentatives de camouflage des corps policiers et leur tendance nouvelle à censurer leurs rapports internes, difficile à croire.

Contrairement, par exemple, aux prétentions de la Gendarmerie royale du Canada, Dziekanski était inoffensif et les images captées en direct confirment que les policiers fédéraux ont déformé les faits pour tenter de camoufler leur bavure. La Presse Canadienne, en vertu des dispositions de la Loi sur l’accès à l’information, a obtenu une copie du rapport de la Gendarmerie royale du Canada sur la mort de Robert Dziekanski. Rapport fortement censuré, il va sans dire. Bien que le nom de M. Dziekanski ait disparu du document de quatre pages, il est clair que ce dernier porte sur l’incident Dziekanski pour quiconque a vu la vidéo prise par un témoin et ils sont des millions dans le monde entier à l’avoir vue. Et cette même vidéo a provoqué une vague de protestations et la tenue à la grandeur du pays de plus d’une douzaine d’enquêtes sur l’utilisation de l’arme Taser par la police. Qu’à cela ne tienne, la GRC protège son personnel : le nom et le grade de l’agent s’étant servi de l’arme Taser, le nom de son superviseur, des détails au sujet de la durée de l’incident de même que le nombre de fois que l’arme a été utilisée ont été censurés.

Des députés de l’opposition, au parlement canadien, et des membres d’organisations de défense des droits de la personne ont critiqué la GRC pour avoir supprimé des détails sur des affaires ayant impliqué l’arme Taser, notamment au sujet des blessures subies par les personnes atteintes de décharges.

Les responsables de la Commission du gouvernement de la Colombie-Britannique ont indiqué que leur enquête - portant sur l’aspect médical, l’usage fait par la police de l’arme Taser, la formation et d’autres questions générales relatives au pistolet à impulsion électrique - se poursuivrait et que leurs conclusions ne seraient pas influencées par la décision du tribunal de l’Ohio. Toutefois, il pourrait en être autrement lors de la deuxième partie de l’enquête qui portera plus précisément sur les circonstances de la mort de Robert Dziekanski à l’Aéroport international de Vancouver, l’automne dernier. « Une fois que nous allons nous pencher sur ce qui est arrivé à l’aéroport, ça va être différent. Ca va être une vraie enquête dans un sens plus conflictuel », a indiqué Art Vertlieb, conseiller de la Commission d’enquête.

Devant cette Commission, un cardiologue spécialisé en électrophysiologie, le Dr Zian Tseng, de San Francisco, a déclaré devant la commission d’enquête que l’utilisation du Taser comporte des risques bien réels. Selon le médecin, même une personne en parfaite santé peut mourir d’une décharge du pistolet électrique, si elle frappe au bon endroit et au bon moment. Il y a environ trois ans, M. Tseng avait fait parler de lui en déclarant qu’une décharge du pistolet pouvait provoquer l’arythmie cardiaque. Le chercheur aurait été approché par l’entreprise Taser pour qu’il révise ses déclarations aux médias, lui offrant même de financer ses recherches, ce qu’il aurait refusé.

Le président-fondateur d’Ageis Industries, Ken Stethem, est venu également témoigner devant la Commission d’enquête, présidée par le juge Thomas Braidwood. L’entreprise fabrique un bâton qui permet d’atteindre les muscles avec une décharge électrique. C’est un compétiteur des industries Taser.

Selon le témoin, Taser International a utilisé une méthodologie déficiente dans la création, l’élaboration et la mise en marché de l’arme à décharge électrique. Il a affirmé qu’une entreprise doit normalement effectuer des recherches médicales et recueillir des données sur la sécurité, avant de tester le produit sur des animaux, puis sur des humains, ce que Taser International n’aurait pas fait, selon lui. Monsieur Stethem a ensuite souligné que l’information sur le brevet du Taser indique que l’arme émet entre 100 et 500 milliampères d’électricité, alors que des recherches médicales ont découvert que 100 milliampères peuvent hausser la fréquence cardiaque à un rythme fatal.

En France, Taser est encore au premier plan de l’actualité. Olivier Besancenot est accusé de diffamation pour avoir déclaré pendant la campagne présidentielle de 2007 que l’arme était responsable de “150” décès aux États-Unis, ce que l’entreprise nie en réclamant le nom des victimes. L’Express a dévoilé que la vie privée d’Olivier Besancenot « a été épiée, disséquée, mise en fiches par une officine de renseignement privée ». La compagne de monsieur Besancenot, directrice littéraire chez Flammarion, et leur petit garçon de quatre ans et demi, auraient été également espionnés. Et les comptes bancaires du couple décortiqués. L’Express citait même les dirigeants de Taser France comme les possibles commanditaires de ces actes d’espionnage. La société a aussitôt démenti. Taser France a cependant rappelé qu’un contentieux entre elle et Besancenot doit être réglé devant les tribunaux en juin.

(Source)
par DR publié dans : MANIPULATIONS
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Jeudi 15 mai 2008

De l’usage de la Lune comme appât à aliens


Recouvrir une partie de la Lune avec des miroirs pour signaler notre présence à d’éventuels extraterrestres ?

Depuis que les signaux radio existent nous avons trompèté notre existence aux parties voisines de la galaxie, sans recevoir de réponse pour l’instant. Pour améliorer les chances d’être trouvé, Shawn Domagal-Goldman et Jacob Haqq-Misra de la Pennsylvania State University proposent que nous recouvrions la moitié de la Lune avec des miroirs.

Lorsqu’ils sont orientés pour refléter les rayons du soleil, les miroirs accroitraient la quantité de lumière reflétée par le système Terre-Lune de 20%, plus qu’assez pour attirer l’attention d’un astronome extraterrestre vigilant. Domagal-Goldman propose d’utiliser un code de flashs basés sur des nombres premiers - comme le font les extraterrestres dans Contact, le livre de Carl Sagan. Cela permettrait d’éviter une confusion avec des variation naturelle d’intensité lumineuse.

En bonus, le face inférieure des miroirs pourrait être recouverte de cellules photo-voltaiques. Lorsque les miroirs ne sont pas occupés à flasher des signaux, ils pourraient être retournés pour produire de l’électricité, qui serait renvoyée vers la Terre sous forme de micro-ondes. Selon Domagal-Goldman, “On pourrait également aider à résoudre la crise climatique“, qui a présenté son idée la semaine dernière à la Astrobiology Science Conference 2008 à Santa Clara, en Californie.

Il est bien vrai que le ridicule ne tue pas...

(Source)
par DR publié dans : foutage of the goule
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Jeudi 15 mai 2008

Le plan de défense du Canada : Les États-Unis d’abord !

jeudi 15 mai 2008 par Zone-7

Le gouvernement Harper, avec le lancement le 12 mai d’un plan de défense à long terme, engage le Canada dans un processus de militarisation sans précédent dans l’histoire du pays. Le réarmement amorcé en 2007 se fera sur une période de vingt ans. Ainsi, les surplus générés par les compressions budgétaires dans le domaine social vont servir en grande partie pour les préparatifs à la guerre. Les mêmes questions reviennent devant l’ampleur des dépenses annoncées de 30 milliards de dollars. Pourquoi procéder à de tels engagements maintenant et comment ces dépenses pourraient-elles être justifiées ?

Les mêmes réponses nous viennent à l’esprit. Le Canada n’est pas un pays guerrier et il est difficile de croire qu’il le deviendra. Les pratiques de construction et de maintien de la paix qu’il a développées au cours des dernières décennies nous laissent plutôt penser que celles-ci devraient constituer les fondements de sa politique étrangère. Pourquoi alors passer de l’approche préventive et diplomatique à celle de l’agression armée et violente pour régler les conflits ? Est-ce que les traditions pacifiques qui ont fait du Canada un pays exemplaire dans le monde ont complètement disparu ? Qu’est-il arrivé pour accepter fidèlement cette croisade annoncée ?

Les pressions exercées par Washington et par le lobby des industries de guerre depuis quelques années portent maintenant leurs fruits. Le Canada devient de plus en plus soumis à la politique de défense de l’Amérique du Nord préconisée par Washington et son économie se transforme progressivement par des investissements massifs dans les industries d’armement. L’armée canadienne, avec 11 000 militaires supplémentaires et des équipements venant remplacer le matériel de combat existant, considérée déjà comme une composante de l’armée de l’Oncle Sam, jouera le rôle que Washington lui assignera et on la verra désormais sur tous les fronts de guerre fomentés par la logique de la guerre permanente que livrent les Étatsuniens dans le monde. « Le Canada d’abord » nous semble devenir de plus en plus « les États-Unis d’abord ».

En effet, il n’y a pas d’autres façons de justifier de telles dépenses. L’argument de la défense de la souveraineté du pays dans le Grand Nord et dans l’Arctique invoqué par le Premier ministre ne tient pas la route. Nous l’avons déjà esquissé. Le contentieux si préoccupant pour le Canada concernant sa souveraineté dans les eaux de l’océan Arctique ne pourrait être réglé que par la négociation d’une convention internationale analogue à celle du Traité de l’Antarctique .

Au lieu d’investir dans des programmes de développement générateurs de paix dans le monde le Canada s’en va encore plus rapidement en guerre. Les conséquences politiques, économiques et sociales de cet engagement seront importantes en venant hypothéquer lourdement notre avenir à tous.

(Source)
par DR publié dans : USA NWO
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Jeudi 15 mai 2008

Le MoD publie 8 nouveaux documents relatif aux OVNIs

jeudi 15 mai 2008 par Zone-7

Les Archives Nationales britanniques ont rendu public 8 documents du Ministère de la Défense (MoD) relatifs aux OVNIs ce lundi 12 Mai 2008.

On y trouve, par ordre chronologique, des témoignages d’observations d’OVNIs (par des civils, des militaires, des pilotes et contrôleurs aériens) mais aussi des documents de correspondance internes des différentes branches du MoD ainsi que du parlement.

Les fichiers sont disponibles en téléchargement sur le site internet des Archives Nationales (TNA)

Ces documents font partie d’un projet de 3 ans visant à rendre public plus d’une centaine de dossiers concernant les OVNIs.

En plus du téléchargement des fichiers, les internautes pourront écouter un Podcast de David Clarke, conférencier de la Hallam University, discutant des dossiers et de leur publication. En plus d’une courte synthèse de l’histoire des études officielles des OVNIs aux USA, il y explique la démarche mise en œuvre par le gouvernement britannique vis à vis du phénomène.

La position officielle est que les OVNIs sont des phénomènes observés par de nombreux témoins crédibles et qu’ils méritent d’être étudiés, non pas pour leur potentielle importance scientifique, mais avant tout pour des considérations de défense nationale.

A l’époque (la fin des années 70, c’est à dire pendant la guerre froide), la principale inquiétude était qu’il puisse s’agir d’engins russes. Les conclusions rapportées à la reine d’angleterre sont que ces phénomènes ne présentent pas de risque pour la sécurité du pays, que nombre d’entre eux sont explicables par des phénomènes naturels, méprises, etc. et qu’un faible pourcentage n’a pas d’explication. Pour autant, la thèse d’une origine extraterrestre est jugée peu probable.

Il y a également un court vidéocast de Nick Pope ajoutant quelques informations. Les dossiers couvrent la période de 1978 à 1987 et contiennent les détails des incidents impliquant des OVNIs récoltés par le ministère de la défense pendant cette période.

On trouve toute sorte de témoignages et informations dans ces documents, par exemple :

DEFE 24/1923 : Ce document contient une longue lettre et des croquis d’un témoin décrivant ses contacts physiques et psychiques avec des êtres extraterrestres depuis son enfance. L’un d’eux, appellé Algar, a été tué en 1984 par une autre race extraterrestre. Le témoin dit avoir visité leur bases dans le Wirral et le Cheshire. Sa femme dit avoir observé un OVNI être abattu au dessus de Wallasey Town.

DEFE 31/172 : Le 21 Février 1982, un groupe de clients et de personnel à Tunbridge Wells rapporte avoir observé un OVNI avec des lumières pulsantes vertes et rouges voler en direction de Gatwick. (p.22)

DEFE 31/172 : Un briefing détaillé préparé par le ministère de la défense pour Lord Strabolgi, qui dirigeait les débats sur les OVNIs à la Chambre des Lords en janvier 1979. Paddy Stevens, qui briefait le porte-parole du gouvernement, dit “Il n’y a rien qui indique que l’ufologie soit autre chose qu’un ramassis de baratin.” (p.126-135)

Evidemment cette nouvelle déclassification n’a rien de révolutionnaire, bien que la démarche soit louable. Il n’y aura pas de révélation fracassante ni de cas donnant des preuves concrètes révélé dans ces archives. Mais ces documents ont le mérite de montrer - dans une certaine mesure - comment fonctionnent les administrations dans leur manière de gérer les observations d’OVNIs.

Parmi les informations banales et parfois plutôt loufoques (comme celle du DEFE 24/1923 citée plus haut) et que les tabloïdes se feront un plaisir de reprendre (Couverture : “Les aliens ont enlevé mon chien !”, sic.) on trouve également quelques cas plus intéressants.

Par exemple ce témoignage de contrôleurs aériens, chacun avec plus de huit ans d’expérience à leur actif, qui racontent que le 19 avril 1984 à 16h00 un OVNI a atterri à l’aéroport sur lequel ils travaillaient, puis a redécollé et a disparu à une vitesse phénoménale. Les hommes décrivent comment ils étaient en train d’aider un petit avion à atterrir sur la piste 22 lorsqu’ils ont aperçu un objet brillant approcher une autre piste sans autorisation.

“Tout le monde a réalisé que l’engin était non-identifié… SATCO (nom de code pour un contrôleur ayant 14 années d’expérience) rapporte que l’objet est arrivé très vite, a touché le sol, puis s’est dirigé vers la piste 27 et a redécollé de manière quasi-verticale à une vitesse terrifiante.”

Citons également un deuxième cas plutôt intéressant, en septembre 1985 un hélicoptère militaire de la Royal Navy poursuit deux OVNIs, accrochés par radar sur plus de 40 miles. Les caractéristiques techniques du radar embarqué éliminaient toute possibilité de confusion avec des phénomènes météorologiques, ce qui a poussé les témoins à envoyer un rapport officiel sur leur observation au MoD.

Voilà ce que l’on trouve des nombreux cas inexpliqués rendu public par le gouvernement. Gageons que certains ne manqueront pas de souligner le fait que ce genre d’”ouverture” au public est soigneusement orchestrée et laisse filtrer ce qu’elle veut. Soit, et il est vrai que l’opération est une belle réussite en termes de communication, le site est superbement designé, avec fond de page montrant des couvertures de documents secrets et autres tampons et photos militaires. Une citation de Churchill vient même donner du crédit au thème. Et, à la pointe de la mode web actuelle, le site propose même une fioriture de liens vers les sites communautaires comme Digg, Facebook ou Delicious.

En conclusion, il semble que rien de bien nouveau ne soit révélé dans ces documents, on y trouve la traditionnelle palette d’observations, allant du cas que quasi-certaine confusion avec des lumières d’avions (cf. DEFE 31/172 plus haut) aux cas bien plus étranges et inexpliqués relatés par des témoins multiples et hautement crédibles.

Mais la démarche positive du gouvernement anglais est un petit pas de plus œuvrant pour la prise de conscience que le phénomène OVNI est étudié et pris au sérieux. Loin de la “révélation définitive” que chacun attend, cette opération est tout de même une action positive d’ouverture et de transparence (bien que relative) qui s’inscrit dans une démarche progressive de changement des mentalités.

En ce sens, ce genre d’actions rendent le phénomène OVNI plus crédible aux yeux du public, qui petit à petit prend conscience que ces phénomènes sont à prendre en considération et qu’ils font partie de notre environnement, quelle que soit leur explication.

Voici la page d’archives où ces documents sont disponibles : www.nationalarchives.gov.uk

(Source)
par DR publié dans : OTAN - ONU - NWO
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Jeudi 15 mai 2008

Alerte sanitaire sur les plastiques alimentaires

jeudi 15 mai 2008 par Zone-7

Pour des raisons de santé, le gouvernement canadien vient d’annoncer sa décision d’interdire prochainement la commercialisation de tous les biberons en plastique pour bébés. Dans le même temps un rapport préliminaire remis au ministère américain de la santé souligne que l’exposition de l’organisme humain à ces mêmes plastiques, dits "alimentaires" pouvait être à l’origine de problèmes hormonaux et neuronaux. Cette conclusion se fonde sur des résultats expérimentaux obtenus chez l’animal. "Il y a certaines inquiétudes quant à des effets sur le système nerveux et hormonal des foetus, des nouveaux-nés et des enfants" avec les niveaux actuels de certaines substances se retrouvant dans l’alimentation, écrivent les scientifiques du programme national américain de toxicologie dans un document récemment rendu public.

On commence aussi, depuis peu, à s’inquiéter de ce côté-ci de l’Atlantique : l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) vient d’annoncer qu’elle allait procéder à une nouvelle évaluation de la situation. Dans ce nouveau dossier de sécurité alimentaire, la principale substance visée est le bisphénol A (ou BPA). Ce composé a été pour la première fois synthétisé par un chimiste russe en 1891. On sait de longue date qu’il peut interagir sur le système hormonal humain comme sur celui des mammifères. C’est pourquoi les spécialistes l’ont classé dans la catégorie des "perturbateurs endocriniens", en observant qu’à certaines doses il peut jouer une activité similaire à celle des hormones oestrogènes. A la suite de rapports de toxicologie sur les effets à faible dose du BPA chez les rongeurs ses possibles effets négatifs sur la fertilité et la reproduction humaine suscitent depuis des années de nombreux débats scientifiques.

Il n’y aurait pas de polémique sur la sécurité alimentaire si le BPA n’était pas présent dans les polycarbonates, ce plastiques qui constituent de très nombreux récipients alimentaires, bouteilles d’eau et de boissons, biberons, vaisselle et récipients de conservation des aliments. "Des résidus de BPA sont également présents dans les résines époxy utilisées pour former une couche de protection intérieure dans les cannettes et les cuves contenant des boissons et des aliments, explique-t-on auprès de l’EFSA. Des petites quantités de BPA peuvent migrer à partir des plastiques polycarbonates ou des couches de résine époxy dans les boissons et les aliments. Le BPA peut également migrer dans les aliments si le plastique ou la résine sont endommagés ou fissurés." Il n’en reste pas moins vrai que le BPA est autorisé dans les matériaux en contact avec les aliments dans l’Union européenne, en Amérique du nord ou au Japon. Le sujet est très sensible compte tenu notamment des multiples intérêts économiques et industriels. En 2002, une première norme européenne avait été définie, un comité scientifique de l’alimentation humaine fixant la "dose journalière acceptable" à 0,01 milligramme de BPA par kilogramme de poids corporel et par jour. Puis l’EFSA entreprit une réévaluation de cette norme en 2006 sur la base d’une série de nouveaux résultats scientifiques

(Lire ici pressions corporatives)

publiés entre 2002 et 2006. Observant que les animaux de laboratoire (des souris) étaient a priori beaucoup plus sensibles que les humains aux effets hormonaux du BPA les experts estimèrent que l’on pouvait remonter le seuil de la dose journalière acceptable ; ils le fixèrent alors à 0,05 milligrame de BPA par kilogramme de poids corporel et par jour.

Voilà comment ça fonctionne : on redéfinit les normes et le tout redevient acceptable.

"Dans son évaluation, le groupe scientifique a porté une attention toute particulière aux nourrissons et aux enfants car ils appartiennent aux groupes où l’exposition alimentaire potentielle au BPA est la plus élevée par rapport au poids corporel, souligne-t-on auprès de l’EFSA. Les estimations du groupe scientifique concernant l’ingestion de BPA reposaient sur les hypothèses les plus prudentes ("scénario du pire" envisagé). Il est estimé que l’ingestion potentielle pour les nourrissons et les enfants est largement inférieure à la dose journalière acceptable." En pratique un bébé de trois mois nourri au biberon et pesant environ 6 kg devrait boire, par jour, plus de 4 fois le nombre de biberons habituel à cet âge pour atteindre cette dose.

Pour autant, au vu de l’évolution de la situation américaine, l’EFSA a annoncé qu’elle allait faire procéder à une nouvelle réévaluation des risques. Les résultats devraient être connus très rapidement.

(Source)
par DR publié dans : SCIENCE - ECONOMIE - GENETIQUE - NWO
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Jeudi 15 mai 2008

Les Français veulent tracer les OGM, les Anglo-saxons les “malades”, et la Chine les Chinois

jeudi 15 mai 2008 par Yoshu

A qui profite la traçabilité ? Du point de vue industriel, les gains sont d’abord et avant tout d’ordre logistique. Mais qu’en est-il des consommateurs, et de la confiance qu’ils accordent (ou non) aux produits qui leur sont proposés, et donc à leurs fabricants, et distributeurs ?

Peu connue du grand public, GS1 (Global Standard, “1″ pour unique et universel) fédère quelque 30 000 entreprises en France (et un million dans le monde). Sa mission : accompagner “l’émergence de standards internationaux qui optimisent les échanges d’informations entre l’industrie et le commerce et simplifient la vie quotidienne des consommateurs“, et donc les codes-barres, étiquettes radiofréquence (RFiD) et autres EDI (Echange de données informatisé).

Dans une étude sur “la traçabilité perçue par les consommateurs des 5 continents” (France, Royaume-Uni, Etats-Unis, Australie, Afrique du Sud, Brésil, Chine et Russie), GS1 et l’éditeur de logiciels Trace One ont interrogé un échantillon représentatif de 4344 internautes, révélant les écarts de culture, et de perception, autour de cette notion de “traçabilité“.

La différence entre aliment et médicament ? Le dosage…

Ainsi, Français, Russes et Brésiliens s’intéressent tout particulièrement à l’alimentation, et plébiscitent la traçabilité de la viande, des produits laitiers, de la mer, frais et surgelés. La traçabilité des OGM est elle aussi considérée comme prioritaire par 66% des Brésiliens, 59% des Français, 55% des Chinois, mais seulement 36% des Britanniques, et… 19% des Américains.

Les Anglo-saxons, moins sensibles à la notion de traçabilité alimentaire, plébiscitent plutôt la traçabilité du courrier, mais aussi et surtout celle des “personnes dépendantes ou dangereuses” (65% des Britanniques, 57% des Américains et 58% des Australiens, contre 43% des Chinois, 42% des Français, et… 26% des Russes).

Comme le résume le Crédoc, dans son analyse (.pdf) de l’étude :

Pour les Américains et les Britanniques, l’aliment et le médicament se situent sur un continuum, l’aliment est pensé en termes biochimiques et apparaît donc comme un composé ou une association de macro et micro nutriments. Il n’y a plus de différence entre l’aliment et le médicament, si ce n’est une différence de dosage. Par contre pour le Français, le médicament est associé au chimique, donc à l’artificiel, donc au toxique (…) En France, la tradition garantit le bien manger, dans les pays Anglo-Saxon, c’est le choix individuel, sur une base scientifico-médicale.”

Les Français sont plus effrayés que les autres

A la question de savoir qui se portera garant de la traçabilité d’un produit, 73% des Russes et des Américains citent les fabricants, et 55% des Français et des Brésiliens les pouvoirs publics. 92% des Chinois font confiance aux supermarchés, mais seulement 50% des Français.

Les risques les plus importants ? Le coût (62% des sondés), les contraintes pour les fabricants (53%) puis le fait de “vivre dans une société où tout est contrôlé” (51% de l’ensemble des sondés, mais 60% des anglo-saxons). Les internautes, étant invités à donner 3 réponses possibles, redoutent également, à 34%, le fait que “tout sera fiché dans d’immenses bases de données” ainsi que, pour 28% d’entre-eux, le “climat de peur, de paranoïa” que cela va créer.

Globalement, les sondés sont 60% à penser que la traçabilité représente des avantages, mais qu’elle devrait être contrôlé, 28% qu’elle devrait être développé, et 12% à en être effrayé. Là encore, les différences culturelles se précisent : 28% des Français se disent effrayés, contre 9% des Russes, et 2% des Chinois. La Chine, championne olympique de la RFiD

19% seulement des sondés ont entendu parler de la RFiD, encore que les chiffres soient faussés par le taux de réponse des Chinois. En effet, seuls 5% des Britanniques et des Russes, et 7% des Français savent de quoi il s’agit, contre… 73% des Chinois !

La raison est probablement à chercher du côté du fait que la Chine a décidé de généraliser l’utilisation de puces RFiD dans ses relations commerciales et process industriels (ne serait-ce qu’au regard des scandales, notamment alimentaires, répertoriés ces dernières années), mais aussi, voire surtout, du fait qu’elle a dépensé, l’an dernier, 1,65 milliard de dollars dans le plus grand projet RFiD recensé à ce jour dans le monde : doter 300 millions de Chinois de cartes d’identité RFiD, à l’approche des JO de Pékin.


(source)

par DR publié dans : NWO-NOM-BIG BROTHER - Bildberger - Triades
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Jeudi 15 mai 2008
“Contrôlez le pétrole, et vous contrôler des nations entières ; contrôlez le système alimentaire, et vous contrôlez les populations. »

Henry Kissinger


CHER(E)S DEPUTE(E)S
cette loi est le verrou de la boite de Pandore. Meme si la France n'a plus les moyens de ses ambitions ne reniez pas vos consciences sinon plus dure sera encore la chute.
__________
Le rétablissement du projet de loi sur les OGM, mercredi par une commission mixte paritaire (CMP), a été qualifié de "coup de force politique" par la gauche tandis que la droite y a vu une solution rapide et légitime à un "accident de parcours".

Comptes rendus des débats

Deux types de comptes rendus vous permettent de retrouver les débats en séance publique :
- le compte rendu analytique : résumé des débats, en ligne dans les trois heures, il tient lieu de procès-verbal jusqu'à parution du compte rendu intégral ;

14 mai 2008

Compte rendu analytique officiel du 14 mai 2008

http://www.senat.fr/cra/s20080514/s20080514_0.html#par_9

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Organismes génétiquement modifiés (CMP - Candidatures)

SÉANCE

du mercredi 14 mai 2008

79e séance de la session ordinaire 2007-2008

présidence de M. Christian Poncelet

La séance est ouverte à 16 h 5.

Le procès-verbal de la précédente séance, constitué par le compte rendu analytique, est adopté sous les réserves d'usage.

Organismes génétiquement modifiés (CMP - Candidatures)

M. le président.  - J'informe le Sénat que la commission des affaires économiques m'a fait connaître qu'elle a procédé à la désignation des candidats qu'elle présente à la commission mixte paritaire chargée de proposer un texte sur le projet de loi relatif aux organismes génétiquement modifiés.

Cette liste a été affichée et la nomination des membres de cette commission mixte paritaire aura lieu conformément à l'article 12 du Règlement.

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Organismes génétiquement modifiés (CMP - Nominations)

Organismes génétiquement modifiés (CMP - Nominations)

M. le président. - Il va être procédé à la nomination de sept membres titulaires et de trois membres suppléants de la commission mixte paritaire chargée de proposer un texte sur le projet de loi relatif aux organismes génétiquement modifiés.

La liste des candidats établie par la commission des affaires économiques a été affichée conformément à l'article 12 du Règlement.

Je n'ai reçu aucune opposition.

En conséquence, cette liste est ratifiée et je proclame représentants du Sénat à cette commission mixte paritaire : Titulaires : MM. Jean-Paul Emorine, Jean Bizet, Dominique Braye, Jackie Pierre, Marcel Deneux, Jean-Marc Pastor et Daniel Raoul. Suppléants : MM. René Beaumont, François Fortassin et Jacques Muller.

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OGM : PS et Verts complices du gouvernement pour cacher la dictature européiste

Les médias français font leurs grands titres de ce mercredi 14 mai 2008 sur le revers cinglant infligé par l’Assemblée nationale à Sarkozy-Fillon sur le texte de loi autorisant l’extension généralisée des OGM en France.Mais, comme les adhérents et sympathisants de l’UPR pouvaient s’en douter, aucune radio ni aucun journal -à la seule exception du journal économique Les Echos - ne rappelle que ce projet de loi résulte d’une exigence de la dictature européiste. Tous les médias se contentent d’une lecture superficielle, politicienne et anecdotique, en insistant sur les déboires du gouvernement, la mauvaise maîtrise de Jean-François Copé sur le groupe UMP qu’il est censé présider, ou l’habileté manœuvrière de la gauche.
La Commission européenne menace la France d’une amende de 50 millions d’euros et de considérables pénalités par jour de retard si les OGM ne sont pas étendus au plus vite en France

Il ne se trouve donc que le seul journal Les Echos - très lu dans le monde des affaires et de la haute administration - pour rappeler ce matin qu’”une chose est sûre, la France ne peut tarder trop longtemps pour adopter un nouveau projet de loi. La directive sur les OGM devait être transposée en droit français depuis six ans. Alors qu’elle s’apprête à prendre la présidence de l’Union européenne en juillet, la France ne peut se permettre une nouvelle condamnation pour non-transposition. Aux dernières nouvelles, la Commission menace la France d’une sanction de 50 millions d’euros sans compter les pénalités de retard “.

D’après nos informations, ces pénalités dont le journal ne précise pas le montant atteindraient 366.744 € par jour de retard.

Notons donc bien que ce « détail » capital n’est jamais rappelé par les médias, ni par aucun député, qu’ils appartiennent à la majorité ou à l’opposition.

PS et Verts complices du gouvernement pour cacher la dictature européiste

Ainsi le député Verts Noël Mamère a lancé devant les journalistes que “c’est une très belle leçon donnée au gouvernement et à Nicolas Sarkozy, j’espère qu’à l’instant où je parle le président de la République est en train de manger la moquette de l’Elysée, parce que c’est une victoire des Français contre le gouvernement qui voulait faire passer une loi en force “.

Voilà certes une belle envolée. Mais M. Mamère ” oublie ” d’indiquer aux journalistes que ce texte de loi n’est que la transposition des directives exigées par Bruxelles depuis 6 ans et que la Commission européenne menace la France de très lourdes amendes journalières si le texte n’est pas adopté. Pourquoi M. Mamère ne dit-il pas que ce “passage en force” n’est pas de la faute du gouvernement mais qu’il lui est imposé par l’Europe ?

De même, le député PS Arnaud Montebourg a affirmé que ” c’est un coup de tonnerre dans le ciel des producteurs de semences. Il n’y a plus de texte sur les OGM, il est sorti de l’ordre du jour, le gouvernement est maintenant obligé de reprendre la procédure au départ avec le même chemin de croix, c’est-à-dire la désapprobation profonde d’une partie de sa propre majorité sur sa libération des OGM en France “.

Rien à redire sauf que M. Montebourg, par ailleurs membre de la French American Foundation, ” oublie ” lui aussi d’indiquer que ce texte de loi n’est que la transposition des directives exigées par Bruxelles depuis 6 ans et que la Commission européenne menace la France de très lourdes amendes si le texte n’est pas adopté. Pourquoi M. Montebourg ne dit-il pas que cette “désapprobation profonde” devrait se manifester non pas contre le gouvernement, qui n’est que le greffier des décisions prisées à Bruxelles, mais contre le principe même d’avoir cédé notre souveraineté à une instance supranationale dirigée en sous-main par Washington ?

De même encore, le mouvement ” altermondialiste ” Attac a publié un communiqué selon lequel ” les députés ont eu raison de rejeter une loi qui n’assurait pas la non-dissémination des OGM dans nos champs. Le Parlement doit rédiger maintenant une proposition de loi garantissant une réelle liberté de produire et consommer sans OGM. “. Parfait, sauf que Attac à son tour ” oublie ” de rappeler que c’est l’Europe qui exige cette loi.

Le mythe de l’autre Europe permet à la gauche de ne pas aller au fond des choses

En réalité, PS, Verts et mouvements altermondialistes sont parfaitement complices de ce qui se passe. Ils s’opposent – certes – puisque c’est leur rôle. Mais c’est une opposition de pacotille, qui refuse systématiquement d’aller au fond des choses et de dénoncer la vraie racine du mal.

Si on les pousse dans leurs retranchements sur la question européenne, ils s’en tirent par la même sempiternelle pirouette de ” l’autre Europe “, c’est-à-dire d’une Europe qu’ils voudraient réorienter dans le sens qui leur convient, mais qui ne convient qu’à eux et dont un demi-siècle d’histoire est là pour prouver que les autres Etats-membres n’en voudront jamais, pas plus que les lobbys américains qui règnent en maîtres dans les couloirs de Bruxelles. Et pendant qu’ils tirent ainsi des plans sur la comète de l’Europe de leurs rêves, ils ne s’opposent pas à la véritable Europe qui se met en place et qui plonge la France dans un Empire euro-atlantiste qu’ils font semblant de ne pas voir.

Conclusion provisoire

Du reste, le ministre de l’Agriculture Michel Barnier vient de tirer, sur la radio Europe 1, la conclusion provisoire de cette affaire avec une grande philosophie. Pour ce prétendu ” ministre français ” qui a carrément installé son bureau et son cabinet ministériel à Bruxelles, ce rejet du projet de loi sur les OGM à l’Assemblée nationale ” n’est pas une crise mais un épisode de la vie parlementaire. La gauche a privilégié la tactique sur le projet. [...] C’est un petit coup d’arrêt mais le processus parlementaire continue “.

Ancien Commissaire européen, ancien ministre des affaires européennes et des affaires étrangères, Michel Barnier sait de quoi il parle : la construction européenne est une dictature et elle ne va pas se laisser arrêter pour si peu. Et il sait très bien que le PS et les Verts ne s’opposent pas à cette dictature-là…. Source

 

“Contrôlez le pétrole, et vous contrôler des nations entières ; contrôlez le système alimentaire, et vous contrôlez les populations. »

Henry Kissinger

 

par DR publié dans : OGM
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