Exploitation des découvertes de Tesla dans le domaine des ondes
Les découvertes de Tesla sur les ondes électromagnétiques peuvent avoir des répercutions importantes sur l’Humanité si elles sont utilisées à des fins destructrices. Voici quelques-uns uns
des ces phénomènes qui peuvent être provoqués par l’utilisation des ondes électromagnétiques à très basses fréquences :

influence sur le climat

brouillage des liaisons

radios et destruction des appareils électroniques

interférences dans les ondes émises par le cerveau, provoquant des troubles, des bourdonnements
sonores
Nous verrons comment ces ondes sont probablement utilisées par des grandes institutions gouvernementales pour contrôler le climat, pour influencer la population, et certains
comportements.
La guerre météorologique : le projet HAARP
HAARP est un centre de recherche Américain installé en Alaska, sur
l’ionosphère. HAARP signifie ”High-frequency Active
Auroral Research”. HAARP se fonde sur les recherches de
Bernard Eastlund, qui s’est lui-même inspiré des travaux de Nikola Tesla.
Officiellement les scientifiques de ce centre de recherche travaillent sur un émetteur radio afin d’étudier l’ionosphère.
Officieusement, HAARP veut tirer parti de l’ionosphère
pour en faire une arme à énergie. L’ionosphère est constituée de particules ionisées hautement chargées en énergie. Des recherches menées depuis un siècle par une série de scientifiques ont
mis en évidence le fait que ce ”manteau énergétique” protégeant la terre, pouvait avec une technologie appropriée, devenir une arme stratégique de toute première importance.
Le projet étudie un puissant dispositif d’émissions à hautes fréquences, qui pourrait modifier localement l’ionosphère afin de neutraliser radars et radios, mais ce type d’émissions
permettrait, d’après un chercheur au département de la Défense, d’agir sur la formation de phénomènes météorologiques, c’est un début de manipulation du climat.
C’est un projet de 30 millions de dollars de coût annuel que l’armée américaine présente comme d’innocente recherches sur l’ionosphère. Les promoteurs n’épargnent pas leurs dollars en
campagnes de relations publiques et en publicité pour rassurer l’opinion américaine. Néanmoins, il est difficile de croire qu’il ne s’agit pas d’un projet à des fins militaires lorsque l’on
sait que les vrais bailleurs de fond sont la Navy, l’Air Force, Raython (géant américain de l’armement) et le Département de la Défense.
Certaines institutions européennes sont inquiètent et « demande[nt] que soit établi un accord international visant à interdire à l’échelle mondiale tout développement et déploiement d’armes
qui pourraient ouvrir la porte à toute forme de manipulation de l’homme ». Elles « considère[nt] que le projet
HAARP, en raison de son impact général sur l’environnement, est un
problème d’une portée mondiale ».
La guerre invisible des ondes
La recherche dans ce domaine est une préoccupation importante, ancienne et permanente des militaires. Ces redoutables armes sont en développement depuis plusieurs décennies, notamment dans
les laboratoires Américains et russes. Les armes électromagnétiques sont développées dans le cadre d’inquiétantes collaborations entre le département de la Défense et de la Justice. Il existe
un type d’arme très intéressant : les armes à basse et très basse fréquences : c’est la technologie ELF, Extremely Low Frequencies.
La fréquence de résonance de l’ionosphère est presque identique à celle du cerveau humain. L’ionosphère est donc une onde porteuse parfaite à partir de laquelle on peut atteindre le cerveau
sans changer la fréquence d’émission. C’est ce lien entre la sphère électromagnétique de la Terre et les fréquences de résonances du cerveau qui est à la base des armes stratégiques.
Au cours du XXème siècle, on peut discerner quelques utilisations de ces ondes. De façon générale, elles sont utilisées pour refroidir les ardeurs d’association ou d’organes politique et
syndicaux jugé trop militants par certains dirigeants. En voici un inventaire :

1962 : le signal de Moscou : les autorités américaines constatèrent que le personnel de leur
ambassade à Moscou était exposé à des niveaux élevés de rayonnement électromagnétique. Il a fallu des années pour réaliser que les Soviétiques cherchaient à induire des effets biologiques,
psychologiques et physiologiques.

1983-84 : les soviétiques voulaient les utiliser contre les forces rebelles afghanes

1987 : « un type d’arme radicalement nouveau, capable de dégrader les systèmes électroniques ou
pouvant être utilisé en mode antipersonnel » (rapport du département américain de la Défense).

1989 : Boris Eltsine reconnaissait que le KGB avait en son temps étudié le recours à des
émissions ELF pour tuer à distance par arrêt de la fonction cardiaque.

1996 : parution d’un article de Scientific Advisory Commitee de l’US air Force : «on peut
envisager le développement de sources d’énergies électromagnétiques, dont le signal peut être pulsé, mis en forme et dirigé, qui pourront être couplés avec le corps humain de façon à
empêcher les mouvements musculaires volontaires et à contrôler les émotions (et les actions), endormir, transmettre des suggestions, interférer avec la mémoire à court et à long terme,
produire l’acquisition d’expérience ou effacé des expériences acquises»
Effets de ces ondes sur le corps humain
Au début des années 60, Pr Herbert König, a mis en évidence un certain nombre d’effet des basses et très basses fréquences. Dans les années 70, l’armée américaine a secrètement piloté des
programmes de recherches sur ces effets. Ils ont confirmé la réalité des terribles effets induits par ces champs, c’est à dire des troubles cardiaques, l’altération des réflexes, un état de
maladresse. Une irradiation chronique ou continue peut être à l’origine de tendances dépressives, troubles de la mémoire, affectation cutanées, hémorragies oculaires et même cancers.
Daniel Depris, physicien donne quelques explications : « la composante
magnétique des rayonnements […] peut modifier le processus physico-chimique qui régit le métabolisme endocrinien, notamment au niveau de la glande thyroïde ».
On a pu aussi constaté la publication d’un mémorandum intitulé « entraînement biologique du cerveau par les radiations de basse fréquence » rédigé pour la NASA.
Exemple d’utilisation de ces armes psychotroniques en temps de guerre
Le principe de l’utilisation est simple : avec ces armes, il est aisé de priver de la conscience de veille tout soldat qui part à l’attaque et de lui enlever toute agressivité.
Le magazine 2000, n°97, déc. 93 indique à propos des armes psychotroniques :
« Vous souvenez-vous des images de la Guerre du Golfe lorsque des milliers de soldats irakiens sortirent de leurs tranchées en capitulant ? Ils se rendirent même aux journalistes qu’ils
prenaient pour des soldats et ils furent la proie bienvenue des canons de l’artillerie américaine, bien qu’ils aient brandi leurs drapeaux blancs. De plus en plus d’experts militaires sont
persuadés que ce n’est pas le ravitaillement, insuffisant des troupes de Saddam Hussein qui a provoqué cette capitulation soudaine et massive mais que ce sont bien les armes psychotroniques
des Etats-Unis ».
On peut assister à la mise en place d’une arme capable de paralyser l’ennemi. Avec ce type d’arme, le premier but est de couper les systèmes électroniques ennemis. D’autres appareils
produisent des ultrasons, des ondes de sons ELF qui provoquent des nausées et des vomissements et perturbent à l’extrême le sens de l’orientation des personnes ciblées.
mais aussi n'oublions pas les armes micro-ondes (pas que pour les emeutes soyez en sure !)
L'ADS, le nouveau système anti-émeute nous dit ons ... développé par l'armée américaine, entre dans une phase opérationnelle : ils ont créé un camion armé d'une parabole lançant des micro-ondes :
non léthal (ça reste à prouver), il crée une vague de chaleur insoutenable, qui pousse les manifestants à fuir. Le résultat, testé ici par des volontaires, est incroyable.
Bientôt dans nos rues ?
Emission de Radio-Inter "Histoires possibles et impossibles" du 17 novembre 2002.
François DEBOUT, - sous-directeur de la direction des systèmes de force et de la Prospective à la Délégation Générale pour l’Armement
Daniel DEPRIS - Expert européen indépendant en nuisances physiques de l’Environnement, président du C.E.P.H.E.S