Dimanche 3 février 2008
La manipulation climatique et les armes de destruction massive
Les armes du nouvel ordre mondial de Washington.

 
 
 

L'important débat sur le réchauffement de la planète, qui se déroule sous les auspices des Nations Unies, ne porte que sur un aspect du changement climatique ; outre les résultats catastrophiques des émissions de gaz à effet de serre sur la couche d'ozone, le climat mondial peut maintenant être modifié en raison d'une nouvelle génération d' « armes non létales » perfectionnées. Tant les Américains que les Russes se sont donné les moyens de manipuler le climat de la planète.

Aux États-Unis, la technologie s'affine en vertu du programme de recherche HAARP (High-frequency Active Aural Research Program) qui s'inscrit dans l'Initiative de défense stratégique (IDS) dite « guerre des étoiles ». De récentes données scientifiques laissent croire que le programme est bel et bien opérationnel et qu'il serait en mesure de déclencher inondations, sécheresses, ouragans et tremblements de terre. Du point de vue militaire, le programme HAARP est une arme de destruction massive. Il peut constituer un instrument de conquête capable de déstabiliser de manière sélective l'agriculture et l'écologie de régions entières.

Même si rien n'indique que cette technologie mortelle a déjà servi, les Nations Unies devraient assurément s'intéresser à la question de la «guerre environnementale » en même temps que se poursuit le débat sur les résultats climatiques des gaz à effet de serre…

Malgré l'ampleur des connaissances scientifiques, la question de la manipulation du climat à des fins militaires n'a jamais fait expressément partie du programme de l'ONU sur les changements climatiques. Ni les délégations officielles ni les groupes environnementalistes qui ont participé à la Conférence de La Haye sur le changement climatique (CO6) en novembre 2000 n'ont soulevé la pertinence de la « guerre météorologique » ou des « techniques de modification de l'environnement » pour mieux saisir la problématique du changement climatique.

Le conflit entre les négociateurs officiels, les environnementalistes et les groupes de pression des milieux d'affaires américains s’est résumé au refus pur et simple de Washington de respecter les engagements du Protocole de Kyoto de 1997 qui fixait des objectifs pour la réduction du dioxyde de carbone1. Les conséquences de la technologie militaire sur le climat mondial ne sont pas un objet de discussion ni de préoccupation. Portant exclusivement sur les gaz à effet de serre, le débat en cours sur les changements climatiques ne dérange en rien les objectifs stratégiques et de défense de Washington.

La guerre est météorologique

Rosalie Bertell, scientifique de renommée internationale, confirme que « les scientifiques militaires américains… s'intéressent aux systèmes météorologiques à titre d'arme potentielle. Il s'agit, entre autres méthodes, d'amplifier les orages et de canaliser les vapeurs d'eau dans l'atmosphère terrestre en vue de produire des sécheresses et des inondations ciblées »2. Dans son livre Between Two Ages paru dans les années 1970, l'ancien conseiller à la Sécurité nationale, Zbigniew Brzezinski, prévoyait déjà que 0 « La technologie va doter les dirigeants des principaux pays de techniques capables de mener en secret une guerre dont seules des forces de sécurité réduites au minimum seraient au courant… On pourrait utiliser des techniques comme la modification des conditions climatiques pour engendrer des périodes prolongées de sécheresse ou d'orage.»

Un ancien officier militaire français, Marc Filterman, énumère divers genres d'«armes non conventionnelles » à haute fréquence. Il parle de « guerre météorologique » et affirme que les États-Unis et l'Union soviétique « possédaient déjà, au début des années 1980, le savoir-faire voulu pour provoquer des changements climatiques soudains (ouragans, sécheresses) »3. Ces technologies permettent de « déclencher des perturbations atmosphériques au moyen des ondes [radar] mégamétriques (Extremely Low Frequency) »4.

Selon une étude de simulation de futurs « scénarios » de défense commandée par l'Aviation américaine 0 « Les forces aérospatiales des États-Unis doivent " s'emparer des conditions météorologiques " en tirant profit des nouvelles technologies dont le développement se concentrera sur des applications militaires… En allant du soutien accordé à des opérations amicales ou de la perturbation de celles de l'ennemi par la création à petite échelle de conditions climatiques naturelles, jusqu'à la maîtrise complète des communications planétaires et au contrôle de l'exosphère, la modification des conditions météorologiques offre au stratège militaire une vaste gamme d'options en vue de défaire ou de contraindre un adversaire… Aux États-Unis, la modification des conditions météorologiques fera vraisemblablement partie de la politique de sécurité nationale et aura des applications tant nationales qu'internationales. Notre gouvernement va poursuivre cette politique à divers niveaux, en fonction de ses intérêts. »5

HAARP est tout ce qu’on ne dit pas qu’il est

Le programme HAARP (High-Frequency Active Aural Research Program) – dirigé conjointement par l'Aviation et la Marine américaines à partir de Gokoma, en Alaska – s'inscrit dans une nouvelle génération d'armement perfectionné sous l'égide de l'Initiative de défense stratégique (IDS) des États-Unis. Exploité par la Direction du laboratoire de recherche de l'Aviation sur les véhicules spatiaux, le programme constitue un système de puissantes antennes capable de créer « des modifications locales contrôlées de l'ionosphère ». Le scientifique Nicholas Begich – engagé dans la campagne publique menée contre le programme HAARP – décrit ainsi ce programme 0 « Une technologie superpuissante où des faisceaux d'ondes radioélectriques découpent des zones de l'ionosphère [couche supérieure de l'atmosphère] pour les chauffer. Les ondes électromagnétiques rebondissent alors sur la terre et pénètrent tout ce qu'elles touchent – les vivants comme les morts. »6

Rosalie Bertell décrit HAARP comme «un gigantesque radiateur qui peut dérégler complètement l'ionosphère non seulement en y creusant des trous mais en pratiquant de profondes incisions dans la couche protectrice qui empêche les radiations mortelles de bombarder la planète. »7

HAARP a été présenté à l'opinion publique en tant que programme de recherche scientifique et universitaire. Toutefois, des documents militaires américains laissent entendre que le programme a pour principal objectif « d'exploiter l'ionosphère aux fins du ministère de la Défense »8. Sans référence directe au programme HAARP, une étude de l'Aviation américaine traite du recours à des « modifications ionosphériques induites » comme moyen d'altérer les conditions atmosphériques et de brouiller les communications et les radars ennemis.9

Qui sème le vent récoltera la victoire

De l'avis de Rosalie Bertell, HAARP fait partie d'un système d'armement intégré capable de causer des catastrophes environnementales 0 « Il est relié à des programmes de recherche intensive de plus en plus destructeurs qui durent depuis cinquante ans et sont destinés à comprendre et à contrôler la haute atmosphère. Il serait imprudent de ne pas l'associer au projet distinct de mise en place d'un laboratoire spatial prévu par les États-Unis.

HAARP est une composante des travaux de recherche et de développement de nature résolument militaire entrepris de longue date par les États-Unis. Ces projets mis ensemble pourraient entraîner des conséquences militaires alarmantes. On frémit à l'idée qu'on puisse, avec le programme HAARP conjugué au laboratoire spatial et aux fusées, produire n'importe où sur terre, au moyen de faisceaux laser et de faisceaux de particules, une quantité d'énergie énorme, comparable à celle de la bombe nucléaire. Le projet sera vraisemblablement " vendu " au public à titre de bouclier spatial contre d'éventuelles attaques ou, pour les plus crédules, comme dispositif pour réparer la couche d'ozone. »10

Outre la manipulation des conditions climatiques, HAARP comporte un certain nombre d'usages connexes 0 « Il pourrait contribuer au changement climatique par un bombardement intensif de l'atmosphère avec des rayons à haute fréquence… Le retour à forte intensité de vagues de basse fréquence pourrait affecter le cerveau, sans compter les effets que cela pourrait avoir sur les mouvements tectoniques. »11

De façon générale, le programme HAARP est susceptible de modifier le champ électromagnétique de la terre. Il s'inscrit dans un arsenal d' « armes électroniques » que les chercheurs militaires américains qualifient de « douces ».12

Le temps des catastrophes naturelles appréhendées

HAARP fait partie de l'arsenal militaire du Nouvel Ordre mondial dans le cadre de l'Initiative de défense stratégique (IDS). À partir de divers commandements militaires situés aux États-Unis, des économies nationales pourraient être entièrement déstabilisées au moyen de manipulations climatiques. Pire encore, ces dernières peuvent se pratiquer à l'insu de l'ennemi, à peu de frais et sans engager, comme dans une guerre conventionnelle, des effectifs et du matériel militaires.

Si jamais le programme était mis en application, il pourrait avoir des effets catastrophiques sur le climat de la planète. En fonction d'intérêts économiques et stratégiques américains, il pourrait permettre de modifier de manière sélective le climat de diverses parties du monde et avoir pour effet de déstabiliser des systèmes agricoles et écologiques.

Il convient aussi de mentionner que le ministère de la Défense des États-Unis a consacré d'importantes ressources à la mise au point de systèmes de reconnaissance et de surveillance des changements climatiques. La NASA et la NIMA ou Agence nationale d'imagerie et de cartographie (National Imagery and Mapping Agency) du ministère de la Défense font de la recherche sur « l'imagerie pour étudier les risques d'inondation, d'érosion, de glissement de terrain et de tremblement de terre ainsi que les zones écologiques, les prévisions météorologiques et le changement climatique », les données étant relayées par satellite.13

Les Nations Unies ferment les yeux

La Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques conclue lors du Sommet de la terre de Rio de Janeiro en 1992 stipule que 0 « Conformément à la Charte des Nations Unies et aux principes du droit international, les États ont […] le devoir de faire en sorte que les activités exercées dans les limites de leur juridiction ou sous leur contrôle ne causent pas de dommage à l'environnement dans d'autres États ou dans les régions ne relevant d'aucune juridiction nationale. »14

Il importe aussi de rappeler qu'une convention internationale ratifiée par l'Assemblée générale de l'ONU en 1997 interdit d'utiliser à des fins militaires ou toutes autres fins hostiles des techniques de modification de l'environnement ayant des effets étendus, durables ou sérieux.15 Aussi bien les États-Unis que l'Union soviétique sont signataires de la Convention. Le document définit les « techniques de modification de l'environnement » comme toute technique pour changer – par la manipulation délibérée des processus naturels – la dynamique, la composition ou la structure de la terre, y compris la biosphère, la lithosphère, l'hydrosphère, l'atmosphère ou l'exosphère.16

Pourquoi l'ONU a-t-elle donc décidé – nonobstant la Convention ENMOD et sa propre charte – d'exclure de son programme les changements climatiques provoqués par les programmes militaires ?

Le parlement européen s’inquiète

En février 1998, en réaction au rapport du major Britt Theorin – représentante de la Suède au Parlement européen et pacifiste de longue date – la Commission parlementaire des affaires étrangères, de la sécurité et de la politique de défense a tenu à Bruxelles des audiences publiques sur le programme HAARP.17 Dans sa « motion de résolution » présentée au Parlement européen, la Commission 0 « Estime qu'en vertu de sa portée considérable sur l'environnement le programme HAARP constitue un objet d'inquiétude et elle demande qu'un organisme international indépendant en étudie les conséquences juridiques, écologiques et éthiques…; [la Commission] regrette que l'Administration des États-Unis ait refusé à maintes reprises, lors des audiences publiques, de témoigner au sujet des risques du programme HAARP pour l'environnement et la société. »18

La demande faite par la Commission de rédiger un « Livre vert » sur les incidences environnementales des activités militaires a toutefois été rejetée de façon cavalière sous prétexte que la Commission européenne n'a pas la compétence voulue pour tracer des liens entre l'environnement et la défense.19 Bruxelles tenait à éviter l'épreuve de force avec Washington.

Un nouvel ordre mondial règne

Rien n'indique que HAARP ait déjà servi, mais des observations scientifiques laissent croire que le programme est bel et bien opérationnel, c'est-à-dire que les responsables militaires américains pourraient s'en prévaloir pour modifier de façon sélective le climat d'une «nation hostile » ou d'un «État voyou » en vue de déstabiliser son économie nationale.

Les systèmes agricoles de pays tant développés qu'en développement sont déjà en crise en raison des politiques du Nouvel Ordre mondial, notamment la déréglementation des marchés, le dumping, etc. Il existe abondamment de preuves que les «remèdes économiques » imposés par le FMI et la Banque mondiale aux pays du tiers monde et de l'ancien bloc soviétique ont beaucoup contribué à la déstabilisation de leur agriculture nationale. Par ailleurs, les dispositions de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) ont soutenu les intérêts d'une poignée de conglomérats agrobiotechnologiques occidentaux qui cherchent à imposer leurs semences génétiquement modifiées (OGM) aux agriculteurs du monde entier.

Il importe de bien saisir les liens entre les processus économiques, stratégiques et militaires du Nouvel Ordre mondial. Dans le contexte ci-dessus, les manipulations climatiques découlant du programme HAARP viendraient inévitablement (qu'elles soient accidentelles ou volontaires) exacerber ces changements en affaiblissant les économies nationales, en détruisant les infrastructures et en acculant à la faillite les agriculteurs de vastes régions. Il faudrait assurément que les gouvernements nationaux et les Nations Unies s'intéressent aux conséquences que le programme HAARP et d'autres « armes non létales » risquent d'avoir sur le changement climatique.


Michel Chossudovsky est un collaborateur régulier de Mondialisation.ca.  Articles de Michel Chossudovsky publiés par Mondialisation.ca
par DR publié dans : HAARP - CHEMTRAILS
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Dimanche 3 février 2008
 
sur le forum de la

Fondation Nicolas Hulot


Chers collègues,

Sensibilisé depuis 20 ans, sur tout ce qui touche l’environnement de notre planète, je termine une étude sur les effets des d'ondes électromagnétiques sur le climat et l’environnement. Principalement le programme HAARP, High Frequency Active Auroral Research Program, qui est un programme de recherche sur la haute atmosphère géré conjointement par l'U.S. Air Force et l'U.S. Navy sur un site appartenant au ministère américain de la Défense, le DoD, à Gakona dans le sud-est de l'Alaska.

L’étude sur la modification du climat, a commencé depuis les années 1960 (voir antérieurement), et entreprise par des pays tel que : Les USA et URSS (pays connus). HARRP sera notre exemple.

Son principe est de réaliser, un faisceau d'émission radio directif, de forte puissance, vers le bouclier ionosphérique. Celui-ci se met alors à résonner, (circuit accordé self et condensateur). Les atomes ionisés de la haute atmosphère se mettent à osciller puis s'emballent sur leur fréquence de résonance. Il en résulte que l’endroit visée (Couche ionosphérique) se transforme en plasma (1) et devient réfléchissant comme un miroir. Cette onde HAARP est ainsi renvoyée vers le sol, avec de nouvelles propriétés. C'est ce mouvement d'onde tournante qui "ôte" les ions prisonniers de l'ionosphère. Les charges électriques annoncées sont alors véhiculées dans l'espace au moyen de l'électro-jet à haute densité de plasma.
Ces vagues d'ondes électromagnétiques, animées d'une grande vélocité, ont une trajectoire perpendiculaire aux lignes de champ magnétique de la terre et se déplacent d'un pôle à un autre. Au cours cette trajectoire dans la tropopause, elles provoquent, une multitude "d'effets climatiques". Les dipôles d'émission du champ d'antennes de Gakona sont assemblés en forme de croix. Ce procédé polarise le signal d'émission HF de telle sorte qu'il se propage en spirale. Toutes ces explications vulgarisées à. propos du HAARP sont nécessaires pour comprendre comment les vagues d'électro-jet chargées d'énergie, ont la faculté d'agir sur les anti-cyclones.et dépressions. Des masses d'air froid chassées des pôles qui agissent sur le climat des régions tempérées est un exemple.
Nous connaissons tous l’importance militaire de l'ionosphère qui est moins dense et contient à la fois des gaz neutres, des particules chargées telles que des ions ou des électrons. La présence de particules chargées dans l'ionosphère contrôle les performances de beaucoup de systèmes civils et militaires utilisant les ondes électromagnétiques.

COBLE définit cinq méthodes, qui donnent une idée des modifications réalisables :
1. Modifier la quantité d'énergie solaire disponible par l'introduction de matériaux destinés à absorber ou réfléchir le rayonnement solaire;
2. Echauffer l'atmosphère par des moyens artificiels depuis la surface terrestre;
3. Modifier le mouvement des masses d'air par des moyens artificiels;
4. Influencer l'humidité en augmentant ou en retardant l'évaporation;
5. Modifier les processus de formation des nuages et provoquer les précipitations en utilisant des agents chimiques ou en apportant un excès d'eau dans les nuages.

Voir aussi, les travaux d’Arthur WESTING consultant en environnement auteur de plusieurs ouvrages sur les liens entre guerre et environnement, sont également intéressants. Le 7 mai
1996, il a présenté un exposé dans le cadre de l’Environmental Change and Security Project (ECSP) du Woodrow Wilson Center, un centre de recherches établi en 1968 par le Congrès américain. Il donne également une description intéressante de ce qu'il faut entendre par "Environmental Warfare", et des développements que les militaires ambitionnent de donner à ce concept dans les prochaines décennies.

L'injection d'une fraction de l'énergie émise par HAARP dans les particules ionisées qui constituent le plasma ionosphérique provoque un accroissement local de la température. A une altitude de 275 km, dont la température dépasse 1.400°K 18, des expériences menées dans d'autres stations de recherche ionosphérique ont montré qu'il est possible d'accroître localement la température de quelque 30% (voir plus). La zone affectée montrerait alors temporairement des caractéristiques différentes des zones voisines dans la couche.  Je vous retourne à ce lien, c’est une étude (assez complète), de Luc Mampaey : LE PROGRAMME HAARP SCIENCE OU DÉSASTRE ?
http://www.grip.org/pub/rap/rg98-5_haarp.pdf.

Aux États-Unis, le projet HAARP ne fait pas l'unanimité. Des citoyens américains s'insurgent contre l'utilisation d'un tel procédé "scientifique". C'est le cas du Docteur Rosalie Bertell, personnalité scientifique de haut niveau. Sous l'administration Reagan, elle avait été désignée pour étudier les effets du projet d'armement "STAR WAR". Elle est actuellement consultante pour le parlement européen qui enquête sur la véritable nature du projet HAARP.
HAARP peut scanner les entrailles de la terre à la recherche de bases secrètes, interrompre toute forme de communication hertzienne, influencer les comportements humains, modifier la météorologie, provoquer des tremblements de terre etc, etc…

Depuis 10 années je consulte les archives météo (en particulier les données satellitaires), de la planète. Force est de constater que des modifications du climat sont le fruit de la technique HAARP,  donc volontaire. Ces procédés laissent des signatures bien distinctes sur bon nombre de tempêtes ou cyclones par exemple. Il est pourtant facile avec le matériel adéquat, de capter un essai du HAARP. A quoi jouent les militaires ? Des chercheurs indépendants estiment que le signal HAARP agit en 2 temps. Une première salve de fréquence préchaufferait l'ionosphère lors de cette opération, les ions des atomes azote et ozone seraient excités. Viendrait ensuite l'impulsion de fin, comprise entre 0,9 HZ et 10 HZ qui emballerait ces ions dans toutes les directions.

Décembre 1999 : Au lendemain de Noël, deux ouragans d'une force incroyable nommés Lothar et Martin, ont déferlé sur une grande partie de la France et l’Europe, un préjudice estimé à 9 milliards d'euros, des vies humaines perdues, un désastre environnemental etc.
Je me rappelle d’une déclaration d'un ingénieur de Météo France dans un documentaire diffusé par France 3 en décembre 2004, la première tempête avait la configuration d'un cyclone, ce qui est normalement impossible sur l'Atlantique nord en hiver car les cyclones ont besoin de survoler une mer chaude pour se former. De plus, ce "cyclone" s'est déplacé très rapidement d'Ouest en Est, à une vitesse de 100 km/h, alors qu'un cyclone normal se déplace lentement. Enfin, il s'est accompagné d'une "fantastique baisse de la pression atmosphérique", selon les déclarations d'un ingénieur de Météo France qui ajoute: "un tel phénomène, je n'en avais jamais vu, ni même entendu parler". La seconde tempête représentait également un phénomène météo très inhabituel, avec un jet stream exceptionnellement rapide, et qui, de plus, est descendu en basse couche, ce qui n'est pas censé se produire. La photo satellite de 18 heures du 27 Décembre montre très bien ce jet stream, formant une aiguille d'environ 1200 km de long et arrivant perpendiculairement à la côte atlantique. Les modélisations 3D réalisées par Météo France sont également très intéressantes et montrent à quel point la configuration météorologique avait l'efficacité d'une machine de guerre. Enfin, le fait que ces deux "tempêtes" aient eu lieu à seulement deux jours d'intervalle est pour le moins étrange. Commentaire de l'ingénieur de Météo France cité plus haut: "C'est tellement peu fréquent qu'il y ait deux tempêtes d'une intensité aussi forte en un intervalle aussi court qu'on a du mal à le croire.".

http://meteo67hag.free.fr/graphique.jpg

Signature HAARPIQUE :

NOAA 14 au jour du 26 Décembre : 2h55UTC
Channel 1 image (visible, 0.58-0.68µm)
Channel 2 image (near infra-red, 0.725-1.10µm)
NDVI image (normalised difference vegetation index)
Sont brouillées ?
Channel 3 image. (short wave infra-red, 1.58-1.64 or 3.55-3.93µm)
Channel 4 image. (thermal infra-red, 10.3-11.3µm)
Channel 5 image. (thermal infra-red, 11.5-12.5µm)
Laissent apparaitre les traces (que je nomme trace haarpique).
De même pour le 26 Dec 1999 at 0437 UTC.



12h00 :

Début de la formation de la tempéte sur le nord de la pointe Bretonne.




15h00 :
la tempéte c'est formée elle va traverser la France d'Ouest en Est.

21h30 :
La tempéte se trouve sur notre pays.

Photo du site de Kreitz

 



Par contre 6 Dec 1999 à 0754 UTC, Le satellite NOAA 14, retrouve toute sa fonctionnalité ( ou presque).
A partir du 17 Dec 1999, je note une activité de ces signatures.
Politiquement la France a cette époque était  récalcitrante, sur la mondialisation, les OGM, et le traité de l'AMI (Accord Multilatéral sur l'Investissement), le 17 Décembre la France revoyait sa position sur l’Irak (de quoi agacé les US. Une façon de nous punir ?

Il en va de même pour certains cyclones que j’ai analysé. Le dernier en date que je trouve limite ‘naturel’ est le cyclone JAYA, qui va toucher Madagascar.
Alors je me pose des questions, les Russes veulent une Sibérie tempérée, les USA de même du côté Groenland et autre, pour une seule chose, pouvoir prospecter les ressources naturelles de ces régions. Il n’y a qu’à regarder les spéculations des grands groupes dans ces régions pour comprendre.
Pourquoi l'ONU a-t-elle donc décidé, nonobstant la Convention ENMOD et sa propre charte, d'exclure de son programme les changements climatiques provoqués par les programmes militaires?

C’est le moment de dénoncer ces pratiques et de faire le maximum pour interdire ces dérives, car personne ne contrôle personne.
Une des conséquences du changement climatique est du à ce type de projet. Il faut le dire et l’interdire.
Ci-joint le lien officiel (quand il est accessible),  le site possède 1 webcam, cette webcam nous donne des images que quelques minutes dans la journée ! …. A méditer… :
http://www.haarp.alaska.edu/
Le programme HARRP, ce veut un projet scientifique, testé ce lien, lieu, tout simplement enlevé: 
http://maps.google.com/maps?q=gakona,+a … &hl=en
Nota
En dehors de l'atmosphère, la puissance du rayonnement solaire est de 1.367watts par m2 (ou 0,1367 watts par cm2), une valeur connue comme la constante solaire. Ce rayonnement intense est réparti sur tout le spectre électromagnétique, depuis les fréquences radio, en passant par les rayonnements infrarouge et visible, jusqu'aux rayons X et lambda.

(1)Le passage à l'état de plasma, par contre, ne correspond pas à une phase précise de transition mais se produit graduellement avec l'accroissement de la température. Au cours de ce processus, une molécule de gaz se dissocie d'abord en atomes; sous l'effet de la température croissante, les collisions entre les atomes libèrent des électrons de l'orbite externe. Il en résulte la formation d'un plasma, mélange de particules neutres, d’électrons libres négatifs et d'ions positifs.

Vous remerciant.

Cordialement

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Haarp5-copie-1.jpg


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par DR publié dans : HAARP - CHEMTRAILS
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Dimanche 3 février 2008
Exploitation des découvertes de Tesla dans le domaine des ondes

Les découvertes de Tesla sur les ondes électromagnétiques peuvent avoir des répercutions importantes sur l’Humanité si elles sont utilisées à des fins destructrices. Voici quelques-uns uns des ces phénomènes qui peuvent être provoqués par l’utilisation des ondes électromagnétiques à très basses fréquences :

puce carré grise influence sur le climat
puce carré grise brouillage des liaisons
puce carré grise radios et destruction des appareils électroniques
puce carré grise interférences dans les ondes émises par le cerveau, provoquant des troubles, des bourdonnements sonores

Nous verrons comment ces ondes sont probablement utilisées par des grandes institutions gouvernementales pour contrôler le climat, pour influencer la population, et certains comportements.

La guerre météorologique : le projet HAARP

HAARP est un centre de recherche Américain installé en Alaska, sur l’ionosphère. HAARP signifie ”High-frequency Active Auroral Research”. HAARP se fonde sur les recherches de Bernard Eastlund, qui s’est lui-même inspiré des travaux de Nikola Tesla.

Officiellement les scientifiques de ce centre de recherche travaillent sur un émetteur radio afin d’étudier l’ionosphère.

Officieusement, HAARP veut tirer parti de l’ionosphère pour en faire une arme à énergie. L’ionosphère est constituée de particules ionisées hautement chargées en énergie. Des recherches menées depuis un siècle par une série de scientifiques ont mis en évidence le fait que ce ”manteau énergétique” protégeant la terre, pouvait avec une technologie appropriée, devenir une arme stratégique de toute première importance.

Le projet étudie un puissant dispositif d’émissions à hautes fréquences, qui pourrait modifier localement l’ionosphère afin de neutraliser radars et radios, mais ce type d’émissions permettrait, d’après un chercheur au département de la Défense, d’agir sur la formation de phénomènes météorologiques, c’est un début de manipulation du climat.

C’est un projet de 30 millions de dollars de coût annuel que l’armée américaine présente comme d’innocente recherches sur l’ionosphère. Les promoteurs n’épargnent pas leurs dollars en campagnes de relations publiques et en publicité pour rassurer l’opinion américaine. Néanmoins, il est difficile de croire qu’il ne s’agit pas d’un projet à des fins militaires lorsque l’on sait que les vrais bailleurs de fond sont la Navy, l’Air Force, Raython (géant américain de l’armement) et le Département de la Défense.

Certaines institutions européennes sont inquiètent et « demande[nt] que soit établi un accord international visant à interdire à l’échelle mondiale tout développement et déploiement d’armes qui pourraient ouvrir la porte à toute forme de manipulation de l’homme ». Elles « considère[nt] que le projet HAARP, en raison de son impact général sur l’environnement, est un problème d’une portée mondiale ».

La guerre invisible des ondes

La recherche dans ce domaine est une préoccupation importante, ancienne et permanente des militaires. Ces redoutables armes sont en développement depuis plusieurs décennies, notamment dans les laboratoires Américains et russes. Les armes électromagnétiques sont développées dans le cadre d’inquiétantes collaborations entre le département de la Défense et de la Justice. Il existe un type d’arme très intéressant : les armes à basse et très basse fréquences : c’est la technologie ELF, Extremely Low Frequencies.

La fréquence de résonance de l’ionosphère est presque identique à celle du cerveau humain. L’ionosphère est donc une onde porteuse parfaite à partir de laquelle on peut atteindre le cerveau sans changer la fréquence d’émission. C’est ce lien entre la sphère électromagnétique de la Terre et les fréquences de résonances du cerveau qui est à la base des armes stratégiques.

Au cours du XXème siècle, on peut discerner quelques utilisations de ces ondes. De façon générale, elles sont utilisées pour refroidir les ardeurs d’association ou d’organes politique et syndicaux jugé trop militants par certains dirigeants. En voici un inventaire :

puce carré grise 1962 : le signal de Moscou : les autorités américaines constatèrent que le personnel de leur ambassade à Moscou était exposé à des niveaux élevés de rayonnement électromagnétique. Il a fallu des années pour réaliser que les Soviétiques cherchaient à induire des effets biologiques, psychologiques et physiologiques.
puce carré grise 1983-84 : les soviétiques voulaient les utiliser contre les forces rebelles afghanes
puce carré grise 1987 : « un type d’arme radicalement nouveau, capable de dégrader les systèmes électroniques ou pouvant être utilisé en mode antipersonnel » (rapport du département américain de la Défense).
puce carré grise 1989 : Boris Eltsine reconnaissait que le KGB avait en son temps étudié le recours à des émissions ELF pour tuer à distance par arrêt de la fonction cardiaque.
puce carré grise 1996 : parution d’un article de Scientific Advisory Commitee de l’US air Force : «on peut envisager le développement de sources d’énergies électromagnétiques, dont le signal peut être pulsé, mis en forme et dirigé, qui pourront être couplés avec le corps humain de façon à empêcher les mouvements musculaires volontaires et à contrôler les émotions (et les actions), endormir, transmettre des suggestions, interférer avec la mémoire à court et à long terme, produire l’acquisition d’expérience ou effacé des expériences acquises»

Effets de ces ondes sur le corps humain

Au début des années 60, Pr Herbert König, a mis en évidence un certain nombre d’effet des basses et très basses fréquences. Dans les années 70, l’armée américaine a secrètement piloté des programmes de recherches sur ces effets. Ils ont confirmé la réalité des terribles effets induits par ces champs, c’est à dire des troubles cardiaques, l’altération des réflexes, un état de maladresse. Une irradiation chronique ou continue peut être à l’origine de tendances dépressives, troubles de la mémoire, affectation cutanées, hémorragies oculaires et même cancers.

Daniel Depris, physicien donne quelques explications : « la composante magnétique des rayonnements […] peut modifier le processus physico-chimique qui régit le métabolisme endocrinien, notamment au niveau de la glande thyroïde ».

On a pu aussi constaté la publication d’un mémorandum intitulé « entraînement biologique du cerveau par les radiations de basse fréquence » rédigé pour la NASA.

Exemple d’utilisation de ces armes psychotroniques en temps de guerre

Le principe de l’utilisation est simple : avec ces armes, il est aisé de priver de la conscience de veille tout soldat qui part à l’attaque et de lui enlever toute agressivité.

Le magazine 2000, n°97, déc. 93 indique à propos des armes psychotroniques :

« Vous souvenez-vous des images de la Guerre du Golfe lorsque des milliers de soldats irakiens sortirent de leurs tranchées en capitulant ? Ils se rendirent même aux journalistes qu’ils prenaient pour des soldats et ils furent la proie bienvenue des canons de l’artillerie américaine, bien qu’ils aient brandi leurs drapeaux blancs. De plus en plus d’experts militaires sont persuadés que ce n’est pas le ravitaillement, insuffisant des troupes de Saddam Hussein qui a provoqué cette capitulation soudaine et massive mais que ce sont bien les armes psychotroniques des Etats-Unis ».

On peut assister à la mise en place d’une arme capable de paralyser l’ennemi. Avec ce type d’arme, le premier but est de couper les systèmes électroniques ennemis. D’autres appareils produisent des ultrasons, des ondes de sons ELF qui provoquent des nausées et des vomissements et perturbent à l’extrême le sens de l’orientation des personnes ciblées.

mais aussi n'oublions pas les armes micro-ondes (pas que pour les emeutes soyez en sure !)



L'ADS, le nouveau système anti-émeute nous dit ons ... développé par l'armée américaine, entre dans une phase opérationnelle : ils ont créé un camion armé d'une parabole lançant des micro-ondes : non léthal (ça reste à prouver), il crée une vague de chaleur insoutenable, qui pousse les manifestants à fuir. Le résultat, testé ici par des volontaires, est incroyable.

Bientôt dans nos rues ?


Emission de Radio-Inter "Histoires possibles et impossibles" du 17 novembre 2002.

François DEBOUT, - sous-directeur de la direction des systèmes de force et de la Prospective à la Délégation Générale pour l’Armement
Daniel DEPRIS - Expert européen indépendant en nuisances physiques de l’Environnement, président du C.E.P.H.E.S


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Samedi 2 février 2008
HAARP CBC Broadcast Weather control

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Samedi 2 février 2008

HAARP
envoyé par damfr


HAARP n'est mahleureusement que le pic de l'iceberg et l'un des rares projets de ce genre à être public.
Mais comme je dis toujour si tu veux cacher quelque-chose
 
montre le à tout le monde!



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Vendredi 1 février 2008
datant du  jeudi 1er février 2007

souuce : http://www.agora-vox.fr/article.php3?id_article=18608

Manipulation de Climat à la Maison Blanche
  Une accusation de manipulation par la Maison Blanche des informations liées au changement climatique global, vient d’être sévèrement portée au flan de Bush au Congrès. En effet, selon William Neikirk du Chicago Tribune, le républicain Henry Waxman a annoncé, mardi au Congrès, qu’il y aurait des preuves que l’administration Bush a sciemment "désinformé le public en injectant du doute dans les approches scientifiques du réchauffement climatique".

On savait la Maison Blanche plutôt favorable au développement d’énergies renouvelables. Et, Bush vient de faire une allusion à cette nouvelle politique dans son récent discours aux Etats de l’Union. Quand, selon Reuters, un rapport des Nations Unies va bientôt annoncer que l’activité humaine est responsable à 90 % de l’effet de serre. Et dans ce flot charrié d’annonces catastrophées, des scientifiques auprès de la Maison Blanche viennent de reconnaître avoir contourné le sens de leurs conclusions pour reculer la problématique du "global warming". Waxman a promis au Congrès des investigations plus approfondies sur ces fraudes.

Tout a commencé lorsqu’un aide de Bush et lobbyiste de l’industrie pétrolière, Phil Cooney " a imposé ses vues sur les rapports que les scientifiques ont soumis à la White House", quand il était Conseiller à la Qualité de l’Environnement. Désormais, tout démontre que "la politique de la science devient une science politique" selon le républicain Tom Davis qui appuie Waxman.

D’ores et déjà, plusieurs groupes d’investigations oeuvrent séparément à la constitution d’un rapport. Un questionnaire à été mailé à plus de 1600 climatologues, et sur les premières 279 réponses, 43 % avouent avoir modifié leurs rapports, et 46 % font état de pressions personnelles qui auraient imposé ces changements. Pire encore : une organisation de scientifiques ( dont le nom a été tu par les enquêteurs ) avait dégagé un lien entre les ouragans et l’effet de serre pour être aussitôt interdite d’interviews médias. Et pour achever cette débâcle des glaces, Drew Shindell, du NASA’s Goddard Institute for Space Studies, ne se retient plus et lâche qu’en 2004, une équipe de recherche avait prévenu des fontes de la banquise dans une étude qui a fondu elle-même dans les salles d’attente de la Maison Blanche comme une catastrophe non-annoncée.

Demian West

et depuis .........rien ?!?!?!?!

Rapport accablant sur les manipulations des sciences du climat par l’Administration Bush

Par HanumaN | 9 janvier 2008

 

Georges Bush.La Commission du Contrôle et de la Réforme Gouvernementale ( Committee on Oversight and Government Reform ) de la Chambre des Représentants, présidée par le représentant californien Henry Waxman, a rendu les conclusions d’une enquête approfondie de 16 mois sur les interventions de l’administration Bush dans le domaine des sciences du climat.

Comme le laissaient soupçonner de nombreux incidents récents, il apparaît que le contrôle exercé par l’administration sur les communications orales et écrites des agences impliquées dans ce domaine s’inscrivaient dans une stratégie visant à minimiser les résultats de la science et à en exagérer le degré d’incertitude. Ces pratiques remonteraient au moins à 2003 et se seraient amplifiées après le cyclone Katrina à l’automne 2005.

Le rapport confirme que la Maison Blanche, par l’intermédiaire du Council on Environmental Quality (CEQ) et de l’Office of Management and Budget (OMB) a exercé une censure sur les scientifiques du gouvernement, notamment de la NOAA et de la NASA, en encadrant strictement leurs communications avec les médias et leurs témoignages devant les auditions parlementaires. Ces pratiques étaient largement répandues, comme l’a confirmé une enquête de l’Union of Concerned Scientists (UCS) publiée au début de l’année.

Les investigations de la Chambre ont également établi que le CEQ éditait très largement les rapport des instances fédérales sur le changement climatique, dont plusieurs documents majeurs : Plan Stratégique du Climate Change Science Program (CCSP), Rapport sur l’Environnement de l’EPA, rapport annuel du CCSP au Congrès (Our Changing Planet), etc. Enfin, le CEQ est directement intervenu dans la rédaction des arguments judiciaires de l’EPA dans son procès avec des associations environnementales sur la réglementation des gaz à effet de serre (tranché en faveur des associations par la Cour Suprême le 2 avril 2007).

Selon le rapport du Comité, “l’administration Bush a agi comme si le plan communication de l’industrie pétrolière constituait sa feuille de route“. Au lendemain de Kyoto en effet, l’American Petroleum Institute avait élaboré une stratégie interne, le Climate Science Communications Action Plan, visant à exagérer et exploiter les incertitudes scientifiques pour influencer la perception de l’opinion publique sur les sciences du climat. L’API fait toujours une large place aux scientifiques critiques des positions du GIEC dans ses prises de positions sur le changement climatique.

Au terme d’âpres négociations avec le président du CEQ, James Connaughton et le Département du Commerce (dont dépend la NOAA), la Commission a pu se procurer près de 27.000 pages de documents qui, complétées d’auditions, lui ont permis de parvenir à ces conclusions.

M. Connaughton est le chef de la délégation américaine à la Conférence de Bali. Interviewé sur National Public Radio à la fin Novembre, il avait adopté un langage inhabituellement volontariste sur le changement climatique, estimant qu’il appelait des solutions internationales urgentes.

( Source : Bulletin électronique publié par l’Ambassade de France aux Etats-Unis )


source : http://hanuman.ovh.org/index.php/2008/01/09/rapport-accablant-sur-les-manipulations-des-sciences-du-climat-par-ladministration-bush/

 

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Vendredi 1 février 2008
Création du CEIIPH sur le projet HAARP

Le Collectif d'Etude et d'Information sur les Impacts du Programme Haarp (CEIIPH) vient de se mettre en place. Toutes les personnes souhaitant rejoindre ce collectif peuvent contacter nans2c@yahoo.fr.

Ce collectif, autogestionnaire, est ouvert à tous. Les personnes ayant des connaissances en climatologie, en physique (ondes, électromagnétisme...), dans le domaine militaire, juridique, historique, défense de l'environnement etc., les personnes parlant bien anglais et prêtes à traduire, sont particulièrement bienvenues.

 Rappel : qu'est ce que le projet HAARP ?

Sur un site du ministère de la défense étasunien, à Gakona, en Alaska, l'US Navy et l'US Air Force ont construit une station de recherche ionosphérique active : c'est le programme HAARP, initiales de High Frenquency Active Auroral Research Program. L'ionosphère revêt un intérêt stratégique, tant d'un point de vue civil que militaire. Réfléchissant les ondes radios, elle est indispensable aux communications. Zone d'ionisation, son état influence aussi notoirement notre climat. Dès lors, agir sur cette couche provoque inévitablement des changements d'importance. Selon les déclarations des politiques, HAARP n'est qu'une base de recherche sur l'ionosphère comme il en existe d'autres dans le monde. Cependant, d'autres documents militaires officiels font mention de HAARP, comme faisant partie intégrante de la R.M.A. (Revolution in Military Affairs), processus d'« adaptation » de l'armée étasunienne au XXIe siècle, démarré début 1990.

Les applications de HAARP en tant qu'arme non-létale existent véritablement. Tout d'abord, dans un contexte de conflit, en perturbant l'ionosphère par des ondes de haute ou basse fréquence et de grande amplitude, les communications ennemies qu'elles soient terrestres, aériennes ou navales seraient totalement brouillées. De même, les satellites dont la liaison terre-espace dépend de l'état de l'ionosphère, seraient inutilisables et les guidages de missiles gênés. En modulant des ondes de très basses fréquences par réflexion sur l'ionosphère, les États-Unis pourront aussi sonder de manière quasi totale les entrailles du globe, par exemple pour découvrir une base souterraine. Enfin, en utilisant les ondes très basses fréquences comme moyen de communication , l'armée US posséderait un système de transmission mondial, inviolable du fait de son avance technologique.

HAARP s'inscrit aussi dans le cadre de l'Environmental Warfare (guerre climatique) qui intéresse les États-Unis depuis les années 50. En effet, en transférant de l'énergie dans l'ionosphère à certains points du globe, HAARP aurait les moyens de bouleverser le climat d'une nation inamicale et de déréguler son économie. Au contraire, il serait aussi possible de dégager le ciel pour faciliter des opérations aériennes. Cependant, toutes ces applications ne semblent pas opérationnelles, pour l'instant, mais elles font l'objet de recherches dans le cadre de la Future Warfare.

L'utilisation de techniques de modification de l'environnement à des fins militaires ou toutes autres fins hostiles est interdite par la Convention ENMOD de 1977, signée par les États-Unis. Il est vrai, rien n'empêche les recherches ; HAARP n'est donc pas illégale, seules ses éventuelles applications militaires climatiques et hostiles seraient interdites.

Enfin, en utilisant certaines fréquences, il serait possible d'interférer avec le spectre cérébral. L'exposition à ces ondes peut provoquer fatigues, maux de tête, dépression du système immunitaire. Certains fantasmes de militaires y voient jusqu'à la manipulation mentale... mais ceci relève encore, fort heureusement, de l'imagination infantile de quelques militaristes trop mégalomanes (lire p. 66 du rapport du Grip).

 Le CEIIPH :
Considérant que le programme HAARP mérite une connaissance plus large du public et que l'ignorance de ses applications potentielles ou à-venir n'est pas souhaitable, le CEIIPH (Collectif d'Etude et d'Information sur les Impacts du Programme Haarp) vient de se mettre en place.

Au jour d'aujourd'hui, sept personnes en font partie dont 3 étudiants versaillais ayant choisi HAARP comme sujet d'étude universitaire. Le CEIIPH a pour but de collecter, analyser et traduire des documents relatifs à HAARP dans l'intention de les diffuser à un large public. Certains souhaitent former une association "Loi de 1901", probablement Haarpège. Pour l'instant, le collectif en est à collecter et échanger des informations. Très bientôt, commencera la rédaction de ce que l'on appelle « un rapport citoyen ». Ce dernier expliquera, façon vulgarisation scientifique, le fonctionnement de HAARP, ses applications potentielles dans tous les domaines (environnement, santé, géopolitique, communications etc.). Nous tenterons de faire objectivement la part entre le réel et les fantasmes qu'ils soient militaires ou conspirationnistes. Libre de droits, ce rapport une fois rédigé sera envoyé à de nombreuses entités. D'abord les sites d'infos alternatif (type indymedia...), aux associations (écologistes, pacifistes etc.), aux ONG, puis aux médias (journaux, radio, télévision) et enfin aux politiques pour qu'ils se bougent un peu. Le but de cette action n'est ni la popularité ni le profit.

Le 14 janvier 1999, sa motion A4-0005/99, le parlement européen déclarait « L'opinion publique ignore pratiquement tout du projet HAARP et il est important qu'elle soit mise au courant ». Il proposait la création d'un organisme indépendant charger de veiller à ce qu'il n'y ait pas de déviance trop risquée des "recherches" menées par HAARP. Le CEIIPH, et la future association Haarpège ( ? ) militeront pour que cet organisme soit mis en place.

Depuis plus de 4 ans, très peu de politiques ont parlé de ce projet et de ses risques et ceux qui l'ont fait n'ont pas eu de retour. Seule la Douma russe vient récemment d'exprimer ses craintes.


 Informez-vous :

Certains d'entre vous auraient envie de chercher directement sur Internet en tapant « mot-clé : HAARP » sur un moteur de recherche quelconque. HAARP étant un sujet très peu connu du grand public, il est souvent mentionné par des sites conspirationnistes, mélangeant OVNI, chemtrails (traces d'avions toxiques dans l'air) et petits hommes verts avec le projet HAARP. Il n'est pas interdire dans sa vie privée de croire aux extra-terrestres mais il est évident que le rapport à écrire se refuse à des extrapolations ou mélange de ce genre.

Les sources les plus sûres et à consulter en premier pour ceux qui veulent s'informer sont les suivantes :

 Rapport de 1998 du Grip : Le programme HAARP - Science ou désastre ?
 Rapport du parlement européen de 1999 (doc suivant)
 site officiel du parlement européen : À cette adresse , cliquer sur rapport par numéro A... Puis législature 1994-1999. À côté de A4- qui apparait, mettre 0005 puis rechercher).
 



Émission sur France Inter

 

Monde diplomatique en 2002

 

le site officiel US


le document The Weather as a Force Multiplier (en anglais)

D'autres informations circulent sur le Net, lisez-les mais toujours avec le sens critique habituel.


Où est donc le non-dit officiel dans le projet HAARP et où commence la science-fiction ? Quelle est la part du déjà-réalisable, celle du potentiel et celle de l'improbable ? Et enfin, quelles sont à l'heure actuelle les vraies capacité de HAARP et comment marche-t-il ?

Le site www.ceiiph.fr.st est en train de collecter les informations pour les diffuser.

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Vendredi 1 février 2008
Sous le pseudonyme de " Deep Shield ", un collaborateur de la LLNL dénonce le projet " chemtrails ".
[… le réchauffement de la planète serait déjà si avancé que l´on ne pourrait, de toute façon, compter que sur la survie d'une partie de l´humanité …]


Extraits du Journal de la Fondation Franz Weber - mars 2005 * 

…" Deep Shield": révélation de la plus vaste opération secrète de l'histoire. On serait volontiers resté dans cette zone d´ombre si un chercheur, connu du public sous son seul pseudonyme de "Deep Shield", n'avait pas croqué le morceau en été 2003.
Deep Shield, dont nous savons aujourd´hui qu'il était luimême un collaborateur du LLNL, avait contribué au projet en travaillant à des simulations informatiques des effets climatiques à long terme. Ce scientifique a répondu à un questionnaire adressé par les animateurs d´un site canadien consacré aux chemtrails (8), certifiant même que, dès la phase initiale du projet d'épandage, de telles divergences s´étaient fait jour parmi les scientifiques impliqués qu'on avait failli en venir aux mains.
Comme l´on travaillait selon le principe hautement compartimenté du "need to know", faisant que les collaborateurs ne recevaient que des informations fragmentaires, il était pratiquement impossible de se faire une idée de l'envergure du projet connu à l´époque sous le nom de "The Shield" (le Bouclier).
Malgré cela, Deep Shield est parvenu à nous apprendre que le projet "chemtrails" était d'une envergure telle qu´on avait même créé au sein de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) une instance de coordination chargée de transmettre à l´OTAN les consignes du jour, c.à.d. les opérations de dispersion proprement dites. Ce qui préoccupait Deep Shield au plus haut point, c'était le fait que l´OMS envisageait des conséquences sanitaires gravissimes, comprenant la mort éventuelle de quelque 40 millions de personnes par an. Particulièrement menacés seraient les enfants, les personnes âgées ou affaiblies ainsi que les personnes souffrant de maladies respiratoires.
Du fait que le projet, selon Deep Shield, était conçu pour une durée de 50 ans, il fallait donc prévoir au total quelque 2 milliards de victimes. Peut-on même concevoir une telle comptabilité ? Deep Shield dit que oui: le réchauffement de la planète serait déjà si avancé que l'on ne pourrait, de toute façon, compter que sur la survie d´une partie de l'humanité.
Deep Shield ne se soucie pas de juger cette stratégie. II s´indigne surtout du caractère secret du projet "Shield", du fait qu´on n´ose pas dire aux gens la vérité toute nue sur leur funeste mode de vie. Hormis les réponses que Deep Shield a fournies aux questions d'ordre technique, et qui ont ensuite été abondamment réutilisées, ce qui rend son témoignage si convaincant, c´est la conviction qu'il avait de la nécessité des chemtrails.
Moins convaincantes, en revanche, sont les déclarations officielles concernant sa mort: les circonstances exactes qui auraient conduit Deep Shield au suicide demeureront sans doute obscures. Le 26 septembre 2004, le chercheur du LLNL se serait ôté la vie dans son garage en s´étouffant au monoxyde de carbone. Il n'a pas laissé de lettre d´adieux. La mort de cet homme dans la force de l'âge a été une surprise totale pour sa femme et ses enfants... 

Extraits du Journal de la Fondation Franz Weber - mars 2005
  • [ …Jïm Phelps, la "balance"
    Si un insider comme Deep Shield est resté anonyme, il en va tout autrement de Jim Phelps.
    Chef de projet dans le domaine de la "réparation du trou d´ozone" (Ozone Hole Remediation) auprès du célèbre Oak Ridge National Laboratory dans le Tennessee, Phelps a élaboré en 1986/87, avec son équipe, les bases des recherches de Teller au LLNL, qui ont finalement conduit au brevet Welsbach repris par Chang et Shih (9).

    Phelps a publié ses révélations sur son site internet consacré à la critique de l'industrie (9). L´ancien chef de projet d´Oàk Ridge juge impensable la mise en application du programme chemtrail, et il explique pourquoi.

    Phelps s´appuie avant tout sur ses recherches liées au trou d´ozone. Confirmant l´usage, dans ce contexte tout différent, de nos deux éléments-clefs: l'aluminium et le baryum. Selon lui, outre la fonction que lui assigne le brevet Welsbach, la poudre d´aluminium serait également utilisée pour neutraliser dans l'atmosphère l´hydrogène fluoré (HF), un tueur d'ozone, ce qui aurait un effet régénérant sur ce dernier. Le baryum absorbe très efficacement - surtout combiné au titane - le funeste rayonnement UV du Soleil. En outre, le baryum possède la propriété de désamorcer la charge électrique potentielle de l´atmosphère - provoquant ainsi les "orages secs" décrits par Deep Shield.

    La constatation la plus étonnante de Jim Phelps intervient vers la fin de son exposé:
    la destruction de notre bouclier d'ozone -problème écologique n° 1 de notre temps, selon lui - est combattue par la plus vaste entreprise secrète de notre temps: le programme des chemtrails. Pourtant, cette couche d´ozone est surtout attaquée par des composés fluorés émis en quantités faramineuses par la plus discutable des entreprises secrètes du XXe siècle: le "Projet Manhattan", qui conduisit à la fabrication de la première bombe atomique.
    Les parallèles sont frappants: d´un côté comme de l'autre, on aura berné, sur une longue période, l´ensemble du monde civilisé. …]
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Jeudi 31 janvier 2008


1 h 15 mn 56 s VOST (Français)


Etes-vous écologiste ? Combien de vols en avion avez-vous pris l'année dernière ? Vous vous sentez coupable pour tous ces trajets inutiles ... Tout » en voiture ? Eh bien, peut-être n'est-il pas nécessaire de se sentir mal ! Selon un groupe de scientifiques rassemblé par le réalisateur de documentaires Martin Durkin, si la planète se réchauffe, ce n'est pas votre faute et il n'y a rien que vous puissiez faire a propos de cela. Depuis peu, nous pensons qu'il va de soit que le changement climatique est du à un phénomène humain. Mais alors que les lobbies environnementaux pensent qu'ils ont toute notre attention, un groupe de sceptiques sont apparus pour détruire les mythes du réchauffement global.
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Mercredi 23 janvier 2008
HAARP - Un système d'armement modifiant le climat Le 5 février 1998, la sous-commission sécurité et désarmement du Parlement a procédé à une audition portant notamment sur HAARP. Des représentants de l'OTAN et des États-Unis avaient été conviés à la réunion. Ils ont toutefois choisi de ne pas venir. La sous-commission a déploré que les États-Unis n'aient envoyé aucun représentant à l'audition et qu'ils n'aient pas saisi l'opportunité de faire des commentaires sur le matériel présenté(22). HAARP est un programme de recherche sur le rayonnement à haute fréquence (High Frequency Active Auroral Research Project). Il est conduit conjointement par l'armée de l'air et la marine des États-Unis et par l'Institut de géophysique de l'université d'Alaska à Fairbanks. Des tentatives analogues ont lieu en Norvège, dans l'Antarctique, mais aussi dans l'ex-Union soviétique(23). HAARP est un projet de recherche utilisant un équipement terrestre, un réseau d'antennes. Chacune est alimentée par son propre émetteur pour réchauffer des parties de l'ionosphère(24) au moyen d'ondes radio puissantes. L'énergie ainsi générée réchauffe certaines parties de l'ionosphère, ce qui crée des trous dans l'ionosphère et des "lentilles" artificielles. HAARP peut avoir de multiples applications. La manipulation des particularités électriques de l'atmosphère permet de contrôler des énergies gigantesques. Utilisée à des fins militaires contre un ennemi, cette technique peut avoir des conséquences terribles. HAARP permet d'envoyer à un endroit déterminé des millions de fois plus d'énergie que tout autre émetteur traditionnel. L'énergie peut aussi être dirigée contre un objectif mobile, notamment contre des missiles ennemis. Le projet améliore la communication avec les sous-marins et permet de manipuler les conditions météorologiques mondiales. Mais l'inverse, perturber les communications, est également possible. En manipulant l'ionosphère, on peut bloquer la communication globale tout en conservant ses propres possibilités de communications. La radiographie de la terre sur une profondeur de plusieurs kilomètres (tomographie terrestre pénétrante) à la fin de découvrir les champs de pétrole et de gaz, mais aussi les équipements militaires sous-terrains, et le radar transhorizon qui identifie des objects à grande distance au-delà de la ligne d'horizon sont d'autres applications du système HAARP. Depuis les années 50, les États-Unis procèdent à des explosions nucléaires dans les ceintures de Van Allen(25) afin d'examiner les effets des impulsions électromagnétiques qu'elles déclenchent sur les communications radio et le fonctionnement des équipements radars. Ces explosions ont généré de nouvelles ceintures de rayonnement magnétique qui ont pratiquement entouré la terre tout entière. Les électrons se déplaçaient le long de lignes de champs magnétiques et créaient une aurore boréale artificielle au-dessus du pôle nord. Ces essais militaires risquent de perturber à long terme les ceintures de Van Allen. Le champ magnétique terrestre pourrait s'étendre sur de vastes zones et empêcher toute communication radio. Certaines scientifiques américains estiment qu'il faudra plusieurs centaines d'années avant que les ceintures de Van Allen retrouvent leur état initial. HAARP peut bouleverser les conditions climatiques. Tout l'écosystème peut être menacé, en particulier dans l'Antarctique où il est fragile. Les trous dans l'ionosphère causés par les ondes radio puissantes qui y sont envoyées constituent un autre effet très grave d'HAARP. L'ionosphère est notre bouclier contre le rayonnement cosmique. L'on espère que ces trous se refermeront, mais l'expérience acquise suite à la modification de la couche d'ozone donne à penser le contraire. Le bouclier de l'ionosphère est fortement percé à plusieurs endroits. En raison de l'ampleur de ces incidences sur l'environnement, HAARP constitue un problème global et il faudrait évaluer si les avantages que procure ce système compensent les risques encourus. Ses incidences écologiques et éthiques doivent être évaluées avant la poursuite des travaux de recherche et la réalisation d'essais. L'opinion publique ignore pratiquement tout du projet HAARP et il est important qu'elle soit mise au courant. HAARP est lié à la recherche spatiale intensive menée depuis 50 ans à des fins clairement militaires, par exemple en tant qu'élément de la "guerre des étoiles" en vue du contrôle de la haute atmosphère et des communications. Ces travaux de recherche doivent être considérés comme extrêmement néfastes pour l'environnement et la vie humaine. Personne ne saît avec certitude ce que peuvent être les effets de HAARP. Il faut lutter contre la politique du secret en matière de recherche militaire. Il faut promouvoir le droit à l'information et au contrôle démocratique des projets de recherche militaire ainsi que le contrôle parlementaire. Une série d'accords internationaux ("la convention sur l'interdiction d'utiliser à des fins militaires ou à d'autres fins hostiles des processus modifiant l'environnement, le traité sur l'Antarctique, l'accord établissant les principes des activités des États en matière de recherche spatiale, en ce compris la lune et d'autres corps spatiaux ainsi que la convention des Nations unies sur le droit maritime) font que HAARP est un projet hautement contestable non seulement sur les plans humain et politique mais aussi du point de vue légal. En vertu du traité sur l'Antarctique, l'Antarctique ne peut être utilisée qu'à des fins pacifiques(26), ce qui signifie que HAARP enfreint le droit international. Tous les effets des nouveaux systèmes d'armement doivent être évalués par des organes internationaux indépendants. Il faut encourager la conclusion d'autres accords internationaux afin de protéger l'environnement contre toute destruction inutile en temps de guerre. Incidences des activités militaires sur l'environnement Outre le système d'armement militaire, toutes les activités militaires, même les manoeuvres en temps de paix ont, d'une manière ou d'une autre, des effets néfastes sur l'environnement. Toutefois, lorsqu'il est question de dévastation de l'environnement, le rôle de l'armée n'est, généralement, pas évoqué; c'est la société civile qui est la cible de toutes les critiques. Il y a au moins deux explications à cela(27). Parce qu'elles sont placées sous le sceau du secret, les activités militaires ne sont pratiquement jamais citées, et il est difficile d'opposer le facteur environnement à l'intérêt suprême d'un pays, à savoir sa sécurité et sa défense.À présent que les catastrophes environnementales et naturelles constituent une menace majeure sur la sécurité, cet argument devient plus discutable. L'armée se prépare dans des conditions les plus réalistes possibles aux tâches qui seraient les siennes en cas de conflit. C'est pourquoi ses manoeuvres se déroulent dans des conditions proches d'une guerre réelle, ce qui occasionne de graves dévastations de l'environnement. En témoignent le retrait des troupes soviétiques et les bases militaires abandonnées par celles-ci en Europe centrale et orientale qui ont fortement endommagé l'environnement local. Les manoeuvres militaires saccagent les sites et détruisent la vie animale. Elles dévastent considérablement l'environnement de vastes régions rurales. La superficie des terrains d'entraînement pour les tirs d'artillerie et de missiles tactiques augmente. Même la production d'équipements militaires et l'industrie fabriquant les produits militaires entraînent de graves nuisances. Les militaires sont responsables des émissions de plusieurs gaz influençant le climat, surtout le dioxyde de carbone, mais aussi de l'incinération de combustibles fossiles et de l'émission de CFC qui entraînent un amincissement de la couche d'ozone(28). Les combustibles utilisés par les avions émettent des substances acides telles que le dioxyde de carbone et l'oxyde de soufre. L'armée consomme énormément de carburant et est responsable d'une large part de la totalité de la pollution découlant des avions(29). Les avions volant à haute altitude et les missiles sont particulièrement polluants, tant en termes de nuisances sonores qu'en termes d'émissions. Les gaz d'émissions de tous les missiles utilisant un combustible solide contiennent d'énormes quantités d'acide chlorhydrique; chaque vol de la navette spatiale émet quelque 75 tonnes de chlore qui ira détruire la couche d'ozone. Le bruit résultant de l'utilisation de munitions de gros calibre durant les manoeuvres militaires peut aussi avoir des effets néfaste sur l'environnement. Les exercices de tirs sont polluants car des éclats métalliques sont projetés dans la nature et d'énormes quantités de plomb se répandent dans l'environnement suite à l'utilisation de quantités énormes de munitions de petit calibre contenant du plomb. L'on ne peut que déplorer l'absence d'informations exhaustives quant à l'utilisation de métaux. L'intérêt porté aux conséquences environnementales du désarmement est récent. Des quantités considérables de substances explosives sont détruites chaque année, la plupart de manière industrielle. Certains types de munitions, pour diverses raisons, ne peuvent pas être détruits de cette manière. Il faut les faire exploser. Bien entendu, le désarmement est indispensable et constitue une bonne chose, mais il doit se dérouler dans des conditions compatibles avec l'environnement. La destruction des armes implique le développement de technologies appropriées et respectueuses de l'environnement. Plusieurs pays ont déjà entrepris d'exploiter les possibilités d'utiliser les ressources militaires pour reconstituer l'environnement détruit par les forces armées. Un secteur social sur deux doit endosser une responsabilité environnementale, et le secteur militaire devrait en faire autant. Au même titre que les autres secteurs sociaux, les problèmes environnementaux devraient constituer une partie intégrante de l'activité des forces armées et être pris en compte dans le processus de décision et le processus budgétaire. En mai 1993, le PNUE (programme des Nations unies pour l'environnement) a décidé de demander aux gouvernements nationaux d'arrêter des dispositions nationales s'appliquant au secteur militaire, "Application of Environmental Norms to Military Establishments". La Finlande, notamment, a élaboré un "Livre vert" en vue de réglementer les incidences environnementales des activités militaires. La Suède a fait de même(30). En juin 1996, elle a élaboré conjointement avec les États-Unis des directives environnementales concernant les activités militaires(31). Les forces armées doivent établir des objectifs environnemntaux et élaborer des propositions de mesure afin de contribuer à la limitation des incidences environnementales conformément à l'agenda 21 et à la Déclaration de Rio(32), de même qu'elles doivent élaborer des rapports désignant les facteurs néfastes pour l'environnement dans les forces armées. Les incidences sur l'environnement doivent être décrites avant le lancement de nouveaux projets et la mise à disposition de matériel à des fins civiles et militaires. Chaque gouvernement doit évaluer ses besoins environnementaux et ses ressources militaires susceptibles d'affectation à la protection de l'environnement, élaborer des programmes environnementaux nationaux et faire rapport sur l'expérience acquise à l'organe compétent de l'Union européenne et des Nations unies. L'ensemble du personnel de l'armée et même les conscrits doivent recevoir une formation fondamentale en matière d'environnement. Dans ce domaine, l'armée américaine a, semble-t-il, une longueur d'avance non seulement sur le plan matériel mais aussi sur celui de la formation. L'Union européenne devrait renforcer sa coopération avec les États-Unis et échanger l'expérience acquise dans ce domaine.
se n'est pas une fausse information laissez tomber les prejugés conspirationiste 1datainjection.jpg
et continuez a dormirent

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