Dimanche 22 juin 2008

John McCain admet que Bin Laden est mort ?

dimanche 22 juin 2008 par Zone-7

Oups ! Est-ce que John McCain, le candidat à la présidence des États-Unis vendu au peuple par les médias comme étant la seule option valable pour les républicains, alors que Ron Paul est l’homme le plus aimé des américains, a laissé sortir la vérité du sac ? Ossama Bin Laden est mort ! Avec l’aveu de Benazir Butto avant son assassinat au Pakistan, ça fait deux officiels qui laissent comprendre qu’il est mort, chose qui est à mon avis un fait depuis 2001 ou 2003 au plus tard.

À la lumière de tous les fausses vidéo qui ont été produites depuis ce temps, il est parfaitement logique d’en conclure que c’est un fait qu’il soit mort. Sans compter l’annonce de sa mort dans le journal Pakistan Observer et par FOX News.

Pourquoi est-ce que la mort de Bin Laden est encore si peu rapportée ? Parce qu’il est un ennemi nécessaire à l’état pour épeurer le peuple et pour justifier, à la suite des attaques du 9/11, les guerres criminelles au Moyen-Orient que mène les États-Unis.

Si Bin Laden n’était plus là, ou l’Al Qaïda, il leur faudrait créer un autre (faux) ennemi. Pensez à Noriega, Suharto, Saddam Hussein, Pinochet, Bin Laden : tous des amis de Washington et de la CIA, qui au moment voulu sont présentés comme étant des monstres. Des monstres, oui, mais tous sur la liste de paye de la CIA et des amis de la Maison Blanche !

(Source)
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Samedi 21 juin 2008
http://news.xinhuanet.com/english/2008-06/22/content_8414596.htm


Iran's speaker calls possible Israeli attack "grave mistake"


www.chinaview.cn 2008-06-22 02:28:17  

    TEHRAN, June 21 (Xinhua) -- Iran's Majlis (Parliament) Speaker Ali Larijani said on Saturday a possible Israeli attack against the Islamic Republic would be a "grave mistake," the official IRNA news agency reported.

    "If they make such a grave mistake, they will pay a high price for it," Larijani was quoted as saying on the sidelines of the commemoration ceremony for late martyr Mostafa Chamran.

    In his reaction to a report on a possible Israeli attack against Iran's nuclear installations, Larijani said "We are ready to face any situation."

    The New York Times reported Friday that U.S. military believed a major military exercise by Israel earlier this month was a rehearsal for a potential bombing attack on Iran's nuclear sites.

    Some American officials said the Israeli exercise appeared to be an effort to develop the military's capacity to carry out long-range strikes and to demonstrate the seriousness with which Israel views Iran's nuclear program.

    More than 100 Israeli F-16 and F-15 fighter jets participated in the maneuvers, which were carried out over the eastern Mediterranean and Greece during the first week of June, U.S. officials said.

    The exercise also involved Israeli helicopters that could be used to rescue downed pilots. The helicopters and refueling tankers flew more than 900 miles (1,450 km), which is about the same distance between Israel and Iran's uranium enrichment plant at Natanz, American officials said.

    A spokesman for the Israeli military said Israel's air force "regularly trains for various missions in order to confront and meet the challenges posed by the threats facing Israel," declining to discuss details of the exercise.

    Israeli Prime Minister Ehud Olmert, who visited Washington in early June, said "the Iranian threat must be stopped by all possible means," indicating that military resort can not be excluded.

    His remarks about Iran's nuclear threat are believed to be the strongest ever the Israeli leader has made on the issue.

Special Report: Iran Nuclear Crisis


TÉHÉRAN, 21 juin (Xinhua) -- Iran' ; l'orateur Ali Larijani de s Majlis (Parlement) a dit samedi où une attaque israélienne possible contre la République islamique serait un " ; erreur grave, " ; l'agence de presse du fonctionnaire IRNA rapportée. " ; S'ils font une erreur si grave, ils payeront un prix élevé lui, " ; Larijani a été cité en tant que dire dans les coulisses de la cérémonie de commémoration pour le défunt martyre Mostafa Chamran. Dans sa réaction à un rapport sur une attaque israélienne possible contre Iran' ; les installations nucléaires de s, Larijani ont indiqué le " ; Nous sommes prêts à faire face à n'importe quel situation." ; New York Times a rapporté que vendredi que les militaires des États-Unis ont cru un exercice militaire important par l'Israël plus tôt ce mois était une répétition pour une attaque à la bombe potentielle sur Iran' ; sites nucléaires de s. Quelques fonctionnaires américains ont déclaré que l'exercice israélien a semblé être un effort de développer le military' ; capacité de s d'effectuer des grèves à longue portée et de démontrer le sérieux avec lequel l'Israël regarde Iran' ; programme nucléaire de s. Plus de 100 avions de chasse F-16 et F-15 israéliens ont participé aux manoeuvres, qui ont été effectuées au-dessus du méditerranéen et de la Grèce orientales pendant la première semaine de juin, des fonctionnaires des États-Unis ont dit. L'exercice a également impliqué les hélicoptères israéliens qui pourraient être utilisés pour sauver les pilotes avalés. Les hélicoptères et les camions-citernes de ravitaillement ont piloté plus de 900 milles (1.450 kilomètres), qui est distance à peu près identique entre l'Israël et l'Iran' ; l'usine d'enrichissement de l'uranium de s chez Natanz, les fonctionnaires américains a indiqué. Un porte-parole pour l'Israel' dit militaire israélien ; " de l'Armée de l'Air de s ; régulièrement les trains pour différentes missions afin de confronter et relever les défis ont posé par les menaces faisant face à l'Israël, " ; refuser de discuter des détails de l'exercice. Le premier ministre israélien Ehud Olmert, qui a visité Washington en juin, a dit le " ; la menace iranienne doit être levée par tous les moyens possibles, " ; indiquant que la ressource militaire ne peut pas être exclue. Sien remarque au sujet d'Iran' ; on pense que la menace nucléaire de s est la plus forte jamais que le chef israélien a faite sur la question.

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Samedi 21 juin 2008

Guantanamo : Bush critique durement la Cour suprême

jeudi 19 juin 2008 par Zone-7

Le président américain George W. Bush a durement critiqué mercredi une récente décision de la Cour suprême reconnaissant aux prisonniers de Guantanamo le droit de saisir la justice civile.

« Par cette décision, des terroristes endurcis jouissent à présent de certains droits légaux auparavant réservés aux citoyens américains », a dit M. Bush à l’occasion d’un dîner républicain.

« C’est précisément le genre d’activisme judiciaire qui provoque la frustration des Américains et le meilleur moyen de changer cela, c’est de confier aux républicains les responsabilités au Sénat et de mettre John McCain à la Maison Blanche », a dit M. Bush dans ce discours de soutien au prétendant républicain à sa succession en novembre et aux candidats de son parti aux élections parlementaires.

La Cour suprême américaine a infligé le 12 juin un nouveau revers à M. Bush et son administration en reconnaissant aux détenus de Guantanamo le droit de saisir la justice civile.

La Cour a ainsi ouvert les portes des tribunaux fédéraux aux détenus qui souhaitent dénoncer d’éventuels mauvais traitements et surtout la légalité des tribunaux militaires d’exception, invalidés en juin 2006 par la Cour suprême mais réinstaurés quelques mois plus tard par le Congrès.

M. Bush avait déjà réagi à cette décision lors de sa tournée en Europe. Mais il s’était contenté de dire son désaccord en même temps que son intention d’appliquer l’arrêt de la Cour.

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Samedi 21 juin 2008
ISRAEL prépare la guerre contre l’Iran avec les USA et LA FRANCE

Attention à Ehud Barak !

Le ministre de la « défense » israélien, Ehud Barak, est définitivement l’homme politique le plus dangereux au Moyen Orient. Ahmadinejad ne peut que rêver d’avoir les pouvoirs déjà aux mains de Barak : politique et militaire, conventionnel et non conventionnel. Netanyahu et d’autres hommes politiques israéliens d’extrême droite disent ce qu’ils pensent et sont catalogués comme étant des extrémistes, donc ils sont en permanence surveillés. Barak est plus extrémiste que Netanyahu, mais c’est un extrémiste qui le dissimule.

La personne qui a détruit le processus d’Oslo et initié la deuxième Intifada, la personne qui a démoli le camp de la paix israélien de l’intérieur en répandant le mythe de « l’offre généreuse » rejetée par les Palestiniens, en persuadant les israéliens qu’il avait « démasqué » Arafat, et qu’il n’y avait pas de partenaire palestinien – cette personne continue de s’appeler elle –même « le chef du camp de la paix israélien ».

C’est l’un des traits les plus dangereux de Barak : sa tendance à mentir, se présentant lui-même comme l’opposé de ce qu’il est réellement.

Barak n’a pas changé. Comme l’a annoncé, le Yediot Aharonot (quotidien israélien ndlt) il y a juste quelques mois de cela : « le dirigeant du parti travailliste est plus à droite que Netanyahu » (le 10 août 2007). Barak a décrit la reprise des discussions de paix comme « une fantaisie », a dit « il n’y a pas de différence entre le Hamas et le Fatah » ; promis »je n’enlèverai aucun barrage en Cisjordanie » ; et répété son vieux Mantra : « il n’y a aucune chance d’un accord avec les Palestiniens. »

En fait, Barak s’est opposé en permanence au Sommet d’Annapolis. Son opposition s’est transformée en soutien réservé quelques semaines avant sa tenue, quand il est devenu évident que la rencontre ne serait rien de plus qu’une opération pour la photo souvenir. Par-dessus le marché, pour être sûr que rien ne sortirait de ce processus nouvellement lancé, Barak a appelé à plusieurs reprises à relancer les négociations de paix avec la Syrie en parallèle à celle avec les Palestiniens. Un sale tour caractéristique de Barak : pousser à reprendre les discussions avec la Syrie permet à Barak d’améliorer son image d’homme de paix alors qu’il agit sciemment pour saboter toute perspective de paix. Dans un rapport officiel écrit à l’époque ou il était premier ministre en 2000, et récemment obtenu par le quotidien en hébreu Haaretz (13/12/07), le chef du bureau de Barak écrivait que résumer les négociations avec la Syrie avait mené à une méfiance extrême et un raidissement du côté palestinien, et, de plus, l’équipe israélienne avait été incapable de gérer simultanément les négociations sur les deux fronts. En d’autres termes, reprendre les négociations avec la Syrie est une démarche pour faire en sorte que celles menées avec les Palestiniens n’aboutissent pas, et Barak utilise cette sale carte de jeu pour la deuxième fois.

Barak avait promis de quitter la coalition d’Olmert après la publication (2007 ndlt) du rapport de la Commission Winograd (sur la guerre menée par Israël en 2006 contre le Liban ndlt), qui a fait porter la responsabilité de l’échec à Ehud Olmert (qui n’a pas démissionné malgré la sévérité des accusations contre lui ndlt). Ensuite il a laissé entendre via ses « aides » qu’il ne tiendrais pas sa promesse (Barak ne parle jamais aux médias ; il envoie ses « aides » pour faire part de ses intentions, de sorte que personne ne peut le tenir pour responsable de ce qu’il dit). C’est fort probable que la logique perverse utilisée par Barak le conduira à revenir occuper le bureau de premier ministre par le biais d’une « petite guerre ». Une fois qu’Olmert sera complètement discrédité (à l’échec de la guerre du Liban se sont ajoutés les soupçons de corruption qui pèsent actuellement sur lui ndlt), Barak, en tant que ministre de la défense, peut espérer bénéficier d’une nouvelle guerre réussie – une grande opération contre Gaza « qui se rapproche de plus en plus « comme Barak le répète inlassablement, une guerre contre la Syrie, une attaque contre l’Iran, ou une combinaison de tout cela. Une telle guerre serait une raison excellente de ne pas respecter sa promesse de quitter la coalition : après tout ce serait « irresponsable » de quitter le gouvernement alors qu’une guerre est imminente.

Barak sait mieux que quiconque comment précipiter Israël dans la guerre, même dans le dos du gouvernement si besoin est : après tout c’est le jeune général Barak qui au début des années 80 avait recommandé à ses supérieurs dans l’armée d’utiliser la tromperie pour embobiner le gouvernement et le public israélien pour qu’ils soutiennent la guerre contre le Liban.

Ran HaCohen 27/12/07 –www.antiwar.com

(Traduction Mireille Delamarre www.planetenonviolence.org )

Ran HaCohen est professeur d’université et critique littéraire au Yediot Aharonot. Il publie régulièrement des analyses pointues sur la situation au Moyen Orient sur le site américain Antiwar.

Information complémentaire

Actuellement, le premier ministre israélien Ehud Olmert est très affaibli et donc Barak a le champ libre. Ce dernier s’est rendu récemment à Washington dans le cadre de préparatifs militaires conjoints contre l’Iran. Il est en visite à Paris pour planifier, par étapes, une attaque contre l’Iran comme il l’annonce ci-dessous. Effectivement, dans un entretien accordé au journal le Monde, publié en ligne le 19/06/08 sous l’intitulé « Ehud Barak : l’Iran est un défi pour le monde » il affirme que :

Les Iraniens sont déterminés à continuer de défier le monde entier, à tricher, tromper et aller vers une capacité nucléaire militaire. Le rapport des services secrets américains était faux, point final, et je suis confiant : nous le démontrerons avec le temps. Il y a beaucoup à faire, à la fois en matière de sanctions sur les transactions financières et sur les capacités de raffinage. Cela devrait passer par des actions diplomatiques relevant du chapitre VII de la Charte de l’ONU. Mais d’autres façons de ralentir l’effort (iranien) devraient être envisagées. Nous disons qu’aucune option ne devrait être retirée de la table. Cela nécessite une certaine préparation, une planification.

Ainsi donc, il projette sur l’Iran ses propres vices (tricherie, tromperie), y ajoutant une grosse touche d’arrogance, typiquement israélienne, pour ce qui est du rapport des services secrets américains. Mais surtout, tout est dit ici en ces quelques mots, sur les préparatifs de guerre, pour une fois « en direct » sans ses « aides « habituels.

Lors de la dernière rencontre Bush Sarkozy à Paris, rien ou presque n’a filtré de ce qui s’est réellement conclu entre les deux va t-en guerre. La politique actuelle de la Maison Blanche vis-à-vis de l’Iran c’est d’aller jusqu’aux limites du possible – « brinkmanship » comme on dit dans le langage de politique étrangère américaine depuis des décennies, une politique extrêmement dangereuse et menaçante pour la paix mondiale. L’accord conclu avec Sarkozy, c’est d’aligner la politique étrangère de la France concernant l’Iran sur celle des US (« brinkmanship »), qui est elle-même alignée sur celle de Tel Aviv. Ce qui s’est mis en place à Paris, c’est une politique bilatérale (comme il existe un politique bilatérale entre Tel Aviv et Washington). Actuellement, les activités politiques sont concentrées sur des sanctions économiques mais la menace de l’utilisation de la force militaire contre l’Iran sera répétée en boucle de manière volontairement ambiguë, non seulement pour faire pression sur l’Iran, mais aussi pour préparer l’opinion publique à une telle éventualité. Une opération de psyop* qui vise à neutraliser toute opposition à cette guerre (lassitude des opinions et résignation qu’on peut constater avec l’effritement du mouvement anti-guerre, pourtant très actif avant l’attaque contre l’Irak). Les pièces du puzzle d’une attaque sont mises progressivement en place, avec le concours actif des médias, dont en France, le Monde, le Figaro …. Cette fois la France non seulement ne s’y opposera pas, comme elle a pu s’opposer à la guerre contre l’Irak, mais avec Nicolas Sarkozy au pouvoir, et une opposition somnolente, voire consentante, surtout en matière de politique étrangère, elle pourrait y participer activement.

*Psyop/Propagande américano-sioniste contre l’Iran

http://www.planetenonviolence.org/i...



De : par Planetenonviolence
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Vendredi 20 juin 2008
Les USA ont publié les plans de la bombe atomique sur internet
20 juin 2008

Les Etats-Unis, qui affirment vouloir assurer la sécurité globale et au nom de cet objectif s’arrogent le droit d’attaquer l’Iran, présentent la dissémination de la technologie nucléaire comme un risque majeur, inacceptable. Il s’agit là d’un argument sérieux, qui semble devoir mériter considération. A ceci près qu’en 2006, dans sa frénésie de prouver rétrospectivement le bien fondé de son invasion de l’Irak, la Maison Blanche a publié sur le net la recette de la bombe sur un site mettant à disposition du public les archives saisies après la guerre. Au grand dam de l’AIEA.

Par William J. Broad, New York Times, 3 novembre 2006 - extraits

En mars 2006, le gouvernement des USA a créé un site Web destiné à rendre publiques les nombreuses archives de documents irakiens saisis durant la guerre. L’administration Bush a pris cette décision sous la pression des élus Républicains du Congrès qui espéraient mettre à profit Internet « pour trouver de nouvelles preuves des dangers posés par Saddam Hussein, avant le déclenchement de la guerre ».

Mais au cours des dernières semaines, le site « Opération Iraqi Freedom Document Portal » a publié des informations que les experts en armement jugent dangereuses. Il s’agit des comptes rendus détaillés des programmes Irakiens secrets de recherche nucléaire, datant d’avant la première guerre du golfe en 1991. Selon les experts, ces documents fournissent un guide de base pour la fabrication d’une bombe atomique.

La nuit dernière, le gouvernement a fermé ce site après que le New York Times se soit fait l’écho des protestations émises par les spécialistes des systèmes d’armes et les fonctionnaires internationaux chargés du contrôle des armements. Un porte-parole du directeur des services de renseignement a annoncé que l’accès au site avait été suspendu « en attendant un examen destiné à s’assurer que son contenu convienne à une diffusion publique. »

Les fonctionnaires de l’Agence Internationale de l’Energie Atomique, craignant que ces informations puissent faciliter le développement d’armes nucléaires pour des Etats comme l’Iran, ont adressé la semaine dernière une protestation officieuse au délégué américain auprès de l’AIEA, affirment des diplomates européens qui ont choisi de garder l’anonymat. Un diplomate déclare que les experts techniques de l’agence « ont été choqués » par cette divulgation.

Les documents incriminés, au nombre d’une douzaine environ, sont des diagrammes, des schémas, des formules mathématiques ainsi que de longs textes explicatifs sur la fabrication de bombes nucléaires. Les experts qui les ont consultés estiment que ces informations vont au-delà de ce qui est disponible sur Internet ou dans d’autres forums publics. Ces documents fournissent des informations détaillées sur le processus de fabrication des circuits de tir nucléaire et de déclenchement des explosifs, ainsi que sur les noyaux radioactifs des bombes atomiques.

« Pour les Etats-Unis, c’est très irresponsable de lancer un allumette sur un terrain aussi inflammable », juge Bryan A. Siebert, ancien responsable de la classification des documents au ministère de l’Energie, chargé des programmes d’armement nucléaire. « Il y a beaucoup de choses concernant les armes nucléaires qui sont secrètes et doivent le rester. »

Le gouvernement avait déjà reçu des avertissements sur le contenu de ce site Web. Au printemps dernier, après que le site ait publié des documents irakiens traitant des armes chimiques, les fonctionnaires des Nations Unies en charge du contrôle des armements avaient obtenu le retrait d’une page qui fournissait des informations sur la production du tabun et du sarin, des agents neurotoxiques mortels qui provoquent une insuffisance respiratoire.

Des diplomates européens ont déclaré cette semaine que certains des documents rendus disponibles sur ce site sont identiques à ceux présentés au Conseil de sécurité de l’ONU à la fin 2002, alors que les USA se préparaient à envahir l’Irak. Mais contrairement à la version publiée sur Internet, les documents transmis au Conseil de Sécurité avaient été largement censurés, afin de dissimuler des informations sensibles sur les armes non conventionnelles.

Cette expurgation, selon les diplomates, avait été réalisée en accord avec les responsables américains et ceux des nations maîtrisant la technologie nucléaire. Mohammed El Baradei, le directeur de l’Agence Internationale de l’Energie, qui fut responsable d’une partie des inspections en Irak, avait déclaré au Conseil de Sécurité fin 2002 que ces précautions étaient « consistantes avec la règle selon laquelle les informations sensibles ne doivent pas être rendues publiques. »

Un diplomate européen de haut rang note que des experts ont étudié ces documents nucléaires publiés sur ce site et ont jugé leur publication potentiellement dangereuse. « C’est un livre de cuisine », déclare ce diplomate, qui s’exprime anonymement en raison de son obligation de réserve. « Si vous disposez de cela, cela accélère un tas de choses. »

Le New York Times a examiné des dizaines de ces documents et a demandé à plusieurs experts nucléaires d’en évaluer certains.

Peter D. Zimmerman, un physicien qui a travaillé au service de l’état, les a qualifié de « très sensibles, dont une grande partie relève sans aucun doute de données classifiées. »


Publication originale New York Times, traduction Contre Info

Illustration : schéma de principe d’une arme nucléaire

par DR publié dans : USA NWO
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Lundi 2 juin 2008
Les navires US abriteraient des prisons flottantes, selon une ONG Britannique
2 juin 2008

L’ONG Britannique Reprieve a recueilli le témoignage d’un ancien prissonnier de Guantanamo affirmant que l’un de ses co-détenus avait été emprisonné et subi des sévices dans les fonds d’un navire de l’US Navy.

Duncan Campbell and Richard Norton-Taylor, The Guardian, 2 juin 2008

Les États-Unis utilisent des « prisons flottantes » pour détenir les personnes arrêtées dans leur « guerre contre le terrorisme ». Un groupe d’avocats défenseurs des droits de l’homme affirme qu’il s’agit là d’une tentative pour dissimuler le nombre des détenus et leur sort.

Ces informations sur les navires où les prisonniers ont été détenus ainsi que sur les sites qui auraient été utilisés dans plusieurs pays à travers le monde ont été rassemblées au moment même où le débat sur la détention sans procès s’intensifie des deux côtés de l’Atlantique. Le gouvernement américain s’est vu demander hier de publier la liste et la localisation des détenus.

Les détails sur le fonctionnement de ces navires prisons sont apparus via plusieurs sources, dont des déclarations de l’armée américaine, le Conseil de l’Europe et ses instances parlementaires, ainsi que par les témoignages de prisonniers.

Le document qui doit être publié cette année par l’organisation de défense des droits de l’homme Reprieve, affirme également qu’il y a eu plus de 200 nouveaux cas de détention arbitraire depuis 2006, date à laquelle le président George Bush a déclaré que cette pratique avait cessé.

L’utilisation de navires comme centre de détention des prisonniers donne naissance à de nouvelles inquiétudes et des demandes d’enquêtes sont formulées en Grande-Bretagne et aux États-Unis.

D’après les recherches effectuées par Reprieve, les États-Unis pourraient avoir utilisé jusqu’à 17 navires comme « prisons flottantes » depuis 2001. Les détenus sont interrogés à bord de ces navires puis ensuite transférés en d’autres lieux souvent secrets, selon cette ONG.

Les navires qui auraient servi de centre de détention sont l’USS Bataan et l’USS Peleliu. En outre, 15 navires sont soupçonnés d’avoir été basés à Diego Garcia, une île au statut de territoire britannique située dans l’océan Indien, utilisée comme base militaire par le Royaume-Uni et les USA.

Le rapport de Reprieve attirera tout particulièrement l’attention sur les activités de l’USS Ashland au moment où il opérait au large de la Somalie au début de l’année 2007, assurant des opérations de sécurité maritime ayant pour but de capturer des terroristes d’Al-Qaida.

Durant cette période de nombreuses personnes ont été capturées par les forces Somaliennes, Kenyanes et Ethiopiennes lors d’opérations répétées au cours desquels avaient lieu de façon routinière des interrogatoires menés par des hommes qui appartiendrait au FBI et à la CIA. Au total, plus de 100 personnes ont « disparu » dans la région et ont été transférées vers des prisons situées au Kenya, en Somalie, en Éthiopie, à Djibouti et à Guantánamo Bay.

Reprieve estime que les prisonniers pourraient également avoir été détenus pour interrogatoire sur l’USS Ashland et d’autres navires croisant dans le golfe d’Aden au cours de cette période.

L’étude de Reprieve rapporte le cas d’un prisonnier libéré de Guantánamo Bay, qui décrit l’histoire de l’un de ses co-détenus emprisonné sur un navire d’assaut amphibie. « Un de mes co-détenus à Guantánamo était en mer sur un navire américain avec environ 50 autres avant d’arriver à Guantanamo ... il était dans la cage à côté de moi. Il m’a dit qu’il y avait environ 50 autres personnes à bord du navire. Ils ont tous été enfermés dans le fond du navire. Ce prisonnier m’a raconté que c’était quelque chose de semblable à ce que l’on voit à la télévision. Les personnes détenues à bord du navire ont été frappées encore plus durement qu’à Guantánamo. »

Clive Stafford Smith, directeur juridique de Reprieve, considère qu’« ils choisissent les navires pour tenter dans la mesure du possible de garder leurs méfaits à l’abri des regards indiscrets des médias et des avocats. Mais finalement, nous allons rendre leurs droits à ces prisonniers fantômes. »

« De son propre aveu, le gouvernement américain conserve actuellement en détention sans procès au moins 26 000 personnes dans des prisons secrètes, et nos informations nous indiquent que jusqu’à 80000 personnes sont passées dans ce « système » depuis 2001. Le gouvernement américain doit s’engager à respecter les droits fondamentaux et la dignité humaine en révélant immédiatement qui sont ces personnes, où sont elles et ce qui leur a été fait. »

Andrew Tyrie, le député conservateur qui préside le groupe parlementaire sur les détentions arbitraires [1], a demandé aux gouvernements Américains et Britanniques de se conformer aux règles concernant les détenus.

« Peu à peu, la vérité apparaît sur ces détentions arbitraires. Tout sera connu avec le temps. Les gouvernements feraient mieux d’être sincères aujourd’hui plutôt que plus tard. Une plus grande transparence autorisera une plus grande confiance dans le fait que lés entorses au droit et à la justice du Président Bush après le 11 Septembre, sont en train d’être corrigées. Cela peut aider à regagner la confiance des communautés musulmanes modérées, dont le soutien est crucial dans la lutte contre un dangereux extrémisme. »

Le porte-parole Libéral-Démocrate pour les affaires étrangères, Edward Davey, déclare « si l’administration Bush utilise des territoires Britanniques pour se livrer à des détentions illégales, cela équivaudrait à une énorme violation de la confiance accordée par le gouvernement Britannique. Les ministres doivent absolument exprimer clairement qu’ils ne soutiennent pas cette activité illégale, que ce soit directement ou indirectement. »

Un porte-parole de la marine US, le commandant Jeffrey Gordon, a déclaré au Guardian : « Il n’y a pas de centres de détention sur les navires de la Marine des États-Unis. » Toutefois, il a ajouté qu’il était de notoriété publique que certains individus ont été placés à bord des navires « durant quelques jours » au cours de ce qu’il décrit comme les premiers jours de détention. Il s’est refusé à tout commentaire sur les informations selon lesquelles des navires de l’US Navy stationnés à Diego Garcia ou à proximité ont été utilisés comme « navires prison ».

Le Foreign Office renvoie à la déclaration de David Miliband en Février dernier, qui a admis face aux parlementaires qu’en dépit et à contrario des assurances antérieures, des vols américains transférant des personnes en détention arbitraire avaient atterri par deux fois à Diego Garcia. Il avait alors indiqué avoir demandé à ses services d’établir la liste de tous les vols impliqués dans ce type de transport.

On soupçonne également que des « sites noirs », des centres de détentions illégaux et secrets de la CIA, auraient été utilisés en Thaïlande, en Afghanistan, en Pologne et en Roumanie.

En outre, de nombreux prisonniers ont été « transférés » aux alliés des États-Unis et auraient été torturés dans des prisons secrètes dans des pays comme la Syrie, la Jordanie, le Maroc et l’Egypte.


Publication originale The Guardian, traduction Contre Info

Illustration : USS Baatan

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Lundi 2 juin 2008

Terrorisme: Vérités et mensonges


Terrorisme : vérités et mensonges
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Dimanche 1 juin 2008

Obama et McCain soutiennent le projet britannique d’Etat policier mondial
31 mai 2008 - 14:29

31 mai 2008 (LPAC) – Rosemary Righter du London Times de Rupert Murdoch, fait l’éloge de John McCain et de Barack Obama dans une tribune parue le 29 mai. Elle les félicite de préconiser ce qu’elle appelle « la dernière grande idée américaine » de « Ligue » ou « Concert des démocraties », qui pourrait imposer sa volonté collective par la force à travers le monde. Ce concept écarte totalement l’idée de souveraineté nationale à laquelle elle oppose le prétexte « plausiblement légitime » de violations des droits de l’homme par des « Etats voyous », rejetant avec mépris les objections de pays comme la Russie et la Chine, considérés comme ennemis.

Cette proposition de Ligue des démocraties fut avancée pour la première fois par des dirigeants britanniques pro-Hitler dans les années 30 et plus particulièrement par Lord Lothian. Elle apparaît à nouveau dans le livre de Clarence Streit, Union Now, en 1938, dans lequel il propose un Etat policier mondial, mis en place par la force armée et la monnaie américaine, conjointement avec l’Empire britannique. Tony Blair, ancien Premier ministre de Grande Bretagne, a soutenu cette idée à partir de 1999.

Le London Times regrette que les Etats-Unis n’aient pas saisi l’occasion du cyclone en Birmanie pour mener une opération militaire dans ce pays prostré, et recommande l’usage de la force par les anglo-américains qui devraient passer outre les conseils des Nations unies et le « légalisme stérile » des normes internationales.

Righter déclare que John McCain a « constamment préconisé » ce type de politiques et que « M. Obama » en a fait « autant récemment ».

 

SOURCE

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Samedi 31 mai 2008
Iran, la voie raisonnable du dialogue, par Zbigniew Brzezinski et William Odom (VO)
30 mai 2008

« Compte tenu des objectifs déclarés de l’Iran - obtenir une capacité nucléaire, mais pas un armement nucléaire, ainsi que de la volonté manifestée de discuter de l’ensemble des questions de sécurité entre les USA et l’Iran - une politique réaliste consisterait à exploiter cette ouverture pour voir ce qui pourrait en résulter. Les États-Unis pourraient indiquer qu’ils sont prêts à négocier, que ce soit sur la base de l’absence de condition préalable de part et d’autre ou sur la base d’une volonté iranienne de suspendre l’enrichissement en échange de la suspension simultanée des principales sanctions économiques et financières décrétées par les USA. »

Zbigniew Brzezinski et William Odom, Washington Post, 27 mai 2008

Current U.S. policy toward the regime in Tehran will almost certainly result in an Iran with nuclear weapons. The seemingly clever combination of the use of "sticks" and "carrots," including the frequent official hints of an American military option "remaining on the table," simply intensifies Iran’s desire to have its own nuclear arsenal. Alas, such a heavy-handed "sticks" and "carrots" policy may work with donkeys but not with serious countries. The United States would have a better chance of success if the White House abandoned its threats of military action and its calls for regime change.

Consider countries that could have quickly become nuclear weapon states had they been treated similarly. Brazil, Argentina and South Africa had nuclear weapons programs but gave them up, each for different reasons. Had the United States threatened to change their regimes if they would not, probably none would have complied. But when "sticks" and "carrots" failed to prevent India and Pakistan from acquiring nuclear weapons, the United States rapidly accommodated both, preferring good relations with them to hostile ones. What does this suggest to leaders in Iran ?

To look at the issue another way, imagine if China, a signatory to the nuclear Non-Proliferation Treaty and a country that has deliberately not engaged in a nuclear arms race with Russia or the United States, threatened to change the American regime if it did not begin a steady destruction of its nuclear arsenal. The threat would have an arguable legal basis, because all treaty signatories promised long ago to reduce their arsenals, eventually to zero. The American reaction, of course, would be explosive public opposition to such a demand. U.S. leaders might even mimic the fantasy rhetoric of Iranian President Mahmoud Ahmadinejad regarding the use of nuclear weapons.

A successful approach to Iran has to accommodate its security interests and ours. Neither a U.S. air attack on Iranian nuclear facilities nor a less effective Israeli one could do more than merely set back Iran’s nuclear program. In either case, the United States would be held accountable and would have to pay the price resulting from likely Iranian reactions. These would almost certainly involve destabilizing the Middle East, as well as Afghanistan, and serious efforts to disrupt the flow of oil, at the very least generating a massive increase in its already high cost. The turmoil in the Middle East resulting from a preemptive attack on Iran would hurt America and eventually Israel, too.

Given Iran’s stated goals — a nuclear power capability but not nuclear weapons, as well as an alleged desire to discuss broader U.S.-Iranian security issues — a realistic policy would exploit this opening to see what it might yield. The United States could indicate that it is prepared to negotiate, either on the basis of no preconditions by either side (though retaining the right to terminate the negotiations if Iran remains unyielding but begins to enrich its uranium beyond levels allowed by the Non-Proliferation Treaty) ; or to negotiate on the basis of an Iranian willingness to suspend enrichment in return for simultaneous U.S. suspension of major economic and financial sanctions.

Such a broader and more flexible approach would increase the prospects of an international arrangement being devised to accommodate Iran’s desire for an autonomous nuclear energy program while minimizing the possibility that it could be rapidly transformed into a nuclear weapons program. Moreover, there is no credible reason to assume that the traditional policy of strategic deterrence, which worked so well in U.S. relations with the Soviet Union and with China and which has helped to stabilize India-Pakistan hostility, would not work in the case of Iran. The widely propagated notion of a suicidal Iran detonating its very first nuclear weapon against Israel is more the product of paranoia or demagogy than of serious strategic calculus. It cannot be the basis for U.S. policy, and it should not be for Israel’s, either.

An additional longer-range benefit of such a dramatically different diplomatic approach is that it could help bring Iran back into its traditional role of strategic cooperation with the United States in stabilizing the Gulf region. Eventually, Iran could even return to its long-standing and geopolitically natural pre-1979 policy of cooperative relations with Israel. One should note also in this connection Iranian hostility toward al-Qaeda, lately intensified by al-Qaeda’s Web-based campaign urging a U.S.-Iranian war, which could both weaken what al-Qaeda views as Iran’s apostate Shiite regime and bog America down in a prolonged regional conflict.

Last but not least, consider that American sanctions have been deliberately obstructing Iran’s efforts to increase its oil and natural gas outputs. That has contributed to the rising cost of energy. An eventual American-Iranian accommodation would significantly increase the flow of Iranian energy to the world market. Americans doubtless would prefer to pay less for filling their gas tanks than having to pay much more to finance a wider conflict in the Persian Gulf.

Zbigniew Brzezinski was national security adviser in the Carter administration and is the author, most recently, of "Second Chance." William Odom, a retired Army lieutenant general, is a former director of the National Security Agency. Both are affiliated with the Center for Strategic and International Studies.


Publication originale Washington Post
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Vendredi 30 mai 2008
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