Mardi 23 septembre 2008
Les salariés de la Fonderie de l’Authion se retranchent à l’intérieur de l’usine

14:17 - mardi 23 septembre 2008 Les salariés de la Fonderie de l’Authion se retranchent à l’intérieur de l’usine

Alors qu’une demi-douzaine de policiers a fait son entrée sur le site, ce midi, et qu’un dispositif de gendarmes mobiles est en route vers les Ponts-de-Cé, les salariés grévistes de la Fonderie de l’Authion se sont enfermés à l’intérieur de l’atelier de l’usine, où ils détiennent le dispositif de mise à feu. Un dispositif relié à l’extérieur à 18 bouteilles de gaz ainsi qu’au stock de l’entreprise, 13 000 pièces destinés à l’automobile.

http://www.ouest-france.fr/Les-salaries-de-la-Fonderie-se-retranchent-a-l-interieur-de-l-usine/re/ofdernmin/_-709343—BKN----_actu.html

 

Dernière minute

Ouest-France Angers

16:51 - mardi 23 septembre 2008

Franck Dubray
De la fumée noire s'échappe de l'atelier de l'usine où s'est retranché le personnel depuis trois heures. : Franck Dubray

Fonderie de l'Authion : de la fumée sort d'un bâtiment de l'usine

Depuis environ une heure, alors que la situation est toujours bloquée, de la fumée noire sort du bâtiment où se sont retranchés les salariés grévistes de la Fonderie de l'Authion. "On voit de la fumée sortir de l'atelier, de façon discontinue. Et on entend des bruits de vitres cassés mais sans voir ce qui se passe", témoigne un journaliste de Ouest-France présent sur le site des Ponts-de-Cé.

http://www.ouest-france.fr/Fonderie-de-l-Authion-de-la-fumee-sort-d-un-batiment-de-l-usine/re/ofdernmin/_-709411--BKN----_actu.html

 


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Lundi 22 septembre 2008
« Tous se qui est inhumain est toujours motivé par des motifs de sécurité »

Jacques Mesrine
                           
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Dimanche 21 septembre 2008
Manifestations en Europe contre la guerre en Afghanistan

Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont manifesté samedi après-midi en Allemagne, en France et en Grande-Bretagne contre la présence de troupes de ces pays en Afghanistan.

Selon la police allemande, les manifestants étaient 5.000 à Berlin et autant à Stuttgart à défiler à l’appel d’un collectif de 250 organisations pacifistes. Leur slogan : "Donnez une chance à la paix, les troupes hors d’Afghanistan".

"Il existe une autre stratégie de paix en Afghanistan qui n’implique pas l’armée, et cette stratégie doit être essayée", a plaidé Jens-Peter Steffen, l’un des organisateurs du rassemblement berlinois.

Quelque 3.300 soldats allemands sont actuellement stationnés en Afghanistan, pour la plupart dans le nord du pays où règne un calme précaire.

Dans le même temps, 2.000 personnes, selon la police, ont défilé à Paris pour réclamer le retrait des 2.600 militaires français déployés en Afghanistan.

"Troupes françaises hors d’Afghanistan", ont scandé les manifestants entre les places de la République et de Clichy, à deux jours du débat à l’Assemblée nationale sur la prolongation de l’intervention des forces françaises dans ce pays, après l’embuscade qui a fait 10 morts dans leurs rangs le 18 août dernier.

A Manchester, dans le nord de l’Angleterre, où s’est ouvert samedi le congrès annuel du Parti travailliste du Premier ministre Gordon Brown, plusieurs milliers de protestataires ont eux aussi dénoncé la présence de soldats britanniques au sein de la Force internationale d’assistance à la sécurité (ISAF), la force de l’OTAN en Afghanistan.

Emmenés par la coalition "Stop the War" (arrêtez la guerre), les manifestants étaient au nombre de 5.000 selon les organisateurs, 2.500 selon la police. Parmi eux figuraient des membres de l’organisation des Familles de militaires contre la guerre.

"Nous sommes ici pour dire au gouvernement que nous voulons une politique étrangère qui s’appuie sur la paix et non sur la guerre", a souligné Kate Hudson, la présidente de l’ONG Campagne pour le désarmement nucléaire. "Nous voulons que nos troupes quittent l’Irak et l’Afghanistan et nous sommes atterrés à l’idée que la guerre gagne en ampleur."

2 - Mauritanie : les corps de 12 soldats retrouvés dans le désert après une embuscade

Le gouvernement mauritanien a annoncé samedi soir la découverte des corps sans vie de 12 soldats tombés cette semaine, en plein désert, dans une embuscade revendiquée par Al-Qaïda au Maghreb islamique. Le porte-parole du gouvernement Mohamed Ould Mohamed Abderahmane Ould Moine a précisé que des équipes de l’armée avait retrouvé samedi les soldats morts, la gorge tranchée, à environ 30 kilomètres au nord de la ville de Tourine, sur les lieux de l’attaque de lundi.

Le gouvernement mauritanien avait d’abord annoncé que les soldats étaient morts sous les balles des assaillants, avant de reconnaître qu’ils restaient introuvables.

Plusieurs sites web réputés proches de mouvements islamistes ont publié une déclaration attribué à Al-Qaïda au Maghreb islamique, dans laquelle la branche nord-africaine du réseau terroriste revendique l’embuscade.

3 - Visite de la ministre française Rachida Dati sur l’esplanade des Mosquées

La ministre française de la justice, Rachida Dati, a entamé samedi une tournée de trois jours en Israël et dans les territoires palestiniens par une visite de l’esplanade des Mosquées, dans la Vieille ville de Jérusalem.

Lors de sa visite sur ce troisième lieu saint de l’Islam (après La Mecque et Médine), un édile musulman, cheikh Abed al Azim Salhab, s’est plaint auprès de Mme Dati "des souffrances des fidèles (de Cisjordanie) qui se voient interdire l’accès à ce lieu de prière" du fait des sévères restrictions israéliennes à l’entrée de Jérusalem-est, annexée après sa conquête par Israël en juin 1967.

Mme Dati est née en France d’un père marocain et d’une mère algérienne.

Cheikh Salhab, qui préside le Conseil suprême du Waqf, l’office des biens musulman, lui a demandé "d’intervenir auprès des autorités israéliennes pour faciliter le passage des fidèles", a constaté la correspondante de l’AFP.

Rachida Dati, les cheveux recouverts par respect pour la tradition musulmane, a visité la mosquée d’Al Aqsa et la mosquée du Dôme du Rocher à la célèbre coupole dorée, puis s’est rendue au musée islamique, situé sur l’Esplanade où le conservateur lui a remis un Coran en cadeau.

Elle a ensuite visité l’église St Anne, domaine de la France, également située dans la Vieille ville, dans la partie orientale de la ville sainte. Au terme de cette visite, elle s’est rendue à Ramallah, le centre politique et administratif palestinien de Cisjordanie, en zone autonome au nord de Jérusalem, pour y être reçue par le ministre de l’Intérieur, le général Al Yahia et par son homologue palestinien Ali Khashan.

La ministre française doit signer à cette occasion un accord de coopération dans le domaine de la justice avec l’Autorité palestinienne présidée par Mahmoud Abbas. Dans une interview au quotidien palestinien Al Ayam, proche de l’Autorité palestinienne, la ministre a souligné le voeu de la France "d’aider le peuple palestinien à établir un Etat de droit".

Rachida Dati doit entamer dimanche le volet israélien de sa visite par une rencontre avec le président Shimon Peres ainsi qu’avec son homologue israélien Daniel Friedmann.

Elle devrait aussi se rendre au Mur des lamentations, qu’elle n’a pu visiter samedi à cause des services de prières du Shabbat. Situé au pied de l’Esplanade, le "Kotel Maaravi" (Mur occidental) est le lieu de pèlerinage le plus sacré du judaïsme, comme vestige du Temple biblique. Elle doit également visiter dans la matinée le Mémorial de la Shoah de Yad Vashem, à Jérusalem-ouest, qui commémore le génocide nazi durant la Seconde guerre mondiale.

Des rencontres avec de hauts responsables politiques sont prévues lundi, alors qu’Israël est en pleine crise politique, avec la probable annonce dimanche de la démission du Premier ministre Ehud Olmert.

4 - La belle-soeur de Tony Blair parvient à quitter Gaza

La belle-soeur de l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair, arrivée à Gaza fin août à bord d’un des bateaux "briseurs de blocus" de l’opération "Free Gaza", a pu quitter le territoire palestinien samedi et entrer en Egypte.

Un journaliste de l’Associated Press présent sur place a assisté à son départ, alors que Lauren Booth faisait tamponner son passeport, dans la partie égyptienne du poste frontalier de Rafah. La police a empêché les journalistes de lui parler.

La belle-soeur de Tony Blair cherchait à quitter Gaza depuis le mois dernier, mais elle s’était fait refouler aux points de passage tant israéliens qu’égyptiens. Elle était l’un des 46 militants de "Free Gaza" entrés dans les eaux gazaouies le 23 août pour dénoncer le blocus israélien depuis que le Hamas a pris le contrôle du territoire par les armes en juin 2007.

5 - Olmert remettra sa démission dimanche

Le Premier ministre israélien Ehud Olmert va annoncer sa démission dimanche lors du conseil des ministres après l’élection de Tzipi Livni, la ministre des Affaires étrangères, à la tête du parti au pouvoir Kadima, a indiqué samedi un porte-parole.

"Le Premier ministre va annoncer sa démission durant le conseil des ministres, puis il remettra sa lettre de démission au président Shimon Peres, conformément à la législation", a déclaré à l’AFP, Mark Regev, porte-parole d’Ehud Olmert.

Impliqué dans plusieurs affaires de corruption, M. Olmert a annoncé à plusieurs reprises son intention de démissionner dès l’élection de son successeur à la tête du Kadima.

Une fois cette démission présentée, M. Peres devra entamer sept jours de consultations avec les différents partis avant de désigner Tzipi Livni pour qu’elle mobilise une majorité parlementaire et forme un gouvernement.

Toute cette procédure pourrait débuter dimanche ou lundi avant le départ de M. Peres pour New York, où il doit participer à l’Assemblée générale annuelle des Nations Unies, a indiqué la radio militaire. A l’issue de la période de sept jours de consultations de M. Peres, Tzipi Livni disposera de 42 jours pour constituer un gouvernement, faute de quoi des élections anticipées devraient avoir lieu dans les 90 jours. La législature actuelle n’est censée s’achever qu’à la fin 2010. En attendant que Tzipi Livni soit en mesure de présenter son gouvernement, M. Olmert restera à la tête d’un gouvernement de transition.

Tzipi Livni a été élue de justesse mercredi lors de primaires face à son principal rival Shaul Mofaz, le ministre des Transports.

Dès son élection, elle a réuni la direction du Kadima afin de tenter de resserrer les rangs de cette formation centriste tout en entamant ses consultations avec les différents partis.

Elle s’est prononcée pour le maintien de la coalition sous sa forme actuelle qui comprend outre le Kadima, le parti travailliste, les ultra-orthodoxes du Shass et le parti des retraités.

Le sort de la future coalition que Tzipi Livni entend former dépendra en grande partie de la position du Shass avec ses 12 députés sur 120. Le chef de cette formation Eli Yishaï a posé des conditions à la participation de son parti à un gouvernement Livni, et notamment que celui-ci "écarte toute négociation sur l’avenir de Jérusalem".

Le statut futur de la partie orientale de la ville, annexée par Israël après sa conquête en juin 1967, constitue une des principales pierres d’achoppement dans les pourparlers avec les Palestiniens. Il a aussi exigé une hausse des allocations familiales, ce qu’a exclu jusqu’à présent Tzipi Livni et le ministre des Finances Roni Bar On, qui l’a soutenue dans sa campagne.

6 - L’armée israélienne tue un jeune Palestinien en Cisjordanie

Des soldats israéliens ont tué par balles un Palestinien en Cisjordanie occupée, annonce l’armée israélienne.

L’homme en question, décrit par Tsahal comme un activiste, venait de lancer une bombe incendiaire en direction des soldats, près de la colonie de peuplement de Yitzhar, au sud de la ville palestinienne de Naplouse, a indiqué un porte-parole de l’armée.

Il s’agit, selon les habitants du village d’Assira al Kabalia, d’un adolescent de 15 ans, dont le frère a été tué par l’armée israélienne en 2002 alors qu’il venait d’ouvrir le feu près de Yitzhar, blessant deux soldats.

La semaine dernière, des colons juifs armés de Yitzhar s’en sont pris à des Palestiniens et ont endommagé des habitations dans un village des environs, à la suite de l’agression d’un garçon de neuf ans dans une colonie sauvage. L’enfant avait été blessé à l’arme blanche par un Palestinien.

7 - Bush va s’entretenir avec Abbas à la Maison Blanche sur le processus de paix au Proche-Orient

Le président palestinien Mahmoud Abbas va rencontrer la semaine prochaine à Washington son homologue américain George W. Bush pour discuter du processus de paix au Proche-Orient, même si les espoirs de conclusion d’un accord israélo-palestinien d’ici la fin de l’année s’affaiblissent. Mahmoud Abbas sera à la Maison Blanche le 25 septembre.

"Le président veut discuter avec le président Abbas des progrès enregistrés en vue de construire les institutions palestiniennes et de réaliser la vision de deux Etats, Israël et la Palestine, vivant côte à côte en paix et en sécurité", a déclaré la porte-parole de la Maison Blanche Dana Perino.

(Samedi, 20 septembre 2008 - Avec les agences de presse)

Cela s’est passé un 20 septembre :

2002 — RAMALLAH (AP) - Pour la troisième fois depuis le mois de mars, le président de l’Autorité palestinienne Yasser Arafat est isolé dans son quartier général de Ramallah, en Cisjordanie. Les forces israéliennes, après l’assaut donné jeudi soir à la Moukaata en riposte à un nouvel attentat-suicide à Tel Aviv, ont fait sauter vendredi matin trois bâtiments du complexe.

Yasser Arafat, selon ses collaborateurs, est sain et sauf. "Nous n’avons pas l’intention de l’expulser ou d’ouvrir le feu sur lui. Nous voulons l’isoler", a commenté le ministre israélien de la Défense, le travailliste Benyamin Ben-Eliezer. Les bulldozers israéliens ont commencé à creuser une profonde tranchée près des bureaux du dirigeant palestinien, l’un des derniers bâtiments du complexe qui tienne encore debout, l’entourant de barbelés.

Ils ont également détruit une passerelle au deuxième étage reliant les deux parties du bâtiment : Arafat, ses proches conseillers et quelques 20 Palestiniens recherchés sont désormais physiquement isolés des membres de la sécurité palestinienne, et la destruction de la passerelle fait craindre désormais que l’édifice ne s’effondre, selon son conseil Nabil Abou Rdeneh.

1844 — Convention de Tanger : la France et le Maroc arrêtent ce que doivent désormais être les frontières de l’Algérie. Le sultan du Maroc Abd el-Rahman s’engage à chasser de son territoire le sultan Abd el-Kader.

622 — Rejeté pour ses prises de position monothéistes, Mahomet quitte la Mecque pour Médine.

http://www.aloufok.net/article.php3...



De : Non aux guerres coloniales

DEMAIN nos élus causent de la nécessité OU PAS de la présence de la France en AFghanistan...Et ils VOTENT, EN NOTRE NOM.

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Samedi 20 septembre 2008

envoyé par LeLibrePenseur


deux extraits de vidéo pour mieux connaitre

GUY MILLIERE



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Samedi 20 septembre 2008
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Jeudi 18 septembre 2008
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Jeudi 18 septembre 2008
" Ne croyez plus les banquiers ! "

A la messe du dimanche, le credo est un moment essentiel où toute l’assemblée exprime sa foi en Dieu. Dans la finance moderne, il n’y a pas de tels rites et encore moins de musique composée par Mozart ou Schubert pour en souligner la beauté. Pourtant, le crédit repose sur une autre forme de credo. Car la confiance et la croyance sont au coeur de la finance (c’est même l’étymologie du mot « crédit »). Mais qui croire ? En tirant les leçons provisoires d’une crise encore en devenir, difficile de trouver une réponse à cette question…

Ne croyez plus les Pangloss ! Depuis maintenant plus d’un an, politiques, banquiers et experts ne cessent d’expliquer que « le pire est dernière nous » (comme le disait il y a cinq mois le patron de la banque Lehman Brothers aujourd’hui en faillite), que les effets de la crise « seront mesurés » (la ministre Christine Lagarde fin 2007) ou que « la crise est finie » (un hebdomadaire de qualité le mois dernier). En réalité, ils ne savent strictement rien, pas plus que l’équipage d’un navire pris dans une effroyable tempête ne sait quand ça va finir. La crise échappe aujourd’hui à toute compréhension d’ensemble. Elle est démesurée. Chaque fois qu’on ouvre un placard financier, des cadavres dégringolent. Au mieux, l’optimisme vient d’une volonté de rassurer qui n’aboutit finalement qu’au contraire. Au pire, c’est un mensonge avancé par leurs auteurs pour sauver leur place, gagner du temps… ou de l’argent.

Ne croyez plus les banquiers ! Ils ont fait n’importe quoi. En Amérique, ils ont prêté à des hommes ou des femmes qui n’avaient ni revenu, ni emploi, ni actifs. Ils ont conçu des produits financiers qu’eux-mêmes ne comprennent pas. Ils ont dessiné d’invraisemblables spirales d’endettement pour afficher une forte rentabilité. Ils ont oublié leur coeur de métier qu’est l’évaluation du risque. En un mot, ils ont joué les apprentis sorciers.

Leurs collègues européens ont fait un peu moins n’importe quoi… mais à leur corps défendant car ils rêvaient d’atteindre l’imagination, la vivacité et la maestria de leurs collègues new-yorkais. En quête de profits faciles, certains d’entre eux ont fini par acheter les yeux fermés de miraculeux produits « structurés » « made in Wall Street », avec lesquels ils ont finalement perdu des milliards d’euros. D’après le décompte, hélas très provisoire, établi par le FMI en avril dernier, les banques européennes avaient perdu jusqu’en mars 2008 presque autant que leurs collègues américaines… dans une crise purement américaine.

Fermez le ban.

Ne croyez plus l’argent des banquiers ! Ou plus précisément, ne croyez plus aux effets vertueux du mode de rémunération des banquiers sur la qualité de leur gestion. Ils ont gagné des millions, mais ils ont perdu des milliards. Sauf que les uns restent dans leur portefeuille, tandis que les autres sont sortis pour toujours de la poche de leurs actionnaires. Les systèmes de paie devaient aligner les intérêts des dirigeants sur ceux des actionnaires. Ils justifiaient des montants hallucinants par le veau d’or de la création de valeur. Ils ont tourné à l’envers des espérances, avec un gouffre sans précédent entre les PDG et leurs mandants. Des plumes du « Financial Times » et du « Figaro » affirment qu’il est essentiel d’agir sur la question. C’est dire s’il y a urgence.

Ne croyez plus les régulateurs privés ! Les agences de notation étaient censées incarner la régulation de l’avenir. Des firmes privées évaluent la qualité des emprunteurs, dans une saine émulation les incitant à la meilleure notation possible. Las ! Incapables de résister à la perspective d’énormes commissions, elles ont noté n’importe quoi n’importe comment. Elles ont donné aux fameux produits structurés des notes analogues à celles des obligations classiques alors que leur comportement financier n’a rien à voir, comme le prouvent les événements de ces derniers trimestres.

Une autre forme de régulation privée montre ses limites : les fameuses normes IFRS décidées par un collège de comptables contraignent les banques à recalculer sans cesse la valeur de leurs actifs dès qu’une maison en péril brade ses bijoux de famille. Elles rajoutent du vent dans la tempête.

Ne croyez plus les autorités publiques ! Evidemment, là, c’est plus difficile. Le Trésor et la Réserve fédérale des Etats-Unis, et la Banque centrale européenne de ce côté-ci de l’Atlantique, ne sont-ils pas en train de sauver la planète finance ? C’est vrai, mais il y a bien d’autres institutions en cause. Aux Etats-Unis, la surveillance des marchés financiers, mission vitale s’il en est, est éclatée en une quarantaine d’officines, chacune accrochée à son pré carré et incapable de la moindre vision d’ensemble. Et le gouvernement lui-même a du mal à trouver une ligne d’action lisible. Il sauve deux banques un dimanche (Fannie Mae et Freddie Mac), en laisse couler une autre le dimanche d’après (Lehman Brothers), sauve un assureur (AIG) le mardi suivant… Sans parvenir à sortir de la terrible équation profits privés-pertes nationalisées.

Ce n’est guère mieux du côté des banquiers centraux. S’ils deviennent aujourd’hui les saint-bernard des banquiers pris dans l’avalanche, ils ont aussi fait de grosses boulettes. Avant la crise, ils ont laissé s’accumuler d’énormes fatras de dettes sans agir, car ils avaient une foi aveugle dans le marché, que révèle bien, par exemple, le livre d’Alan Greenspan, l’ancien président de la Fed. Depuis la crise, ils dépensent des fortunes pour sauver des canard boiteux dont la chute risquerait d’enclencher un redoutable effet domino. Ce faisant, les banques centrales gorgent leurs bilans d’actifs de piètre qualité sans avoir la certitude de pouvoir s’en débarrasser demain. Elles ont aussi du mal à coordonner leurs interventions entre elles. Au bout du compte, c’est leur précieuse crédibilité qui est en jeu.

Mais que faire quand on ne croit plus personne, quand le monde de la finance a perdu tout crédit ?

Revenir aux principes de base. Ne plus croire, mais se fier. Pratiquer non plus seulement le « stock picking » (choix minutieux d’actions pour constituer un portefeuille boursier), mais aussi le « bank picking », le « ideas picking », le « people picking » : sélectionner des banques, des idées, des hommes et des femmes. Car il y a beaucoup de financiers fiables (littéralement, à qui l’on peut se fier) qui s’efforcent de maîtriser le risque, des régulateurs efficaces, des experts assez honnêtes pour admettre que nous n’avons pas encore l’intelligence de cette tempête sans précédent, des politiques prêts à réfléchir à des formes de régulation financière moins absurdes. Laissons la croyance à la religion. Délaissons le credo pour le crédit. Renouons avec la confiance. Revenons à la finance des yeux ouverts.

http://www.lesechos.fr/info/analyses/4773284-crise-ne-les-croyez-plus-.htm



De : Banquiers à la lanterne !
par DR publié dans : LES CRIES DU BAS
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Jeudi 18 septembre 2008

Pyramide sociale


Pyramide sociale

Mercredi 17 Septembre 2008

SOURCE
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Jeudi 18 septembre 2008

60 eme jour de Grève de la faim des sans-papiers de l'ULB
envoyé par rachidabdallah

60 éme jour de grève de la faim pour les sans papiers de l ' ULB ( université libre de bruxelles ) 10 sans papiers ont été hospitalisé ( dont des femmes ) les médecins démissionnent par manque de moyens et d assistance , ils tirent la sonnette d' alarme , l état des sans papiers est critique , ils sont en danger de mort imminente. Le gouvernement reste passif face a ces êtres humains en détresse...


Manifestation du 29 /04/ 08 devant l' Office de la Honte


Manifestation du 29 /04/ 08 devant l' Office de la Honte. Pour se souvenir de ce jour ou les sans papiers et les étudiants de l' ULB ont manifesté et on lutté pour la dignité des hommes et des femmes qu on appelle " sans papiers " , pour se souvenir aussi de la réponse " musclée " des forces de l ' ordre , de l attitude du gouvernement qui dit ne pas céder au chantage des grèves de la faim et autres actions désespérées mais qui ce jour la a montré qu elle refusait le dialogue , l action citoyenne , la manifestation ou la revendication des droits fondamentaux , NON pour le gouvernement les sans papiers n ont qu un seul droit qui se résume en un seul choix : celui de travailler en noir ou de crever.



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Mercredi 17 septembre 2008

Dieu et les humanistes laïcistes - Balladur au BohClub
envoyé par LeLibrePenseur

La vidéo est ici :

http://video.google.fr/videoplay?docid=9094019447496313036&q=source:013088769253071113137&hl=fr

Autrement, il y a une description de la dernière conférence au Bohemian Club d'E. Balladur concernant le Nouveau Désordre Mondial ! Consternant.

par DR publié dans : LES CRIES DU BAS
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