Vendredi 26 septembre 2008
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Jeudi 25 septembre 2008

VALISE TERRORISTE

Nouveau Monde (noreply@blogger.com)Sep 24, 2008 23:46:00 GMT

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Jeudi 25 septembre 2008

Sarah Palin n'exclut pas une guerre contre la Russie


arah Palin, la colistière du candidat républicain John McCain a accordé sa première grande interview télévisée. Elle se dit «prête à être présidente», si nécessaire.

La trêve entre John McCain et Barack Obama pour l'anniversaire du 11 Septembre n'était pas le seul événement politique du jour. Jeudi a aussi été marqué par la diffusion de la première grande interview télévisée de la colistière du candidat républicain, Sarah Palin, sur la chaîne américaine ABC.

Assises en tailleur noir et marron, jambes croisées et cheveux relâchés, la gouverneure de l'Alaska a tout d'abord balayé les critiques sur ses aptitudes à devenir numéro 2 de la Maison-Blanche, et éventuellement présidente des Etats-Unis. «Je suis prête», a-t-elle répondu au journaliste vedette d'ABC, Charlie Gibson, dans un entretien enregistré quelques jours plus tôt à Fairbanks, en Alaska. «Je n'ai pas hésité (à accepter le poste, ndlr), parce ce que j'ai confiance dans le fait que je suis prête».

Sarah Palin, critiquée pour son manque d'expérience en matière de politique étrangère, a prôné la fermeté vis-à-vis de la Russie, n'excluant pas la possibilité d'une guerre en cas d'agression sur un membre de l'Otan.

Interrogée sur le fait de savoir si les Etats-Unis devaient essayer de «restaurer la souveraineté géorgienne», elle a répondu : «Nous devons garder un œil sur la Russie. Car le fait que les Russes aient envahi un petit pays démocratique, sans provocation, est inacceptable».

«Les droits aliénables, un don de Dieu»

La candidate à la vice-présidente, désignée le 29 août par John McCain, a appelé à l'entrée de la Géorgie et de l'Ukraine dans l'Otan. Elle n'exclut pas d'entrer en guerre si l'un des deux pays est la cible d'une invasion russe. «Peut-être. C'est la règle lorsque vous êtes un membre de l'Otan, a-t-elle affirmé. Si un autre pays est attaqué, vous devez vous attendre à être appelé pour aider (…) Nous ne pouvons pas répéter la guerre froide».

Pour Sarah Palin, il faut «mettre la pression sur l'Iran». Les armes nucléaires entre les mains du gouvernement de Mahmoud Ahmadinejad «sont extrêmement dangereuses pour tout le monde sur la planète», a-t-elle martelé.

Quant à la légitimité pour les Etats-Unis de frapper des terroristes de l'autre côté de la frontière afghane, au Pakistan, Sarah Palin a estimé qu'il fallait «faire tout ce qui est en notre pouvoir, et ne pas ciller (…) pour stopper les extrémistes islamistes, ces terroristes qui chercheraient à détruire l'Amérique, et nos alliés.»

Interrogée sur ses récentes déclarations, selon lesquelles les soldats américains en Irak, dont son fils va bientôt faire partie, étaient envoyés en mission pour Dieu, la mère de famille a répondu : «Je pense qu'il y a un grand espoir et un grand potentiel pour que chaque pays puisse vivre et être protégé avec des droits inaliénables dont je pense qu'ils sont un don de Dieu... et je pense que ces droits sont les droits à la vie, à la liberté et à la poursuite du bonheur», a-t-elle dit.

Jeudi, Sarah Palin a justement participé à la cérémonie organisée pour le départ de son fils Track, engagé dans l'armée l'an dernier, à 18 ans. Cérémonie au cours de laquelle elle a qualifié la guerre en Irak de «cause juste».

source : le figaro
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Mercredi 24 septembre 2008

Même Bush est devenu socialiste

Crise économique / mercredi 24 septembre par Doug Ireland

Depuis que l’administration Bush a annoncé, le 19 septembre, un plan de sauvetage économique de 700 milliards de dollars, Barack Obama remonte un peu dans les sondages. Un frémissement sur lequel il peine à capitaliser, embourbé qu’il est dans ses contradictions de centriste mou.

Le plan de sauvetage de Wall Street proposé par l’administration Bush le 19 septembre n’est qu’une gigantesque escroquerie. Marchera-t-il ? Rien n’est moins sûr. Même le secrétaire du Trésor de George W. Bush, Henry Paulson, l’auteur dudit plan, ne pouvait l’affirmer avec certitude. Interrogé le 21 septembre sur la chaîne de télévision ABC dans l’émission « This Week », il n’a pu offrir qu’un faible « It HAS to work » (ça DOIT marcher) à la question « will it work ? » (est-ce que ça marchera ?).

Le Plan Paulson consiste à donner carte blanche au gouvernement fédéral et au secrétaire du Trésor pour racheter les prêts pourris et toutes les créances à risque que possèdent les grandes banques et sociétés d’investissement américaines, y compris à l’étranger. Et à faire payer le tout par le contribuable américain pour un coût évalué à 700 milliards de dollars. Car personne ne sait exactement quel sera le coût final de ce plan. Pas même le Paulson en question qui a avoué le 21 septembre sur la chaîne Fox News que le coût réel « sera déterminé par la vitesse à laquelle l’économie se remet et à laquelle les prix du logement se stabilisent ».

A l’origine de cette crise financière qui nécessite ce renflouage de l’Etat, on retrouve la crise des subprimes et l’éclatement de la bulle immobilière. Les institutions de Wall Street ont tellement découpé et redécoupé les prêts immobiliers pour les vendre et revendre qu’ils ont créé un tas énorme de prêts pourris d’une telle complexité que personne — ni le gouvernement ni Paulson — ne pouvait comprendre les risques encourus. Le Plan Paulson équivaut à un « socialisme de Wall Street », un socialisme qui ne bénéficie qu’aux spéculateurs téméraires à l’origine de la crise. Jamais, depuis des lustres, on a autant entendu le mot « socialisme » dans les médias américains… Comme l’a écrit le chroniqueur de l’hebdomadaire Newsweek, Jonathan Alter (tendance démocrate de centre-droit), qui approuve le Plan Paulson, « nous sommes tous des socialistes maintenant », même l’administration Bush.

Pour le vérifier, il suffit de passer en revue les événements de ces deux dernières semaines. Le 7 septembre, le gouvernement a nationalisé la dette de Fannie Mae et Freddie Mac, dont les responsables ont été destitués pour avoir massivement truqué les comptes. Du coup, le président Bush a choisi de résorber les 5 300 milliards de dollars d’emprunts-logement à risque que possèdent ces deux agences. Le 15 septembre, un pilier de Wall Street, Lehman Brothers, faisait faillite alors que les plus avisés des investisseurs et économistes ne comprenaient pas la teneur des comptes farfelus publiés par la société. Deux jours plus tard, la Réserve fédérale promettait de couvrir les 85 milliards de dollars de dettes que l’American International Group (AIG) doit aux spéculateurs qui ont misé sur les emprunts-logement pourris et acheté une assurance d’AIG pour les couvrir. Puis, le 19 septembre c’était le tour du Plan Paulson. A chaque intervention du gouvernement, Wall Street a rebondi. Logique quand on sait que ces interventions avaient pour objectif de sauver de la noyade les titans de la finance qui font la pluie et le beau temps à Wall Street…

« De quelle économie parles-tu ? »

Au début de la semaine dernière, dans l’atmosphère de crise généralisée qui a suivi la faillite de Lehman Brothers, John McCain a déclaré dans un discours que « les fondamentaux de notre économie sont bons ». Barack Obama est illico monté au créneau en lui demandant « De quelle économie parles-tu ? ». Même si McCain a corrigé le tir quelques heures après sa gaffe, en disant que « l’économie est en crise », le mal était fait. McCain est apparu encore plus indécis lorsqu’il s’est opposé au sauvetage d’AIG par l’administration Bush avant de se contredire le lendemain.

A la fin de la semaine, dans les sondages nationaux Obama était légèrement en hausse, avec une moyenne de 2,2 % de plus que McCain, selon les calculs du site Real Clear Politics (http://www.realclearpolitics.com/polls/). Méfiance toutefois, la petite avance d’Obama reste inférieure aux marges d’erreur des sondages… Et c’est pourquoi, sur la carte du Collège électoral publiée ce week-end par Chuck Todd, directeur politique de la chaîne NBC et as de la mathématique électorale, le nombre d’Etats penchant pour l’un ou l’autre des deux candidats reste inchangé, comparé à la semaine précédente. A savoir : 233 voix pour Obama et 227 pour McCain (il faut 270 voix au Collège pour être élu). Un mauvaise signe pour le démocrate…

Qui plus est, dans l’Etat clé de Virginie où McCain a une avance de 7 points (selon le sondage plutôt fiable du National Journal) débute le 22 septembre le « early voting », une partie du scrutin réservé aux électeurs qui votent par la poste avant le 4 novembre prochain. Et selon l’expert Paul Gronke du Early Voting Information Center, dans les 34 Etats qui autorisent le « early voting », presque un tiers de l’électorat votera avant novembre, ce qui peut potentiellement nuire à Obama, comme en Virginie.

Obama s’entoure des artisans de l’abrogation de la loi Glass-Steagal

Au moins sur l’économie, McCain a maintenant adopté une rhétorique plus populiste que celle d’Obama, multipliant les attaques au sujet de « l’avidité de Wall Street » et promettant de « nettoyer » la place. Pendant que McCain essaie de se caler sur le président républicain Teddy Roosevelt qui s’était posé comme le « casseur de trusts », Obama, lui, ne s’en prend pas aux spéculateurs-fraudeurs de la bourse ni aux banquiers-aventuriers du capitalisme de casino. Quand, au lendemain de l’annonce du Plan Paulson, Obama a tenu une conférence de presse, il s’est entouré d’une brochette de responsables économiques de l’administration Clinton : l’ancien secrétaire du Trésor Robert Rubin (qui comme Paulson est un ancien chef de la banque Goldman-Sachs, autre pilier de Wall Street qui a déployé les mêmes stratégies d’investissement douteuses que Lehman Brothers), l’ancien chef du Conseil de conseillers économiques de Clinton, Laura Tyson, et Gene Sperling, ancien chef des questions économiques à la Maison-Blanche de l’ex-président démocrate. Toutes ces braves gens ont été les architectes du soutien à l’abrogation de la loi dite de « Glass-Steagal ». Celle-ci interdisait aux banques les pratiques spéculatives et érigeait un mur entre les entreprises spéculatives et les établissements bancaires. Sans l’abrogation de cette loi tant décriée par les lobbyistes de Wall Street, la crise financière en cours n’aurait jamais eu lieu.

Obama soutient « en théorie » le Plan Paulson tout en disant qu’il attend d’en « voir les détails ». Mais pourquoi le soutenir après tout ? Comme l’écrivait le 21 septembre dans un texte intitulé « Un mauvais sauvetage des banques » l’économiste Sebastian Mallaby, un chroniqueur du Washington Post et le directeur du Centre des études géo-économiques, le Plan Paulson « comporte des risques énormes pour les contribuables, est d’une complexité inouïe et point de garantie de succès. Il existent d’autres voies, meilleures ».

Si le Plan Paulson marche, les spéculateurs privés qui ont provoqué la chute des actions profiteront de leur hausse et les Pdg des banques (et sociétés de bourse de Wall Street) continueront d’empocher des salaires de dizaines de millions de dollars. Donc, pas d’assainissement en perspective à Wall Street. Pourquoi alors payer des dividendes aux actionnaires et des salaires faramineux aux spéculateurs qui joueront maintenant en bourse avec l’argent du contribuable ? Pourquoi permettre aux spéculateurs de continuer de se payer les services de lobbyistes qui sauront les protéger de leurs propres erreurs ? Maintenant que la fiction de leur indépendance à l’égard du gouvernement (sensée être l’alpha et l’oméga du libéralisme économique) est cassée, pourquoi ne pas tout simplement nationaliser ces entreprises et banques au lieu de maintenir leurs dirigeants et actionnaires à leurs postes ? Il est en effet aberrant que le gouvernement américain fasse reposer les risques de son plan de sauvetage sur les contribuables sans que ceux-ci profitent de ses bénéfices qui seront empochés par les spéculateurs en cas de succès. Même Mallaby, qui n’est guère un gauchiste, l’a suggéré ! Idem pour le chroniqueur économique du New York Times, Paul Krugman. Il a écrit le 21 septembre que « le plan n’a pas de sens » et que les contribuables devraient « en détenir une part afin que, si le plan marche, tous les bénéfices ne reviennent pas aux seuls gens qui ont semé le désordre en premier ».

Mais Obama est trop empêtré dans la pensée unique de la dérégulation qui règne dans les deux grands partis politiques depuis l’ère Ronald Reagan pour aller à son encontre. Dans son dernier spot publicitaire sur l’économie, Obama nous sert la vielle soupe centriste en disant que «  les vieilles distinctions de droite et de gauche sont dépassées, ce qu’il nous faut c’est l’unité nationale ». Dans une interview à la chaîne MSNBC, Obama est allé jusqu’à laisser entendre qu’il pourrait garder à son poste Paulson, le secrétaire du Trésor de Bush ! Ce n’est pas comme ça qu’un démocrate gagne des élections dans un contexte de crise économique.

 


 

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Mercredi 24 septembre 2008
USA  : Toujours plus de démocratie  !....

Aux USA, on te saisit ton droit de vote en même temps que ta maison Gregoire Seither

On est à fond dans la stratégie annoncée par Greg Palast, dans son livre l’an dernier (Armed Madhouse). Le but de l’opération n’est plus de bourrer les urnes ou de trafiquer les résultats (c’est trop visible) mais tout simplement d’empêcher un maximum d’électeurs du camp adverse de se rendre aux urnes. A la fin, l’élection se joue sur une poignée de voix… commme dans l’Ohio, en 2004, où la victoire de Bush a été décidée sur une avance de moins de 45 000 voix, pour un pays de 300 millions d’électeurs.

L’Etat du Michigan est un “swing state”, un Etat où le basculement même infime de la majorité des votes pourrait bien décider du résultat de l’élection présidentielle US de 2008. Le comté de Macomb (Michigan) est lui-même un levier important pour décider du résultat de l’élection. Les électeurs démocrates y sont nombreux, mais aussi les indécis. La victoire se jouera donc sur quelques milliers, voire quelques centaines de voix.

Dans le comté de Macomb, comme ailleurs, la crise du “subprime” a surtout frappé des familles pauvres, noires, dont les faibles revenus ne permettent pas la poursuite du paiement de traites immobilières qui ont triplé par endroit. Des milliers de personnes ont perdu leurs maisons, saisies pour non paiement des traites. Aujourd’hui, "grâce" au Parti républicain, ces personnes vont également perdre leur droit de vote.

Comme par hasard, la majorité de ces personnes vit dans des districts électoraux traditionnellement acquis au Parti démocrate.

James Carabelli, premier secrétaire du Parti républicain dans le comté de Macomb, a compilé une liste de maisons saisies et les noms de leurs propriétaires, afin de contester la participation de ces personnes à l’élection de novembre prochain. “Si leur maison a été saisie, c’est donc qu’ils n’habitent plus ici… et donc ils ne devraient pas avoir le droit de voter ici.”

‘Nous avons compilé les listes des maisons saisies et nous allons être vigilant que personne ne puisse utiliser ces adresses pour prétendre voter dans les bureaux de vote que nous supervisons.” Pour Carabelli, il s’agit simplement de respecter la loi.

La législation électorale de chaque Etat permet aux partis politiques de désigner des ’superviseurs électoraux’ qui ont le pouvoir d’empécher une personne de voter. Les superviseurs ne se contentent pas de surveiller le bon déroulement du vote, ils peuvent également contester le droit de vote d’une personne “pour laquelle ils ont de bonnes raisons de penser que cette personne n’est pas en droit de voter dans ce bureau de vote”. Il peut s’agir d’une personne tentant de voter alors qu’elle est privée de droits civiques, il peut s’agir d’un étranger en situation irrégulière… ou tout simplement une personne qui ne réside pas vraiment dans la circonscription électorale.

Le Parti républicain du Michigan compte apparemment s’appuyer sur ce dernier point pour empécher de voter des personnes “qui ne sont plus résidentes du district, puisque leur maison a été saisie”.

De nombreux experts juridiques mettent en doute la légalité d’une telle démarche. Pour Gerald Hebert, ancien expert électoral pour le Ministère de la Justice U.S. et directeur du Campaign Legal Center à Washington : “Vous ne pouvez pas empêcher un citoyen d’user de son droit de vote, sans élément concret à présenter. Une note de saisie n’est pas une preuve suffisante que la personne ne réside plus dans le district, la plupart des personnes ne quittent pas immédiatement leur maison, même quand elle a été officiellement saisie par la banque.”

Pour Hebert, “cette tactique est de toute évidence une manoeuvre mesquine pour écarter des urnes des gens dont on soupçonne qu’ils ne voteront pas pour le candidat McCain. On n’est plus en Floride, ils ne traficotent plus les bulletins de vote et les machines à voter, ils empêchent simplement un maximum d’électeurs démocrates de se rendre aux urnes. Soit par des méthodes légales comme celle-ci, soit par du harcèlement, soit par du sabotage de l’élection, en provoquant des embouteillages dans les bureaux de vote, obligeant les gens à faire la queue pendant longtemps… toujours dans le but de les décourager d’aller voter. “

L’exploitation de la crise du subprime à des fins électorales est une nouvelle illustration de l’étroite implication de la campagne de John McCain avec les milieux financiers engagés dans la saisie de centaines de milliers de maisons à travers le pays. Ainsi, dans le comté de Macomb, le bureau de campagne du Parti républicain est installé dans les locaux de l’entreprise Trott & Trott, spécialiste de la saisie immobilière. Le fondateur de la société David A. Trott, a collecté près de 250 000 dollars pour la campagne de John Mc Cain.

Source : Alter Info



De : CN46400

http://bellaciao.org/fr/spip.php?article71599
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Mercredi 24 septembre 2008

Action humanitaire
Cuba, les ouragans et l’hypocrisie de Washington

Alors que les États-Unis ont placé Cuba sous embargo économique en violation du droit international, ils se sont proposés pour lui venir en aide après les dévastations des cyclones Gustav et Ike. En réalité, remarque Salim Lamrani, cette proposition est dérisoire en comparaison à la fois du coût de l’embargo pour Cuba et des sommes dépensées par Washington pour renverser le gouvernement local. Plus déplacé encore : cette aide n’aurait pas été remise aux autorités nationales, mais à des associations cubaines d’extrême droite domiciliées à Miami.

suite et source
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Mardi 23 septembre 2008
Radar 22 septembre 2008 : les USA se préparent à la guerre « continuelle »
22 septembre 2008

Stratégie US 2008

L’armée américaine vient de publier un rapport intitulé Stratégie de Modernisation de l’Armée 2008.

Ce document décrit un futur fait de conflits internationaux durant les 30 à 40 ans à venir, et décrit les transformations de l’armée en vue de cet environnement de guerre « continuelle. »

Selon ses auteurs, « nous sommes entrés dans une ère de conflits continuels... un environnement sécuritaire bien plus incertain et imprévisible que celui auquel nous faisions face durant la guerre froide ».

Le terrorisme fait bien sûr partie des menaces énumérées par le rapport, mais il insiste aussi sur « l’émergence des menaces classiques posées par des puissances presqu’égales à la nôtre, alors que nous serons en compétition mondiale pour des resources qui se raréfient et pour les marchés outre mer. »

Autre menace identifiée, « la croissance démographique - particulièrement dans les pays les moins développés - [qui] aura pour résultat une explosion de la jeunesse », entrainant pour les USA une compétition accrue pour les resources, car ces populations « consommeront une quantité croissante de nourriture, d’eau et d’énergie ».

Selon ce document, des forces US réduites, de la taille de la brigade, compenseront leur infériorité numérique par le renfort de flottes d’armes télécommandées, qui leur permettront d’intervenir en démultipliant leur force.

The 2008 Army Modernization Strategy (pdf)

Pourquoi Paulson a tort

(...) Il est bien plus attrayant pour la finance d’être renflouée aux frais des contribuables que de supporter sa part de pertes. Contraindre à une prise de participation en échange d’une remise de dette ne serait pas une atteinte au droit de propriété supérieure à celle d’un renflouement massif, mais elle ferait face à une opposition bien plus résolue. L’attrait [de la finance] pour la proposition Paulson, c’est qu’elle taxe le plus grand nombre au bénéfice du petit nombre.

Le plan Paulson laisse sceptiques de nombreux économistes

President Bush is “asking for a huge amount of power,” said Nouriel Roubini, an economist at New York University who was among the first to predict the crisis. “He’s saying, ‘Trust me, I’m going to do it right if you give me absolute control.’ This is not a monarchy.” (Roubini told the New York Times that despite these concerns, he also thought the plan could help stave off a recession.)

Paul Krugman, the Princeton University economist and liberal columnist for The New York Times who had until now been cautiously supportive of Paulson’s and Federal Reserve Chairman Ben Bernanke’s efforts to prop up the system, wrote that the new plan would be a taxpayer rip-off. “I hate to say this, but looking at the plan as leaked, I have to say no deal,” he wrote on his blog at 4:46 p.m. Saturday. “Not unless Treasury explains, very clearly, why this is supposed to work, other than through having taxpayers pay premium prices for lousy assets.”

Yves Smith, a longtime banker and contributor to the influential finance blog Naked Capitalism, published an angry post there titled, "Why You Should Hate The Treasury Bailout Proposal" :

"Given that continuing to buy U.S. assets will come under increasingly harsh scrutiny overseas, the U.S. needs to bend over backwards to devise a plan that at least looks credible in terms of directing the funds that come from taxpayers and lenders to their highest and best uses and implementing reforms that will restore active and prudent oversight of financial firms," she wrote. "The administration’s demand for a free pass, even if Congress unwisely goes along, is likely to backfire with our foreign creditors."

Telegraph : une défaillance sur la dette des USA n’est désormais plus inimaginable

Default by the US government is no longer unthinkable :

(...) September 2008 marks the moment when the scale of our excesses, the extent of our debts and the moral bankruptcy of our financial regulatory system finally began to be truly exposed.

Peut-être effrayé après coup par ce titre, le Telegraph a supprimé cette page de son site.

Haaretz : Israël ne pourra éviter la confrontation militaire, selon l’ancien chef d’état major

Moshe Ya’alon a déclaré qu’Israël ne pourrait éviter la confrontation militaire avec l’Iran et a appelé la communauté internationale a se dresser contre le président Ahmadinejad comme elle l’avait fait contre Hitler et l’Allemagne nazie.

« Aujourd’hui, nous les occidentaux faisont face à la même situation, le même manque de fermeté contre une menace qui n’est pas moins grave que celle posée par Hitler en 1939. »

Jerusalem Post : L’Iran à mi-chemin de la bombe

Brigadier Général Yossi Baidatz, directeur du renseignement militaire :

« L’Iran concentre ses efforts sur l’enrichissement d’uranium, et réalise des progrès.

Le moment où ils auront franchi le point de non retour sur le nucléaire s’approche rapidement. »

Selon lui, les iraniens auraient produit entre le tiers et la moitié de la quantité d’uranium nécessaire pour construire une bombe.

« Réacteur Syrien » : pas de preuve

Les premiers résultats de l’analyse des échantillons prélevés sur le site Syrien bombardé par Israël n’ont pas confirmé les accusations américaines selon lesquelles l’installation aurait abrité un réacteur nucléaire secret, indiquent les diplomates qui ont eu accés aux document de l’Agence Internationale de l’Energie.

L’analyse n’a mis en évidence aucune trace de radioactivité ni de graphite, qui sont la signature d’un site nucléaire.

According to intelligence given to the Vienna-based agency by the US, Israel and a third, unidentified country, the alleged reactor was not yet completed at the time of the September 6, 2007, bombing. That meant no nuclear material would have been present.

So, the inspectors looked for minute quantities of graphite, which is used as a cooling element in the type of North Korean prototype that was allegedly being built. Such a reactor contains hundreds of tons of graphite, and any major explosion would have sent dust over the immediate area.

L’attentat d’Islamabad visait-il les dirigeants du pays ?

Selon le ministre de l’intérieur, le président, le premier ministre et des responsables militaires avaient initialement prévu de diner à l’hotel Marriott le soir de l’attentat.

Pakistan’s leaders narrowly escaped a sucide bombing that killed 53 people in Islamabad’s Marriott Hotel last weekend when their scheduled meeting was cancelled, it has emerged.

Interior Ministry chief Rehman Malik said President Asif Ali Zardari, as well as the prime minister and army commander, had been due to attend a dinner at the hotel on Saturday night but the venue was changed on the prime minister’s advice.

L’armée pakistanaise tire sur des hélicoptères US

Government officials, including those from intelligence agencies, told reporters in Miramshah, the headquarters of the NWA, that the incident took place around 10 pm at the border village of Lowara Mandi.

Requesting anonymity, they said the two US gunship helicopters entered the Pakistani airspace and flew over Lowara Mandi. They said the Pakistani soldiers used the 12.7mm light machineguns to fire at the intruding choppers. They claimed the helicopters were forced to fly back across the border to Afghanistan.

L’ambassadeur Afghan au Pakistan kidnappé à Peshawar

Islamabad - Gunmen on Monday kidnapped Afghan ambassador to Pakistan Abdul Khaleq Farahi in Peshawar, the capital of North West Frontier Province, a spokesman of Afghan Consulate said.

Il n’y aura jamais de rue George Bush, délcare le Maire de Bagdad

Le Maire de Bagdad au sujet des forces US :

-  Le surge n’est pas la cause de la réduction de la violence

-  Les conducteurs de tanks écrasent le mobilier urbain de Bagdad au lieu de le contourner.

-  Les militaires font trop souvent usage de leurs armes sans raison et détiennent arbitrairement trop d’Irakiens et les traite sans respect pour les droits de l’homme.

Il déclare également qu’aucune rue à Bagdad ne portera jamais le nom de George Bush.

Chalabi : les USA veulent des bases militaires secrètes en Irak

Former Iraqi Deputy Premier Ahmad Chalabi told Iranian state-owned media Friday the United States is seeking to establish secret military bases in Iraq. In an interview with the Islamic Republic News Agency, Chalabi, once a Washington favorite, said U.S. officials are trying to inject agreements for secret bases in Iraq as part of the long-term security contract slated to govern U.S.-Iraqi relations when the U.N. mandate there expires at the end of this year.

"Within the framework of the security pact, the United States does not wish to merely have open military bases (in Iraq), rather secret military bases (there)," he said.

Globe & Mail : l’impréparation des soldats français

(...) A NATO report on the incident obtained by The Globe and Mail provides the most in-depth account so far of an attack (...)

The French did not have enough bullets, radios and other equipment, the report said. The troops were forced to abandon a counterattack when the weapons on their vehicles ran out of ammunition only 90 minutes into a battle that stretched over two days. One French platoon had only a single radio and it was quickly disabled, leaving them unable to call for help. Chillingly, in an indication that the French troopers may have been at the mercy of their attackers, the dead soldiers from that platoon “showed signs of being killed at close range,” the report said.

two Western security officials said (...) that the attackers cannot be described as purely Taliban ; they likely included fighters from the Taliban movement, but also from Gulbuddin Hekmatyar’s Hizb-i-Islami network, and perhaps from other groups.

Senior officials said they suspect the involvement of Hazrat Noor, an extremist leader from South Waziristan, in the lawless tribal areas of Pakistan. A report in the French magazine Paris Match suggested a local commander named Farouki may be responsible. Yet another insurgent leader, Mullah Rahmatullah, has also taken credit for the ambush. Originally a commander for Hizb-i-Islami in the Uzbin valley, Mr. Rahmatullah now reputedly gets funding for his activities from both the Taliban and Mr. Hekmatyar. All reports may be correct, observers say, assuming that many groups co-operated on the attack. (...)

Fifteen troops from the Afghan National Army had accompanied the patrol in three Ford Ranger pickup trucks, but two of the vehicles were disabled under what the report described as “withering machinegun fire.” Four Afghan soldiers were wounded. Eventually the ANA troops decided to run away on foot.

“The ANA performed very poorly,” the report said. “The ANA force spent much of the time lounging on the battlefield. When they finally dispersed, most left their military equipment [including] weapons ID cards, and other items for the enemy.”

 

http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2189

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Lundi 22 septembre 2008
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Lundi 22 septembre 2008

  dimanche 21 septembre 2008

CULTURE EN PÉRIL AU CANADA

Le premier ministre Harper coupe dans les subventions à la culture alors que le Canada est de plus en plus riche, grâce au pétrole entre autres :

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Lundi 22 septembre 2008

Video: US Interrogator: 'You have THREE minutes to live'

Sep 21, 2008 23:00:00 GMT

Video: US Interrogator: 'You have THREE minutes to live'

THE VIDEO THE USA TRIED TO BAN: The torturer is seen to strangle this man with a cable tie and then chillingly tell him, "You have 3 minutes to live"

Is this really how the United States wants to be seen around the world?

Am I really only one of a few who sees this as being WRONG?

If a man has a cable tie pulled tight around his neck and then told he has Three minutes to live, isn't that a Mock Execution?

Arent Mock Executions a violation of the Geneva Conventions that amounts to a Warcrime?



Alter Info l'Information Alternative
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