Lundi 19 mai 2008

Retransmission en direct de la séance publique 
de l'Assemblée nationale


© Assemblée nationale

A NOTER QUE CETTE PAGE SERA DANS LA FENETRE PAGES pret de archives et categories SUR CE BLOG
SOUS L'INTITULER
"la séance publique du 20 mai 2008 sur les OGM"

par DR publié dans : OGM
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Lundi 19 mai 2008
L'image “http://metocph.nmci.navy.mil/jtwc/ab/abpwsair.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.


la fleche jaune indique le typhon HALONG menaçant les philippines

A NOTEZ QUE CETTE ILLUSTRATION CE REACTUALISE ;)
en fonction des evenements donc a suivre ..............



BIRMANIE

Un nouvel ouragan menace

NOUVELOBS.COM | 18.05.2008 | 16:55

Une dépression tropicale est en cours de formation au large des côtes birmanes. Elle est susceptible de se transformer en ouragan dans les prochaines 24 heures.

Camp de fortune pour les rescapés du cyclone, près de Kundangon

Camp de fortune pour les rescapés du cyclone, près de Kundangon

(c) Reuters
Moins de deux semaines après le passage devastateur du cyclone Nargis les 2 et 3 mai, une dépression tropicale était en cours de formation, mercredi 14 mai, au large des côtes birmanes, susceptible de se transformer en ouragan dans les prochaines 24 heures.
Selon le Joint Typhoon Warning Centre (JTWC), un institut d'alerte météo du gouvernement américain, la dépression accompagnée de vents soufflant de 45 à 55km/h se trouvait mercredi au sud de la principale ville birmane Rangoon. "La formation d'un cyclone tropical important" est "possible dans les prochaines 12 à 24h", explique le JTWC, même si les "données disponibles ne justifient pas pour le moment" l'émission d'un bulletin d'alerte cyclonique.

La trajectoire

L'ouragan, s'il se forme effectivement et suit la trajectoire actuelle de la dépression, pourrait de nouveau toucher la région du delta de l'Irrawaddy (sud), déjà dévastée par Nargis au début du mois de mai.
Un nouveau cyclone menacerait la survie des rescapés déjà éprouvés, souligne Amanda Pitt, porte-parole de l'Office des Affaires humanitaires de l'ONU. "C'est terrible", lance-t-elle, en soulignant que le gouvernement birman "a la responsabilité d'assister son peuple en cas de catastrophe naturelle".
Quelque deux millions de rescapés, pour la plupart de petits riziculteurs, vivent dans le plus grand dénuement et sont menacés par la faim et la maladie. Selon les estimations du Programme alimentaire mondial (PAM) de l'ONU, 1,6 million d'hectares de rizières ont été détruits, submergés par la montée des eaux provoquées par le cyclone.
La saison des plantations approche et si les riziculteurs ne sont pas à pied d'oeuvre d'ici trois mois, avant la mousson, "nous aurons une grave pénurie de riz dans le pays", pronostique Leon Gouws, représentant du PAM en Birmanie. "Cela maintiendra la dépendance des gens à l'aide étrangère", alors que le PAM ne parvient à acheminer que 20% de l'aide alimentaire nécessaire, à cause de problèmes logistiques et des restrictions imposées par la junte birmane.

L'accès aux zones sinistrées

Les militaires ont jusqu'à présent interdit l'accès des zones sinistrées aux étrangers, y compris aux spécialistes de l'aide humanitaire. Mercredi, le ministère thaïlandais de la Santé a cependant annoncé avoir reçu l'autorisation d'envoyer une équipe médicale dans la région. L'ONU redoute en tout cas une "deuxième catastrophe en Birmanie", une "deuxième vague de décès" si "on ne parvient pas à mettre en place rapidement un maximum d'aide et un effort logistique majeur comparable à la réponse au tsunami" en 2004.
Selon le Premier ministre thaïlandais Samak Sundaravej, de retour mercredi de Birmanie où il a rencontré le Premier ministre, le général Thein Sein, la junte considère de son côté que les opérations de secours sous contrôle, et qu'il n'est donc pas nécessaire de faire venir des experts étrangers.
Les dirigeants birmans, selon le Premier ministre thaïlandais, lui ont "garanti" qu'il n'y avait pas d'épidémies ni de famines. La junte, a-t-il poursuivi, ne veut pas de spécialistes étrangers car "ils ont leurs propres équipes pour faire face à la situation".
Mercredi, la presse officielle birmane n'a pas fait mention de la formation possible d'un nouveau cyclone, mais des habitants de Rangoon ont appris la nouvelle par Internet et des radios étrangères. "Un autre cyclone sera un désastre parce que notre centre d'aide est déjà bondé. Je suis très inquiet", expliquait Tun Zaw, un homme de 68 ans qui a trouvé refuge dans ce centre.
Selon Johnny Chan, un spécialiste des cyclones à l'Université de Hong Kong, le nouvel ouragan pourrait ne pas être aussi puissant que Nargis en raison de sa proximité des côtes. Le passage sur la terre ferme affaiblit un cyclone, les eaux chaudes de l'océan constituant en quelque sorte le "carburant" de ce phénomène violent. (AP)

par DR
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Lundi 19 mai 2008
Von: dommages collatéraux (natintern@yahoo.es) [Profil]
Datum: 06.05.2008 22:40
Message-ID: <4720132b-76be-4624-851c-29e24774b31e@b1g2000hsg.googlegroups.com>
Newsgroup: fr.soc.politique




D' odieux partisans de la "théorie du complot" lancent la rumeur
suivante:

Les Etats-Unis proposent déjà le service après-vente, l'aide
humanitaire, une tentative pour pénétrer en Myanmar (Birmanie).
Installés à Diégo Garcia ils avaient pourtant les moyens
scientifiques
de prévenir de la catastrophe l'Etat birman. Les moines boudhistes
ayant échoué à faire renverser la "junte birmane" a-t-on
décidé
à
Washington d' agir par un autre moyen? La question n'apparaîtra
farfelue qu'aux naifs et aux ignorants.


Deux documents:


+++ Le premier, d'un amateur, donne un éclairage particulier au
tsunami de 2004. On est en droit de se poser les mêmes questions
aujourd'hui...


+++ Le second est un extrait de rapport du Parlement Européen sur le
"projet HAARP", projet secret américain dont maints spécialistes
affirment qu'il est chargé de la Guerre Climatique et des changements
de climat...


DOCUMENT N°1
Des recherches pour le pétrole sous-marin en Indonésie pourraient
expliquer ou être l'excuse pour le séisme et tsunami du 26 décembre
2004


Il y a l’hypothèse de Andrew Limburg, de Independent Media TV,
en date du 28 décembre. Sous le titre de « Earthquake:
Coincidence or a Corporate Oil Tragedy? », Limburg signale une
campagne importante de recherche de gisements pétroliers et gaziers
dans la zone, procédant par émissions d’ondes sonores très puissante
s
(« “sound bombing” or seismic tests of ocean floors »), dont on
aurait
vu l’effet par ailleurs avec le suicide par échouage en Tasmanie de
dizaines de baleines et de dauphins, dont le système olfactif très
sensible aurait été affectés fatalement par ces interventions.
L’hypothèse implicite de Limburg est que ces mêmes interventions ont
pu déclencher un processus géologique, voire des tremblements de
terre
sollicités aboutissant au tremblement de terre fatal.


La recherche, les photos et détails se trouvent sur le lien ci-bas.
http://www.independent-media.tv/itemprint.cfm?fmedia_
id=10211&fcategory_desc=Under%20Reported


Il y a l’alerte qui n’a pas été donnée. C’est l’International
Action
Center de l’ancien ministre de la Justice US (administration Johnson)
Ramsey Clark, qui a levé le lièvre. (Clark est un vieux guerrier de
la
dissidence américaniste: du soutien à Hanoï en 1972 au soutien à
la
Serbie en 1999, jusqu’à sa très
récente incorporation dans l’équipe d’avocats internationaux charg
ée
d’assurer la défense de Saddam Hussein.) C’est le constat que les
systèmes de repérage US avaient identifié le tremblement de terre de
magnitude 9, et correctement déduit qu’un tsunami était probable.
L’alerte fut donnée en fonction des intérêts américains, et
l’As
ie
fut
avertie en passant, — si elle le fut vraiment… Plus qu’une démarche
volontaire, on doit voir le fonctionnement naturel du système
bureaucratique, pour lequel l’urgence et l’intérêt décroissent
à

mesure de l’éloignement des préoccupations unilatéralistes du monde
washingtonien. Autrement dit: fonctionnement normal du système plus
que « criminal negligence. », à moins que l’on considère le
“fonctionnement normal du système” comme une source constante de «
criminal negligence. ».


VOICI MAINTENANT LA VRAIE RAISON
DU SILENCE OU NÉGLIGENCE !


Le tsunami en Asie n'etait pas un phénomène naturel mais un seisme
provoqué de main d'Homme
avec l'aide d'un générateur d'ondes ELF, semblable à HAARP.


À Banda Aceh se trouvent les plus grandes réserves de pétrole
facilement extractible. Mais le hic c'est qu'il y a une guerre civile
entre le gouvernement indonésien et les rebelles indépendantistes
Aceneses. Qui ne veulent pas que les bénéfices de l'exploitation du
pétrole tombent dans les mains du gouvernement indonésien. L'armée
indonésienne est impuissante face à ces gens hyper-déterminés.


Alors comment fait-on ? Eh bien c'est simple : on dispose d'une
nouvelle arme absolue, et on s'en vante, alors utilisons-la.


En résumé :
1. On déclenche un tsunami avec un HAARP
2. le tsunami détruit la région qui nous intéresse (le reste on s'en
fout)
3. Cela coupe l'herbe sous les pieds des rebelles qui n'ont plus de
ressources
4. On envoie les casques bleus
5. La rébellion est maîtrisée voir écrasée
6. On peut commencer l'extraction du pétrole
7. On s'en fout plein les fouilles


En fait, comme au Timor oriental, à l'autre extrémité de
l'Indonésie :
ils vont envoyer des ONG ou bien une force d'occupation qui s'appelle
les casques bleus, qui va préparer le terrain pour les forces
multinationales du pétrole. C'est tout. Pas plus compliqué que cela.


Bingo, mon hypothèse se vérifie :
Ce matin en lisant le journal, j'ai lu que Kofi Annan, secrétaire
général de l'ONU venait juste de rentrer d'une visite de 2 jours à...
Banda Aceh, bien sûr ! Le reste de la région touchée, Thaïlande,
Sri

Lanka, Inde, on s'en tamponne, il n'y a pas de pétrole !


[Il y a du pétrole en Birmanie]


En effet, la tactique est toujours la même. Ils ont fait la guerre en
Afghan pour un meilleur contrôle de l'opium et surtout du pétrole de
la mer Caspienne et le pipeline qui passera par le pays. En Irak,
c'est assez évident que le pétrole est l'une des motivations.
Toujours
la guerre du pétrole.
Maintenant, il y a cette histoire de pétrole en Indonésie. Il y a
beaucoup d'or aussi et bien d'autres richesses. Il y a aussi des
rebelles montés et financés par les factions secrètes
américano/
asiatiques.


Mais c'est toujours la même tactique pour déstabiliser un pays et
s'en
emparer. Foutre la m... et envoyer des bonnes gens volontaires du
monde entier pour nettoyer les dégats à des fins héroïques et
humanitaires. Quand vous verrez les noms des firmes qui vont
ressortir
pour la "reconstruction" de bases d'extraction et exportation de
pétrole, d'hôtels, ports, aéroports et de méga domaines, vous
reconnaîtrez le même groupe ou leurs affiliés, même chose, on se
sépare le gâteau "ensorcelé" dans cette Fraternité.
Ne vous laissez pas impressionner par le nombre de mort. Vous n'avez
rien vu encore. Ils nous en préparent d'autres, histoire de nous
distraire et feront passer le tout sur mère Nature qui se déchaîne,
et
tous n'y verront que du feu. Vous oubliez toujours un volet de leur
religion: l'eugénisme. Chercher le mot dans le dictionnaire, ça en
vaut la peine.
Toutes les personnes dans le Nouvel Âge souhaitent un nettoyage
complet de la planète et qu'il ne reste que les enfants indigo.
Ne vous demandez pas d'où cette philosophie vient.
Les "Sauvez la Terre" pensent également que ce sont nous, les pauvres
loques humaines qui ont sali et pollué la planète. Alors aussi bien
tous disparaître et laisser la Nature et les pandas reprendre leurs
cours. Même philosophie. Même source.


Hey savez-vous quoi ? Vous allez être drôlement servi, comme ces gens
en Indonésie. Le problème est que vous ferez également partie du
nettoyage.


http://216.132.172.240/indiadaily/editorial/12-29a-04.asp


http://www.prisonplanet.com/articles/december2004/281204
humanengineered.htm




http://www.thememoryhole.org/mil/cohen-ecoweapons.htm



http://ioc.unesco.org/itsu/templates/itsu/images/animation.
gif?PHPSESSID=265464fb6b8d04e06937d8431fe8b902




http://www.futura-sciences.com/sinformer/n/news3930.php

(sonde Déméter)
qui enregistre les signatures d'ondes micro et EM de la planète


Croyez-vous qu'ILS ont des photos satellite de la vague du tsunami ?
Si un satellite peut prendre le numéro de votre plaque de voiture,
croyez-vous qu'il peut prendre une photo du tsunami,
voire même le suivre à la trace ? Ben non voyons ! Ils n'étaient pas
au courant
et braquaient leur attention sur un gang de Brookiln, à New-York.


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­-----
DOCUMENT N°2


Sujet : Climat, canicule, électromagnétisme, tornades, tsunamis


RAPPORT DU PARLEMENT EUROPEEN (extraits)


Commission des affaires étrangères, de la sécurité et de la
politiqu
e
de défense sur l'environnement, la sécurité et la politique
étrang
ère
Rapporteur: Mme Maj Britt Theorin


Rapporteur pour avis*:
Mr Olsson, commission de l'environnement, de la santé publique et de
la protection
des consommateurs
(* Procédure "Hughes")


DOC_FRRR370370003 PE 227.710/déf.


14 janvier 1999 A4-0005/99


A.
PROPOSITION DE RÉSOLUTION


Le Parlement européen,


page 4 : vu l'audition sur le projet HAARP et les armes non létales
convoquée à Bruxelles, le
5 février 1998, par la sous-commission "sécurité et
désarmement" de
la
commission des affaires étrangères, de la sécurité et de la
politiqu
e
de défense,


page 7 : considérant que la recherche militaire porte actuellement
sur
la manipulation de l'environnement à des fins militaires, et ce en
dépit des conventions existantes; c'est le cas, par exemple, du
système HAARP basé en Alaska,


S'agissant des aspects légaux des activités militaires


page 11 : considère que le projet HAARP (High Frequency Active
Auroral
Research Project), en raison de son impact général sur
l'environnement, pose des problèmes globaux et demande que ses
implications juridiques, écologiques et éthiques soient examinées par
un organe international indépendant avant la poursuite des travaux de
recherche et la réalisation d'essais; déplore que le gouvernement des
États-Unis ait à maintes reprises refusé d'envoyer un
représentant
pour apporter un témoignage sur les risques que comporte pour
l'environnement et la population le projet HAARP financé actuellement
en Alaska, durant l'audition publique ou à l'occasion d'une réunion
subséquente de sa commission compétente


demande à l'organe chargé de l'évaluation des choix scientifiques et
technologiques (STOA)
d'accepter d'examiner les preuves scientifiques et techniques
fournies
par tous les résultats
existants de la recherche sur le programme HAARP aux fins d'évaluer
la
nature et l'ampleur
exactes du danger que HAARP représente pour l'environnement local et
global et pour la santé publique en général;


invite la Commission à examiner les incidences sur l'environnement et
la santé publique du
programme HAARP pour l'Antarctique, en coopération avec les
gouvernements de Suède, de
Finlande, de Norvège et de la Fédération de Russie, et à faire
rapport
au Parlement sur le résultat de ses investigations;


demande en particulier que soit établi un accord international visant
à interdire au niveau globaltout projet de recherche et de
développement, tant militaire que civil, qui cherche à appliquerla
connaissance des processus du fonctionnement du cerveau humain dans
les domaineschimique, électrique, des ondes sonores ou autres au
développement d'armes, ce qui pourraitouvrir la porte à toute forme
de
manipulation de l'homme; un tel accord devrait égalementinterdire
toute possibilité d'utilisation réelle ou potentielle de tels
systèmes;


B.
EXPOSÉ DES MOTIFS


Armes non-létales


page 17 : Le 5 février 1998, la sous-commission du Parlement pour la
sécurité et le désarmement a tenu une audition publique sur le HAARP
et les armes dites non-létales. Le présent paragraphe est fondé sur
cette audition.


HAARP - Un système d'armement modifiant le climat


page 21 : Le 5 février 1998, la sous-commission sécurité et
désarmement du Parlement a procédé à une audition portant
notamment
sur HAARP. Des représentants de l'OTAN et des États-Unis avaient
été

conviés à la réunion. Ils ont toutefois choisi de ne pas venir. La
sous-commission a déploré que les États-Unis n'aient envoyé
aucun
représentant à l'audition et qu'ils n'aient pas saisi l'opportunité
de
faire des commentaires sur le matériel présenté(24).
HAARP est un programme de recherche sur le rayonnement à haute
fréquence (High Frequency Active Auroral Research Project). Il est
conduit conjointement par l'armée de l'air et la marine des États-
Unis
et par l'Institut de géophysique de l'université d'Alaska à
Fairbanks.
Des tentatives analogues ont lieu en Norvège, dans l'Antarctique,
mais
aussi dans l'ex-Union soviétique(25). HAARP est un projet de
recherche
utilisant un équipement terrestre, un réseau d'antennes. Chacune est
alimentée par son propre émetteur pour réchauffer des parties de
l'ionosphère(26) au moyen d'ondes radio puissantes. L'énergie ainsi
générée réchauffe certaines parties de l'ionosphère, ce
qui crée
des
trous dans l'ionosphère et des "lentilles" artificielles. HAARP peut
avoir de multiples applications. La manipulation des particularités
électriques de l'atmosphère permet de contrôler des énergies
gigantesques. Utilisée à des fins militaires contre un ennemi, cette
technique peut avoir des conséquences terribles. HAARP permet
d'envoyer à un endroit déterminé des millions de fois plus
d'énergie

que tout autre émetteur traditionnel. L'énergie peut aussi être
dirigée contre un objectif mobile, notamment contre des missiles
ennemis.
Le projet améliore la communication avec les sous-marins et permet de
manipuler les conditions météorologiques mondiales. Mais l'inverse,
perturber les communications, est également possible. En manipulant
l'ionosphère, on peut bloquer la communication globale tout en
conservant ses propres possibilités de communications. La
radiographie
de la terre sur une profondeur de plusieurs kilomètres (tomographie
terrestre pénétrante) à la fin de découvrir les champs de
pétrole
et
de gaz, mais aussi les équipements militaires sous-terrains, et le
radar transhorizon qui identifie des objects à grande distance au-
delà
de la ligne d'horizon sont d'autres applications du système HAARP.


(23) La proposition se trouve sur Internet; www.dfat.gov.au/dfat.cc.cchome.h
tml.
(24) Ce paragraphe est basé sur des données émanant de l'audition.
(25) Nick Begich, expert convié à l'audition.
(26) L'ionosphère contient de gigantesques champs magnétiques
protecteurs appelés ceintures de van Allen, capturant des particules
chargées (protons, électrons et particules alpha).


page 22 : Depuis les années 50, les États-Unis procèdent à des
explosions nucléaires dans les ceintures de Van Allen(27) afin
d'examiner les effets des impulsions électromagnétiques qu'elles
déclenchent sur les communications radio et le fonctionnement des
équipements radars. Ces explosions ont généré de nouvelles
ceintures

de rayonnement magnétique qui ont pratiquement entouré la terre tout
entière. Les électrons se déplaçaient le long de lignes de
champs
magnétiques et créaient une aurore boréale artificielle au-dessus du
pôle nord. Ces essais militaires risquent de perturber à long terme
les ceintures de Van Allen. Le champ magnétique terrestre pourrait
s'étendre sur de vastes zones et empêcher toute communication radio.
Certaines scientifiques américains estiment qu'il faudra plusieurs
centaines d'années avant que les ceintures de Van Allen retrouvent
leur état initial. HAARP peut bouleverser les conditions climatiques.
Tout l'écosystème peut être menacé, en particulier dans
l'Antarctiqu
e
où il est fragile. Les trous dans l'ionosphère causés par les ondes
radio puissantes qui y sont envoyées constituent un autre effet très
grave d'HAARP. L'ionosphère est notre bouclier contre le rayonnement
cosmique. L'on espère que ces trous se refermeront, mais l'expérience
acquise suite à la modification de la couche d'ozone donne à penser
le
contraire. Le bouclier de l'ionosphère est fortement percé à
plusieurs
endroits.
En raison de l'ampleur de ces incidences sur l'environnement, HAARP
constitue un problème global et il faudrait évaluer si les avantages
que procure ce système compensent les risques encourus. Ses
incidences
écologiques et éthiques doivent être évaluées avant la
poursuite d
es
travaux de recherche et la réalisation d'essais. L'opinion publique
ignore pratiquement tout du projet HAARP et il est important qu'elle
soit mise au courant.
HAARP est lié à la recherche spatiale intensive menée depuis 50 ans
à
des fins clairement militaires, par exemple en tant qu'élément de la
"guerre des étoiles" en vue du contrôle de la haute
atmosphère et des
communications. Ces travaux de recherche doivent être considérés
comme
extrêmement néfastes pour l'environnement et la vie humaine. Personne
ne saît avec certitude ce que peuvent être les effets de HAARP. Il
faut lutter contre la politique du secret en matière de recherche
militaire. Il faut promouvoir le droit à l'information et au contrôle
démocratique des projets de recherche militaire ainsi que le contrôle
parlementaire.
Une série d'accords internationaux ("la convention sur l'interdiction
d'utiliser à des fins militaires ou à d'autres fins hostiles des
processus modifiant l'environnement, le traité sur l'Antarctique,
l'accord établissant les principes des activités des États en
matièr
e
de recherche spatiale, en ce compris la lune et d'autres corps
spatiaux ainsi que la convention des Nations unies sur le droit
maritime) font que HAARP est un projet hautement contestable non
seulement sur les plans humain et politique mais aussi du point de
vue
légal. En vertu du traité sur l'Antarctique, l'Antarctique ne peut
être utilisée qu'à des fins pacifiques(28), ce qui signifie que HAARP
enfreint le droit international. Tous les effets des nouveaux
systèmes
d'armement doivent être évalués par des organes internationaux
indépendants. Il faut encourager la conclusion d'autres accords
internationaux afin de protéger l'environnement contre toute
destruction inutile en temps de guerre


(27) En 1958, l'US Navy a fait exploser trois bombes contenant du
matériel nucléaire fissile à une
altitude de 480 km au-dessus de l'Atlantique sud. Le projet dirigé
par
le département de la
défense des États-Unis et la commission de l'énergie atomique et
portait le nom de code
Project Argus. Source: Dr Rosalie Bertell.
(28) Article 1, traité sur l'Antarctique.


3. CONCLUSIONS


page 33 : constate qu'à l'heure actuelle, les ploblèmes
environnementaux constituent le plus grand danger auquel l'humanité
soit confrontée et que les menaces actuelles pour la sécurité vont
au-
delà des conflits de pouvoir classiques pour inclure également des
menaces non militaires comme des crises de l'approvisionnement et des
déséquilibres écologiques;


page 34 : considère que le système militaire américain de
manipulation
ionosphérique, HAARP, lequel est basé en Alaska et ne représente
qu'une partie du développement et de l'usage d'armes
électromagnétiques à des fins de sécurité tant
extérieure
qu'intérieure, constitue un exemple d'une nouvelle menace militaire
particulièrement grave pour l'environnement et la santé humaine au
niveau planétaire, sachant que ce système tente de pénétrer
dans la
partie hautement sensible et énergétique de la biosphère à des
fins
militaires, alors que toutes ses conséquences ne sont pas connues;
invite la Commission, le Conseil et les États membres à exercer des
pressions sur le gouvernement des États-Unis, de la Russie et de tous
les autres États engagés


page 35 : demande en particulier que soit établi un accord
international visant à interdire au niveau global tout projet de
recherche et de développement, tant militaire que civil, qui cherche
à
appliquer la connaissance des processus du fonctionnement du cerveau
humain dans les domaines chimique, électrique, des ondes sonores ou
autres au développement d'armes, ce qui pourrait ouvrir la porte à
toute forme de manipulation de l'homme


... cetera et cetera.

http://fr.nntp2http.com/soc/politique/2008/05/365c19eb52d10af40ef7ff1981f9e643.html






par DR publié dans : HAARP - CHEMTRAILS
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Lundi 19 mai 2008

Le rappel des dates qui ont marqué le débat autour du projet de loi sur les OGM en France.


ogm_champ_mais.png21 septembre 2007: Rapport de l’intergroupe OGM du Grenelle de l’environnement, posant les bases d’une future loi.

3 janvier-15 janvier 2008:
Grève de la faim de militants anti-OGM (dont José Bové).

15 janvier: La France décide d’activer la «clause de sauvegarde» sur le Mon 810 suite à de nouvelles études indiquant un risque pour la santé et l’environnement de ce maïs cultivé sur 30 000 ha (0,75 % des surfaces) en 2007.

8 février: Le Sénat adopte le projet de loi relatif aux OGM après l’avoir fortement modifié.

11 mars: Diffusion de «Le monde selon Monsanto» sur Arte, documentaire de Marie-Monique Robin dénonçant les pratiques du géant de l’agro-industrie.

19 mars:
Le Conseil d'État rejette le recours des producteurs de maïs (AGPM) et des semenciers (GNIS): le Mon 810 ne sera pas cultivé cette année en France.

1er au 9 avril:
Après 36 heures de débats à l’Assemblée nationale, la loi est adoptée de justesse. L’amendement de François Grosdidier (UMP) précise que la culture des OGM ne doit pas nuire à l’environnement ni aux cultures de qualité. L’amendement Chassaigne (PCF) précise que les OGM doivent respecter les filières «sans OGM» - comme les AOC.

16 avril:
adoption en seconde lecture par le Sénat. L’amendement Bizet précise que le seuil de contamination d’une culture non-OGM devra être défini ultérieurement.

13 mai:
Débats sur l’article Ier à l’Assemblée nationale. Sur 316 députés UMP, 186 sont absents. Coup de théâtre: une «question préalable» adoptée à une voix près clos les débats.

14 mai: Une commission mixte paritaire (CMP : 7 députés, 7 sénateurs) reprend le texte sans le changer et décide d’un calendrier expéditif.

20 mai: Nouveau vote du texte par l’Assemblée nationale (sans débat ni amendement)

22 mai: Nouveau vote au Sénat.

Loi OGM: une saga sous influences



Épilogue ou coup de théâtre: demain, mardi 20 mai, les députés voteront à nouveau sur le projet de loi sur les OGM… qu’ils avaient suspendu le 13 mai après quatre mois de houleuses controverses. Décryptage de la loi et des conditions de vote par Arnaud Gossemant, porte-parole de la France nature environnement (FNE) et avocat, et François Grosdidier, député UMP en Moselle et président de l’association Écologie responsable.


ogm_greenpeace.png Raquel Hadida: Pour vous, que signifie le «rejet» de la loi de mardi dernier et le nouveau vote mardi ?
Arnaud Gossement:
Il y a eu beaucoup d’effervescence autour de ce «rejet», mais en fait, il s’agit d’une question préalable d’un député de l’opposition (André Chassaigne, PCF), qui a été adoptée par les députés à une voix près. Ce ne sont donc des artifices de procédures pour faire durer le débat. Selon l’article 45 de la Constitution, le gouvernement a donc repris le texte en commission mixte paritaire (7 sénateurs, 7 députés) sans le changer... De toutes manières, l’essentiel des articles est déjà voté: il ne reste que l’article premier, à l’impact essentiellement symbolique, sur lequel les deux assemblées, Sénat et Assemblée nationale, n’étaient pas d’accord. Il n’est pas dit qu’un nouveau texte aurait été meilleur que l’ancien.
Ce«rejet» n’est pas forcément réjouissant : il risque de réveiller les lobbys pro-OGM! Son intérêt est surtout de révéler le malaise des députés UMP, divisés sur la question des OGM. Et de montrer la déconnexion des élus par rapport aux revendications des citoyens (voir encadré).

François Grosdidier:
L’Europe ne permet pas le «sans OGM» et impose de légiférer sur la directive de 2001 pour organiser la coexistence des filières avec et sans OGM à destination de l’alimentation humaine. Désormais, le texte est «à prendre ou à laisser», en l’état, sans débat. Au départ, le projet de loi de Jean-Louis Borloo était bien meilleur: conforme aux engagements du Grenelle de l’environnement, il équilibrait la défense de la filière sans-OGM et les besoins de la recherche. Mais en première lecture, le Sénat l’a totalement dénaturé. J’aurais souhaité rediscuter tous les articles en première lecture. Il ne reste que l’article premier, finalement le plus équilibré. Mardi, pour ma part, je voterais «non» et j’espère que mes collègues feront de même. Il faut revoir ce très mauvais texte.


RH: Pensez-vous que certains députés ont été influencés par les lobbys pro-OGM ?
AG et FG:
Mais nombreux sont ceux qui ont été intoxiqués par le lobby pro-OGM. Monsanto a de gros moyens pour se créer des relais auprès de l’AGPM (producteurs de maïs)  et de la FNSEA (syndicat agricole majoritaire) au niveau départemental. Le GNIS (groupement de semenciers) est totalement phagocyté par les semenciers OGM comme Monsanto ou Syngenta. Et les conseillers techniques agricoles des coopératives.. sont souvent ceux des agro-industries… Limagrain, une grande coopérative, a même créé des filiales dédiées à la création d’OGM et milite pour que la France puisse faire concurrence à Monsanto.

AG: Dîners en ville, cocktails, bureaux près des permanences des députés, jolis rapports bidons sur papier glacé: tout est bon pour convaincre les députés. Mais, même si les agriculteurs manifestent leur «liberté de produire des OGM», la FNSEA n’est pas monolithique: ce qui leur importe est le débouché économique créé par les OGM. Sinon, il faut que la réforme de la PAC leur «donne» autre chose.

FG: Monsanto a une force de frappe internationale pour convaincre les politiques de premier plan et des budgets colossaux pour influencer les scientifiques. Moi-même, catalogué comme «réservé» sur les OGM, je n’ai pas subi de pression. Mais je constate leur travail de pro et leur forte influence sur les élus – notamment ceux qui sont vétérinaires, mis à part Jean-François Legrand. Au cours des débats, mes collègues répétaient tous les mêmes phrases, comme conditionnés par une secte, c’était impressionnant!


RH: Que prévoit la loi en cas de contamination d’un champ OGM sur un champ non-OGM?
AG:
La loi repose sur l’idée de coexistence, mais un rapport de l’INRA (Institut national de la recherche agronomique) confirme que la coexistence est techniquement impossible et n’est pas obligatoire en droit communautaire. Dans la loi française, le système de responsabilité est vraiment là où le bas blesse. Seul l’agriculteur qui contamine le champ de son «voisin» est responsable au niveau économique d’une perte de valeur de la récolte de l’agriculteur contaminé (surtout lorsque ce dernier vend sa récolte à une industrie selon un cahier des charges excluant les OGM). Mais le problème est de le trouver! Même si on reconnaissait une distance maximale, il faudrait par exemple que dans un rayon de 33 km, il n’y ait qu’un seul agriculteur en OGM. Ainsi, les fabricants ne sont jamais désignés comme fautifs. Et quand bien même ils l’auraient été, ils peuvent rétorquer que les semences contaminantes proviennent de semences… volées.
Les victimes ne peuvent alors qu’opérer un «recours contre l'État», de droit commun, pour carence fautive dans l’exercice de police de protection. Elles ne sont pas assez protégées. En revanche, les cultivateurs d’OGM seront désormais obligés de prendre une assurance spéciale OGM (comme l’assurance de voiture)... mais visiblement, aucun assureur ne compte prendre ce risque en charge, ce qui pourra freiner le développement des OGM en France.


FG: La plupart des députés Verts et PC étaient contre l’idée de coexistence entre filière OGM et non-OGM, mais parce qu’ils étaient dans l’opposition. En fait, c’est une idée que l’Europe nous oblige à accepter…Ceci dit, il est regrettable que la responsabilité en cas de contamination soit limitée à l’agriculteur final… de plus situé «à proximité» de l’exploitation contaminée. Étant donné que les pollens passent mers et montagnes, ça ne veut rien dire.


RH: À partir de quel seuil parle-t-on de contamination au champ?
AG:
Les pro-OGM auraient voulu confondre le seuil d’étiquetage (seul un produit contenant plus de 0,9% d’OGM est considéré comme «contenant des OGM») avec le seuil de contamination au champ. Bien sûr l’opposition aurait voulu que sans OGM=0 % d’OGM, au du moins le seuil techniquement détectable (0,1 % à l’heure actuelle). Mais vu le rapport de forces, c’était impossible. Finalement, c’est le Sénat qui précise que le seuil des filières sans-OGM devra être défini par le droit communautaire, donc il renvoie aux calendes grecques cette précision. En attendant, il n’y a pas de seuil.

FG: J’ai déposé un amendement pour proposer le seuil de 0,1 %, mais il a été rejeté. Pourtant, il aurait permis une coexistence satisfaisante, rendant difficile, marginale, la culture d’OGM, comme l’Allemagne ou la Wallonie. La France se dirige plutôt vers la politique espagnole. Mais les assemblées ont déjà reconnu que le 0,9 % ne voulait rien dire. Le résultat est quand même satisfaisant.

Les derniers sondages
15 mai 2008: Près de sept Français sur dix (67 %) jugent que le «rejet» du projet de loi sur les OGM est une bonne chose: 34 % des personnes interrogées considèrent comme "une très bonne chose" le rejet inattendu du texte, à la suite d'une motion de procédure du député communiste André Chassaigne, et 33 % estiment que c'est une "assez bonne chose". Source: OpinionWay-Le Figaro/LCI.
12 avril 2008: 78 % des Français soutiennent la secrétaire d'État chargée de l'Écologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, et pensent qu'elle ''a eu raison'' de défendre ses positions sur les OGM, jugées trop proches par les députés UMP de celles des anti-OGM. Source: Ifop-le ''Journal du Dimanche''.
Mars 2008: sur 3 000 agriculteurs adhérents, 66 % pensent que les OGM ne sont pas nécessaires pour répondre aux besoins croissances de demande agricole et 54 % jugent que les OGM représentent «un vrai danger» pour la diversité des filières et des modes de production. Source: Terrena (coopérative agricole de la Loire).
4 février 2008: 72 % des Français veulent pouvoir manger des aliments totalement sans OGM. Source: CSA/Greenpeace (4 février 20008).


RH: La loi rend-elle plus transparentes les informations sur les OGM ?
AG:
Oui pour les lieux de culture d’OGM. Les parcelles en OGM seront géolocalisables sur internet (a priori sur les sites des préfectures). En poussant les agriculteurs à lever le secret, cela pourrait aussi les freiner. En effet, dans les villages, à part po un ou deux «cow-boys» médiatiques, cultiver des OGM est considéré comme une «honte» qu’on ne dévoile pas à ses voisins…En revanche, aucune liste stricte d’informations confidentielles n’a été établie: l’opacité continue donc sur les études de risque avant évaluation.

FG: Des informations peuvent encore être confidentielles, alors même qu’elles concernent des risques pour la santé, c’est intolérable! La protection du secret industriel prime sur la santé publique. Les études peuvent être protégées par les brevets et même le Ministère de l’agriculture peut faire de la rétention d’information.


RH: La loi devrait instaurer un Haut Conseil des Biotechnologies. Bonne nouvelle?
AG:
Oui. Son rôle est de déterminer l’intérêt des OGM, au cas par cas, les critères d’évaluation des risques et les modalités pratiques de culture (distance minimale entre les champs, seuil de contamination, etc.) Les associations auront leur mot à dire au sein du Haut Conseil et elles pourront le saisir à tout moment.
En revanche, le président sera un scientifique: cette clause a été écrite pour écarter Jean-François Legrand, sénateur UMP de la Manche car il a été un des artisans de l’interdiction du maïs OGM Mon810. Pourtant, au sein du Grenelle, il s’est révélé un excellent président, capable de faire dialoguer des acteurs opposés.

FG:
Sa création est positive. Le Sénat a tenté de limiter la liberté d’expression des membres du conseil, mais heureusement, l’Assemblée nationale l’a rétablie. En revanche, le poids de la société civile a été réduit. Et un scientifique en sera le Président. Celui-ci, ainsi que les autres membres, seront nommés après avis de la Commission aux affaires économiques, du Sénat et de l’Assemblée. L’intérêt de cette instance de régulation dépend donc du choix des nominations: si ce ne sont que des biotechnologistes ou si on nomme aussi des philosophes, des chercheurs en environnement, etc.


RH: Que pensez-vous du délit de fauchage de champ OGM introduit par la loi?
AG:
C’est totalement démago! Il s’agit d’une régression par rapport au droit pénal qui punit déjà de 5 ans de prison (au maximum) la «destruction d’un bien d’autrui en réunion». Ça ne changera rien, si ce n’est que ça stigmatise les faucheurs volontaires.

FG: Encore une idée du Sénat… Alors que le code pénal suffit à le réprimer, l’article sur le fauchage introduit un délit d’opinion!


RH: L’avenir des OGM en France dépendra-t-il de cette loi?
FG: L’arrêté de mise en culture des OGM sera délivré par le Ministère de l’agriculture seul, alors que le Medad (Ministère de l’écologie et du développement durable) aurait du y participer, c’est regrettable.

AG: La vérité est que la loi ne changera pas grand-chose. Certes, il fallait mener ce combat, mais on prend le problème par le petit bout de la lorgnette. D’une part, c’est l’Union européenne qui a compétence pour délivrer les autorisations de mise sur le marché: il faudra donc militer autorisation par autorisation. D’autre part, cette loi sur les OGM liés à l’alimentation humaine est presque une diversion de la part de Monsanto.
Productivistes et sans goût, les OGM ne valent que par leur quantité, donc s’adressent surtout à deux gros marchés: celui, émergent, des biocarburants et celui, majoritaire (80 %) des aliments du bétail. Les agriculteurs n’ont déjà plus le choix: 75 % des tourteaux de soja (l’essentiel de la nourriture des animaux d’élevage) sont des OGM provenant des États-Unis et du Brésil, importés par Lorient, Saint-Nazaire, Brest, via des entreprises comme Cargill. En clair, par la viande, le lait, tout le monde a déjà des OGM dans son assiette… Le prochain combat sera donc au niveau européen, pour faire étiqueter les produits animaux provenant d’OGM.

Propos recueillis par Raquel Hadida
18.05.2008

© Greenpeace

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Lundi 19 mai 2008
[OGM] - Action à l’encontre de vos députés - grand Sud-Ouest

Comme vous le savez, dans 2 jours, soit ce mardi 20 Mai, sera votée à l’Assemblée Nationale la loi sur les OGM commerciaux.

Ci-dessous, vous trouverez une liste de députés auprès desquels vous pouvez intervenir ce lundi 19 mai en journée pour leur faire part de votre avis sur les OGM.

Ces députés sont UMP se sont soit abstenus soit ont voté pour la loi en l’état lors de son premier passage à l’Assembée Nationale. Vous trouverez en attaché :

  • un topo sur les OGM et la loi qui nous est proposée
  • deux modèles de mails à envoyer

Parce qu’on ne parle pas ici d’un problème à l’autre bout du globe mais de ce qu’on aura tous les jours dans notre assiette

Parce que les OGM commerciaux actuels ne résolvent rien du tout bien au contraire (voir argumentaire en attaché)

Parce que pour l’instant on ne connaît que peu l’impact des OGM à court terme et on n’en a aucune idée à long terme

Parce que cette loi risque de mettre en danger notre santé

Parce que cette loi ne nous donnera pas le choix en tant que consommateur : tu mangeras OGM et tu te taieras

Parce qu’avec cette loi le pollué paiera la pollution du pollueur et non pas l’inverse

Parce que cette loi favorise à l’évidence des intérêts particuliers au détriment des plus faibles et de l’intérêt commun

Parce que nous sommes Français et que la cuisine et la nourriture sont importantes pour nous

Parce que nous sommes des citoyens et parce que nous ne pouvons compter que sur nous–même vu qu’exactement le même texte nous est de nouveau proposé alors qu’il a été rejeté une première fois.

Parce chaque voix de député compte au même titre que la voix du député qui a fait pencher la balance lors du premier rejet de loi (135 pour, 136 contre)

Parce que dans 2 jours il sera trop tard, ça dépend de nous maintenant. Quelques coups de fil pour une grosse pression et un gros impact.

Les députés du Sud-Ouest qui se sont abstenu lors du vote précédent

Tarn-et-Garonne (82)

1ère Circonscription - Mme Brigitte Barèges (UMP) – Abstention Téléphone : 05 63 20 40 83 8H30-10h / 13h30-17h Mail : brigitte.bareges@wanadoo.fr Site : www.brigittebareges.com

Pyrénées-Atlantiques

5ème Circonscription - M. Jean Grenet (UMP) - S’est abstenu Téléphone : 05 59 46 24 50 Mails : jgrenet@assemblee-nationale.fr, jeangrenetdepute@numericable.fr

Pyrénées-Orientales (66)

1ère Circonscription - M. Daniel Mach (UMP) - Abstention Téléphone : 04 68 85 70 75 9h-12h / 14h-18h Mails : daniel.mach@wanadoo.fr dmach@assemblee-nationale.fr

3ème Circonscription - M. François Calvet (UMP) – Abstention Téléphone : 04 68 35 61 49 Mails : francois-calvet@wanadoo.fr, fcalvet@assemblee-nationale.fr

Tarn (81)

3ème Circonscription - M. Philippe Folliot (App.Nouveau centre) – Abstention Téléphone : 05 63 71 29 23 Mails : pfolliot@assemblee-nationale.fr, contact@philippe-folliot.fr Site : www.philippe-folliot.com

Les députés du Sud-Ouest qui ont voté pour la loi lors du vote précédent

- Gironde

1ère Circonscription - Mme Chantal Bourragué (UMP) - Pour Téléphone : 05 56 29 07 29 Mail : cbourrague@assemblee-nationale.fr Blog www.chantal-bourrague.net

8ème Circonscription - Mme Marie-Hélène des Esgaulx (UMP) - Pour - Téléphone : 05 56 54 58 81 Mails : mhdes-esgaulx@assemblee-nationale.fr contact@mhdesesgaulx.com Blog : www.blogmhde.fr

10ème Circonscription - M. Jean-Paul Garraud (UMP) - Pour - Téléphone : 05 57 51 14 72 Mail : jpgarraud@assemblee-nationale.fr Site : www.jpgarraud.net


Lot-et-Garonne

1ère Circonscription - M. Jean Dionis du Séjour (Nouveau centre) - Pour - Téléphone : 05 53 67 87 61 Mails : jdionis-du-sejour@assemblee-nationale.fr - jean.dionis@wanadoo.fr Blog : http://www.jeandionis.com/

2ème Circonscription - M. Michel Diefenbacher (UMP) - Pour Téléphone : 05 53 89 31 85 Mail : mdiefenbacher@assemblee-nationale.fr Site : http://www.mdiefenbacher.org/


Pyrénées Atlantiques 6ème Circonscription - M. Daniel Poulou (UMP) - Pour Téléphone : 06 10 01 27 19 Téléphone : 05 59 54 31 35 Mail : dpoulou@assemblee-nationale.fr


Pyrénées-Orientales (66) 2ème Circonscription - Mme Arlette Franco (UMP) - Pour Telephone : 04 68 80 25 63 Mail : afranco@assemblee-nationale.fr Blog : http://www.arlettefranco.com/ 4ème Circonscription - Mme Jacqueline Irles (UMP) - Pour Téléphone : 04 68 55 91 05 Mails : jirles@assemblee-nationale.fr jacquelineirles@wanadoo.fr


Tarn (81) 4ème Circonscription - M. Bernard Carayon (UMP) - Pour Téléphone : 05 63 83 12 20 Mail boulzeb@yahoo.fr Sites www.bcarayon81.org - www.bcarayon-ie.com



De : Pitchounet
par DR publié dans : OGM
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Lundi 19 mai 2008
par DR publié dans : desobeissant non violente alterm
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