Vendredi 29 février 2008

L' €uro et le Baril sont au plus haut ! Messieurs les militaires (non corrompus) réveillez-vous...


« Bonjour. En ce moment, quelque part dans le monde, les terroristes planifient de nouvelles attaques contre notre pays. Leur but est d'apporter la destruction sur nos côtes qui rendra le 11 septembre bien pâle en comparaison. » - George W. Bush, le 13 février 2008

par DR publié dans : USA NWO
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Vendredi 29 février 2008
L'ECHO DES MONTAGNES, dans le légitime but de vous informer, pense que le crash boursier mondial, programmé par les sionistes  ne va pas tarder d'arriver, en conséquence de quoi nous vous recommandons de vous débarrasser du dollar ,

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et d'acheter de l'or.

*** CAP'TAIN TRICHET VA-T-IL NOUS SORTIR LE PERISCOPE ?

** Allons-nous enfin voir le CAC 40 parvenir à s'extraire du corridor 4 770/4 930 points au sein duquel les cours se retrouvent enfermés à double tour depuis le 13 février dernier ? L'indice phare, qui s'adjuge 1,96% à 4 919 points, vient d'inscrire sa seconde meilleure clôture du mois de février ; au cours des 90 dernières minutes de cotations, il a bénéficié d'une vague d'achats assez similaire à celle observée une semaine auparavant.

Cette hausse résulte d'un heureux concours de circonstances : elle s'inspirait d'un sursaut inattendu de Wall Street qui a eu lieu après une ouverture indécise et des scores légèrement négatifs durant la première demi-heure de cotations. Ce sursaut a fait suite à la publication de chiffres "moins pires" que prévu concernant les reventes de logements aux Etats-Unis au mois de janvier.

Difficile pourtant de s'enthousiasmer pour les dernières statistiques délivrées par la NAR (National Association of Realtors). Si le nombre de transactions n'a diminué que de 0,4% en rythme séquentiel -- au lieu d'une baisse anticipée de 2,5% -- elles s'inscrivent en baisse de 23,4% sur un an, du jamais vu depuis 1991. En outre, les stocks de logements invendus font un bond de 5,5% à 4,2 millions (+18,4% en un an), soit une réserve de 10,3 mois, ce qui constitue un record en la matière.

Si le prix médian des biens négociés se maintient au-dessus de la barre symbolique des 200 000 $ -- à tout juste 201 000 $ grâce aux appartements, dont la valeur moyenne s'établit à 220 000 $, et plus particulièrement grâce aux immeubles haut de gamme qui s'arrachent à New York, Boston ou Miami -- le repli atteint 4,6% sur un an.

Les condos (appartement en copropriété) ne représentent cependant qu'un micromarché -- 11 à 12% du total des ventes dans l'ancien -- et les 88% restants concernent plus classiquement les maisons individuelles... dont le prix moyen (198 700 $) se maintient pour le troisième mois consécutif sous les 200 000 $.

Il existe évidemment des disparités vertigineuses : il y a les banlieues de Pittsburgh ou de Cleveland, où vous trouverez à vous loger pour moins de 75 000 $ dans un quartier sans transports en commun, dans une rue sans éclairage, avec de nombreuses coupures d'eau et où plus de la moitié des maisons, désertées par leurs propriétaires, sont squattées en attendant un éventuel acquéreur... ou une somptueuse demeure de style anglo-normand à 850 000 $ -- un prix moyen -- située à une portée de driver (ou d'un fer 6) d'un golf paysager à l'ouest de Boston ou au sud de Palo-Alto... ou encore un chalet à un million de dollar à Vail ou Aspen -- la proximité d'un aéroport d'altitude de gabarit international situé à une poignée de kilomètres des pistes de ski y fait beaucoup !

Si les medias américains ont mis tant de temps à prendre la mesure de la crise de l'immobilier, c'est peut-être parce que celle-ci restait indétectable pour les patrons des plus grandes banques d'affaire et pour les PDG des entreprises du S&P 500, lesquels résident plus volontiers dans les havres de prospérité susmentionnés -- également convoités par les nouveaux milliardaires asiatiques -- que dans les bassins industriels sinistrés par des délocalisations massives vers la Chine ou l'Inde.

** Nous ajouterons que les détenteurs de dollars non-résidents continuent de rafler les valeurs sures de la côte Est et de la côte Ouest, espérant ainsi se débarrasser de leurs billets verts en excédent avant que la crise des subprime ne contamine à leur tour les banques asiatiques -- lesquelles demeurent étrangement silencieuses au sujet des pertes subies sur les stocks de CDS et CDO qu'elles détiennent.

Elles gardent peut-être la foi dans la capacité des banques occidentales à éviter un vrai krach des créances immobilières ; pas seulement celles adossées aux prêts consentis aux particuliers mais également celles accordées aux grands fonds d'investissement -- soutenus par les banques d'affaires -- qui se sont brûlé les ailes dans la spéculation sur l'immobilier d'entreprise.

La clé de voûte du système repose en grande partie sur la capacité des monoliners à honorer leurs engagements en matière de garantie des créances à haut risque. En effet, selon la presse américaine, Ambac Financial serait sur le point de dévoiler un accord visant à restructurer ses activités et à garantir une bonne partie des CDO devenus totalement illiquides depuis le milieu de l'été. Un financement de l'ordre de trois milliards de dollars lui serait alors accordé par un pool de huit banques européennes et anglo-saxonnes de taille mondial.

Soyons réalistes, il ne s'agit que d'un seau d'éponges jetées dans les cales du Titanic ... mais ce sont peut-être quelques précieuses semaines -- au mieux quelques mois -- de gagnés. Ils vont permettre aux marchés de garder les pieds au sec en attendant que la Fed abaisse son loyer de l'argent vers 2,5%, tandis que les législateurs, sous l'impulsion de la Maison Blanche, proposeront de nouvelles normes de régulations censées moraliser l'industrie du crédit et restaurer la confiance.

Mais le naufrage de la consommation que nous anticipons aux Etats-Unis ne proviendra pas du seul credit crunch : une lame de fond tout aussi redoutable est en train de traverser le Pacifique en direction des côtes américaines... elle a pour nom l'inflation.

** Nous n'allons par refaire la démonstration présentée par Bill Bonner hier... mais nous allons simplement l'étayer par la dernière statistique qui nous est parvenue de Singapour quelques minutes avant la parution de la dernière Chronique : la hausse des prix y a atteint 6,6% en rythme annuel fin janvier... elle se situe simplement 0,5% en deçà du taux officiel chinois.

Vous l'avez compris, l'inflation importée d'Asie, associée à la flambée des matières premières puis à la désagrégation contrôlée -- jusqu'à présent -- du dollar constituent un cocktail détonnant d'une puissance qu'aucune BCE, même animée des meilleures intentions et du discours le plus rigoureux, ne sera jamais en mesure d'endiguer, si ce n'est de façon virtuelle et par le biais de gesticulations sémantiques qui ne résisteront pas à l'épreuve des faits.

Mais le but d'un capitaine qui se targue d'une attitude responsable, lorsque son navire coule au milieu d'un champ d'icebergs et que les canots de sauvetage sont trop peu nombreux, c'est d'abord de gagner du temps... et si les secours sont trop éloignés, d'éviter une panique, puis de sombrer dignement tandis que les passagers des premières classes s'éloignent tranquillement des lieux du naufrage.

Alors que cap'tain Bernanke fait rugir les turbines en espérant que le nez du paquebot baptisé USA émergera encore quelques temps des flots à la façon d'un zodiac -- afin d'éviter d'embarquer de nouveaux paquets de mer -- une question nous taraude depuis plus de 18 mois : pourquoi la BCE ne surveille-t-elle que les témoins qui rendent compte de la température des moteurs et pas le radar ou le sonar qui sont littéralement constellés d'échos de blocs compacts de CDO et autres icebergs formés de créances subprime qui cernent le navire ?

Nous aurait-elle caché que le fier vaisseau battant le pavillon Europe est en fait un sous-marin savamment camouflé qui s'apprête à plonger sous la banquise avant que ne survienne l'inéluctable impact ?

source : http://lavapeur.over-blog.fr/article-17091269.html

par DR publié dans : ECONOMIE NWO
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Jeudi 28 février 2008

Sarko veut le retour du catéchisme à l'école publique

mardi 19 février 2008 par Serge Faubert

Personne n’y a prêté attention mais dans son discours au dîner du CRIF, le Président de la République a bel et bien annoncé qu’il entendait introduire un enseignement religieux à l’école publique. « Bakchich » décrypte le propos présidentiel, qui évoque des rencontres avec des « religieux » engagés, et livre les pièces du dossier.

C’est l’autre bombe du discours prononcé par Nicolas Sarkozy au dîner annuel du CRIF, le 13 février. Une bombe encore plus lourde de conséquences que la proposition de confier aux élèves de CM2 la mémoire des 11 000 enfants français juifs exterminés par les nazis.

En violation du principe de séparation de l’’Eglise et de l’Etat, le Président de la République a tout simplement annoncé son intention d’introduire à l’école publique un enseignement religieux. Une intention formulée en ces termes : « Nos enfants ont aussi le droit de rencontrer, à un moment de leur formation intellectuelle et humaine, des religieux engagés qui les ouvrent. »


« Formation intellectuelle et humaine »
. Que faut-il entendre par là ? Que tous les enfants de France ont le droit de se rendre, en dehors de leurs heures de cours – sauf dans le cas d’un établissement confessionnel, bien sûr - dans une église, une synagogue ou une mosquée ? Mais ce droit, acquis, n’est nullement remis en cause par qui que ce soit. Aucune menace ne plane.

S’agit-il des aumôneries installées à proximité des établissements scolaires ? Là encore, leur existence n’est pas en péril.

Pour Sarko, morale laïque et morale religieuse sont complémentaires

C’est donc bien dans l’enceinte de l’école, lieu privilégié de la « formation intellectuelle et humaine » que cette rencontre avec des religieux doit intervenir. Le cheminement rhétorique qui conduit à cette annonce est, sur ce point, sans équivoque.

Premier mouvement, Nicolas Sarkozy se prononce pour l’enseignement d’une morale laïque à l’école. Il souligne aussitôt que morale laïque et morale religieuse sont complémentaires. Dès lors, il peut revendiquer – c’est le troisième mouvement de la démonstration – une place pour l’enseignement religieux, au moins équivalente à celle qu’occupera l’enseignement de la morale laïque.

Raisonnement dont on discerne tout de suite la faille : la laïcité, par un tour de passe-passe sémantique (laïcité/ morale laïque), devient une… confession parmi d’autres, alors qu’elle se borne à organiser leur coexistence. (La version longue de l’intervention présidentielle est ici) :

Formulation mal maîtrisée ? Improvisation ? Pas du tout. Quelques phrases plus loin l’annonce présidentielle est répétée : « Je pense que si nos jeunes peuvent, à un moment de leur vie, être initiés à ces questions-là, c’est mieux que s’ils ne le peuvent pas. Ils en feront ce qu’ils en voudront, mais nul n’est en droit de présumer à leur place. »

Dans l’esprit de Nicolas Sarkozy, cette initiation religieuse s’adressera donc à tous les enfants, quelle que soit leur confession ou leur absence de confession. Et on peut supposer qu’elle ne sera pas ponctuelle. Pour que les religieux en question « ouvrent [les enfants] à la question spirituelle et à la dimension de Dieu », il faudra certainement plus d’une réunion.

Bref, le catéchisme est de retour dans l’école publique.

Une annonce éclipsée par celle du parrainage des enfants de la Shoah

Pourquoi personne n’a réagi, demandera-t-on ? La charge émotionnelle que représente le souvenir des 11 000 enfants français de confession juive morts dans les camps, et la proposition de parrainage qui lui a été associée, ont, ce soir-là, bouleversé et déconcerté l’assistance du dîner du CRIF.

En outre, y assistaient majoritairement des convives engagés dans une démarche religieuse. Le propos présidentiel ne les aura pas fait autant sursauter – même si leur attachement à la laïcité républicaine n’est pas en cause – que s’il s’était agi, mettons, d’une réunion de libres penseurs. La cascade de réactions politiques qui a suivi la proposition présidentielle sur la mémoire du génocide a fait le reste. L’annonce de l’introduction d’un enseignement religieux est tombé dans les oubliettes.

Le chef de l’Etat en a trop dit ou pas assez. A tout le moins, ce propos appelle des explications de la part de celui qui l’a prononcé. Pour l’heure, ce vœu pieux ressemble furieusement à une déclaration de guerre à la loi de 1905.

par DR
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Jeudi 28 février 2008

La colère de Santini face aux questions de « Bakchich »

lundi 25 février 2008 par Hélène Constanty , Marion Gay

André Santini n’est pas seulement ministre de la Fonction publique : il dirige aussi le Syndicat des eaux d’Ile de France, soupçonné de surfacturer le prix de l’eau aux Franciliens. « Bakchich » a voulu le questionner là-dessus. Il s’est mis en colère...

Il y a un sujet sur lequel il ne faut pas chatouiller André Santini, maire d’Issy-les-Moulineaux et secrétaire d’Etat chargé de la fonction publique : c’est le prix de l’eau en région parisienne ! Il perd aussitôt son légendaire sens de l’humour…

L’eau, c’est le jardin secret de « Dédé », président du Syndicat des eaux d’Ile de France (Sedif) depuis 1983. Un lieu de pouvoir considérable, doté d’une force de frappe financière colossale : le Sedif, le plus grand service public d’eau de France, distribue chaque jour l’eau potable à 4 millions d’habitants de la région parisienne et gère un budget de 580 millions d’euros. Depuis sa création en 1923, une seule et même entreprise gère ce pactole : Veolia, ex-Compagnie générale des eaux.

« Dédé » régnait tranquille sur ce royaume jusqu’à ce que l’association de consommateurs UFC-Que Choisir dénonce, en 2006, puis à nouveau en 2007, le prix facturé aux buveurs d’eau d’Ile-de-France par le Sedif, qui atteint « des records de surfacturation », avec une marge de 59,7%. « La surfacturation se chiffre à 230 millions d’euros par an » s’indigne Jean-Luc Touly, co-auteur de L’eau des multinationales, les vérités inavouables (Fayard, 2005).

Déjà condamné par le Conseil de la concurrence

Avant Que Choisir, deux rapports de la chambre régionale des comptes avaient déjà critiqué le prix excessif de l’eau et l’opacité de la gestion du Sedif. Et, en 2005, André Santini avait été condamné par le Conseil de la concurrence à 100 000 euros d’amende pour être « intervenu afin de peser sur la finalisation d’un contrat de fourniture d’eau ».

Aujourd’hui, une autre menace plane sur « Dédé » : une requête déposée au tribunal administratif en février 2005 par Jean-Luc Touly devrait aboutir en 2008. Le militant associatif s’étonne que « des charges étrangères au service » ont grevé le budget du Sedif pendant des années : le syndicat des eaux consacre près d’un million d’euros par an à des programmes d’aide à l’équipement en eau des pays en voie de développement.

Sollicité par Bakchich, le Sedif a précisé que les sommes consacrées à la « solidarité eau » ont presque doublé ces dernières années : le budget est passé de 793 000 euros en 2004 à 1 574 000 euros en 2008. Selon le Sedif, en 22 ans, il a cofinancé à hauteur de 13,5 millions d’euros des « opérations d’hydraulique rurale et urbaine ayant bénéficié à plus de 2 200 000 personnes dans 18 pays francophones d’Afrique et de la péninsule Indochinoise (Vietnam, Cambodge, Laos), à Madagascar, Haïti, aux Comores et au Maroc ».

Une cause, certes louable, mais qui, selon Jean-Luc Touly, profite surtout à Veolia, qui peut ensuite valoriser son action dans les pays en question. Sans compter le fait que, jusqu’en 2005, un syndicat des eaux n’avait tout simplement pas le droit d’utiliser son budget pour des actions de ce genre.

Une loi aux petits oignons pour autoriser ces pratiques

Pourquoi 2005 ? Parce qu’André Santini, voyant la faille, s’est empressé de soutenir au Parlement le vote d’une loi aux petits oignons, concoctée notamment pour perpétuer ces pratiques, en toute légalité cette fois : la loi Oudin-Santini, promulguée le 27 janvier 2005, permet aux communes, aux syndicats mixtes et aux agences de l’eau d’affecter 1% de leur budget à des actions de coopération et de solidarité internationales. Le Sedif reconnaît que la loi Oudin-Santini est venue « conforter cette pratique sur le plan légal ». Belle opération de lobbying pour les multinationales de l’eau !

Reste les budgets votés avant cette date… sur lesquels le tribunal administratif devrait trancher très prochainement.

Pour entendre la colère de Santini face aux questions de Bakchich, cliquez sur la vidéo.

par DR
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Jeudi 28 février 2008
envoyé par ChemtrailsFrance

Un des plus grands experts en géoingénierie, New York septembre 2007 (sous-titré en français)
http://www.chemtrails-france.com/
par DR publié dans : HAARP - CHEMTRAILS
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Jeudi 28 février 2008

L'arche de noé végétale 1-2
envoyé par damfr

Quand MONSANTO et ROCKEFELLER (entre autres), proposent de stocker GRATUITEMENT, la majorité des semences de la planète, excusez-moi de douter de l'honnêteté du projet.
par DR publié dans : SCIENCE - ECONOMIE - GENETIQUE - NWO
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Jeudi 28 février 2008
...pour une nouvelle ère.
Rappel : http://www.dailymotion.com/video/x49vrp_faitesles-taire-ces-traitres_politics
4 février 2008, jour funeste, la France tourne en dictature. Toute la racaille UMPS est complice dans le complot bankster pour nous prostituer au Capital, à la matière.

C'est historique. Le referendum a été balayé d'un revers de main par des traitres, des sbires des Rothschild et Rockefeller...

Vive la Ripoublique.

Donc, nous devrons en arriver là, malheureusement : http://www.dailymotion.com/video/x4e6ho_avertissement0001_politics
Petit avertissement à nos élites de droite ou de gauche et à tout les bien pensants complices du Nouvel Ordre Mondial capitalo-fasciste qui se met en place, meditez la citation qui suit :

« Après le Grand Soir, il y aura le petit matin.
Et nous qui ne sommes ni bourgeois, ni conservateurs,
ni réactionnaires, ni démocrates-chrétiens ni maçons
et qui sommes capables, nous aussi, de manier les mitraillettes,
nous nous intéressons à ce petit matin ».

Pierre Drieu La Rochelle
par DR publié dans : LES CRIES DU BAS
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Jeudi 28 février 2008
"ASSEDIC", du groupe Les Escrocs (1994)
Allez, on s'en va en voyage les amis ?!

Joli pied-de-nez à ce système qui t'empêche de prendre du recul. S'arrêter, c'est désobéir.
On te traquera, te contrôlera pour te permettre, rends-toi compte cette chance fabuleuse, de te remettre au boulot espèce de feignasse. Dusses-tu être contraint d'accepter de nouvelles compromissions.
L'Etat-Maquereau ne tolère aucune concurrence à l'oisiveté. Le pognon, c'est toi qui dois le lui apporter. L'Etat, non, définitivement, ce n'est pas toi.
par DR publié dans : desobeissant non violente alterm
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Jeudi 28 février 2008

guerre et famine
envoyé par L3v3nt

c' est dur si nos enfants voyaient .
par DR publié dans : LES CRIES DU BAS
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Jeudi 28 février 2008
Qui participe au discours de la peur ? nous, les Cassandre ?!
"Répétez un mensonge assez fort et assez longtemps et les gens le croiront".
Joseph Goebbels, ministre de la propagande du IIIème Reich...


Son pendant :
"On peut tromper 1 personne 1000 fois, on peut tromper 1000 personnes 1 fois, mais on ne peut pas tromper 1000 fois 1000 personnes."
Espérons-le en tous cas ;)

par DR publié dans : USA NWO
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